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CTV proposal

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CTV proposal
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11/25/2011
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French
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23
PROJET D’INTEGRATION DE

SERVICE DE DEPISTAGE

VOLONTAIRE EN VIH AU SEIN DE

LA FRANCHISE









Juillet 2005









1

I. ANALYSE DE LA SITUATION EN MATIERE DE DEPISTAGE A MADAGASCAR................................. 3

II. BUT ET OBJECTIFS : ........................................................................................................................................... 7

III. PLANIFICATION/PLAN D’INTERVENTION / STRATEGIES : .................................................................... 7

IV. SUIVI ET EVALUATION : .................................................................................................................................. 11

V. BUDGET SPECIFIQUE A L’INTERVENTION : ............................................................................................. 13

ANNEXES ........................................................................................................................................................................ 15









2

I. ANALYSE DE LA SITUATION EN MATIERE DE DEPISTAGE A MADAGASCAR



A. EPIDEMIOLOGIE DU VIH ET DU SIDA A MADAGASCAR :



L’épidémie du VIH/SIDA à Madagascar connaît une croissance exponentielle. Le premier cas d’infection à VIH a été

enregistré en 1987. Selon le Laboratoire National de Référence (LNR), l’épidémie est estimée, pour 10 000 habitants, à

2 malgaches en 1989 (0,02%) ; 5 malgaches en 1992 (0,03%) ; 7 malgaches en 1995 (0,07%) ; 17 malgaches en 2001

(0,16%) soit 1 malgache sur 600 pour atteindre 111 malgaches en 2003 (0,93%) soit 1 malgache sur 90. Les simulations

les plus pessimistes envisagent une contamination de 15% de la population malgache en 2015 (estimation LNR/PNLS ).

Le groupe des jeunes est le plus menacé1 par ce fléau mondial alors qu’ils sont les plus réticents à savoir leur statut

sérologique : seuls 3% des garçons et 4% des filles ont déclaré avoir déjà effectué un test de dépistage du virus du

SIDA2.



Pour sauver et améliorer des millions de vies et promouvoir la croissance économique, la cinquième recommandation de

l’Objectif du Millénaire pour le Développement préconise le bon achèvement de la campagne « 3 x 5 », qui consiste à

administrer à trois millions de gens souffrant du SIDA dans les pays en développement un traitement antirétroviral avant

la fin de 2005. Cet objectif sera réalisable dans la seule condition que chaque individu connaisse son statut sérologique

VIH. Or, pour le savoir, il faut mettre en place des centres ou des services de Conseil et Test Volontaire ou systématique

en VIH. Ainsi, tous ceux qui seront dépistés séropositifs auront accès au traitement et à une prise en charge

psychosociale assez précocement.



Afin d’assurer l’accès aux soins et au soutien des personnes infectées et affectées par le VIH/SIDA, il s’avère nécessaire

de généraliser le Conseil et le Test Volontaire de VIH (CTV). De plus, le conseil donné dans les centres CTV est aussi

un facteur déterminant de motivation à pratiquer des comportements sexuel à moindre risque et à rester séronégatif.



Compte tenu de tous ces faits, Madagascar se trouve en bonne position pour intervenir rapidement afin d’arrêter la

propagation rapide du VIH.



B. SITUATION CONTEXTUELLE DU CTV :



Actuellement, selon le Ministère de la Santé et de Planification Familiale, Madagascar compte cinq CTV publics

implantés dans les chefs lieux de province, sauf à Toliary, et vingt et un (21) CTV privés inégalement répartis dans les

provinces comme nous la montre le tableau ci-dessous.









1

Ministère de la Santé. Plan Stratégique National de lutte contre le VIH/SIDA

2

CNLS. ESC 2004 auprès des jeunes



3

Tableau montrant les lieux d’implantation des centres CTV publics et privés fonctionnels (situation au mois de

novembre 2004)3





CTV Anta- Mahajanga Toama Fianara Toliary Antsira Total



nanarivo sina ntsoa nana



Publics 1 1 1 1 1 5



SISAL 1 1 2



FISA 1 1 1 1 4



CRS 12 1 1 14



AINA VAO 1 1



TOTAL 15 3 2 1 2 3 26









3

Ministère de la Santé. Plan Stratégique National de lutte contre le VIH/SIDA



4

Toujours d’après la même source, ces centres de CTV n’ont qu’une très faible couverture pour le pays. Le taux de

dépistage par rapport à la population desservie est très faible, de l’ordre de 0,25% (publié en novembre 2004) dans les

cinq centres de CTV publics.

Les services de CTV du secteur public sont offerts gratuitement tandis que ceux des centres privés requièrent une

participation financière des clients.



La plupart des services de CTV qui existent dans le secteur privé sont intégrées parmi leurs gammes de prestation de

services.

Parmi les facteurs de blocage à la fréquentation des centres CTV existants on peut citer : l’implantation de site

indépendant de CTV qui favorise la stigmatisation du visiteur, l’atmosphère confessionnelle/religieuse de certains

centres qui limite l’accès aux préservatifs pour certaines catégories de groupes cibles, l’éloignement des centres et les

horaires d’ouverture ne sont pas toujours convenables pour les populations à risque dont les jeunes et les travailleuses

de sexe.

Selon la Politique Nationale sur les conseils et test volontaire de l’infection à VIH à Madagascar, les problématiques

liées au programme CTV se résument en :

- Insuffisance de demande de services de CTV,

- Limite de l’accessibilité aux services de conseil et test,

- L’insuffisance de structure pour le continuum de soins.



L’OMS recommande fortement l’intégration des services CTV de telles sortes qu’ils deviennent plus généralisés,

discrets et confidentiels.

De même, la Politique Nationale sur le CTV de l’infection à VIH à Madagascar préconise de généraliser le conseil et le

test VIH chaque fois qu’il peut être synonyme de meilleure santé et de bien être pour l’individu.



C. LES STRUCTURES D’ACCOMPAGNEMENT DES CTV4 :



Les services de CTV en eux-mêmes ne suffisent pas pour assurer la prise en charge complète des personnes vivant avec

le VIH (PVVIH), des structures d’accompagnements sont nécessaires et sont représentées par :

- Les systèmes de laboratoires : LNR (pour le diagnostic de qualité en terme de VIH/SIDA) ; LNR, IPM et

les laboratoires des CHU et CHR (pour la confirmation des cas VIH-positifs ; IPM pour le suivi biologique

des malades sous ARV)

- Les sites de prévention de transmission mère enfant (PTME) intégrées dans les centres de santé maternelle

et infantile

- La structure de prise en charge médicale : HJR Befelatanana à Antananarivo ; neuf médecins référents

répartis dans les provinces ; quelques médecins formés en notion de base sur le suivi médical et biologique

des PVVIH travaillant en collaboration avec les médecins référents

- La structure de prise en charge psychosociale : deux associations assurent la prise en charge psychosociale

des PVVIH et des personnes affectées.

- Les sites de planning familial : qui peuvent offrir des prestations supplémentaires en matière de CTV

- Les structures de prise en charge de la santé de la reproduction des adolescents : les maisons de jeunes et le

réseau de franchise de cliniques privées qui dispensent des prestations aux besoins des jeunes basées sur

l’accueil et les conseils



D. OPPORTUNITES OFFERTES PAR LE RESEAU DE FRANCHISE TOP RESEAU :



En 2000 PSI a instauré, un réseau de franchise de cliniques privées « ami des jeunes » sous le nom fédérateur : TOP

Réseau. Le réseau cible particulièrement les jeunes de 15 à 24 ans en offrant des services de santé reproductive

spécialement conçus pour cette population.

