annuaire 1997 by 5rD5HT

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									MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION
DIRECTION DE L'ARCHITECTURE ET DU PATRIMOINE
SOUS-DIRECTION DE L’ARCHÉOLOGIE
CENTRE NATIONAL D'ARCHÉOLOGIE URBAINE
Logis des Gouverneurs, 25 avenue André-Malraux, 37000 TOURS
Tél. : 02 47 66 72 37 - Fax : 02 47 20 28 66




ANNUAIRE DES OPÉRATIONS DE

TERRAIN EN MILIEU URBAIN 1997




TOURS 1998
MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION
DIRECTION DE L'ARCHITECTURE ET DU PATRIMOINE
SOUS-DIRECTION DE L’ARCHÉOLOGIE
CENTRE NATIONAL D'ARCHÉOLOGIE URBAINE
Logis des Gouverneurs, 25 avenue André-Malraux, 37000 TOURS
Tél. : 02 47 66 72 37 - Fax : 02 47 20 28 66




ANNUAIRE DES OPÉRATIONS DE

TERRAIN EN MILIEU URBAIN 1997




Informations réunies et présentées par Marie-Christine CERRUTI-DÉROFF

Réalisation des cartes : Corinne GUILLOTEAU




TOURS 1998
                                                                                                                                 3




                                                            SOMMAIRE




Avant-propos..................................................................................................... p.         5
Projets collectifs de recherche .......................................................................... p.                7
Notices .............................................................................................................. p.   11
Bibliographie ..................................................................................................... p. 107
Annexes graphiques ......................................................................................... p. 117
Index chronologique et thématique ................................................................... p. 127
Index des termes utilisés .................................................................................. p. 147
Index des villes citées ....................................................................................... p. 163
Index géographique .......................................................................................... p. 165
Index des noms de responsables ..................................................................... p. 169
                                                                                                                  5




                                             AVANT-PROPOS



            Malgré des moyens humains ou financiers réduits, le CNAU a tenu ces dernières années à poursuivre
l’édition régulière de cette chronique rendant compte de l’activité archéologique en milieu urbain, ancien ou
actuel. Une large part des responsables d’opération semble d’ailleurs y être attaché, comme le montre la relative
stabilité du taux moyen de réponse de 70,2 %. Des projets sont en cours visant à élaborer une banque de
données informatique accessible à tous les intéressés -sans doute par internet- et qui permettrait un tri des
informations plus aisé.
           La réalisation de cet Annuaire 1997 s'est fait, comme les années précédentes, sur la base des listes
de sites fournies par les Services régionaux de l'archéologie, ce qui concerne au total 655 sites : fouilles et
sauvetages programmés, sauvetages urgents, sondages, évaluations, prospections, suivis de travaux et
opérations liées à des travaux Monuments historiques. Sur les 460 réponses retournées par les responsables
d'opération, 445 questionnaires ont été pris en compte et font l'objet de 429 notices, certains questionnaires
portant sur un même site ayant été réunis. Quinze questionnaires n'ont pu être intégrés : 9 opérations ne
concernant pas le milieu urbain, 5 ayant été ajournées et 1 annulée.
            Afin de compléter l'information sur la recherche urbaine en France, s'ajoutent, hors notices, 4 projets
collectifs régionaux (PCR) ou inter-régionaux (PCRI). On rappellera que d’autres sont en cours comme celui sur
la topographie de la Gaule méridionale, coordonné par J. Guyon (cf. Annuaire 1996 : p. 14), celui sur l’artisanat
dans les villes antiques, coordonné par J.-C. Béal (cf. Annuaire 1996 : p.13), celui sur les formes et fonctions des
habitats groupés protohistoriques, coordonné par D. Ugolini (cf. Annuaire 1996 : p. 9), celui sur Javols-Anderitum
coordonné par A. Ferdière (cf. infra : notice 166), celui sur les villes du nord de la Gaule, coordonné par R.
Hanoune ou encore celui sur les agglomérations secondaires en région Centre, coordonné par C. Cribelier. À
côté de ces programmes, on signalera également d’autres travaux, qui ne relèvent pas du Ministère de la
Culture, ceux du GDR 94 sur la morphogenèse des agglomérations du Moyen Âge coordonné par B. Gauthiez et
E. Zadora-Rio ou encore le GIS sur le sol urbain, programme interministériel (Recherche, Équipement,
Aménagement du territoire et de l’Environnement et prochainement la Culture) dirigé par A. Guillerme.
            Afin de donner une vision plus complète de l’activité en milieu urbain, ont été ajoutées cette année les
opérations dont les résultats archéologiques ou scientifiques sont considérés comme “ négatifs ” par les
responsables d’opération. Il nous a paru en effet intéressant de ne plus délaisser ces informations qui peuvent
dénoter autant une conservation faible ou nulle des niveaux archéologiques en un point donné de la ville, qu’ une
limite de l’espace urbanisé ancien ou à l’inverse un gain récent du bâti ou de l’activité urbaine ou périurbaine. De
même avons-nous ouvert une nouvelle rubrique sur les formations naturelles, domaine en plein développement
qui reflète la montée des préoccupations sur l’environnement et par conséquent de la place qu’il occupe dans la
formation et l’évolution du milieu urbain. Pour des raisons de programmation informatique, ce champ ne figure
pas dans les graphiques. En ce qui concerne les sites faisant l’objet d’une notice, il a semblé utile, comme les
années précédentes, de ne pas sérier sur des critères trop rigides l'inscription des sites dans l'Annuaire et de
tenir compte de milieux divers qu'ils aient été urbanisés anciennement, récemment ou seulement
temporairement. Ainsi les 429 notices de 1997 concernent-elles 195 villes, dont 50 nouvelles agglomérations.
             Depuis 1986, ce sont ainsi 489 agglomérations, dont 126 nouvelles depuis 1995, qui ont fait l'objet
d'une notice dans l'Annuaire, sachant que ce nombre est inférieur à celui des agglomérations touchées par
l’activité archéologique. Cette augmentation trouve son origine dans plusieurs phénomènes. Certes, il y a une
prise en compte plus systématique des opérations ayant porté sur des niveaux antérieurs à l’état urbanisé,
notamment, dans les villes nouvelles, à la périphérie de villes anciennes et entre des agglomérations proches les
unes des autres où, comme en Île-de-France, la pression urbanistique s’est accrue (notamment dans les
infrastructures). Mais elle témoigne également toujours de la poursuite d’un mouvement de rénovation des
centres des moyennes et petites agglomérations, amorcé depuis le début des années 90, et de plus en plus
suivi, au fur et à mesure que se développe l’inventaire archéologique, par les services régionaux et
départementaux de l’archéologie. Ainsi certaines agglomérations sont-elles apparues dans l’Annuaire avec des
prospections inventaires réalisées dans le cadre de la carte archéologique. Enfin, cette augmentation résulte
aussi d’une meilleure représentation dans l’Annuaire des opérations réalisées dans les agglomérations
secondaires antiques désertées ou dans les petites villes médiévales ou modernes, même si la création de
certaines d’entre elles s’est traduite par un échec urbain, et qu’elles s’insèrent aujourd’hui davantage dans un
territoire rural plutôt qu’urbain.
           En ce qui concerne la représentativité des opérations par grand domaine d’étude ou par champ
chronologique, on observe une situation assez comparable à celle des années passées. D’une année à l’autre,
on remarque que les histogrammes offrent une image sensiblement identique (nettement visible dans celui de la
représentation des occurrences par période et par thème). La baisse des pourcentages de cette année reflète
surtout la prise en compte des opérations dont les résultats sont considérés comme négatifs et l’introduction du
champ sur les formations naturelles, lorsque c'est la seule rubrique informée de la notice. En dehors des Haut et
Bas-Empire et de la période moderne, la faiblesse semble toujours porter sur l’étude des infrastructures urbaines
6




et des constructions civiles excepté l’habitat. Cette année, la période moderne couvre toutes les rubriques,
hormis l’étude des cultes païens, ce qui ne saurait étonner.
           Enfin, on notera l’importance grandissante des évaluations : 43% en 1997. Si trente-six diagnostics
ont donné lieu, en 1997, à une opération après un sondage ou un sauvetage urgent, il est encore prématuré de
savoir combien déboucheront sur une véritable opération de fouilles. Aussi, interpréter rapidement de telles
données est-il délicat. Tout d’abord demeure un problème sémantique à propos des mots sondages et
sauvetages urgents, parfois désignant un mode de financement, parfois une réalité opérationnelle. Ensuite, une
analyse comparative sur plusieurs années serait nécessaire pour savoir ce que représente la part des opérations
préventives réalisées à la suite d’une évaluation ayant donnée lieu à une intervention destructive sur le terrain,
celle des opérations réalisées à la suite d’une évaluation ayant donné lieu à une exploitation des données
documentaires disponibles (sources archéologiques, archivistiques ou architecturales) enfin, la part des
évaluations non suivies d’une intervention de terrain. À la suite de quoi, l’examen des données administratives et
scientifiques (en particulier les synthèses et les publications) permettrait d’apprécier si l’augmentation de ces
évaluations vient d’un suivi plus systématique des documents d’urbanisme, miroir d’une stratégie scientifique et
administrative à l’échelle de la ville ou bien miroir d’un simple rapport présence/absence de niveaux
archéologiques “ en place ” en un point donné de la ville.

            Nous rappelons aux responsables d'opération que la bibliographie n'est intégrée à l'annuaire que
lorsqu'elle concerne le site et si la référence est complète et datée de moins de dix ans. Une référence complète
permet de se procurer plus facilement les articles ou ouvrages mentionnés. S'il est possible aux auteurs de nous
faire parvenir un tiré à part, nous leur en serions très reconnaissants ; en effet certains articles paraissant dans
des revues locales sont difficiles à obtenir. En cas d'impossibilité à nous envoyer un tiré à part, nous indiquer le
diffuseur de ces publications. Nous rappelons que depuis l’an passé, sont intégrés à la bibliographie les rapports
et diplômes.
                                  7




PROJETS COLLECTIFS DE RECHERCHE
8           Projets collectifs de recherche




Les petites villes du Haut-Poitou de l’Antiquité                 Le décor architectonique de l'Aquitaine antique
tardive à la fin du Moyen Âge : archéologie et                   coord. : Dominique Tardy
topographie
coord. : Luc Bourgeois                                           Le projet collectif de recherche consacré au décor
                                                                 architectonique de l'Aquitaine antique, élaboré en 1996,
Brioux-sur-Boutonne, Bressuire (79), Antigny,                    s'est donné un double objectif : d'une part, réaliser un
Montmorillon , Saint-Savin-sur-Gartempe (86)                     corpus de l'ensemble des blocs architectoniques de la
                                                                 province, d'autre part, mener conjointement une recherche
Ce projet collectif de recherche associe une trentaine de        sur les matériaux mis en œuvre afin de déterminer leur
chercheurs. Il a pour objectif principal la réalisation de       nature et leur provenance.
courtes monographies sur la topographie des ensembles            Ces deux volets de la recherche ont été abordés à
urbains des actuels départements des Deux-Sèvres et de           Périgueux en 1997. Un travail, mené en collaboration avec
la Vienne entre l’Antiquité tardive et la fin du Moyen Âge.      Jacqueline Lorenz, géologue et spécialiste des roches
La plupart de ces agglomérations n’ayant fait l’objet            sédimentaires, a permis d'identifier les calcaires utilisés sur
d’aucune opération archéologique significative, ces notices      les monuments antiques de la ville. Une prospection des
sont destinées à faciliter la gestion du sous-sol, à permettre   gisements, programmée pour le printemps 1998, aura pour
une concertation avec les collectivités locales et à fournir     but de localiser les sources d'approvisionnement.
un cadre minimal à des opérations archéologiques
                                                                 La constitution d'un corpus des blocs architectoniques,
préventives.
                                                                 deuxième objectif de ce travail, a pu être amorcée à
Une enquête transversale menée parallèlement devrait             l'échelle de la province, grâce aux travaux d'Alain Rebourg
contribuer à mieux cerner la hiérarchie du fait urbain et les    et de Marie-Christine Blot sur Poitiers et la région
grandes mutations du réseau régional au cours du                 Poitou-Charentes. Pour cela, une banque de données a été
millénaire étudié.                                               mise en place, collectivement, à partir du logiciel File
                                                                 Maker Pro. Elle consiste en un ensemble de fiches de
L’année 1997 a permis d’achever quatre notices                   gestion de ces blocs architectoniques dispersés sur les
consacrées à des agglomérations très contrastées.                sites, dans les dépôts de fouilles et dans les musées,
Brioux-sur-Boutonne (Deux-Sèvres), station antique sur la        celles-ci devront permettre, à terme, d'obtenir un
voie Poitiers-Saintes, demeure au cours du Moyen Âge un          panorama, le plus complet possible, de la production des
important pôle d’autorité, malgré sa médiocrité matérielle.      ateliers de sculpture architecturale de la province.
Sur les bords de la Gartempe (Vienne), la succession de          D'ores et déjà, le catalogue des chapiteaux de Périgueux,
l’agglomération antique du Gué de Sciaux, du vicus               réalisé en 1997, apporte de précieux renseignements sur
mérovingien d’Antigny et de la petite ville qui se développe     les phases d'urbanisation de la ville et sur l'origine et le
autour de l’abbaye de Saint-Savin marque le déplacement          cheminement des modèles à l'intérieur de la province. Il
d’un important franchissement de la rivière. Bressuire           sera complété, en 1998, par l'inventaire des autres séries
(Deux-Sèvres) et Montmorillon (Vienne) constituent des           architectoniques, aboutissant ainsi à un catalogue exhaustif
exemples plus classiques d’agglomérations nées autour            de la production urbaine. Lui sera ajouté, afin de mieux
d’un château aux Xe-XIe siècles.                                 cerner dans ce domaine les rapports entre ville et
                                                                 campagne, l'inventaire des blocs architectoniques
Une première liste de critères permettant d’analyser le
                                                                 provenant des sites ruraux de Dordogne.
réseau urbain et les cadres d’autorité a été établie et quatre
thèmes - des ateliers monétaires mérovingiens aux                La mise en œuvre d'un tel outil de travail impose
couvents mendiants - ont fait l’objet d’une analyse              également une réflexion sur la nature de la documentation
systématique.                                                    graphique et photographique devant l'accompagner.
                                                                 Pour la première, la collaboration avec le bureau
                                                                 d'architecture antique, et particulièrement avec Véronique
                                                                 Klettinger chargée des dossiers infographiques, a permis
                                                                 de mettre au point un protocole de présentation normalisée
                                                                 des relevés graphiques, retravaillés sur Adobe Illustrator.
                                                                 Pour la seconde, il sera indispensable d'envisager dans
                                                                 l'avenir, un stockage numérisé des images. Mais
                                                                 actuellement, l'impossibilité de s'équiper en matériel
                                                                 optique, nous a contraints à proposer un dossier
                                                                 photographique traditionnel.
                                                                                         Projets collectifs de recherche    9




Les agglomérations secondaires de l'Aquitaine                    L'objectif est d'arriver à un Atlas informatisé présenté sur
atlantique à l'époque romaine (Ier s. av.                        Internet, sur le modèle des Monumenta Iulia Antiqua de
J.-C.-Ve s. ap. J.-C.) : fonctions, morphologie et               nos collègues et partenaires de l'université de Trieste, avec
réseaux                                                          le double avantage d'une plus large diffusion et d'une
coord. : Francis Tassaux                                         possibilité de mise à jour régulière.