L’année 2004 a vu la mise en place de toutes les régions d’extension de TOP Réseau, à savoir : Antananarivo,

Antsiranana, Taolagnaro et Mahajanga. Le projet existe actuellement dans cinq régions de Madagascar et regroupe 123

centres de santé avec 184 médecins d’exercice libéral.



Depuis Janvier 2005, PSI a renforcé ses activités de réduction de la prévalence des IST à travers la promotion de la

réduction des risques chez les professionnelles du sexe. Les efforts vont, entre autres, se focaliser sur des activités

d’éducation des Travailleuses de Sexe (TDS) par leurs pairs dans chaque ville où Top Réseau est implanté.







4

Ministère de la Santé. Politique Nationale sur les Conseils et Test Volontaire de l’infection à VIH. 2005



5

De janvier 2001 à juin 2005, trois services ont été offerts aux jeunes à savoir : la prise en charge des infections

sexuellement transmissible (IST), la consultation de planification familial (PF) et le counseling. Selon les données du

système d’information et de gestion du projet, 68 494 jeunes ont fréquenté les centres TOP Réseau. Les IST et les autres

services SR sont leurs principaux motifs de consultations. Pour certaines régions telles que Toamasina et Antananarivo,

les motifs de consultations pour autres services SR représente le premier motif de consultation des jeunes.



Ainsi, une étude qualitative a été menée en Février 2005 dans les régions urbaines d’Antananarivo et de Toamasina,

afin de déceler les autres attentes des jeunes en matière de services SR offerts par TOP RESEAU et de pouvoir mieux

répondre à leurs besoins en élargissant la gamme de services. Les renseignements obtenus permettront de développer les

stratégies d’implantation des ces nouveaux services.

Les résultats de l’étude ont montré que les attentes des groupes cibles en matière d’extension de services par ordre

d’importance, concernent :

- la possibilité d’effectuer des analyses biologiques sur place, surtout le dépistage de VIH,

- l’intégration d’une pharmacie

- l’instauration d’une unité « mère-enfant » et

- l’octroi des soins après avortement.



La quasi-totalité des jeunes et des TDS sont convaincus que l’implantation d’un CTV au sein de TOP Réseau leur serait

une solution à leur souhait concernant l’obtention d’un service de qualité.

En effet, la majorité des groupes n’étant pas satisfaits et convaincus de la prestation des autres centres (publics ou

privés), qu’ils auront fréquentés antérieurement, lors d’un dépistage ou lors d’une simple consultation, seraient favorable

à ce que des CTV soient implantés au sein des cliniques TOP Réseau, principalement pour les attributs de ces centres, à

savoir :

- La spécificité des centres TOP Réseau pour les jeunes ainsi que l’offre d’un pack de service incluant en

même temps un traitement en cas de maladie et un dépistage en vue d’une prévention. Cette multitude de

services assurerait l’anonymat et la confidentialité de ceux qui souhaiteraient faire un dépistage.

- De plus, la connaissance d’une prestation de qualité par les médecins TOP Réseau, rehausserait la

motivation des jeunes à se faire dépister, à sensibiliser leurs pairs aux dépistages et contribuerait à une

meilleure connaissance du SIDA par les jeunes.

- La proximité des centres TOP Réseau, qui rendrait le CTV plus accessible serait également l’un des

facteurs qui pousserait les jeunes au dépistage, ce qui n’engendrerait pas de frais de déplacement et

permettrait un gain de temps.

« Ce serai bien si ça existerait, pas besoin de frais de déplacement » (Jeune homme, 21 ans, primaire,

Tamatave)

« Je ferais un dépistage si le lieu le permet » (Jeune homme, 20 ans secondaire, Tamatave)

- Comme TOP Réseau possède déjà un service de counseling pour jeunes, la présence de CTV seraient

appréciée par ces derniers, d’autant plus qu’une minorité a évoqué la nécessité d’un soutien psychologique

à la pratique d’un dépistage.

- Concernant le coût d’un dépistage chez TOP Réseau, la moitié des groupes seront prêt à payer un

maximum de 5 000 ariary .



Par ailleurs, le résultat d’une enquête sur les besoins en formation des médecins TOP Réseau de la province de

Toamasina et d’Antananarivo en 2004 a montré que : d’une part même si le service de dépistage HIV prendra un peu de

temps à chaque test, tous les médecins désirent l’intégrer dans leur service. D’autre part, ils souhaitent la dotation des

tests et des matériels adjuvants au test ainsi que de recevoir une formation en counseling VIH/SIDA.

« C’est toujours intéressant de faire le test au sein du cabinet car çà aide beaucoup nos malades ». (médecin TOP

Réseau Antananarivo)



Pour Antananarivo et Toamasina, les demandes en terme de test VIH sont très nombreuses au niveau des centres Top

réseau (respectivement, 1253 et 637 demandes de test VIH en 6 mois). La plupart de ces clients ont été tous référés vers

d’autres centres faisant le test VIH.



Le manque de sensibilisation de la population à faire le test, les informations sur l’existence des centres de dépistage

sont aussi insuffisantes d’après ces médecins et il n’y a pas de relation, ni de collaboration concrète entre les centres.

Selon eux, un renforcement de l’aspect communication s’avère souhaitable et doit être en parallèle avec l’introduction

de service de dépistage au niveau des centres Top réseau.



Toutes ces informations renforcent davantage la nécessité de mettre à disposition des clients TOP Réseau le service de

CTV en plus des trois gammes de services déjà fournis par la franchise de centres privés « ami des jeunes ».



6

II. BUT ET OBJECTIFS :



A. BUT :

Maintenir la prévalence du VIH à moins de 1% à Madagascar



B. OBJECTIFS :

1. augmenter la demande de service CTV parmi les groupes cibles du projet

2. augmenter l’accessibilité des jeunes (cible ?) et des TDS aux services de CTV

3. augmenter l’adoption des comportements préventifs par les jeunes sexuellement actifs dans les cinq sites

d’intervention du projet, en vue de prévenir la transmission du VIH

4. augmenter la motivation des jeunes malgaches à adopter des pratiques sexuelles saines

5. augmenter la capacité des jeunes à adopter des pratiques sexuelles saines et à chercher les services de santé

reproductive



C. CIBLES :

1. les jeunes de 15 à 24 ans et

2. les TDS

3. tous les clients ayant besoin d’un CTV



III. PLANIFICATION/PLAN D’INTERVENTION / STRATEGIES :



PSI propose une stratégie très simple et légère pour l’intégration du CTV VIH dans le paquet de services de TOP Réseau

(détails à voir en annexe III) :

1. En l’intégrant dans un cadre sanitaire de prestation de service de santé pour les jeunes ; de services de prise

en charge des travailleuses du sexe ; de service de PF ; de service de prise en charge des IST. (conformément

aux besoins des cibles)

2. En développant le marketing social du CTV VIH conformément à l’objectif spécifique 1 de la PNCTV sur la

création de demande accrue en services de dépistage

3. Par l’extension de la couverture en CTV en créant un autre type de service CTV, adapté aux besoins

spécifiques des jeunes et des travailleuses de sexe en CTV (intégré, discret, dans les centres où ils ont

l’habitude de fréquenter…) conformément à l’objectif spécifique 2 de la PNCTV sur l’accroissement de

l’accessibilité et de l’offre en services CTV



Aussi, le fait de rattacher le service CTV aux centres TR sera complémentaire aux efforts des autres centres de CTV déjà

existants dans la même ville/quartier ou région et offre une autre option qui donnera satisfaction à diverses populations

qui ne sont pas encore servis.



Toutes les étapes d’implantation du service CTV au sein de la franchise TOP Réseau se conformeront à la PNCTV et

aux normes et directives nationales du CTV du VIH à Madagascar. Puisque tous les centres TR sont situés au niveau de

chef lieu de district, les services CTV TR implantés seront sous tutelle du Service de Santé de District de leur région.



A. SELECTION DES CENTRES TOP RESEAU CTV :



Les étapes de sélection des centres TOP Réseau qui pourront intégrer au projet se feront comme suit :

1. 3 centres par site dans les 5 villes d’intervention du TOP Réseau : Antananarivo : Toamasina, Mahajanga,

Antsiranana , Taolagnaro , participeront à ce projet CTV pour avoir un total de 15 centres CTV

2. Critère de sélection :

- Appel d’offre pour la prestation de service de CTV auprès des centres franchisés à TOP Réseau

- Choix des centres sera basé sur le volume de clientèle SRA ; le nombre de personnels disponibles, les

centres disposants deux (2) personnels aux moins pour assurer une bonne prise en charge des clients qui

ont besoin de service VCT seront prioritisés

- Personnelle disponible et motivé pour assurer : le counseling pré test, le test rapide, le counseling post test

et la remise de résultat pour tout client jeune volontaire, clients/malades suspects;

- Infrastructure et équipement de base nécessaires pour un centre de dépistage de niveau I selon le document

sur les normes et directives nationales des CTV seront requises (voir annexe II : infrastructure et

équipements CTV TR);

o Signature d’une Convention entre PSI et les centres CTV franchisés stipulant les engagements de

chacun pour formaliser le partenariat



7

o Signature d’une convention de partenariat entre PSI et le Ministère de la Santé



B. FORMATION DES PRESTATAIRES :



TYPES THEMES DUREE FORMATEURS BUDGET

EN # DE PREVISIONNEL

JOUR

Formation - Epidémiologie 10 jours Les formateurs du Min

initiale - Généralités sur le VIH/SIDA : San PF/LNR et autres

informations de base actualisées Consultants

en IST/VIH/SIDA supplémentaires

- Technique et méthodes de

Counseling pré/post test,

l’annonce du résultat du test, le

dépistage du VIH : test rapide

suivant la stratégie III de l’OMS

$11500 USD

- Les services de références

- Prévention des infections

- Notion de base de PEC des

PVVIH



Formation - A identifier lors des activités de 5 jours Les formateurs du Min

continue suivi et de supervision San PF/LNR et autres

Consultants

supplémentaires



C. DOTATIONS EN REACTIFS ET CONSOMMABLES DE LABO ET EN OUTILS DE GESTION DES

CENTRES CTV TOP RESEAU (LISTE EN ANNEXE II)



D. STRATEGIES DE CONSEILS ET DEPISTAGE VIH DANS UN CTV :



Conformément au stratégie III de dépistage de l’OMS, le circuit du client suivra les étapes suivantes :

1. Counseling pré test : selon les directives pour le conseil du PNCTV :

- Définition du conseil selon l’OMS, le conseil du VIH/SIDA est « un dialogue confidentiel entre un client

et un personnel soignant en vue de permettre au client de surmonter le stress et de prendre de décisions

personnelles par rapport au VIH/SIDA. Le conseil consiste notamment à évaluer le risque personnel de

transmission du VIH et à faciliter l’adoption de comportement préventif »

- Buts : aider le client à clarifier ses connaissances, ses croyances liées à l’infection VIH : identifier les

réaménagements à introduire dans sa vie ; redéfinir son scénario de vie (personnel, social et

professionnel) ; continuer son développement personnel ; bénéficier d’une prise en charge au sein d’un

réseau de structures d’appui du CTV, en cas d’infection à VIH et l’informer sur les services de soutien et

sur l’existence des possibilités de prise en charge des cas séropositifs efficaces qui sont disponibles.

- Cibles du conseil : toute personne désireuse de connaître son statut sérologique vis-à-vis du VIH : aux

personnes exposées au risque d’infection par le VIH/SIDA (multipartenariat sexuel, partenaire d’un

séropositif, toxicomanes…) ; aux personnes infectées ou non par le VIH avant et après le test de dépistage

du VIH ; aux séropositifs, aux malades du SIDA et leurs partenaires ; aux membres de la famille d’une

PVVIH ; au personnel socio-sanitaire

- Type de conseiller : les prestataires de soins, et les superviseurs des centres TOP Réseau éventuellement :

ces personnes recevrons au préalable une formation spécifique en la matière

- Qualités du conseiller : empathique ; impartial ; patient ; accueillant ; disponible ; informé de tous les

aspects du VIH/SIDA ; apte à la communication interpersonnelle et au consentement éclairé du client

- Etapes du conseil :

o Accueillir le visiteur pour un entretien individuel et établir un climat de confiance pour le

client puisse exposer ses problèmes et préoccupations de manière libre et sans gêne

o Conseil pré-test : aide le client à procéder à des choix éclairés. Ce conseil doit être centré sur

la démarche de test volontaire et la réduction des risques. Les points suivants seront abordés :

respect de la confidentialité et de l’anonymat du client ; l’évaluation des connaissances du

client en matière de VIH/SIDA ; l’évaluation du risque d’exposition aux IST/VIH/SIDA ; les





8

éventuels obstacles à la prévention ; discussion sur la réduction de risque ; les avantages de

connaître son statut sérologique ; l’évaluation du profil psychologique du client pour prévoir

ses réactions à l’annonce de son statut sérologique ; la signification des différents résultats du

test : le réseau local ou national de référence (prévention et/ou prise en charge médicale ou

psychosociale) ; la démonstration de l’utilisation du préservatif



2. Prélèvement et test de dépistage : trois tests seront utilisés, les deux premiers sont des tests rapides. La

séropositivité est confirmée par un test de confirmation ELISA ou Western Blott au LNR selon l’algorithme officiel

du MinSanPF ci-après :



Algorithme de dépistage VIH dans un CTV TOP RESEAU

selon la STRATEGIE III de l’O.M.S.



Centre TOP RESEAU

TEST RAPIDE I – Sensibilité +++ 1



- +





Centre TOP RESEAU

VIH négatif TEST RAPIDE II – Spécificité +++ 2





- +



Centre TOP RESEAU

VIH I VIH 2 VIH 1+2

VIH DISCORDANT : Répéter 1er et 2è Test





- +



CHD/CHR ou LNR

VIH négatif TEST ELISA ou WESTERN BLOT 3

(ou Test Rapide)









3 Tests Positifs 1er Test+, 2è Test -, 3è Test - 1er Test+, 2è Test -, 3è Test+

1er Test+, 2è Test +, 3è Test -









Profil à risque élevé= INDETERMINE

VIH Positif Profil a risque faible = NEGATIF INDETERMINE









9

3. Counseling post test : ce moment décisif et délicat nécessite beaucoup d’habilité et de tact de la part du conseiller

qui doit annoncer le résultat et envisager le suivi du client ; vérifier que le client est apte à recevoir le résultat ;

l’annonce calmement ; lui explique la signification du résultat du test ; soutenir psychologiquement la personne ;

identifier les personnes de l’entourage du client qui peuvent lui apporter un soutien éventuel ; renforcer les

messages de prévention et négocier la mise en œuvre du plan de réduction des risques (sur écrit) en tenant compte

de la situation personnelle du client ; les clients qui ont un test négatif avec un profil à risque seront encouragés à

revenir au bout de trois à six mois pour un nouveau test pour s’assurer qu’ils sont vraiment sains, leur expliquer ce

qu’est « la fenêtre sérologique » ou « période de séroconversion » qui nécessite un test de contrôle. (plan de

réduction des risques) et remise du résultat.