Ce projet a pour but d'établir un premier bilan de nos
connaissances sur les agglomérations secondaires des
quatre régions actuelles du grand Sud-Ouest, en les
organisant et en les présentant sous la forme d'un atlas
informatisé. Après une année probatoire, l'année 1997 a
été consacrée aux civitates des Bituriges Vivisques et des
Nitiobroges.
Certaines notices ont été réalisées par les responsables
des sites : D. Coquillas (Bourg-sur-Gironde), B. Abbaz et S.
Faravel (Sainte-Bazeille), C. Sireix (Vayres et Lacoste), les
autres sont le résultat d'un travail de documentation
effectué par S. Maleret (pour les Bituriges Vivisques :
Blaye, Coutras, Langon, Libourne, Saint-André-de-Cubzac,
Saint-Loubès et Soulac ; pour les Nitiobroges : Aiguillon, Le
Mas-d'Agenais, Tonneins et Villeneuve-sur-Lot), à
l'exception de Saint-Germain d'Esteuil, réalisé par F.
Tassaux.
Ces premières notices ont été complétées par une étude
des sites de P. Roudié, professeur de géographie à
l'université de Bordeaux III (sur Blaye et Saint-Germain
d'Esteuil), une prospection aérienne de F. Didierjean, deux
cartes informatisées des civitates par Y. Marion et un
dossier sur la viographie antique des Nitiobroges par P.
Jacques. Par ailleurs, une première évaluation du très riche
matériel du site d'Eysses a été réalisée par C. Delplace, C.
Carponsin et V. Soulas (Centre Ausonius) en compagnie
de C. Garnier.
Ce premier bilan a permis de faire plusieurs constatations
importantes :
- l'existence de petits habitats groupés, sous la forme de
villages-rues, qui avait peu retenu l'attention des
archéologues de nos régions jusqu'ici ;
- la nécessité d'une prospection systématique par photo
aérienne et au sol et d'une cartographie précise des
découvertes anciennes ou récentes, sur la trame du
cadastre ;
- le soin attentif qui doit être apporté à la transition entre
Antiquité tardive et Moyen Âge ;
- l'importance de collections anciennes de mobilier, qui
doivent être l'objet de réévaluations, voire d'études plus
approfondies ;
- la richesse épigraphique, et en particulier de
l'instrumentum inscriptum, qui mérite bien souvent une
meilleure publication ;
- enfin ce bilan fait apparaître de plus en plus nettement la
hiérarchie entre les différentes agglomérations, qu'il
conviendra de mettre davantage en valeur par
cartographie.
Le programme 1998 prévoit deux axes de travail :
1°- l'achèvement de l'atlas informatisé des Nitiobroges et
des Bituriges Vivisques avec d'une part, une rédaction
définitive des notices en étroite collaboration avec chaque
responsable de site, avec l'intervention de différents
spécialistes (P. Roudié, C. Balmelle, J.-P. Bost, C.
Delplace et l'équipe de céramologie du Centre Ausonius) et
d'autre part, une illustration graphique harmonisée pour
l'ensemble des sites, avec plans normalisés au 1/2000 et
au 1/400 et à chaque fois que cela est possible, au 1/10
000 ; ces travaux seront effectués pour une part à l'IRAAM
de Pau, et pour une autre, au Centre Ausonius de
Bordeaux.
2°- l'extension de l'atlas aux cités voisines : Santons,
Pétrucores et Tarbelles en priorité, mais aussi à une partie
de l'énorme cité des Pictons.
10          Projets collectifs de recherche




Les édifices religieux urbains du haut Moyen Âge
en Aquitaine - Projet collectif de recherches
interrégional
coord. : Brigitte Boissavit-Camus

Ce programme qui porte sur l’étude de quatre cas -
Sainte-Quitterie     d’Aire-sur-l'Adour, Saint-Seurin   de
Bordeaux, Saint-Martial de Limoges et Saint-Jean de
Poitiers - a achevé une première tranche (1995-1997) de
travaux. Au terme de ces trois années, il a paru aux
membres de l’équipe que cette riche expérience n’était pas
suffisamment aboutie pour qu’elle puisse éventuellement
servir d'exemple. Aussi une nouvelle demande, acceptée
par la CIRA, a-t-elle été déposée pour 1998-2000.
Progressivement, il est apparu que les trois objectifs définis
lors de la formulation initiale du projet (scientifique,
documentaire et conservatoire) étaient profondément liés
entre eux et que l’on ne pouvait progresser dans l’un ou
l’autre domaine de façon isolée. Il ne s’agit pas simplement
de confronter des résultats ou des difficultés, mais de
poser autrement les questions et d’inscrire les actions dans
une cohérence commune. C’est donc le contenu des
questions et des interventions sur le terrain qui est en jeu.
L’important de cette démarche collective demeure la
méthode utilisée pour la progression des études qui a
permis de poser pour chaque site un cadre de travail et une
sorte de schéma directeur des problématiques. L’approche
globale a été privilégiée. Ici, la pluridisciplinarité n’est pas
mise en œuvre à travers la présentation successive de
disciplines ou de compétences techniques diverses, mais
est organique au fonctionnement même du groupe,
influençant directement la façon de poser les questions
stratégiques et techniques sur le terrain, favorisant la
progression de l’étude. Ces travaux, ainsi que le séminaire
organisé avec des restaurateurs en juin 1997 intitulé "Étude
archéologique et restauration des enduits et mortiers
médiévaux et modernes", ont ainsi montré qu’un vrai projet
de conservation n’est pas possible sans étude préliminaire,
scientifique et sanitaire, mais qu’il reste beaucoup de
chemin à faire pour rapprocher les points de vue.
Sur le terrain, le déroulement des investigations est
sensiblement identique pour les différents sites :
- réflexion et évaluation scientifique, définition d'une trame
générale ;
- couverture photographique régulière ;
- nettoyage fin à l'aspirateur et au scalpel, accompagnant
l'établissement des relevés graphiques et le descriptif des
vestiges ;
- politique économe des sondages archéologiques
(interventions destructives légères ou très ciblées), en
relation étroite avec les interrogations scientifiques ;
- lecture des élévations accompagnée de relevés,
d'analyses de mortier ou de sondages (à ce propos aussi,
une réflexion scientifique et sanitaire menée conjointement
est un préalable indispensable, pour savoir par exemple si
la stratigraphie verticale peut être établie à partir de
l'observation des lacunes ou si une série de sondages est
nécessaire et auquel cas, où, comment, combien...) ;
- établissement de relevés (plan et élévation) au 1/20e qui
servent de base commune à tous les reports
d'informations, afin de permettre leur confrontation. Chaque
niveau d'information fait l'objet d'un relevé qui lui est
propre, superposable au relevé de base. Des détails
peuvent être relevés à d'autres échelles ;
- pendant toute la durée des travaux, visites régulières sur
le site de l'ensemble des membres de l'équipe et exposé
de l'état d'avancement des travaux et de la progression
envisagée afin de discuter des propositions scientifiques et
des stratégies d'intervention.
                                                                                         Projets collectifs de recherche    11




Au delà des acquis dans la connaissance de chaque site,         - dans leur évolution historique qui met en lumière les
la première étape de ce programme de recherches a révélé        adaptations aux changements architecturaux, liturgiques ou
l’importance du potentiel que représentent encore ces sites     culturels ;
anciennement fouillés ou étudiés, pour l’étude de cette         - enfin dans leur évolution sanitaire. En effet, les conditions
période : la crypte de Sainte-Quitterie d’Aire-sur-l'Adour      dans lesquelles ils évoluent ne peuvent être délaissées ou
étant sans doute l’exemple le plus spectaculaire. Les           rejetées après l'achèvement des travaux archéologiques et
résultats ont permis de mieux appréhender les monuments         exploitées dans la seule perspective d'établir l'histoire
:                                                               récente des restaurations contemporaines. À l'instar des
- dans leur contexte ; l'étude de la topographie naturelle ou   changements mentionnés ci-dessus, elles doivent être
historique est fondamentale pour cela ;                         abordées dans la durée, comme un élément essentiel de
                                                                l'évolution des constructions et reconstructions.
          13




NOTICES
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                                                                                                               15