4. Suivi et accompagnement :

Peut être mensuel, trimestriel ou semestriel selon la volonté/désir du client et se base sur le premier plan de

réduction des risques

- Pour ceux qui sont séronégatifs : le féliciter et l’encourager à garder son statut séronégatif ; l’inviter à

intégrer les groupes de soutien communautaire ; réalisation de plan de réduction de risque

- Pour ceux qui sont séropositifs : 1) référer immédiatement au médecin référent désigné pour la zone

géographique concernée pour une détermination des soins médicaux appropriés à leur stade d’infection, et

2) offrir un soutien qui leur permettra de faire face et prendre des décisions éclairées en ce qui concerne la

suite à donner à la prise en charge initiée ; prévoir des séances de conseil supplémentaires pour les

personnes qui, sous le coup du choc et du stress, mettent du temps pour admettre le résultat du test ; aider le

client à s’adapter aux réaménagements introduits dans sa vie par sa nouvelle situation, à la gestion et au

partage de la confidentialité en mettant à contribution la famille, le(s) partenaire(s), les amis… capables

d’apporter un soutien dans le respect des droits di l’intéressé ; prodiguer des conseils supplémentaires et

continus pour les aider à informer leurs partenaires ; faciliter le travail en réseau qui est souvent nécessaire

dans l’intérêt du client, et cette action intégrée et concertée de plusieurs services spécialisés doit être

absolument assortie de confidentialité ; aider le client à la réalisation d’un plan d’action de réduction de

risque ; l’inviter à intégrer les groupes de soutien communautaire (club anti-SIDA, association des PVVIH)

5. Assurance et contrôle de qualité :

Envoyer par semestre au LNR et au CHU/CHRP tous les sérums trouvés positifs et discordant ainsi que 10% des

sérums trouvés négatifs pour être re-testés (confirmation).



E. SYSTEME DE REFERENCES :



Selon les directives du SSD.

1. Les centres TOP Réseau non participants au projet CTV vont référer leurs clients désirant un test VIH vers

les centres TOP Réseau offrant le service de CTV (la pratique de référence entre centres TOP Réseau est

déjà très fréquente)

2. La confirmation du 3ème test se fera auprès des SSD (pour les fivondronana) ou CHR (si le test de

confirmation n’est pas disponible au niveau du SSD)

3. Sinon auprès de LNR ou IPM : pour Antananarivo et les autres provinces où la confirmation du 3 ème test

n’est pas disponible au niveau du CHR

4. Les cas séropositifs seront encouragés à intégrer les ONGs/associations de PEC psychosociale des PVVIH

5. Les cas séropositifs qui ont besoin d’une prise en charge médicale ARV et biologique seront suivis par les

médecins référents existants.



F. COMMUNICATION/ACCOMPAGNEMENTS :



Objectifs :

1. Eduquer la communauté/population locale en matière de VIH/SIDA

2. Sensibiliser la population aux conséquences néfastes de la stigmatisation

3. Informer la population sur les avantages/bénéfices d’avoir un service de CTV



Tous les canaux de communication pour les trois services SRA existants seront utilisés pour promouvoir le service CTV

des centres TOP Réseau, aussitôt que les centres CTV publics et privés de la région. Ainsi, les groupes cibles auront un

large choix des lieux pour se faire dépister en VIH.

Plusieurs canaux seront utilisés, à savoir : la communication de masse à travers le mass média (spot et émission

promotionnelle et générique), le cinémobile ; la communication interpersonnelle par les pairs éducateurs jeunes et ceux

des professionnelles du sexe.



10

Des séances de plaidoyer seront menées en partenariat avec le CNLS et le MinSanPF auprès des autorités locales,

leaders locaux et les partenaires oeuvrant dans la lutte contre le VIH/SIDA, les parents, la population de la région

d’intégration du CTV TOP Réseau.

La promotion des centres offrant le CTV ainsi que la création des demandes auprès des groupes cibles seront faites par

les pairs éducateurs (jeunes et TDS) déjà existants et à travers le média de masse pour renforcer les bénéfices du

dépistage et des centres CTV. Une liste sous forme de dépliant, compilant les noms, adresses et heures d’ouverture de

tous les centres CTV existants dans la région sera distribuée lors des séances de sensibilisation. Quelques exemplaires de

cette liste seront également mis à la disposition des clients, dans la salle d’attente de tous les centres de CTV des cinq

sites du projet.



G. TARIFICATION DU SERVICE CTV dans les centres TOP Réseau :



Afin de garantir la disponibilité permanente des services CTV, les centres TOP Réseau prestataires de service CTV

doivent appliquer une tarification du service qui soit abordable et acceptable pour les groupes cibles comme suit :

- Prix jeunes/TDS < ou égal à 3000ariary

- Prix adulte< ou égal à 5000ariary



IV. SUIVI ET EVALUATION :



PSI dispose d’un plan de suivi et évaluation des interventions TOP Réseau basé sur le cadre logique appelé PERForM

ou PERformance Framework for Social Marketing (en annexe I) qui est très rigoureux et composé de quatre types

d’étude :



A. RECHERCHE QUALITATIVE PAR DES GROUPES DE DISCUSSION DIRIGEE- (GDD) OU DES

INTERVIEWS APPROFONDIES :



La Recherche Qualitative est utilisée par PSI généralement pour identifier et étudier les perceptions, les motivations,

les valeurs et croyances, les pratiques, les blocages ou freins des groupes cibles par rapport à un concept ou sujet donné,

une idée, un processus à lancer, des supports à évaluer. Dans le cadre des activités du marketing social, les GDD et les

Interviews approfondies sont utilisées pour tester si une idée, un concept, une marque, un service, un outil de

communication ou autre produit est non seulement acceptable, adapté, mais aussi attrayant au groupe cible. Pour le

CTV VIH, une étude qualitative composée de 25 GDDs à Toamasina et Antananarivo a été effectuée en Février 2005

pour déterminer les besoins des adolescents en santé reproductive non-satisfaits par le « paquet » de services déjà offert

actuellement par TOP Réseau. Un rapport succinct des résultats de cette étude se trouve en annexe III. Inclus parmi les

plus importants besoins évoqués était la disponibilité des services CTV offerts dans un endroit confidentiel, discret, et

convivial aux jeunes. D’autres études qualitatives par GDD permettront à PSI de faire des évaluations régulières des

activités de Top Réseau, et entre autre d’obtenir des feedbacks continus sur la qualité et quantité des services offerts et la

satisfaction des clients jeunes.



B. LES ETUDES COMPORTEMENTALES SOUS FORMAT TRAC :



Depuis 2004, PSI Madagascar a mis en place à travers une étude auprès de 4000 femmes de 15 à 49 ans son nouveau

format d’étude comportementale nommée TRAC (Tracking Results Continuously). Ce format utilise les mêmes

concepts que les études CAP (Connaissances, Attitudes et Pratiques) classiques retraduit les questions de façon à avoir

les degrés de conviction de la population étudiée par rapport à un thème donné. D’autre part, le concept TRAC permet

à PSI de suivre chaque programme à trois niveaux : 1) par un tableau de « segmentation » qui permet d’identifier les

déterminants comportementaux critiques pour en changement de comportement afin que ces comportements puissent

être priorisés dans les actions de communication complémentaires ; 2) par un tableau de suivi qui permet de suivre

l’évolution du comportement dans une période temporelle ; et 3) par un tableau d’évaluation qui permet de déterminer

l’impact précis des interventions de PSI sur le comportement. Chaque étude TRAC vise un groupe cible particulier. La

prochaine étude TRAC Jeunes sera réalisée en début 2006 au niveau national avec sur échantillonnage dans les sites de

Top Réseau Une étude de base (sous forme CAP classique) a été menée auprès des jeunes de 15 à 24 ans en 2004 dont

les résultats ont permis de base pour certains indicateurs. L’évolution par rapport à 2004 sera mesurée par l’étude

TRAC Jeunes 2006. Pour d’autres indicateurs, qui n’ont pas été mesurés en 2004, l’étude TRAC 2006, servira de base

par rapport aux résultats de l’étude TRAC 2008. Les indicateurs d’impacts du projet CTV proposé seront mesurés à

travers l’étude bi-annuelle TRAC Jeunes de PSI (voir cadre logique en annexe pour mieux comprendre quel indicateur

est mesuré par TRAC).





11

C. LES ETUDES CLIENT MYSTERE :



Afin d’assurer une meilleur qualité de services TOP Réseau, PSI s’engage dans des études par clients mystères auprès

des cabinets et dispensaires membres de TOP Réseau. A Antananarivo 25% et dans les autres villes 100% des médecins

prestataires TOP Réseau sont visités trois fois par an par des clients mystères. Chaque médecin est présenté avec des cas

d’homme avec IST, femme avec IST, et femme cherchant des conseils sur la planification familiale. Chaque médecin

est évalué sur ces capacités techniques, d’accueil/traitement des jeunes, et confidentialité. Les résultats de ces études par

Clients Mystères permettent d’identifier les besoins en formation des médecins et d’ajuster l’assistance technique

offerte aux médecins sur le tas et dans des formations formelles. Dans le cadre de ce projet d’intégration du CTV, un

volet supplémentaire sera ajouté afin d’évaluer le niveau technique du médecin en tant que prestataire de test et en tant

que « counselor. » Des normes minimaux de qualité constatables par les clients mystères seront traduits en points à

suivre par ce dernier durant l’étude. Ces normes seront aussi intégrés dans la grille d’analyse de données afin d’arriver à

déterminer quel pourcentage des médecins TOP Réseau prestataires CTV, offrent ce service selon les normes établis par

le Ministère de la Santé et du Planning Familial.



D. LE SYSTEME D’INFORMATION ET DE GESTION SANITAIRE (SIGS) :



PSI dispose d’un SIGS TOP Réseau très développé qui permet de compter en même temps le nombre de clients venus

dans les centres ainsi que leur motif, diagnostique, médicaments prescrits, et services obtenus. Le service CTV sera

ajouté au SIGS TOP Réseau et donnera le nombre de clients CTV servis par sexe et par age (pour le CTV, l’age sera 25

et plus pour les adultes). Par ailleurs, le nombre des jeunes sensibilisés à travers les séances de pairs éducation sera aussi

enregistré au niveau du SIGS. Ces données seront reportées auprès des SSD de rattachement de chaque site TOP Réseau



E. LA SUPERVISION :



- Centres CTV :

La supervision sera assurée par les personnels qualifiés du projet afin d’améliorer la qualité du service SRA et CTV.

Ces superviseurs sont des formateurs mais en plus ils recevront des formations supplémentaires pour être formateur en

counseling et être superviseur de conseil et de soutien, être superviseur de l’exécution des tests VIH (le fonctionnement,

les procédures, la confidentialité des informations).



Leurs principales responsabilités sont d’aider les conseillers et les personnes chargé de faire le test à une meilleure

application et respect des normes et protocoles des services CTV. A l’issue de la visite de supervision, ils élaboreront

des recommandations et des suggestions ainsi que l’identification des besoins en formation continue.

Ces superviseurs apporteront également un soutien psychologique aux prestataires des services CTV pour éviter le

« burn out » des conseillers



Les visites de supervision des centres CTV se feront mensuellement sous forme d’entretiens, d’examen des lieux de

conseil et de prélèvement dans un climat de confiance et de collaboration



- Supervision par sites :

Conjointement avec les superviseurs des centres CTV TOP Réseau, les superviseurs provinciaux des SSD ou du

Ministère de la Santé ou du CNLS effectueront une supervision des services CTV tous les trois mois et en fonction des

problèmes rencontrés.









12

V. BUDGET SPECIFIQUE A L’INTERVENTION :



Budget Première Année Projet intégration CTV TOP Réseau



Global Fund Contribution

HIV Round Centres TOP Coût Total Première

USAID 2 Réseau Année

Ressources Humaines $10,200 $0 $4,500 $14,700

Equipements $0 $20,232 $12,030 $32,262

Promotion/Communication $18,239 $0 $0 $18,239

Formation $4,000 $6,000 $1,500 $11,500

Suivi/Evaluation $3,500 $12,000 $0 $15,500

Coût Total Première Année $35,939 $38,232 $18,030 $92,201







Liste des Equipements Contribués par PSI à Travers USAID et Global Fund

Produit/Equipement Prix Unitaire Nombre Coût Total Année 1

d'unités par

an



Determine $1.94 4,092 $7,938.48



Genie II $4.44 409 $1,815.96



Double Check Gold $3.49 8 $27.92



Centrifugeuse $250.00 15 $3,000

Vacutainer Tubes de collection de sang (7-10 ml) $0.09 5000 $450





Syringue, Hypodermique, Luer 2-parties usage unique $0.03 5000 $150





Aiguille, Hypodermique, Leur usage unique $0.01 5000 $70

Micropipette, volume variable 20-200ul $270 15 $4,050









13

Cryotube, 2 ml avec bouchon $0.60 1000 $60



Gants a usage unique (boites de 100) $6.00 45 $270



Réfrigérateur $200.00 12 $2,400



Total $20,232.36







Contributions en Equipement des Centres Top Réseau

Produit/Equipement Prix Unitaire Nombre Nombre de Centres Valeur de la

d'unités contribution







Radio $200 1 15 $3,000

Chaises $15 4 15 $900

Tables $30 3 15 $1,350

Garrots $2 3 15 $90

Plateaux Inox $20 2 15 $600

Récipients pour aiguilles/objets tranchants $1 1 15 $15

Essuie Tout $1 5 15 $75

Glacière $10 1 15 $150

Registre $5 1 15 $75

Table avec nappe plastique $30 1 15 $450

Poubelle $3 1 15 $45

Lavabo $65 1 15 $975

Tabouret $3 1 15 $45

Armoire $200 1 15 $3,000

Coton $2 8 15 $240

Eau de Javel $1 12 15 $180

Ethanol $7 8 15 $840

TOTAL $12,030.00









14

ANNEXES









15

ANNEXE I



Santé de la Reproduction des Adolescents - CTV

LOGFRAME

August 01, 2005 –, August 30, 2008



NARRATIVE INDICATEURS VERIFICATIONS HYPOTHESES



FINALITE

Maintenir le taux de prévalence du VIH en dessous de Le projet ne sera pas Financement

1% évalué à ce niveau additionnel pour

Améliorer la santé les activités de TR

de la reproduction disponible

des adolescents à

Toamasina,

Antananarivo,

Antsiranana,

Taolagnaro,

Mahajanga



BUT 1. augmenter le % des 15-24 ans ayant subi le test Les stratégies de

1 et 2 2006 & 2008

VIH communication

étude TRaC jeunes

Améliorer l’accès 2. diminuer le % des 15 – 24 ans qui ont eu deux dans les sites TR3.

interpersonnelle et

au service de CTV de masse atteignent

partenaires sexuels ou plus au cours des douze 2004, 2006 & 2008

de qualité à un nombre

derniers mois de 16% à 12%. étude TRaC jeunes

Toamasina, significatif de

dans les sites TR

Antananarivo, 3. augmenter le % des 15 – 24 ans qui utilisent jeunes,

Antsiranana, souvent ou toujours un condom avec leur a) 4. Etude clients principalement

Taolagnaro, partenaire régulier a) de 19% à 29%, et b) mystère annuel par ceux à très haut

Mahajanga partenaire occasionnel de 47% à --57% site risque.