 1 - AIRE-SUR-LA-LYS (62)                67 - ELBEUF (76)                  132 - PONT-DE-L'ARCHE (27)
 2 - ALISE-SAINTE-REINE (21)             68 - ENTRAINS-SUR-NOHAIN (58)     133 - PROVINS (77)
 3 - ALLONNES (72)                       69 - ÉPINAL (88)                  134 - QUIMPER (29)
 4 - AMBOISE (37)                        70 - ÉTAMPES (91)                 135 - RAMBOUILLET (78)
 5 - AMIENS (80)                         71 - FALAISE (14)                 136 - REIMS (51)
 6 - ANGERS (49)                         72 - FAMARS (59)                  137 - RENNES (35)
 7 - ANNŒULLIN (59)                      73 - FAVERGES (74)                138 - REZÉ (44)
 8 - ANTIBES (06)                        74 - FONTAINEBLEAU (77)           139 - RIBEAUVILLÉ (68)
 9 - ANTIGNY (86)                        75 - FONTENAY-LE-COMTE (85)       140 - ROANNE (42)
10 - ARCUEIL (94)                        76 - FRÉJUS (83)                  141 - ROCHEFORT (17)
11 - ARLES (13)                          77 - GRENOBLE (38)                142 - RODEZ (12)
12 - ARRAS (62)                          78 - GUÉRANDE (44)                143 - ROUEN (76)
13 - ASNIÈRES-SUR-SEINE (92)             79 - HABSHEIM (68)                144 - SAINTES (17)
14 - AUTUN (71)                          80 - JAVOLS (48)                  145 - SAINTE-COLOMBE (69)
15 - AUXERRE (89)                        81 - JOUARS-PONTCHARTRAIN (78)    146 - SAINT-AMAND-LES-EAUX (59)
16 - AUXONNE (21)                        82 - JUBLAINS (53)                147 - SAINT-BERTRAND-DE-COMMINGES
17 - AVESNES-SUR-HELPE (59)              83 - KEMBS (68)                         (31)
18 - BALARUC-LES-BAINS (34)              84 - LAGNY-SUR-MARNE (77)         148 - SAINT-CLAUDE (39)
19 - BAR-LE-DUC (55)                     85 - LAON (02)                    149 - SAINT-DENIS (93)
20 - BAUME-LES-DAMES (25)                86 - LATTES (34)                  150 - SAINT-DIZIER (52)
21 - BAVAY (59)                          87 - LAVAL (53)                   151 - SAINT-ÉMILION (33)
22 - BAYEUX (14)                         88 - LE CATEAU-CAMBRÉSIS (59)     152 - SAINT-ÉTIENNE (42)
23 - BEAUMONT-SUR-OISE (95)              89 - LE MANS (72)                 153 - SAINT-GAULTIER (36)
24 - BEAUVAIS (60)                       90 - LE PUY-EN-VELAY (43)         154 - SAINT-GENIÈS-DE-FONTEDIT (34)
25 - BELFORT (90)                        91 - LES MUREAUX (78)             155 - SAINT-GENIS-LAVAL (69)
26 - BESANÇON (25)                       92 - LES RUES-DES-VIGNES (59)     156 - SAINT-JEAN-PIED-DE-PORT (64)
27 - BÉZIERS (34)                        93 - LESCAR (64)                  157 - SAINT-JUNIEN (87)
28 - BLIESBRUCK (57)                     94 - LEZOUX (63)                  158 - SAINT-LÉONARD-DE-NOBLAT (87)
29 - BLOIS (41)                          95 - LILLE (59)                   159 - SAINT-LÉZER (65)
30 - BOULOGNE-SUR-MER (62)               96 - LIMOGES (87)                 160 - SAINT-MARCEL (71)
31 - BOURGES (18)                        97 - LISIEUX (14)                 161 - SAINT-OMER (62)
32 - BOUXWILLER (67)                     98 - LOUVIERS (27)                162 - SAINT-PAUL-TROIS-CHÂTEAUX (26)
33 - BRIE-COMTE-ROBERT (77)              99 - LYON (69)                    163 - SAINT-PIERRE (972)
34 - BRIOUDE (43)                       100 - L'ÎLE-BOUCHARD (37)          164 - SAINT-POURÇAIN-SUR-SIOULE (03)
35 - BRUAY-LA-BUISSIÈRE (62)            101 - MÂCON (71)                   165 - SAINT-ROMAIN-EN-GAL (69)
36 - BRY-SUR-MARNE (94)                 102 - MARSEILLE (13)               166 - SAINT-YRIEIX-LA-PERCHE (87)
37 - CAEN (14)                          103 - MELUN (77)                   167 - SARLAT-LA-CANÉDA (24)
38 - CAHORS (46)                        104 - METZ (57)                    168 - SCEAUX (92)
39 - CARHAIX-PLOUGUER (29)              105 - MONT BEUVRAY (71)            169 - SENLIS (60)
40 - CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE (51)          106 - MONTBÉLIARD (25)             170 - SEURRE (21)
41 - CHALON-SUR-SAÔNE (71)              107 - MONTBRISON (42)              171 - SOISSONS (02)
42 - CHAMALIÈRES (63)                   108 - MONTEREAU-FAUT-YONNE (77)    172 - STRASBOURG (67)
43 - CHÂTEAUBLEAU (77)                  109 - MONTIVILLIERS (76)           173 - THÉROUANNE (62)
44 - CHÂTEAUBRIANT (44)                 110 - MONTMÉDY (55)                174 - THIONVILLE (57)
45 - CHÂTEAUNEUF-DU-RHONE (26)          111 - MONTMOROT (39)               175 - THONON-LES-BAINS (74)
46 - CHÂTEAUROUX (36)                   112 - MONTPELLIER (34)             176 - THOUARS (79)
47 - CHÂTEAU-THIERRY (02)               113 - NAINTRÉ (86)                 177 - TOULOUSE (31)
48 - CHAUVIGNY (86)                     114 - NANCY (54)                   178 - TOURCOING (59)
49 - CHELLES (77)                       115 - NANTES (44)                  179 - TOURS (37)
50 - CHEVILLY-LARUE (94)                116 - NARBONNE (11)                180 - TROYES (10)
51 - CLERMONT-FERRAND (63)              117 - NIEDERBRONN-LES-BAINS (67)   181 - VALENCIENNES (59)
52 - CLERMONT-L'HÉRAULT (34)            118 - NÎMES (30)                   182 - VANNES (56)
53 - CLUNY (71)                         119 - NIORT (79)                   183 - VERDUN (55)
54 - COLMAR (68)                        120 - OBERNAI (67)                 184 - VÉZELAY (89)
55 - COMPIÈGNE (60)                     121 - ORANGE (84)                  185 - VIC-SUR-SEILLE (57)
56 - CONCARNEAU (29)                    122 - ORLÉANS (45)                 186 - VIENNE (38)
57 - CORSEUL (22)                       123 - PARAY-LE-MONIAL (71)         187 - VIEUX (14)
58 - COSNE-COURS-SUR-LOIRE (58)         124 - PARIS (75)                   188 - VILLEFRANCHE-SUR-SAÔNE (69)
59 - CRÉTEIL (94)                       125 - PARTHENAY (79)               189 - VILLENEUVE-SUR-YONNE (89)
60 - CUSSET (03)                        126 - PERPIGNAN (66)               190 - VILLETELLE (34)
61 - DAX (40)                           127 - PESMES (70)                  191 - VITRÉ (35)
62 - DIE (26)                           128 - PFAFFENHOFFEN (67)           192 - VITRY-SUR-SEINE (94)
63 - DIEPPE (76)                        129 - POITIERS (86)                193 - VOIRON (38)
64 - DIJON (21)                         130 - POMMIERS (42)                194 - WISSEMBOURG (67)
65 - DOLE (39)                          131 - PONTOISE (95)                195 - YZEURE (03)
66 - DOUAI (59)




 *Le nom des villes retenu est celui donné par l'I.G.N.
                                                                                                     Notices                17




1.--- AIRE-SUR-LA-LYS (62) - Nord-Pas                            24 - Funéraire
                                                                       Cimetière : 12 inhumations dont 3 sarcophages.
      de Calais                                                        VIe-VIIe s.
      Boulevard de l'Arsenal (22)                                25 - Artisanat
      Lambert : x 604,220 y 1326,900                                   Atelier de bronzier avec four, nombreux résidus
      Centre ancien. Destruction du site                               (moules, creusets, tôle découpée, coulures...). An-
      100 m2, sol géologique non atteint                               tiquité.
      SURV - 1 fouilleur
      Résultats négatifs
                                                                 30 - Résumé
                                                                       Un diagnostic, d'une surface de 1000 m 2, a été réa-
      Anne de SAULCE
                                                                       lisé au lieu-dit "Les Champs de l'Église" dans la
                                                                       zone d'extension du cimetière municipal. Les ves-
                                                                       tiges rencontrés appartiennent aux périodes gal-
2.--- AIRE-SUR-LA-LYS (62) - Nord-Pas                                  lo-romaine et mérovingienne. Une voie d'axe
      de Calais                                                        nord-ouest/sud-est structure ce quartier périphé-
      Boulevard Foch (15)                                              rique à la période gallo-romaine. Elle est flanquée
      Centre ancien. Destruction du site                               au nord de deux bâtiments au moins. L'un d'eux
      70 m2, sol géologique non atteint                                comporte, en façade, un atelier de bronzier. Après
      SURV - 1 fouilleur                                               abandon, ce secteur est occupé à partir du VIe
      Résultats négatifs                                               siècle après J.-C. par un cimetière, distinct,
      Anne de SAULCE                                                   semble-t-il, de celui de la basilique Sainte-Reine.
                                                                       Bibliographie : CREUZENET 1997b.

3.--- ALISE-SAINTE-REINE (21) -                                  5.--- ALLONNES (72) - Pays de la Loire
      Bourgogne                                                        La Forêterie, lieu-dit la Tour-aux-Fées
      En Curiot                                                        Z.P.P.A.U.P.
      Cadastre 1965, B : 26 à 29                                       1000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
      Zone périurbaine                                                 1,50 m, sol géologique atteint
      200 m2, sol géologique atteint                                   FP - 12 semaines, 30 fouilleurs
      FP - 6 semaines, 17 fouilleurs                                   (cf. Annuaire 1995, notice 6 ; Annuaire 1996, notice
      (cf. Annuaire 1995, notice 5 ; Annuaire 1996, notice             11)
      10)                                                              Poursuite de l'opération en 1998
      Opération achevée                                                Katherine GRUEL
      Fabienne CREUZENET
                                                                 11 - Espaces publics aménagés
  2 - Espaces libres                                                   Aménagement d'une esplanade. IIIe s.
      Cour ou petite place. -80/-50.                             16 - Bains
  8 - Système défensif urbain                                          Hypocauste. Ier s. avant J.-C. (?)-IIIe s.
      Rempart de type murus gallicus. -80/-50.                   19 - Cultes païens
11 - Espaces publics aménagés                                          Sanctuaire protohistorique. IVe-Ier s. avant J.-C.
      Cour ou petite place. -80/-50.                                   Sanctuaire gallo-romain. Ier-IVe s. après J.-C.
18 - Habitat privé                                               30 - Résumé
      Habitations gauloises à fondations de pierres                    La campagne de fouilles 1997 a porté sur le pro-
      sèches. Foyers aménagés. -80/-50.                                naos du temple ainsi que sur les aménagements du
30 - Résumé                                                            portique du sanctuaire et de ses abords. La fouille
      Lors de cette dernière campagne sur le site d'En                 extensive n'a pas permis d'atteindre le sol géolo-
      Curiot à Alésia, l'accent a été mis sur la chronologie           gique partout. La fouille 1998 devrait reprendre
      relative à l'intérieur de l'habitat gaulois. Deux phases         l'étude de ces secteurs.
      ont été distinguées dans l'aménagement de l'habi-                Des études de la céramique, des enduits peints, du
      tat, étagé sur le roc et sur le rempart.                         lapidaire et des monnaies sont en cours.
      Le mobilier céramique, numismatique et métallique
      fait actuellement l'objet de travaux universitaires. La
      publication devrait paraître en 1999.                      6.--- AMBOISE (37) - Centre
                                                                       Place Saint-Denis (3)
      Bibliographie : CREUZENET 1997a.                                 Cadastre, AM : 331
                                                                       Centre ancien. Destruction, remblayage du site
4.--- ALISE-SAINTE-REINE (21) -                                        200 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                       2 m, sol géologique atteint
      Bourgogne                                                        ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
      Les Champs de l'Église                                           Anne-Marie JOUQUAND
      Cadastre 1965, B : 37 à 39
      Zone périurbaine                                           24 - Funéraire
      1000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                  Nécropole : incinérations, urne. Ier-IIe s.
      2 m environ, sol géologique atteint                        25 - Artisanat
      ÉVAL - 9 semaines, 25 fouilleurs                                 Artisanat céramique : dépotoir d'un atelier de potier.
      Poursuite de l'opération en 1998                                 Fin XIIe-début XIVe s.
      Fabienne CREUZENET                                         30 - Résumé
  1 - Voies                                                            Cette opération préliminaire à la construction d'un
                                                                       cinéma concernait une parcelle de 230 m2 environ,
      Voie nord-ouest/sud-est. Antiquité.
                                                                       située en marge du centre-ville. Elle est localisée à
18 - Habitat privé                                                     l'ouest des enceintes urbaines médiévales et à l'est
      Deux maisons avec foyers aménagés, élévation                     de la collégiale Saint-Denis. Le projet est donc situé
      bien conservée (1,20 m). Habitat étagé sur pente.                en contrebas du coteau et à 1 km de l'oppidum des
      Antiquité.                                                       Châtelliers, dans un secteur méconnu. Trois inciné-
18         Notices




      rations ont été mises au jour. Au Moyen Âge, le site              sont bordées, à l'est, d'une cour ou d'une voirie. Le
      se trouve dans le faubourg Saint-Denis qui s'est                  mobilier permet d'envisager une occupation de cet
      développé autour de la collégiale et à l'écart de la              espace dès le début du Ier siècle. L'importante
      ville intra-muros. Quatre dépotoirs d'un atelier de               quantité et la diversité de la céramique récoltée
      potier ont livré un mobilier céramique abondant daté              présuppose un habitat relativement luxueux.
      de la fin XIIe-début XIVe siècle.
      L'étude de ce mobilier a été confiée au projet collec-
      tif régional intitulé "La céramique médiévale et mo-        10.-- AMIENS (80) - Picardie
      derne de la région Centre" (P. Husi, V. Aubourg).                  Rue de Lannoy (75-93)
                                                                         Lambert : x 596,260 y 1243,440
      Bibliographie : JOUQUAND, PALLU DE LESSERT,                        Centre ancien. Destruction du site
      THOMAS 1997.
                                                                         Sol géologique atteint
                                                                         ÉVAL - 2 jours, 1 fouilleur
7.--- AMIENS (80) - Picardie                                             Résultats négatifs
      Parvis de la cathédrale, bas parvis 5                              Annick DUBOIS
      Lambert : x 597,430 y 1244,000
      Centre ancien, Z.A.C. Remblayage du site
                                                                  30 - Résumé
                                                                         Ce site, localisé en périphérie de la ville antique, se
      77 m2, épaisseur des sédiments archéologiques 6 à
                                                                         trouve dans une zone sensible, proche d'une aire
      9 m, sol géologique non atteint
                                                                         de nécropoles.
      ÉVAL - 1 semaine, 3 fouilleurs
      (cf. Annuaire 1996, notice 18)
      Éric BINET                                                  11.-- AMIENS (80) - Picardie
14 - Santé                                                               Rue de Verdun
                                                                         Lambert : x 598,290 y 1243,810
      Traces hypothétiques de l'hôtel-Dieu. XIIIe s.
                                                                         Zone périurbaine. Remblayage du site
20 - Édifices cultuels catholiques                                       Sol géologique atteint
      Église   paroissiale        Saint-Firmin-le-Confesseur.            ÉVAL - 1 jour, 1 fouilleur
      XVIe-XVIIIe s.                                                     Opération achevée
24 - Funéraire                                                           Éric BINET
      Ossements pêle-mêle dans une fosse de récupéra-
      tion d'un massif de fondation de l'église. XVIIIe s.          3 - Aménagements des berges et voies d'eau
30 - Résumé                                                              Assainissement     (?)   de     zone   marécageuse.
      Le but de ce diagnostic était d'évaluer l'état de con-             XVIe-XVIIe s.
      servation      des    fondations      de        l'église    29 - Formations naturelles (géomorphologie,
      Saint-Firmin-le-Confesseur. Il devait compléter les              hydrologie...)
      observations effectuées sur cet édifice en 1994 par                Zone marécageuse.
      B. Delval. Les niveaux antiques n'ont pas été at-           30 - Résumé
      teints.                                                            Ce secteur se trouve en périphérie de la ville an-
      Bibliographie : BINET 1997a ; DELVAL, BERNARD                      tique et hors des limites de la ville médiévale, dans
      1994.                                                              une zone marécageuse. Les sondages, profonds
                                                                         d'environ 4,50 m, dont 3,50 m en milieu humide,
                                                                         n'ont permis de repérer que des remblais mo-
8.--- AMIENS (80) - Picardie                                             dernes (XVIe-XVIIe s.) correspondant peut-être à
      Rue Charles-Dubois (116)                                           une volonté d'assainissement de cette zone.
      Lambert : x 597,390 y 1242,520
      Centre ancien                                                      Bibliographie : BINET 1997b.
      Sol géologique atteint
      ÉVAL - 1 jour, 1 fouilleur                                  12.-- AMIENS (80) - Picardie
      Résultats négatifs                                                 Rue des Majots
      Annick DUBOIS                                                      5 m2, sol géologique non atteint
                                                                         ÉVAL - 1 jour, 1 fouilleur
                                                                         Résultats négatifs
9.--- AMIENS (80) - Picardie                                             Didier BAYARD
      Rue de la Vallée
      Lambert : x 598,070 y 1243,550 z 28
      Zone périurbaine                                            13.-- AMIENS (80) - Picardie
      1630 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                    Rue Gaulthier-de-Rumilly (48)
      1,70 m, sol géologique atteint                                     Lambert : x 596,880 y 1243,150
      SOND - 3 jours, 1 fouilleur                                        Centre ancien
      Raphaël CLOTUCHE                                                   500 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
  1 - Voies                                                              supérieure à 3,50 m, sol géologique atteint
      Voirie. Portique. IIe-IIIe s.                                      ÉVAL - 2 jours, 1 fouilleur
18 - Habitat privé                                                       Poursuite de l'opération en 1998
                                                                         Annick DUBOIS
      Habitat : craie et torchis. Cour (?). Ier-IIIe s.
28 - Extraction                                                     2 - Espaces libres
      Fosses. Ier-IIIe s.                                                Zone de carrière remblayée par des dépotoirs.
      Puits. IIe-IIIe s.                                                 Ier-IIe s., IIIe s (?), période médiévale (?).
30 - Résumé                                                       18 - Habitat privé
      Ces sondages ont permis de mettre au jour un                       Habitat (?). Période moderne.
      nouveau quartier d'habitations qui étend encore vers        28 - Extraction
      l'est la superficie de la ville antique. Ces habitations,          Fosses d'extraction de limon et de craie. Ier-IIe s.,
      très bien conservées, sont composées de parois de                  IIIe s. (?).
      torchis fondées sur solins de craie damée. Elles
                                                                                                     Notices                19




30 - Résumé                                                      15.-- AMIENS (80) - Picardie
       Ce site présente une concentration de fosses d'ex-               Rue Jules-Barni, caserne Dejean
       traction, plus ou moins profondes, remblayées en-                Lambert : x 598,150 y 1243,100
       suite par des dépotoirs. Les fosses antiques sont                Zone périurbaine. Remblayage du site
       datées du milieu du Ier siècle après J.-C. jusqu'à               500 m2, sol géologique atteint
       au moins la deuxième moitié du IIe siècle, mais la               ÉVAL - 2 semaines, 2 fouilleurs
       présence de céramique à pâte blanche à quartz                    Éric BINET
       permet aussi peut-être une datation du IIIe siècle.
       Des fosses médiévales (à vérifier) au comblement          24 - Funéraire
       différent des niveaux antiques ont également été                 Nécropole à inhumations : cercueils, dépôts funé-
       mises en évidence. On peut également noter la                    raires. Bas-Empire.
       présence insignifiante de quelques murets mo-             30 - Résumé
       dernes peu épais et peu fondés (habitat ?).                      Plusieurs sondages ont permis de confirmer la
       Des études de la faune, de la céramique et du petit              présence de nombreuses tombes du Bas-Empire
       mobilier (tabletterie) sont en cours.                            dans ce secteur dit de "la nécropole du Blamont".
                                                                        Bibliographie : BINET 1997c.
14.-- AMIENS (80) - Picardie
       Rue Haute-des-Champs, faubourg de                         16.-- AMIENS (80) - Picardie
       Renancourt                                                       Rue Jules-Barni, collège Janvier
       Lambert : x 594,390 y 1244,560
       Zone périurbaine. Destruction du site
                                                                        (extension)
                                                                        Lambert : x 598,350 y 1243,010
       12 000 m2, sol géologique atteint
                                                                        Zone périurbaine
       SU - 4 semaines, 6 fouilleurs
                                                                        700 m2, sol géologique atteint
       Patrick LEMAIRE
                                                                        SU - 1 semaine, 1 fouilleur
  1 - Voies                                                             Éric BINET
       Fossés latéraux d'une via terrana avec traces d'or-
       nières. Ier-IIe s.
                                                                   6 - Adductions d'eau
                                                                        Puits à eau (?). Bas-Empire.
  9 - Structures fortifiées
       Palissade à poteaux jointifs. La Tène D.
                                                                 24 - Funéraire
                                                                        Nécropole à inhumations : cercueils, dépôts funé-
16 - Bains                                                              raires. Stèles funéraires retrouvées dans un puits
       Balnéaire : cinq pièces dont trois chauffées par                 (cf. rub. 28). Bas-Empire.
       hypocauste (laconicum, présence d'un solium). Fin
       Ier-début IIe s.
                                                                 28 - Extraction
                                                                        Puits d'extraction de craie liée à la taille des
18 - Habitat privé                                                      stèles (?). Bas-Empire.
       Habitations sur poteaux appartenant à une ferme
       augustéenne. -30/50.
                                                                 30 - Résumé
                                                                        Quatre tombes du Bas-Empire s'ajoutent aux neuf
       Partie d'une villa, tour d'angle et balnéaire. Deux
                                                                        découvertes dans ce secteur, en 1989. Un fossé,
       cours, latrines, puits, silo, greniers surélevés,
                                                                        marquant peut-être la limite de la nécropole, a
       fosses et trous de poteau divers. Milieu Ier-début
                                                                        également été mis au jour. Un puits a livré plu-
       IIe s.
                                                                        sieurs stèles ou fragments de stèles à décor figuré,
24 - Funéraire                                                          dont une portait une inscription.
       Une tombe à inhumation isolée, probablement en
       espace colmaté. Période Auguste/Tibère.                          Bibliographie : BINET 1989 ; BINET 1997d.
       Une tombe à incinération isolée. Fin IIe/début IIIe s.
26 - Agriculture, élevage                                        17.-- AMIENS (80) - Picardie
       Habitations sur poteaux appartenant à une ferme                  Rue Lamartine (10-16)
       augustéenne. -30/50.                                             Lambert : x 597,730 y 1243,550
       Vestige d'un parcellaire agro-pastoral. Ier-IIe s.               Centre ancien. Remblayage du site
28 - Extraction                                                         Sol géologique non atteint
       Fosses d'extraction d'argile. Ier s. avant J.-C.-IIe s.          ÉVAL - 2 jours, 1 fouilleur
29 - Formations naturelles (géomorphologie,                             Éric BINET
     hydrologie...)
       Replat de versant favorable à la conservation de          18 - Habitat privé
       limon argilo-sableux et lœss. Substrat craie                     Domus supposée : béton, enduits peints... IIIe s.
       blanche à silex non visible sur la partie du site ex-            après J.-C.
       plorée.                                                   24 - Funéraire
30 - Résumé                                                             Tombes isolées supposées. Bas-Empire.
       Cette opération a permis la reconnaissance par-           30 - Résumé
       tielle d'un établissement du type ferme gal-                     L'objectif de cette évaluation était de repérer la cote
       lo-romaine précoce à laquelle succède une villa                  altimétrique des premières couches archéolo-
       dotée d'un balnéaire, édifié dans un deuxième                    giques. Les niveaux médiévaux et modernes sem-
       temps. Les occupations d'époque gallo-romaine se                 blent avoir disparu de cette zone pourtant située à
       juxtaposent à une occupation laténienne.                         l'intérieur de l'enceinte du XVe siècle. Les niveaux
       La fouille de l'intégralité du gisement est probable             antiques ont pu être atteints : sous une couche de
       dans un avenir proche suite à l'aménagement de la                terres noires, apparaissent les traces d'un incendie,
       future Z.A.C. Europamiers. La superficie concernée               sans doute du IIIe siècle après J.-C., ayant proba-
       est de 200 hectares environ.                                     blement détruit une ou plusieurs vastes demeures.
       Une étude de la céramique est en cours.                          Bibliographie : BINET 1997e.
       Bibliographie : LEMAIRE 1997.
20        Notices




18.-- ANGERS (49) - Pays de la Loire                             21.-- ANGERS (49) - Pays de la Loire
      Collégiale Saint-Martin, cimetière                                Rue Hanneloup (13)
      Centre ancien. Remblayage du site                                 Cadastre 1970, BW : 25
      20 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                     Zone périurbaine. Destruction du site
      2 m, sol géologique non atteint                                   53 m2, sol géologique atteint
      SU - 1 jour, 1 fouilleur                                          ÉVAL - 8 jours, 2 fouilleurs
      Daniel PRIGENT                                                    Opération achevée
                                                                        Jean BRODEUR
24 - Funéraire
      Cimetière paroissial : deux caissons maçonnés.             18 - Habitat privé
      XIIe-XIIIe s.                                                     Jardin d'hôtel particulier. 1810-1820.
30 - Résumé                                                      21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
      Mise au jour de deux sépultures en coffre anthro-                 Jardin cultivé (couvent). XVIIIe s.
      pomorphe en tuffeau, appartenant au cimetière              26 - Agriculture, élevage
      paroissial Saint-Martin (XIIe-XIIIe s.).                          Jardins. XVIIIe s.
                                                                 30 - Résumé
19.-- ANGERS (49) - Pays de la Loire                                    Cette parcelle n'a fait l'objet que d'une évaluation.
                                                                        Elle complète des observations faites en 1994, sur
      Rue Delaâge (4)                                                   un terrain situé plus au nord. Contrairement à ce
      Cadastre 1970, DH : 361 et 362                                    dernier, limité chronologiquement aux Ier-IIe
      Zone périurbaine. Remblayage du site                              siècles, la rue Hanneloup a livré en plus, des in-
      10 m2, sol géologique non atteint                                 dices d'occupation du haut Moyen Âge. Malgré la
      ÉVAL - 2 jours, 1 fouilleur                                       proximité de l'amphithéâtre, dit de "Grohan", au-
      Jean BRODEUR                                                      cune suite ne sera donnée à cette opération.
  2 - Espaces libres
      Jardin. XVIIe-XIXe s.                                      22.-- ANGERS (49) - Pays de la Loire
28 - Extraction                                                         Rue Rangeard (6)
      Extraction de schiste. Entre la fin de l'Antiquité et la          Cadastre 1970, DH : 460
      fin du Moyen Âge.                                                 Conservation, protection et mise en valeur du site
30 - Résumé                                                             10 m2, sol géologique non atteint
      Ce secteur de la ville fait l'objet d'une surveillance            ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
      suivie. En effet, une étude faite dans cette rue en               Poursuite de l'opération en 1998
      1976 a permis la découverte d'un petit établisse-                 Jean BRODEUR
      ment thermal gallo-romain. Plus récemment, une
      fouille a montré de l'habitat dense, place de la Vi-         1 - Voies
      sitation, toute proche. Au XIXe siècle, des travaux à             Voie à proximité immédiate. Ier s.
      proximité avaient mis en évidence une carrière.              8 - Système défensif urbain
      Nous avons été confrontés à la même structure,                    Chantier bordé au sud, par la courtine de l'enceinte
      sans atteindre le fond schisteux. Dans le remplis-                urbaine du Bas-Empire. Fin IIIe-début IVe s.
      sage, en revanche, les éléments de maçonneries             18 - Habitat privé
      antiques étaient nombreux : ce qui indique bien un                Habitat (?). Haut Moyen Âge.
      développement urbain dans cette zone durant l'An-          30 - Résumé
      tiquité.                                                          Hormis l'opération du château d'Angers, il s'agit de
                                                                        la première opération récente intra-muros. Limitée
20.-- ANGERS (49) - Pays de la Loire                                    actuellement à la taille d'un sondage ponctuel, une
      Rue du Chanoine-Urseau (9), porte                                 fouille reprendra en 1998 sur une surface plus im-
                                                                        portante. La stratigraphie complexe laisse présager
      Angevine                                                          un habitat (privé ?) s'étalant sans doute de l'Anti-
      Cadastre 1980, DH : 38                                            quité, a fortiori au Bas-Empire. L'enceinte borde
      Centre ancien. Conservation partielle du site                     d'ailleurs le site au sud.
      30 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
      1 à 2 m, sol géologique atteint
      SU - 2 semaines, 2 fouilleurs                              23.-- ANGERS (49) - Pays de la Loire
      Poursuite de l'opération en 1998                                  Rue Saint-Maurille, garage Rover
      François COMTE                                                    Protection du site
                                                                        Sol géologique non atteint
  8 - Système défensif urbain                                           ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
      Fondation d'une partie de la courtine et d'une tour               Marie-Claude TAUPIN
      d'une des portes de la cité. Fin IIIe-IVe s.
30 - Résumé                                                        1 - Voies
      Première opération sur la principale porte de la cité,            Ruelle. XIXe s.
      celle du nord, dite porte Angevine. Le principal in-       18 - Habitat privé
      térêt tient dans la découverte de fondation totale-               Four domestique. XVIe s.
      ment disjointe, entre le petit appareil de la courtine            Maison. XVIIIe s.
      et la tour ouest, composée de très grands blocs de                Cour. XIXe s.
      tuffeau en remploi sans aucune liaison de mortier.         24 - Funéraire
      Sur la porte, très probablement détruite au XIIIe                 Grand    cimetière     paroissial        de   l'église
      siècle, s'installèrent une maison en pans-de-bois et              Saint-Maurice. XVIe-XVIIIe s.
      la maison canoniale Saint-Pierre qui disparurent           26 - Agriculture, élevage
      dans l'incendie du quartier en 1936. C'est actuel-                Champ, pré ou autre avec mur parcellaire.
      lement la pharmacie mutualiste.                                   XIIIe-XVe s.
                                                                                                     Notices                 21