4. % des centres CTV TOP Réseau assurant une

prestation de counseling et test volontaire de

qualité/correcte parmi les centres CTV de TR





OBJECTIFS

Les stratégies de

1.1 Diminuer le % des jeunes qui croient pouvoir

communication

1. Augmenter la éviter le VIH/SIDA en choisissant avec attention

interpersonnelle et

motivation des ses partenaires sexuels de 68% à 58%

de masse atteignent

jeunes malagasy à 1.2 Augmenter le % des jeunes ayant déjà eu les

un nombre

adopter des rapports sexuels qui perçoivent un risque 1.1 – 3 : 2004, 2006 &

significatif de

pratiques sexuelles modéré/élevé de contracter le VIH s’ils n’utilisent 2008 étude TRaC

jeunes,

saines et à chercher pas de condom de 76% à 82% jeunes dans les sites

principalement

les services de 1.3 Augmenter le % des jeunes sexuellement actifs de TR

ceux à très haut

santé reproductive 15- 24 ans qui croient que le SIDA existe

risque.

réellement parmi les jeunes malgaches de 58% à

68%









16

2. augmenter la 2.1 Augmenter le % des jeunes ayant discuté de la Les leaders

capacité des jeunes prévention du VIH/SIDA avec leur partenaire au communautaires et les

2.1. 2004, 2006 &

Malagasy à adopter cours des douze deniers mois de 9% à 20% parents soutiennent le

2008 étude TRaC

des pratiques projet, les

jeunes

sexuelles saines et objectives/activités

à chercher les incluant la promotion

services de santé des services de VCT et

reproductive des condoms parmi les

jeunes sexuellement

actifs.



3. augmenter 3.1 15 centres TOP Réseau fournissent réellement des 3.1 Visite sur Les prestataires sont

l’opportunité des services de dépistage volontaire en VIH. terrain et capables de participer

jeunes Malagasy à 3.2 Augmenter le % des jeunes qui indiquent savoir un rapportage SIGS aux formations et

adopter des endroit pour subir un test de dépistage de VIH de par site CTV TOP acceptent les structures

pratiques sexuelles 33% à 45% Réseau de prix du service CTV

saines et à chercher 3.2 2006 & 2008

les services de étude TRaC jeunes Conscience et

santé reproductive dans les sites Top acceptation des

Réseau prestataires de service

seront transformées en

utilisation des services

VCT par les clients



L’intégration du CTV

au sein des centres TOP

Réseau est approuvée

par le Ministère de la

Santé et le CNLS

ACTIVITES



1. Implanter le marketing social des services CTV VIH dans 15 centres TOP Réseau existants – en moyenne trois

centres CTV TOP Réseau dans chacun des 5 sites existants

2. Servir au moins 10 639 clients CTV VIH comme suit :

année 1: 3060 clients CTV;

année 2: 3609 clients CTV ;

année 3: 3970 clients CTV

3. Implantation d’une campagne de masse media et interpersonnelle pour augmenter la perception de risque du

VIH/SIDA, l’approche ABCD comme méthode de prévention de la transmission du VIH/SIDA

4. Implantation d’un programme de pair éducateur dans tous les sites pour atteindre les jeunes sexuellement actifs à

haut risque et souligner l’aspect protectif de la réduction de partenaire, le fait que les condoms offrent une

protection contre les infections VIH; et disponibilité et qualité des services offerts par TOP Réseau incluant les

services CTV VIH.

5. A travers les sessions de pair éducation et mass media, générer l’intérêt de se faire dépister dans les discussions sur

les sujets de SRA

6. Les sessions de paire éducation/sketch aussi bien que le mass media promu l’avantage de connaître son statut

sérologique VIH (cohérence indicateurs 5 et 6 ?)

7. Evaluer l’adhérence aux standards de qualité de service de dépistage, et fournir des assistances techniques/outils

pour améliorer la qualité de service (“formation médicale continue, supervision périodique utilisant l’outils de suivi

rapide et autres supports de supervision)

8. Etablir une stratégie de suivi et évaluation tout au long de la vie du projet (Etude TRaC jeunes, client mystère,

groupe de discussion auprès des groupes cibles, SIGS pour les centres et les pairs éducateurs)

9. Conduire des actions de plaidoyer auprès de la communauté ciblant les parents et les autorités locales, pour assurer

le soutien continu des activités du projet.









17

ANNEXE II



INFRASTRUCTURE ET EQUIPEMENTS TECHNIQUES POUR L’INTEGRATION D’UN

CENTRE CTV DE NIVEAU I AU SEIN D’UN CABINET MEDICAL TOP Réseau



Salle d’attente :



- Radio ou Télévision

- Matériels/brochures IEC

- Chaises ou bancs

- Tables pour les matériels IEC



Salle de prélèvement pour laboratoire de niveau I :



Équipements techniques :



- système vacutainer (tubes vacutainer, aiguilles vacutainer 21G, porte-aiguille) de 10ml

- portoirs pour tubes de 10ml à 10 trous

- une centrifugeuse de paillasse à 5000tr/mn ou 8000tr/mn pour 4 à 6 tubes maximum

- des micropipettes réglables 20-200µl, pipette de transfert (à usage unique) bulbe de 3ml (en vrac de 500-1000

pièces)

- des embouts jaunes de 1,8 à 200µl à usage unique (en vrac de 1000) pour micropipette

- des cryotubes de 1,8 à 2ml pour aliquoter et conserver les sérums

- des cryoboites de 1 à 5ml (81 à 100 tubes) pour ranger les cryotubes

- tests rapides (Détermine, Génie II, ImmunoComb II)

- garrots

- gants à usage unique

- 2 plateaux rectangulaires en inox (280mm x 230mm)

- récipients spécifiques pour aiguilles et objets tranchants

- papiers buvards ou papiers filtres ou essuie tout

- un réfrigérateur

- un congélateur

- une glacière

- incinérateur

- un registre de laboratoire et/ou cahier de paillasse



Mobiliers et consommables :



- paillasse fixe ou mobile ou table avec nappe plastique

- une poubelle pour les déchets contaminés

- des sacs poubelles

- lavabo

- fauteuil/chaise de prélèvement

- tabouret pour le préleveur

- table pour déposer les matériels de prélèvement

- armoire fermée à clé pour ranger les matériels

- coton hydrophile ou compresse stériles et des sparadraps

- eau de javel pour la décontamination des surfaces

- des éponges et chamoisines

- éthanol à70%









18

ANNEXE III









IINTRODUCTIIF

NTRODUCT F



En 2000 PSI a instauré, un réseau de cliniques pour la santé reproductive des jeunes sous le nom de TOP Réseau. Le réseau

est maintenant présent dans cinq provinces de Madagascar et regroupe 123 centres de santé avec 184 médecins libres. Le

réseau cible particulièrement les jeunes de 15 à 24 ans.



De janvier 2001 à Décembre 2004 ; trois (03) services ont été offerts aux jeunes à savoir : la prise en charge des IST, la

consultation PF et le counseling.