30 - Résumé                                                            conde moitié XVIIIe-début XIXe siècle. Un dépotoir
       Deux mètres de couche noire gallo-romaine identi-               contenant du matériel datable de la seconde moitié
       fiée par carottage, se trouvent sous les niveaux                du XIXe siècle se trouve contre une autre maçon-
       médiévaux.                                                      nerie. D'autres fragments de céramique (Vallauris)
                                                                       datés de la fin XVIIe-XVIIIe siècle se trouvaient sur
                                                                       un petit sol caladé (1,5 m2). Il semble que l'un des
24.-- ANNŒULLIN (59) - Nord-Pas de                                     murs corresponde à la partie sud-est du bastion
       Calais                                                          Royal du XVIIe siècle ; quant aux autres murs
       Rues Condorcet, Lavoisier                                       s'agit-il de casemates en relation avec le bastion
       Z.A.C. Destruction du site                                      Royal ou d'une demi-lune ? (d'après l'article rédigé
       60 000 m2, épaisseur des sédiments archéolo-                    par M. Moerman, P. Reynaud, J. Cuzon pour le
       giques 0,50 m, sol géologique atteint                           Bulletin de liaison du S.R.A. PACA 1997-1998).
       SOND - 3 semaines, 4 fouilleurs
       Raphaël CLOTUCHE                                          26.-- ANTIGNY (86) - Poitou-Charentes
  1 - Voies                                                            Le Gué de Sciaux
       Fossés parcellaires et de drainage. Ier-IIIe s.                 Agglomération désertée. Protection du site
  7 - Collecteurs, évacuations                                         100 m2, sol géologique atteint
       Fossés parcellaires et de drainage. Ier-IIIe s.                 FP - 3 semaines, 35 fouilleurs
18 - Habitat privé                                                     (cf. Annuaire 1996, notice 26)
       Bâtiments sur poteaux. Ier-IIIe s.                              Poursuite de l'opération en 1998
                                                                       Christian RICHARD
30 - Résumé
       Cette opération a permis de mettre en évidence            19 - Cultes païens
       une occupation des berges de la Deûle dès le Néo-               Fouille de l'aire cultuelle près de la galerie orien-
       lithique : épandages de silex taillés (Néolithique fi-          tale. Enclos de piquets. 1ère moitié Ier s.
       nal). La cadastration du terrain a lieu dès La Tène             Édicule-cella. Piédestal. IIIe-IVe s.
       finale et l'on observe une continuité de l'occupation     30 - Résumé
       du Ier au IIIe siècle avec plusieurs changements                La campagne 1997 a permis d'étudier l'aire cul-
       d'orientation du réseau de fossés parcellaires.                 tuelle située dans la partie sud-est du sanctuaire, le
       Des études de la faune, de la flore et de la céra-              long du mur interne de la galerie orientale. Un édi-
       mique sont en cours.                                            cule-cella carré de 1,80 m de côté et un piédestal
                                                                       de 1,20 m de côté datés des IIIe et IVe siècles ont
25.-- ANTIBES (06) - Provence-Alpes-Côte                               été mis au jour. La fouille a également mis en évi-
                                                                       dence un enclos tibéro-claudien formé de piquets
       d'Azur                                                          espacés de 0,95 à 1 m, dont les calages ont été
       Villa Sylvia                                                    conservés. Cet enclos possédait une entrée large
       Cadastre 1966, BS : 153 et 154. Lambert : x                     de 2 m sur son côté oriental. L'enclos est large de 9
       986,980 y 3153,340                                              m nord-sud et connu sur une longueur de 15 m
       Destruction du site                                             est-ouest. Un vase à offrandes intact, de la fin du
       Épaisseur des sédiments archéologiques 2 m, sol                 IIe/début IIIe siècle était enfoui dans l'aire cultuelle.
       géologique atteint                                              Il a livré 11 monnaies du IIe siècle, la plus récente
       SU - 8 jours, 3 fouilleurs                                      de Commode, frappée en 189.
       Opération achevée                                               Des études de céramique et du mobilier métallique
       Isabelle GANET                                                  sont en cours.
  8 - Système défensif urbain
       Rempart : angle sud-ouest du bastion Royal dé-            27.-- ARCUEIL (94) - Île-de-France
       mantelé en 1895. Début XVIIe s.                                 Avenue Raspail, bassin de rétention
30 - Résumé                                                            40 m2, sol géologique atteint
       À l'enceinte achevée en 1592, succède celle bâtie               SOND - 3 semaines, 2 fouilleurs
       sous Henri IV, après 1608. Au début du XVIIe                    Poursuite de l'opération en 1998
       siècle, quatre bastions, dont le bastion Royal, sont            Laurence FLEURY-CHASSIGNOL
       reconstruits. Vauban a renforcé ces remparts par
       une ceinture de fortifications en étoile, avec un gla-    25 - Artisanat
       cis : les courtines reliant les quatre bastions sont            Fondation de bâtiments liés au moulin de la Roche.
       protégées par trois demi-lunes. En 1892, une ou-                Fin XIXe-XXe s.
       verture plus large que l'ancienne porte                   26 - Agriculture, élevage
       Sainte-Claire, et qui servira plus tard au tracé de la          Terrain maraîcher. XXe s.
       rue Meissonnier, est percée dans le bastion Royal.        29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       L'ensemble des fortifications est démantelé en                 hydrologie...)
       1895.                                                           Coteau de la vallée de Bièvre et paléochenal (?).
       La parcelle concernée par l'intervention archéolo-        30 - Résumé
       gique se situe, sur le plan actuel, à l'angle de la rue         Une tranchée en escalier de plus de 5 m de pro-
       Meissonnier et de l'avenue du Maréchal-Reille, et               fondeur a permis d'étudier la géomorphologie de la
       sur les plans du Génie établis au XVIIIe siècle, au             vallée de la Bièvre. On a, de plus, découvert un ni-
       flanc sud du bastion Royal. Les travaux menés en                veau ayant livré un abondant matériel céramique
       amont par l'aménageur n'ont permis de relever que               daté de la fin de l'Âge du Bronze ou de l'Âge du Fer
       quatre coupes stratigraphiques en relation avec                 ainsi qu'un bâtiment de la période contemporaine
       des murs souvent endommagés par les engins                      correspondant aux derniers aménagements du
       mécaniques. Un des murs est associé à un sol de                 moulin de la Roche.
       circulation situé sous une épaisse couche de rem-
       blais renfermant du matériel moderne, production
       de          Vallauris         de          la         se
22         Notices




28.-- ARLES (13) - Provence-Alpes-Côte                         32.-- ARLES (13) - Provence-Alpes-Côte
       d'Azur                                                         d'Azur
       Chemin des Templiers                                           Rue du Sauvage (3)
       Cadastre, AB : 410 et 413. Lambert : x 785,200                 Centre ancien. Remblayage du site
       y 3156,100                                                     20 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Zone périurbaine. Remblayage du site                           3 m, sol géologique non atteint
       5 m2, sol géologique non atteint                               FP - 3 semaines, 4 fouilleurs
       ÉVAL - 1 jour, 2 fouilleurs                                    (cf. Annuaire 1995, notice 28)
       Résultats négatifs                                             Poursuite de l'opération en 1998
       Marc HEIJMANS                                                  Marc HEIJMANS
                                                                 1 - Voies
                                                                      Rue : cardo en pierre froide. Période augustéenne :
29.-- ARLES (13) - Provence-Alpes-Côte                                Ier s.
       d'Azur                                                         Portique en béton de tuileau. IIIe s.
       Cirque romain                                             7 - Collecteurs, évacuations
       Cadastre, BD : 5, 7, 124, 132, 134. Lambert :                  Égout secondaire. Ier s.
       x 783,950 y 3155,150                                    30 - Résumé
       Zone périurbaine. Remblayage du site                           La campagne 1997 a concerné trois secteurs du
       5 m2, sol géologique non atteint                               site : le premier a permis de compléter le plan des
       SOND - 1 jour, 4 fouilleurs                                    vestiges monumentaux à l'ouest du cardo. Le deu-
       Opération achevée                                              xième sondage a concerné le cardo et a permis
       Marc HEIJMANS                                                  d'observer des restaurations tardives de ce dernier
                                                                      avec des blocs d'architecture monumentale en
15 - Spectacle, sport                                                 remploi (corniche). Le troisième sondage a porté
       Piste du cirque. Milieu IIe s.                                 sur le portique oriental du cardo.
29 - Formations naturelles (géomorphologie,                           Une étude des sédiments est en cours.
     hydrologie...)
       Niveaux de crue. Antérieur au IIe s., IIe-VIe s. (?).          Bibliographie : HEIJMANS 1997a ; HEIJMANS,
                                                                      BRÉMOND 1998.
30 - Résumé
       Une étude des sédiments est en cours.
       Bibliographie : HEIJMANS, PROVENSAL 1998.               33.-- ARLES (13) - Provence-Alpes-Côte
                                                                      d'Azur
30.-- ARLES (13) - Provence-Alpes-Côte                                Thermes de Constantin
                                                                      Cadastre, AD : 106, 120, 122, 124, 126, 127, 136,
       d'Azur                                                         137. Lambert : x 784,700 y 3155,780
       Rue Ampère (1), collège Ampère                                 Centre ancien. Mise en valeur du site
       Cadastre, BC : 463. Lambert : x 784,650                        30 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       y 3155,250                                                     2 m, sol géologique non atteint
       Zone périurbaine. Remblayage du site                           SP - 8 semaines, 4 fouilleurs
       6 m2, sol géologique non atteint                               Poursuite de l'opération en 1998
       ÉVAL - 1 jour, 2 fouilleurs                                    Marc HEIJMANS
       Résultats négatifs
       Marc HEIJMANS                                           16 - Bains
                                                                      Abside du tepidarium. IVe s.
                                                               18 - Habitat privé
31.-- ARLES (13) - Provence-Alpes-Côte                                Dépotoir. XIVe s.
                                                               30 - Résumé
       d'Azur                                                         La fouille de l'abside du tepidarium des thermes a
       Rue de la Calade (2), collège Saint-Charles                    été menée dans le cadre de la mise en valeur du
       Cadastre, AE : 107. Lambert : x 784,900                        site. Une partie de l'abside a été remblayée au
       y 3155,600                                                     XIVe siècle. Ailleurs, les niveaux d'effondrement
       Centre ancien. Remblayage du site                              sont encore en place. Leur fouille, prévue en 1998,
       3 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                   devrait permettre de dater l'abandon du site.
       1 m, sol géologique atteint
       ÉVAL - 1 jour, 2 fouilleurs                                    Bibliographie : HEIJMANS 1997b.
       Poursuite de l'opération en 1998
       Marc HEIJMANS                                           34.-- ARRAS (62) - Nord-Pas de Calais
18 - Habitat privé                                                    Place de la Madeleine
       Mur de façade avec sol en béton de tuileau.                    Centre ancien. Remblayage du site
       Haut-Empire (?).                                               50 m2, sol géologique non atteint
                                                                      SOND - 4 semaines, 5 fouilleurs
30 - Résumé                                                           Alain JACQUES
       Deux sondages ont été réalisés. Le premier, le plus
       près possible du théâtre antique, distant de 10 m, a    20 - Édifices cultuels catholiques
       mis au jour un mur de façade avec un sol en béton              Église de la Madeleine. IXe-XIXe s.
       bordant le decumanus. Le sol est aménagé direc-         30 - Résumé
       tement sur le rocher, à 1 m de profondeur. Le se-              Une étude de la céramique est en cours.
       cond sondage, plus au nord, n'a pas donné de ves-
       tiges antiques en place, et le rocher est plus bas.
       En revanche, on a trouvé un mur d'époque mo-
       derne (XVIIIe s ?).
       Bibliographie : HEIJMANS 1998.
                                                                                                       Notices                23




35.-- ARRAS (62) - Nord-Pas de Calais                                    historiques sur un château résidentiel construit en
       Rue Baudimont                                                     1752, comprenant des jardins en terrasse. Avant la
       Centre ancien                                                     seconde moitié du XIXe siècle, l'environnement du
       100 m2, sol géologique non atteint                                site n'est pas urbain, mais plutôt villageois.
       FP - 9 semaines, 10 fouilleurs                                    Bibliographie : LAFARGE 1997.
       (cf. Annuaire 1995, notice 16 ; Annuaire 1996, no-
       tice 33)
       Alain JACQUES
                                                                  40.-- AUTUN (71) - Bourgogne
                                                                         Percée Eumène-Mazagran, quartier
16 - Bains                                                               Marchaux
       Balnéaire. IIe-IVe s.                                             Cadastre 1984, parcelles 115 à 118, 120 à 122,
30 - Résumé                                                              127, 129, 131 à 133, 283, 304
       Des études de la faune et des enduits peints sont                 Destruction, remblayage du site
       en cours.                                                         Épaisseur des sédiments archéologiques 2,50 à
                                                                         3,50 m, sol géologique atteint
                                                                         ÉVAL - 4 semaines, 12 fouilleurs
36.-- ARRAS (62) - Nord-Pas de Calais                                    (cf. Annuaire 1995, notice 18)
       Rue de la Paix                                                    Pascale CHARDRON-PICAULT
       Centre ancien. Remblayage du site
       50 m2, sol géologique atteint                                2 - Espaces libres
       ÉVAL - 9 semaines, 6 fouilleurs                                   Absence de bâti. Période médiévale -XIXe s.
       Alain JACQUES                                                     Terres noires. Haut Moyen Âge-Moyen Âge.
                                                                  12 - Pouvoir civil, justice
24 - Funéraire                                                           Édifice monumental antique, non daté, arasé. An-
       Cimetière Saint-Nicaise. XIIIe-XVIIIe s.                          tiquité.
30 - Résumé                                                       30 - Résumé
       Une étude de la céramique est en cours.                           Édifice monumental antique, non daté, à proximité
                                                                         du cardo maximus, entre les deux intersections des
37.-- ARRAS (62) - Nord-Pas de Calais                                    decumani (cf. plan d'Augustodunum), probablement
                                                                         intégré à un secteur public (forum ?). Cet édifice a
       Rue d'Amiens                                                      été totalement arasé jusqu'aux fondations (IVe s.).
       Centre ancien. Remblayage du site
                                                                         De nombreux fragments de placages de calcaires,
       300 m2, sol géologique atteint
                                                                         marbres et porphyres, correspondant aux rebuts
       SU - 9 semaines, 10 fouilleurs
                                                                         jetés par les récupérateurs, prouvent la grande ri-
       Alain JACQUES
                                                                         chesse décorative de l'édifice. Des indices d'occu-
18 - Habitat privé                                                       pations des VIe-VIIe siècles ont été mis en évi-
       Latrines. XVe s.                                                  dence, puis ce secteur a été abandonné provisoi-
       Habitation. Cour, jardin. XVe-XVIe s.                             rement jusqu'au XIIIe siècle (friche, terres noires). Il
30 - Résumé                                                              a été ensuite intégré à un nouveau quartier entouré
       Une étude de la céramique est en cours.                           d'une enceinte (unité seigneuriale dépendant du
                                                                         duc de Bourgogne) ; présence de cours domes-
                                                                         tiques et jardins. Au XIXe siècle, mise en place
38.-- ARRAS (62) - Nord-Pas de Calais                                    d'un atelier de potier (faïences et terres vernis-
       Rue Pasteur                                                       sées).
       Centre ancien. Remblayage du site                                 Des études de la céramique et des terres noires
       50 m2, sol géologique non atteint                                 sont en projet.
       SOND - 4 semaines, 5 fouilleurs                                   Bibliographie : CHARDRON-PICAULT, BERRY
       Alain JACQUES                                                     1997.

20 - Édifices cultuels catholiques
       Église Saint-Nicolas     établie   sur     les   fossés.   41.-- AUTUN (71) - Bourgogne
       XIIIe-XVIe s.                                                     Place du Terreau (1-5), maison dite "le
30 - Résumé                                                              Lutrin"
       Une étude de la céramique est en cours.                           Cadastre 1984, AP : 3. Lambert : x 749,415
                                                                         y 2218,015
                                                                         Secteur sauvegardé. Conservation, destruction et
39.-- ASNIÈRES-SUR-SEINE (92) -                                          remblayage du site
       Île-de-France                                                     40 m2 + 20 m2, épaisseur des sédiments archéolo-
       Rue du Château, château Voyer                                     giques 1,80 m, sol géologique atteint
       d'Argenson                                                        SU (2) + Étude de bâti - 4 + 6 semaines, 2 +
       Lambert : x 596,900 y 1134,500                                    3 fouilleurs
       Mise en valeur du site                                            Benjamin SAINT JEAN VITUS, Stéphane
       17 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                     VENAULT
       0,50 à 2 m, sol géologique atteint
       SOND + SURV - 1 semaine, 2 fouilleurs                        1 - Voies
       Yvan LAFARGE                                                      Voie empierrée. Période carolingienne.
                                                                    2 - Espaces libres
  4 - Aménagements du relief                                             Niveau de terres noires, mise en culture des sols
       Terrasse. XVIIIe s.                                               (?). Haut Moyen Âge.
18 - Habitat privé                                                  4 - Aménagements du relief
       Château résidentiel. Jardin. XVIIIe s.                            Aménagement de la pente naturelle : terrasses et
30 - Résumé                                                              drains. Période carolingienne.
       Cette opération a consisté à effectuer des son-              6 - Adductions d'eau
       dages et la surveillance de travaux Monuments                     Aqueduc. Antiquité.
24          Notices




       Canalisation monumentale en grosses dalles de                 ÉVAL - 3 semaines, 3 fouilleurs
       grès et creusement dans son prolongement. Pé-                 Opération achevée
       riode carolingienne.                                          Sylvie BALCON, Walter BERRY
  7 - Collecteurs, évacuations
       Égout (?). Antiquité.                                   20 - Édifices cultuels catholiques
       Drains (cf. rub. 4). Période carolingienne.                   Mur des parties occidentales de la cathédrale
18 - Habitat privé                                                   Saint-Nazaire. VIIe s. (?), reprise XIe s.
       Structures maçonnées (murs d'un bâtiment). Pé-          30 - Résumé
       riode carolingienne.                                          Un mur datant du haut Moyen Âge et conservé sur
       Constructions sur poteaux de bois (maisons ur-                près de 2 m, a été découvert. Il a été remployé lors
       baines ?). IXe-XIe s.                                         de la construction d'une cave au XVIIIe siècle. Sa
       Maisons canoniales en élévation. XVe-XVIIIe s.                partie occidentale a été reprise au XIe siècle. Il
       Cave. XVe-XXe s.                                              correspond au mur nord de l'entrée de l'ancienne
21 - Bâtiments conventuels ou monastiques                            cathédrale Saint-Nazaire. Une canalisation antique,
       Gros mur de clôture avec portes, sans doute entre             qui passait sous cette paroi grâce à un arc de dé-
       le quartier canonial-épiscopal et le quartier appar-          charge, a aussi été dégagée.
       tenant au duc. XIe-XIIe s.                                    Bibliographie : BALCON, BERRY 1997a.
       Maisons canoniales en élévation. XVe-XVIIIe s.
22 - Bâtiments ecclésiastiques                                 43.-- AUTUN (71) - Bourgogne
       Bâtiments liés de très près à l'ancienne cathédrale
       Saint-Nazaire. Période carolingienne.
                                                                     Place du Terreau, cour du Chapitre,
26 - Agriculture, élevage                                            Chambre des comptes
       Niveau de terres noires, mise en culture des sols             Cadastre 1969, parcelle 190. Lambert : Ax 749,450
       (?). Haut Moyen Âge.                                          Ay 2218,000 Bx 749,480 By 2218,300
                                                                     Centre ancien. Mise en valeur du site
30 - Résumé                                                          18 m2, sol géologique non atteint
       En relation avec les fouilles déjà effectuées à
                                                                     ÉVAL + Étude de bâti - 3 semaines, 6 fouilleurs
       proximité immédiate, dans la ville haute (ancien
                                                                     (cf. Annuaire 1996, notice 3)
       cloître des chanoines, cathédrale Saint-Nazaire),
                                                                     Poursuite de l'opération en 1998
       cette opération a permis de préciser l'évolution de
                                                                     Sylvie BALCON, Walter BERRY
       la pente naturelle du terrain et du tissu urbain de
       l'Antiquité au XVIIIe siècle. Les niveaux antiques        1 - Voies
       ont été éradiqués, à l'exception d'un aqueduc sou-            Passage non empierré. XVe s.
       terrain, déjà connu mais non étudié, et peut-être       20 - Édifices cultuels catholiques
       quelques éléments épars dans les élévations des               Groupe cathédral : bas-côté sud de l'église carolin-
       caves (chicots de murs avec gros blocs ?). Une                gienne et aile nord du cloître. IXe-XVe s.
       occupation carolingienne comprenait un niveau de        21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
       voie nord-sud, des sols, des structures en dur en             Cloître, Chambre des comptes. IXe-XVe s.
       élévation ou en négatif, se poursuivant dans les
       autres caves, notamment une canalisation monu-
                                                               30 - Résumé
                                                                     L'étude de 1996 s'est poursuivie sous la Chambre
       mentale avec des grandes dalles de grès, fouillée
                                                                     des comptes. Un passage, datant probablement du
       dans une cave voisine en 1984. Le tout est lié au
                                                                     XVe siècle et reliant la cour située devant la cathé-
       groupe cathédral primitif Saint-Nazaire. Un bâti en
                                                                     drale Saint-Nazaire et le cloître des chanoines, a
       bois (maisons urbaines) des IXe-XIe siècles est à
                                                                     été mis au jour. Il laisse présager de la bonne con-
       mettre en relation avec les fouilles de Saint-Lazare.
                                                                     servation des niveaux antérieurs et notamment de
       Un gros mur d'enclos, XIe-XIIe siècles, qui devait
                                                                     la nef de la cathédrale carolingienne.
       séparer les terrains ecclésiastiques de ceux du duc
       de Bourgogne, a été étudié. Demeurent, également              Bibliographie : BALCON, BERRY 1997b.
       en élévation, les maisons de chanoines qui sont
       installées après la transformation de la basilique
       Saint-Lazare en cathédrale (XVe-XVIIIe s.). (B. Saint
                                                               44.-- AUTUN (71) - Bourgogne
       Jean Vitus)
                                                                     Rue Bouteiller, groupe scolaire
       Fouille d'une cave inscrite dans un ensemble ca-              Cadastre 1984, AI : 117
       nonial des quartiers sud de la ville. Dégagement de           Secteur sauvegardé. Conservation du site
       blocs de grand appareil, contenus dans une grande             Épaisseur des sédiments archéologiques 4,50 m
       fosse, provenant de la démolition d'un édifice an-            (terres noires comprises), sol géologique atteint
       tique dans le courant du Bas-Empire. A également              SURV - 1 jour, 2 fouilleurs
       été fouillé un niveau de terres noires (transition            Opération achevée
       Bas-Empire/haut Moyen Âge). Une construction en               Pascale CHARDRON-PICAULT
       bois est installée au Moyen Âge. On a aussi étudié        8 - Système défensif urbain
       les phases de construction d'une cave du XVe au               Enceinte. Antiquité.
       XXe siècle ainsi qu'un aqueduc ou égout voûté en
       berceau de 2 m de large. (S. Venault.)
                                                               25 - Artisanat
                                                                     Indices d'artisanat : dépotoir composé de creusets
                                                                     de cémentation pour la fabrique du laiton (75 kg).
42.-- AUTUN (71) - Bourgogne                                         Antiquité.
       Place du Terreau (5), cave                              30 - Résumé
       Cadastre 1984, A : 3                                          Secteur situé intra-muros de la ville antique, en
       Centre ancien. Mise en valeur du site                         bordure du rempart.
       12 m2, sol géologique atteint                                 Une étude de la céramique est en cours.
                                                                     Bibliographie : CHARDRON-PICAULT 1998               ;
                                                                     PICON, LE NÉZET-CÉLESTIN, DESBAT 1995.
                                                                                                  Notices              25




45.-- AUTUN (71) - Bourgogne                                    48.-- AUXERRE (89) - Bourgogne
       Rue Carion                                                      Abbaye Saint-Germain
       Cadastre 1984, AC : 241                                         Secteur sauvegardé. Conservation et mise en va-
       Destruction du site                                             leur du site
       Épaisseur des sédiments archéologiques 1,80 m,                  Sol géologique atteint
       sol géologique non atteint                                      FP - 6 fouilleurs
       SURV - 4 jours, 3 fouilleurs                                    (cf. Annuaire 1995, notice 21 ; Annuaire 1996, no-
       Pascale CHARDRON-PICAULT                                        tice 37)
                                                                       Poursuite de l'opération en 1998
18 - Habitat privé                                                     Christian SAPIN
       Habitat antique luxueux. Dernière phase d'occupa-
       tion IVe siècle (?). Antiquité.                          20 - Édifices cultuels catholiques
30 - Résumé                                                            Abbatiale     :   avant-nef,   crypte,    chapelle.
       Un habitat antique a été repéré lors de la réalisa-             VIe-XVIIIe s.
       tion de tranchées de fondation d'un pavillon. Ce site    24 - Funéraire
       est situé dans le secteur septentrional de la ville             Nécropole. Cimetière. Ve-XVe s. :
       antique, fort riche en découvertes (XIXe s.). Les in-           - sarcophages. Coffrages de bois. VIe-Xe s.
       dices de la présence d'un habitat luxueux compre-               - coffrages de pierres. IXe-XIVe s.
       nant plusieurs phases de construction ont été mis
       en évidence, mais la chronologie n'a pu être préci-
       sée. La dernière phase d'occupation est datée du         49.-- AUXERRE (89) - Bourgogne
       IVe siècle (?) d'après les monnaies.                            Jardin ouest de l'abbaye, archives
       Celles-ci font l'objet d'une étude.                             départementales
                                                                       Cadastre, BC : 148 à 155. Lambert Ax 692,460
       Bibliographie : CHARDRON-PICAULT 1997.
                                                                       Ay 2311,917 Bx 692,530 By 2312,035
                                                                       Secteur sauvegardé. Remblayage du site
46.-- AUTUN (71) - Bourgogne                                           48 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Rue Traversière (8)                                             4 m, sol géologique atteint
       Cadastre 1984, AW : 198                                         ÉVAL - 6 semaines, 2 fouilleurs
       Conservation du site                                            (cf. Annuaire 1995, notice 21 ; Annuaire 1996, no-
       Épaisseur des sédiments archéologiques 1,20 m                   tice 37)
       minimum, sol géologique non atteint                             Stéphane VENAULT
       SURV - 3 jours, 1 fouilleur
       Opération achevée
                                                                  2 - Espaces libres
                                                                       Jardins. Période médiévale-moderne.
       Pascale CHARDRON-PICAULT
                                                                  9 - Structures fortifiées
  2 - Espaces libres                                                   Rempart crénelé de l'enclos historique de l'abbaye
       Terres noires.                                                  Saint-Germain et tour d'angle. XIIIe s. (?)
18 - Habitat privé                                              18 - Habitat privé
       Habitation : décor en schiste et marbre. Antiquité.             Murs maçonnés : habitat, mur d'enclos. IXe-Xe s.
30 - Résumé                                                     21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
       Découvertes, à l'occasion de la surveillance de la              Rempart crénelé de l'enclos historique de l'abbaye
       construction d'un pavillon, de fragments de décor               Saint-Germain et tour d'angle. XIIIe s. (?).
       architectural, de 2 monnaies et de céramique. Le         24 - Funéraire
       mobilier est hors stratigraphie. Présence de terres             Cimetière : inhumations, coffrages de bois. Période
       noires.                                                         carolingienne.
                                                                30 - Résumé
                                                                       Cette opération a permis le dégagement de trois
47.-- AUTUN (71) - Bourgogne                                           structures maçonnées, la fouille de quatre sépul-
       Tour du Gymnase de Bourgogne                                    tures (décomposition en espace vide) dans une
       Cadastre 1984, AR : 87                                          zone d'inhumations d'au moins 40 m de long. La
       Secteur sauvegardé. Conservation du site                        pré-étude de bâti du mur d'enceinte de l'enclos
       15 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                   historique de l'abbaye Saint-Germain et d'une tour
       8,50 à 10,50 m dont 6 à 8 m de remblais modernes                d'angle a été faite.
       (terres noires), sol géologique atteint
       SU + SURV - 2 semaines, 2 fouilleurs
       Opération achevée                                        50.-- AUXONNE (21) - Bourgogne
       Pascale CHARDRON-PICAULT, Laurent                               Château
       VAXELAIRE                                                       Cadastre 1980, BK. Lambert x 830,900 y 2247,930
                                                                       Centre ancien. Conservation du site
  8 - Système défensif urbain                                          20 m2
       Tour circulaire du rempart d'Augustodunum : moel-               SOND - 4 semaines, 5 fouilleurs
       lons de granit. 1ère moitié Ier s.                              (cf. Annuaire 1995, notice 22 ; Annuaire 1996, no-
30 - Résumé                                                            tice 39)
       Cette opération a permis d'étudier une tour circu-              Poursuite de l'opération en 1998
       laire de l'enceinte antique, en petit appareil. Arasée          Martine SPERANZA
       au XVIe siècle, elle a été ensuite reconstruite et
       pour finir remblayée avec de la terre végétale.            9 - Structures fortifiées
       Bibliographie : VAXELAIRE 1997.                                 Château militaire, tour, chambres de tir, ar-
                                                                       chère-canonnière. Fin XVe s.
                                                                30 - Résumé
                                                                       Le dégagement du remblai du XIXe siècle, au
                                                                       rez-de-chaussée de la tour Haute-des-Moulins (fin
                                                                       XVe s.) est presque achevé. Deux chambres de tir
26       Notices