Cependant, il a été constaté en analysant les fiches SIGS (Système d’informations et de Gestion Sanitaire) que plusieurs

autres motifs de consultation se font auprès des centres sans que les détails soient bien précisés. Ces autres motifs désignés

sous le nom de SR5, en effet, occupent le deuxième rang du motif de consultation effectué par les jeunes des cinq (05)

régions où TOP RESEAU est implanté.



Depuis récemment Janvier 2005, PSI s’est également fixé comme objectif de renforcer les activités de réduction de la

prévalence des IST à travers la promotion de la réduction des risques chez les groupes les plus à risque.

Les efforts vont, entre autres, se focaliser sur la potentialisation des activités d’éducation des Travailleuses de Sexe (TDS)

par leurs pairs dans chaque ville où Top Réseau est implanté.



Une étude qualitative a été menée en Février 2005 dans les régions urbaines d’Antananarivo et de Toamasina, afin de

déceler les autres attentes des jeunes en matière de services offerts par TOP RESEAU, afin de pouvoir mieux répondre à

leurs besoins en élargissant la gamme de service.

Les résultats de l’étude ont montré que les attentes des groupes cibles en matière d’extension de services par ordre

d’importance, concernent la possibilité d’effectuer des analyses biologiques, le Dépistage , l’intégration d’une pharmacie ,

l’instauration d’une unité « mère-enfant » et l’octroi de soins après avortement .



Cet écrit relatera le détail des avis et de ce que les jeunes et les TDS pensent des CTV et leurs opinions sur l’introduction

éventuelle d’un service de dépistage au sein des cliniques TOP Réseau.



METHODOLOGIIE

METHODOLOG E



 Techniiquess uttiilliisséess

 Techn que u ée

25 Focus group (FGD) ou Groupe de Discussion Dirigée (GDD) ont été effectués et ont regroupés 193 participants dont :

67 jeunes filles, 70 TDS, et 56 jeunes hommes de 15 à 24 ans, sexuellement actifs.



Au sein de ces focus group, il a d’abord été demandé aux participants leur perception générale, leurs appréhensions et leurs

attentes sur les CTV. Dans un deuxième temps, il a été demandé aux participants leurs avis sur la mise en place éventuelle

d’un service de Dépistage au sein des cliniques TOP Réseau.



 Sourrcess documenttaiirress

 Sou ce documen a e



o Etude sur l’Evaluation des besoins en formation des médecins (ITEM, Novembre 2004)



o Test du concept et de la marque TOP RESEAU auprès des jeunes des régions de Diégo, Fort Dauphin,

Majunga, Antananarivo (PSI, 2003 – 2004)









5

Santé Reproductive



19

RESULTATS DE L’’ ETUDE

RESULTATS DE L ETUDE



Seule la minorité des jeunes et des TDS connaîtrait les vraies activités des CTV, ainsi que leurs quartiers d’emplacement.

La majorité des jeunes et des TDS penserait que la pratique des analyses biologiques afin de connaître les IST et leurs

traitements, ou encore la possibilité de faire un don de sang seront également possible auprès des CTV.

Quant aux emplacements des CTV, seule la minorité des jeunes et des TDS connaîtrait les lieux exacts où les CTV se situent.



La minorité des jeunes et des TDS pensent également qu’ils ne courent aucun risque d’attraper le SIDA du fait qu’ils adoptent

déjà des comportements préventifs tels : l’utilisation de préservatif, la confiance ou la fidélité à leur partenaire. Ou encore que

le dépistage serait réservé aux personnes ayant des comportements à risque ou encore les personnes qui ont une maladie

chronique. La persistance de l’incrédulité sur l’existence réelle du SIDA a également été notée auprès de cette même minorité

des groupes.



Cependant après explication des activités des CTV, la quasi-totalité des jeunes et des TDS sont favorables à l’existence et à

l’implantation des CTV. Ils ont à cet effet évoqué leurs principales motivations, mais aussi quelques appréhensions.



Les résultats suivants vont nous éclairer à propos des points suivants : pourquoi les jeunes et les TDS sont-ils favorables pour

les CTV, qu’est ce qu’ils craignent, quelles sont leurs opinions sur l’introduction éventuelle d’un service de dépistage au sein de

TOP Réseau et enfin que pensent-ils des coûts de dépistage.



1. LES MOTIVATIONS DES JEUNES ET DES TDS A L’ INSTAURATION D’UN CTV »



La quasi-totalité des jeunes et des TDS voudront fréquenter les CTV pour les raisons suivantes :

Peur du SIDA

1. Les jeunes et des TDS semblent être conscients que le SIDA est une maladie grave et asymptomatique au

début.

2. « C’est une maladie qui ne se voit pas tous les jours et au grand jour » (Jeune homme, 19 ans, niveau secondaire,

Tamatave).

3. D’une part la connaissance que des personnes sont séropositives pourrait conscientiser les autres à l’existence

réelle du SIDA selon la minorité des jeunes hommes et des TDS.

4. D’autre part, la minorité des jeunes filles pense prendre des mesures de prévention une fois qu’elles ont

l’assurance qu’elles sont séronégatives.

Préservation de la relation du couple

5. La minorité des jeunes est favorable à l’existence de CTV dans l’ultime but d’établir au niveau de leur couple

une relation de confiance et d’entente issue de l’assurance que le partenaire n’est pas infecté par le VIH .

« Le dépistage améliore la relation entre couple » (Jeune homme, 24 ans, niveau secondaire,

Tamatave).

Nouveauté

6. Le service CTV est aussi apprécie parce qu’il serait une innovation selon l’infime minorité des jeunes hommes

« Je veux bien parce que ça n’existe pas chez nous » (Jeune homme, 20 ans, niveau secondaire, Tamatave)



2. PERCEPTION DES JEUNES SUR LES ATOUTS DE TOP Réseau PAR RAPPORT AUX AUTRES

CENTRES PUBLICS ET PRIVES

Les groupes ont une perception que les services qu’offrent les centres TOP Réseau se démarquent de ceux

qu’offrent les autres entités. En un mot, TOP Réseau selon les groupes peut élucider toutes les appréhensions qu’ils ont non

seulement vis-à-vis du dépistage, mais aussi pour tout ce qui concernerait la qualité de la prestation et la garde de la

confidentialité. En effet nous allons voir dans cette partie la perception des autres centres par les groupes.









20

Assurance d’une bonne qualité de prestation pour la totalité des groupes



1. la majorité des jeunes et des TDS ont l’assurance de la véracité des résultats chez TOP Réseau

contrairement à la peur qu’ils ont d’affronter les résultats auprès des CTV existants actuellement Une

minorité des jeunes en effet, appréhende d’une part une interversion des résultats et d’ une autre part une

infime minorité des jeunes pense que les médecins sont capables de mentir sur les résultats pour augmenter les

chiffres sur le SIDA .

2. La moitié des jeunes hommes et la minorité des TDS pensent être encouragés et soutenus par les médecins de

TOP Réseau en cas de séropositivité.

3. La moitié des jeunes ont l’assurance d’une bonne asepsie du matériel de dépistage chez TOP Réseau devant une

appréhension que dans les autres centres le matériel de dépistage pourrait les contaminer au moment même des

analyses.

« Peut-être que ce sont les outils mêmes qui contaminent ! » (Jeune homme, 24 ans, niveau secondaire,

Tamatave).

 Services de meilleures qualités chez TOP Réseau selon la minorité des jeunes et des TDS



4. L’une des attentes serait que les prestations de services y sont meilleures par rapport aux autres centres qu’ils ont

fréquentés auparavant :



 Pas de longues files d’attente.

« Comme ça, nous les jeunes, ne ferions pas la queue … » (Jeune homme, 23 ans, niveau primaire,

Tamatave)



 C’est un centre de SR spécial pour les jeunes, qui est jugé compétent avec des analyses et des examens

complets.