     sur quatre peuvent être visitées. À la gorge de la       52.-- BALARUC-LES-BAINS (34) -
     tour, un reste de plate-forme a été mis au jour, en
     relation sans doute avec l'ancien escalier qui faisait         Languedoc-Roussillon
     communiquer le rez-de-chaussée avec le premier                 Z.A.C. de Cacaussels
     étage, avant des travaux de reprise de voûte au                Cadastre 1981, AE et AI
     XVIe siècle. La fin des travaux de déblaiement est             Z.A.C. Destruction du site
     programmée pour 1998.                                          2325 m2, sol géologique atteint
                                                                    ÉVAL - 3 semaines, 2 fouilleurs
                                                                    Opération achevée
51.-- AVESNES-SUR-HELPE (59) -                                      Lucas MARTIN
     Nord-Pas de Calais
                                                                1 - Voies
     Avenue du Général-de-Gaulle, plateau                           Voie. Ier-IVe s.
     Chemerault                                                     Chemin. XIIe-XVIIe s.
     Cadastre 1980, AI : 595A et 596. Lambert :                 6 - Adductions d'eau
     x 713,600 y 1270,500                                           Aqueduc. Ier s.
     Zone périurbaine. Remblayage du site
     200 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                7 - Collecteurs, évacuations
                                                                    Drainages. Ier-IIe s., XVIIIe s.
     2 m, sol géologique atteint
     ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs                           26 - Agriculture, élevage
     (cf. Annuaire 1996, notice 41)                                 Traces de cultures. Datation indéterminée.
     Michel BARRET                                                  Drainages. Ier-IIe s., XVIIIe s.
                                                                    Fossés. Ier-IIe s.
 8 - Système défensif urbain                                  30 - Résumé
     Contrescarpe revêtue de pierre bleue de Tournai.               Cette opération située à 400 m du vicus thermal de
     XVIIe s.                                                       Balaruc, a permis de reconnaître, en deux points,
30 - Résumé                                                         l'aqueduc d'Issanka à Balaruc-les-Bains. A égale-
     Ce diagnostic archéologique réalisé préalablement              ment pu être confirmée la présence d'une voie an-
     aux travaux de construction de la future Chambre               cienne, "le Chemin Bas", au centre de la presqu'île
     des métiers faisait suite aux investigations de 1994           balarucoise. Des traces agraires, un parcellaire an-
     et 1996. Celles-ci avaient permis de mettre en évi-            tique orienté et des drainages antiques et mo-
     dence un casernement (1994), d'étudier et de re-               dernes ont aussi été observés.
     caler des portions des fortifications médiévales
     (XIIIe s.) et modernes (XVIe s.), de dégager l'orillon
     sud du bastion de la Reine (XVIIe s.) (1996). Au
                                                              53.-- BAR-LE-DUC (55) - Lorraine
     regard de toutes ces données et des divers plans               Place de la Couronne
     anciens, il s'avérait intéressant de reconnaître et            Centre ancien. Mise en valeur du site
     d'étudier une partie supplémentaire de ces archi-              Sol géologique non atteint
     tectures défensives : le projet de construction re-            ÉVAL - 1 fouilleur
     coupant une portion de la contrescarpe nord de la              Résultats négatifs
     demi-lune du Cambrésis. L'emplacement du son-                  Nadine BEAGUE-TAHON
     dage a été choisi en se basant sur les plans des
     fortifications levés au XIXe siècle. La limite parcel-
     laire ouest s'est avérée reprendre le tracé d'une        54.-- BAR-LE-DUC (55) - Lorraine
     portion de la contrescarpe du flanc droit de la de-            Place de la Couronne (6)
     mi-lune du Cambrésis. Une première tranchée a                  Centre ancien
     montré qu'une partie de la contrescarpe était en-              Sol géologique atteint
     core conservée, au sud, sur une hauteur d'environ              ÉVAL - 2 jours, 1 fouilleur
     0,80 à 1 m et présentait un fruit d'environ 5° par             Stéphanie JACQUEMOT
     rapport à la verticale. La semelle de fondation, plus
     ou moins horizontale, s'appuie sur un limon argi-          8 - Système défensif urbain
     leux orange affleurant par endroits la roche mère.             Élément de construction peut-être attribuable au
     Notons qu'il n'y a pas de tranchée de fondation, en            rempart de la ville. XIIIe s. (?).
     fait la maçonnerie a été réalisée vraisemblablement      13 - Éducation, culture
     à la suite d'un large décaissement entre la future             Cour bordée d'arcades. XVIe s.
     escarpe de la demi-lune et sa contrescarpe. Entre              Collège Gilles de Trêves : baie, fenêtre à meneaux.
     ces deux ouvrages se développe le contre-fossé                 XVIe-XVIIe s.
     mais l'exiguïté de la parcelle n'a pas permis de
     l'observer. Une partie minime de l'architecture était
     à cet endroit enfouie lors de son utilisation (environ   55.-- BAR-LE-DUC (55) - Lorraine
     0,30 m), ce niveau correspond probablement au                  Rue des Romains (5, 7, 9)
     fond d'un fossé sec ; on peut supposer qu'un étroit            Cadastre, AX : B 199
     canal (la cunette) existait dans la partie médiane             Centre ancien. Remblayage du site
     des deux ouvrages. L'extrémité nord du sondage a               Sol géologique atteint
     permis de mettre en évidence un départ de ma-                  ÉVAL - 1 fouilleur
     çonnerie perpendiculaire, chaîné à la contrescarpe.            Résultats négatifs
     Ce massif de fondation, très arasé, semble appar-              Nadine BEAGUE-TAHON
     tenir, d'après les plans, au départ de la place
     d'arme rentrante faisant front à l'extrémité nord de
     la demi-lune. Cette opération a été l'occasion d'en-     56.-- BAUME-LES-DAMES (25) -
     richir les observations déjà réalisées et de mettre            Franche-Comté
     les divers relevés en corrélation.
                                                                    Le Tribunal (les Arcades)
     Bibliographie : BARRET 1997a.                                  Cadastre, parcelle 356. Lambert : x 903,924
                                                                    y 2269,104
                                                                    Secteur sauvegardé. Mise en valeur du site
                                                                                                     Notices                27




       60 m2                                                            vert par la levée de terre de l'enceinte médiévale,
       Prospection-Inventaire - 8 semaines, 4 fouilleurs                elle-même rechargée jusqu'à l'époque moderne.
       Poursuite de l'opération en 1998                                 Bibliographie : THOLLARD 1996.
       Claude JACQUARD
  8 - Système défensif urbain                                    58.-- BAYEUX (14) - Basse-Normandie
       Rempart, meurtrière. XIIIe s.                                    Place de Québec
  9 - Structures fortifiées                                             400 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Rempart. Avant -50.                                              4m
12 - Pouvoir civil, justice                                             ÉVAL - 4 semaines, 2 fouilleurs
       Prisons, geôles individuelles et           collectives.          Poursuite de l'opération en 1998
       XVIIIe s.                                                        Florence DELACAMPAGNE
       Graffitis de prisonniers. XVIIIe-XIXe s.
28 - Extraction                                                    3 - Aménagements des berges et voies d'eau
       Extraction de pierre. Antiquité.                                 Ponton. Ier s.
       Carrières. XVIe-XVIIe s.                                         Berge. Fin période médiévale.
30 - Résumé                                                      18 - Habitat privé
       Le travail de prospection-inventaire a été orchestré             Habitation en bois (gorgé d'eau). Ier s.
       dans plusieurs directions :                                      Habitations et cour. Fin période médiévale.
       - en zone non urbaine, mais correspondant à une           25 - Artisanat
       organisation urbaine ancienne (?) :                              Atelier de tannerie. Période moderne.
       1) ensemble artisanal : site carrier attesté aux          30 - Résumé
       XVIe-XVIIe s,                                                    Le diagnostic effectué à moins de 50 m des rives
       2) traces d'extraction gallo-romaine : pierre ayant              actuelles de l'Aure, a révélé :
       servi à la construction de maisons à Luxiol (Lopa-               - des structures en bois gorgé d'eau parfaitement
       sagio sur la Table de Peutinger, situé à 1,5 km du               conservées, datées du Ier siècle après J.-C., et
       site),                                                           appartenant soit à des structures d'appontement
       3) structure défensive celtique (?) en situation de              soit à de l'habitat,
       surplomb : mur de 2 m x 1,80 m x 120 m (présence                 - une berge médiévale sur laquelle s'appuient des
       d'une nécropole protohistorique de 300 tumuli à                  maisons,
       proximité),                                                      - des ateliers d'artisanat d'époque moderne tou-
       - en zone urbaine :                                              jours liés à la proximité de la rivière.
       1) meurtrière de protection (construction début                  Des études de la céramique et du bois sont en
       XIIe s., achevée fin XIIIe s.) sur le rempart de la              cours.
       seconde enceinte urbaine, à droite de la porte
       Sombevelle, XIIIe siècle,
       2) geôles et prisons reconstruites au XVIIIe s.           59.-- BEAUMONT-SUR-OISE (95) -
       Un relevé des graffitis a été effectué. La plupart,              Île-de-France
       signés et datés, sont du début du XIXe siècle. Le                Chemin du Vieux-Pont, ateliers
       travail d'identification est en cours.                           municipaux
                                                                        Cadastre 1985, AD : 76
57.-- BAVAY (59) - Nord-Pas de Calais                                   Zone périurbaine. Destruction du site
                                                                        1400 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Forum (îlot sud-ouest)                                           0,60 à 2,50 m, sol géologique atteint
       Cadastre, AC : 634                                               SP - 27 semaines, 13 fouilleurs
       Secteur sauvegardé. Remblayage du site                           (cf. Annuaire 1996, notice 43)
       200 m2, sol géologique atteint                                   Poursuite de l'opération en 1998
       FP - 5 semaines, 30 fouilleurs                                   Didier VERMEERSCH
       (cf. Annuaire 1995, notice 30)
       Patrick THOLLARD                                            1 - Voies
                                                                        Passage. IIe-IIIe s.
  1 - Voies
       Voies empierrées. Trottoir dallé ou empierré.
                                                                   3 - Aménagements des berges et voies d'eau
                                                                        Bras de rivière remblayé. À partir de la fin du Ier s.
       Égout. Ier-IIIe s.
  7 - Collecteurs, évacuations                                     4 - Aménagements du relief
                                                                        Remblayage. Fin Ier-début IIe s.
       Égout. Ier-IIIe s.
  8 - Système défensif urbain                                      7 - Collecteurs, évacuations
                                                                        Puisard. IIe-IIIe s.
       Fossé défensif du Bas-Empire. Fin IIIe-1ère moitié
       IVe s.                                                    11 - Espaces publics aménagés
       Levée de terre de l'enceinte médiévale et moderne.               Portique (?). IIe-IIIe s.
       XIVe (?)-XVIIe s.                                         18 - Habitat privé
17 - Commerce, échanges                                                 Habitation avec cour. Cave, puits, puisard.
       Hangar ou petit entrepôt abritant des amphores                   IIe-IIIe s.
       Dr 20. Antiquité.                                                Silo. Périodes mérovingienne (?) et carolingienne
18 - Habitat privé                                                      (?).
       Habitat privé : deux pièces reconnues dont une            25 - Artisanat
       cave voûtée. IIe-IIIe s.                                         Métal. IIIe s.
30 - Résumé                                                      29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       Îlot d'habitat, mais sans doute aussi à caractère ar-          hydrologie...)
       tisanal ou économique, occupé du début du Ier                    Site en bordure de rivière, en partie sur un bras de
       siècle après J.-C. jusqu'à la fin du IIIe siècle. Cet            rivière remblayé.
       îlot a été partiellement détruit et abandonné lors du     30 - Résumé
       creusement, à l'emplacement de la voie antique, du               Le site des ateliers municipaux à Beau-
       fossé du Bas-Empire. Celui-ci a ensuite été recou-               mont-sur-Oise comprend une insula en limite sep-
28        Notices