« C’est super ! les jeunes filles et garçons pourront faire un dépistage» (Jeune homme, 17 ans, niveau

secondaire, Tananarive)



 Les jeunes ont même affirmé que s’il y aurait un CTV, beaucoup de jeunes viendraient pour y faire le

dépistage

«Ils ne pourront pas suivre, tellement on sera nombreux » (Jeune homme, 20 ans, niveau primaire,

Tamatave)



 Rapidité et assurance des résultats du CTV ou autres analyses car ces centres sont perçus comme

‘professionnels’



Assurance d’un respect de la confidentialité selon la minorité des jeunes et des TDS



5. Les jeunes et les TDS pensent que des médecins ne respectent pas la confidentialité des résultats par mauvaise foi

ou par utilité de vulgarisation des résultats dans les masses médias afin de sensibiliser l’entourage à l’aide de

pression psychologique.



6. La présence d’un CTV est d’autant plus appréciée s’il respecte la confidentialité des résultats. Selon la minorité

des jeunes et des TDS les résultats ne seront pas dénoncés par les médecins. Contrairement dans les autres CTV.

7. « il y a des médecins qui divulgue les résultats par méchanceté » (Jeune homme, 17 ans, niveau secondaire,

Antananarivo)



8. La discrétion des personnes qui se font dépister serait également assurée du fait que les centres TOP Réseau

offrent plusieurs services aux jeunes. Ceci pourrait enlever le stigmat que craignent les groupes à propos du fait

que les personnes qui se font dépister sont séropositifs ou sont obligatoirement des personnes de mauvaises vie.

« Si le CDV est isolé, ce n’est pas bien, mais si c’est chez TOP Réseau, c’est vraiment différent »

(jeune homme, 16 ans, niveau primaire, Tamatave)

Assurance d’un coût de dépistage accessible selon la minorité des jeunes hommes et des TDS





21

9. Spécifiquement pour les jeunes hommes et les TDS , la fréquentation d’un CTV est conditionnée par les moyens

financiers disponibles. Ils sont très intéressés par un service qui leur sont accessible.

« je pense que le prix y serait abordable » (Jeune homme, 16 ans, primaire, Tananarive)



3. OPINIONS DES JEUNES ET DES TDS SUR L’ INTRODUCTION EVENTUELLE D’ UN SERVICE DE

DEPISTAGE AU SEIN DE TOP Réseau



A part les comparaisons de TOP Réseau avec les autres CTV, pouvoir se faire dépister au sein d’un centre de TOP Réseau

serait très bien accueilli par les jeunes et les TDS . Nous allons voir dans cette partie les motifs évoqués par les groupes à

cet effet.

Services groupés

1. La pratique de Dépistage Volontaire est souhaitée par la majorité des groupes dans la mesure où ils ont

l’assurance que l’on offrirait un pack de services aux jeunes qui inclus en même temps des traitements en cas de

maladies et un dépistage en vue d’une prévention.

a. « C’est bien ainsi, de cette manière les jeunes pourront se faire soigner et se faire dépister »

(Jeune homme, 16 ans, secondaire, Tananarive)



2. Spécifiquement, la minorité des TDS a même émis la possibilité d’effectuer en même temps leurs visites

systématiques, la pratique d’analyse et de dépistage, ainsi que l’octroi de carte de visite.





CTV de bonne réputation

3. l’existence d’un centre de dépistage de bonne réputation augmenterait la motivation des jeunes et les

encouragerait à se faire dépister, ce qui contribuera à une meilleure connaissance du SIDA (mode de

transmission et prévention) et aussi une meilleure connaissance des CTV qui inciteraient les jeunes à

sensibiliser leurs pairs.

«C’est intéressant, car d’après moi beaucoup ne connaissent pas ce qu’est un dépistage » (Jeune

homme, 21 ans, niveau primaire, Tananarive)



4. Cette augmentation de la motivation serait perçue également comme une possibilité d’accroître le nombre des

personnes qui se feront dépister.

« Le taux de ceux qui feront un dépistage augmenterait à Madagascar » (Jeune homme, 19 ans, secondaire,

Tananarive)

Accessibilité géographique des CTV

A

5. Un autre facteur qui fait que l’implantation d’un CTV soit appréciée serait la proximité de ces centres grâce à

leur nombre élevé, éparpillés dans la ville et ses environs, ce qui offrirait une meilleure accessibilité, et par ce

fait inciterait les jeunes à faire le dépistage.

« Je ferai un dépistage si le lieu le permet» (Jeune homme, 20 ans, secondaire, Tamatave)

«Il faudrait que les lieux de dépistage soient nombreux, car si c’est loin, ce serait des dépenses en taxi

en plus» (Jeune homme, 21 ans, secondaire, Tamatave)



6. Cette proximité serait économique par le fait qu’il n’y aurait pas de frais de déplacement, mais offre également

un gain de temps appréciable.

« Ce serait bien si ça existerait pas besoin de frais de déplacement » (Jeune homme, 21 ans, primaire,

Tananarive)

Signe de modernité

7. Il est aussi à remarquer que l’existence de CTV serait une marque d’évolution pour les centres qui les

pratiquerait.



Existence de service de counseling intégré

8. Les jeunes apprécieraient également la présence de counseling au sein du CTV pour ceux qui seront déjà

séropositifs.









22

1er

VIHPro

1.VIH 2

Tests

3VIHI1er

INDET

Algori

TEST 1

2

3

+-

à

filTest+,

Positifs

thme

ERMI

RAPID

négatif

ELISA

Positif

DISC

1+2

risque

2è Test -

ENE–

élevé=–

,ORDA,de

Eou

3èII

INDETER

ITest



dépist

Spécifi

WEST

Test :

NT

Sensib 4. LE COUT DE DEPISTAGE

MINE + -

Répéter

1er

1.agePrix jugé abordable et acceptable pour les groupes pour un dépistage chez TOP Réseau

cité

ilité

ERN Pro

1er et 2è

Test+,

fil a

VIH

+++

BLOT En général, la fourchette de prix la plus tolérée de la majorité, après discussion serait de 1000 à 2000 ariary. La

Test

risque

2è Test moitié des groupes sont prêt à payer un maximum de 5 000 ariary . Ceci est dû par le fait que les jeunes n’ont pas

(ou

dans

f1er

+, 3è encore de source fixe de revenu et que d’après eux, 5 000 ariary serait le prix maximum qu’ils peuvent payer pour un

Test

un

Test+,

Test -

dépistage.



Rapide)

2è Test -

CTV

, 3è

STRA

Test+ CONCLUSIIONS DE L’’ ETUDE

CONCLUS ONS DE L ETUDE

TEGIE

2. 1er La quasi-totalité des jeunes et la totalité des TDS sont favorables à l’introduction des services de Dépistage

III

Test+, Volontaire. Cependant les groupes souhaiteraient avoir accès à un CTV qui regroupent les qualités suivantes :

Bonne qualité de prestation qui offre des services groupés, garde de la confidentialité des Dépistages,

2è Test

O.M.S. Accessibilité géographique et financière.

+, 3è

Test - La solution que nous proposons serait l’intégration du Dépistage Volontaire parmi les services qu’offrent TOP

Réseau afin d’assouvir les besoins et les aspirations des jeunes Malgaches.

2. aibl TOP Réseau pourrait répondre à ces besoins par ses attributs spécifiques qui sont : Spécial pour les jeunes,

e= Accueil chaleureux, Confidentialité, Haute qualité de service, Abordabilité.

NEGATIF









23


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