      tentrionale de la ville antique, en bordure de rivière,          rant l'éperon du plateau derrière laquelle se place
      en partie sur un bras remblayé. La fouille a consisté            une motte, mise en évidence d'une contrescarpe
      essentiellement dans l'étude de l'insula mise en                 probablement du XVIe siècle avec réaménagement
      place sur des remblais de la fin du Ier siècle. Les              urbain, site du paléolithique supérieur trouvé dans
      habitats sont bien individualisés et structurés. On              la vallée du plateau (XIe-Xe millénaire avant J.-C.)
      observe en général un habitat sur cave avec une                  Bibliographie : TOUPET 1996 ; TOUPET 1997 ;
      pièce annexe et une cour, avec puits et puisard. À               TOUPET 1998.
      l'est, le long de la voie romaine qui sert de cardo à
      l'agglomération, un espace compris entre deux rues
      est interprété comme un passage couvert (por-             61.-- BEAUVAIS (60) - Picardie
      tique). L'ouest de l'insula est séparé de la partie est          Rue du Pont-d'Arcole (44-60)
      par un passage. L'organisation de l'insula change                Cadastre 1983, W : 139, 324, 327, 363
      alors d'orientation. Abandonnée au IIIe siècle, de               Zone périurbaine. Remblayage du site
      nouvelles constructions s'établissent sur cette zone             73 m2, sol géologique atteint
      au Bas-Empire. Quelques fosses témoignent d'une                  ÉVAL - 1 jour, 3 fouilleurs
      présence aux périodes mérovingienne et carolin-                  Jean-Marc FÉMOLANT
      gienne. Les murs sont récupérés aux XIIe et XIIIe
      siècles, lors de la construction du château.                2 - Espaces libres
      Des études de la faune, de la céramique et du bois               Jardin. XVIIe-XXe s.
      sont en cours.                                              7 - Collecteurs, évacuations
                                                                       Collecteurs. XVIIe-XVIIIe s.
                                                                26 - Agriculture, élevage
60.-- BEAUMONT-SUR-OISE (95) -                                         Potager. XVIIe-XXe s.
      Île-de-France                                             27 - Industrie
      Place du Château, château                                        Fosses avec matériaux pour la fabrication de bou-
      Centre ancien. Mise en valeur du site                            tons en nacre. XIXe s.
      10 000 m2, épaisseur des sédiments archéolo-              30 - Résumé
      giques 1 à 9 m, sol géologique atteint                           Cette opération, menée sur un espace foncier pla-
      SU + SURV - 27 semaines, 1 fouilleur                             cé en zone périurbaine, à proximité de la rivière le
      Opération achevée                                                Théroin, n'a apporté que de faibles indices archéo-
      Christophe TOUPET                                                logiques. Mais les résultats sont suffisamment si-
                                                                       gnificatifs pour permettre d'affirmer l'absence d'une
  1 - Voies                                                            quelconque occupation dans ce secteur en relation
      Voirie installée sur une nécropole des Xe-XIe                    avec la ville antique.
      siècles. XIe-XIIe s.
  4 - Aménagements du relief
      Aménagement de la vallée du plateau : creusement          62.-- BEAUVAIS (60) - Picardie
      de la vallée pour constituer le fossé sud de la                  Rue Marcadé (25)
      motte. Xe s.                                                     Cadastre 1983, N : 113
  9 - Structures fortifiées                                            Centre ancien. Remblayage du site
      Creusement de la vallée pour constituer le fossé                 28 m2, sol géologique non atteint
      sud de la motte. Xe s.                                           ÉVAL - 3 semaines, 5 fouilleurs
      Château : dégagement en profondeur de la muraille                Jean-François GORET
      médiévale : tour, courtine, poterne, fossé partielle-
      ment dégagé. XIIIe s.                                       3 - Aménagements des berges et voies d'eau
      Tour d'une poterne, reconstruite. XVe-XVIe s.                    Niveau d'assainissement en craie. Fin IIe s.
      Bastion : sol. Contrescarpe. XVIe s.                        4 - Aménagements du relief
11 - Espaces publics aménagés                                          Niveau d'assainissement en craie. Fin IIe s.
      Esplanade située sur l'ancien château médiéval              6 - Adductions d'eau
      arasé, remblayage important. XVIIIe s.-1732-1736.                Puits. XVIIe s.
17 - Commerce, échanges                                           7 - Collecteurs, évacuations
      Aménagement d'une halle-entrepôt (?) au niveau                   Fossé. IIIe-IVe s.
      de la contrescarpe face au château à l'ouest.             18 - Habitat privé
      XVIe-XVIIe s.                                                    Habitation. IIe-IIIe s.
24 - Funéraire                                                         Puits. XVIIe s.
      Nécropole, abandonnée au XIIe siècle, située au           25 - Artisanat
      sud de la motte castrale, à l'opposé de la nécropole             Métallurgie : scories de fer. IIIe s.
      de la collégiale carolingienne située au nord (fouille    30 - Résumé
      C. Toupet 1984-89) : inhumations en fosse anthro-                Cette opération, située dans le centre historique de
      pomorphe avec calage céphalique (3 sépultures                    Beauvais, a permis de mettre au jour deux phases
      repérées dans une tranchée égout). Xe-XIe s.                     d'habitats sur solin de pierres datées des IIe et IIIe
29 - Formations naturelles (géomorphologie,                            siècles. Un fossé dont la fonction est difficile à pré-
     hydrologie...)                                                    ciser, est ensuite aménagé. Son comblement, daté
      Éperon naturellement barré par une vallée secon-                 de la fin du IIIe ou du début du IVe siècle, a livré de
      daire quaternaire. Celle-ci a été remblayée naturel-             nombreuses scories de fer, signe de la proximité
      lement par des lœss et des colluvions de sable.                  d'un atelier de métallurgie. Le site est alors occupé
30 - Résumé                                                            par des jardins jusqu'à la construction d'un entrepôt
      Un aménagement de la place du château restituant                 au XIXe siècle.
      la continuité de la muraille médiévale et le déga-
      gement partiel des fossés le long de la muraille          63.-- BEAUVAIS (60) - Picardie
      XIIIe siècle, a permis de nombreuses observations                Tour Boileau
      dans les tranchées d'assainissement pluviales :                  Cadastre 1983, AS : 119
      nécropole au sud de la motte, vallée naturelle bar-              Zone périurbaine. Mise en valeur du site
                                                                                                  Notices               29




     Sol géologique non atteint                                       - Fortifications de Vauban, rempart en pierres.
     SOND + Étude de bâti - 2 semaines, 8 fouilleurs                  XVIIe s.
     Poursuite de l'opération en 1998                          30 - Résumé
     Jean-Marc FÉMOLANT                                               Les objets trouvés sur le site témoignent de la vie
                                                                      civile et militaire du XVIIe au XXe siècle. 1200
 8 - Système défensif urbain                                          fragments de pipes en terre blanche ou fourneaux
     Tour avancée du système défensif urbain. Datation                entiers, têtes de pipe, constituent principalement
     à préciser : XIVe-XVe s.                                         les collections de 4000 objets récoltés. Équipement
30 - Résumé                                                           et habillement militaires, armement, verrerie, pote-
     C'est dans le cadre de l'aménagement des abords                  rie, faïencerie, clouterie, objets domestiques et
     de la tour médiévale, incluse dans le système dé-                monnaies complètent cette collection. Les périodes
     fensif de la ville, et des abords de la rivière le Thé-          antérieures sont représentées par un carreau de
     roin, qu'une opération de sondage et d'étude de bâ-              sol médiéval à décor de fleur de lys et par trois
     ti est en cours de réalisation. Les premiers élé-                monnaies : demi-double Auxonne en billon
     ments découverts concernent principalement les                   1419-1467, Gros ville de Besançon en billon 1622,
     assises de soutènement de la tour. Celles-ci ont                 denier comte de Bourgogne en cuivre 1621-1665.
     été montées selon la technique utilisée pour édifier             L'inventaire 1996 est en partie terminé, celui de
     les piles d'un pont, les éperons sont constitués par             1997 est en cours.
     des remblais apportés dans le marécage au XVe                    Une étude de la céramique est en cours.
     siècle et sont soutenus par des pieux en bois. Pour
     maintenir le bâtiment dans l'axe des murs porteurs,              Bibliographie : BESANÇON 1998 ; GUILLAUME
                                                                      1996 ; MUNIER 1996.
     d'autres alignements de pieux ont été rajoutés pour
     soutenir l'ensemble de l'édifice.
     L'étude dendrochronologique envisagée sur l'en-           66.-- BÉZIERS (34) - Languedoc-Roussillon
     semble des bois pourra, selon toute vraisemblance,               Rue des Anciennes-Arènes, "la Maison
     apporter des réponses sur les événements chro-                   médiévale"
     nologiques qui composent le monument.                            Cadastre 1974, LX : 274, 275, 278, 279, 282, 283
                                                                      Secteur sauvegardé. Mise en valeur du site
64.-- BELFORT (90) - Franche-Comté                                    30 m2, sol géologique atteint
     Rue de Cambrai, jardins de la préfecture                         SOND + Étude de bâti - 6 semaines, 3 fouilleurs
     Cadastre, BK : 89                                                Poursuite de l'opération possible en 1998
     Remblayage du site                                               Olivier GINOUVEZ
     16 m2, sol géologique atteint                             18 - Habitat privé
     SU - 1 semaine, 1 fouilleur                                      Maison composée de deux corps ouverts sur rue et
     Opération achevée                                                sur cour. 2nd moitié XIIIe s.
     Yves JEANNIN                                              24 - Funéraire
 8 - Système défensif urbain                                          Sépulture à inhumation en pleine terre. Datation
     Bastion : contre-garde "47" de l'enceinte Vauban.                indéterminée entre le IIe s. et le XIIIe s.
     1687-1698.                                                26 - Agriculture, élevage
30 - Résumé                                                           Aire d'ensilage. Comblement 2nd moitié XIIIe s.
     Cette opération a permis d'observer le massif de          30 - Résumé
     fondation de la partie centrale d'un ouvrage de                  L'étude a porté, principalement, sur les élévations
     l'enceinte construite par Vauban de 1687 à 1698. Il              d'une maison d'angle construite dans la seconde
     s'agit de la contre-garde érigée en avant de l'une               moitié du XIIIe siècle. Quatre sondages, ouverts
     des tours d'angle de l'enceinte pentagonale de                   dans une cour intérieure et dans différents
     Belfort. La tour porte le n° 46 sur le plan de 1747              rez-de-chaussée, ont permis de reconnaître plu-
     (Archives du Génie militaire), la contre-garde le n°             sieurs phases d'occupation des sols, échelonnées
     47. La tour a été conservée (Inv. 1993, classée                  entre le Ve siècle avant J.-C. et la seconde moitié
     M.H. 1997). La contre-garde a été rasée en même                  du XIIIe siècle. Cette dernière date correspond à
     temps que tout le front de la porte de France entre              l'urbanisation des terrains jusqu'alors situés à la
     1898 et 1901 pour faire place au nouveau quartier                périphérie méridionale de l'agglomération.
     de la Préfecture/avenue Carnot. Son emplacement                  Bibliographie : GINOUVEZ 1997.
     est occupé par le parc de la préfecture, le parking
     Vauban, les chaussées des rues de Cambrai et
     Émile-Zola. Aucun élément de parement et aucun            67.-- BLIESBRUCK (57) - Lorraine
     mobilier archéologique n'ont été trouvés lors de                 Ancienne gare
     cette petite intervention.                                       Cadastre 1984, 7 : 211
                                                                      Destruction du site
     Bibliographie :     GRESSET       1996   ;   RILLIOT,
     PAGNOT 1993.                                                     10 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                      0,50 m, sol géologique atteint
                                                                      SU - 1 semaine, 2 fouilleurs
65.-- BESANÇON (25) - Franche-Comté                                   Jean-Paul PETIT
     Rue des Fusillés-de-la-Résistance, la
     Citadelle                                                 24 - Funéraire
                                                                      Quatre incinérations dans des amphores régio-
     Cadastre 1982, DL : 19 et 20
                                                                      nales. IIIe s.
     Secteur sauvegardé. Conservation du site
     5000 m2, sol géologique atteint                           30 - Résumé
     Prospection-Inventaire - 52 semaines, 1 fouilleur                La fouille de quatre incinérations a confirmé l'exis-
     Poursuite de l'opération en 1998                                 tence, à cet emplacement, d'une nécropole de l'ag-
     Bernard GUILLAUME                                                glomération secondaire.

 9 - Structures fortifiées
     Citadelle. XVe-XVIIe s. :
30         Notices




68.-- BLOIS (41) - Centre                                        70.-- BOULOGNE-SUR-MER (62) -
       Place du Château, esplanade du château                          Nord-Pas de Calais
       Cadastre 1980, DN. Lambert : x 524,435                          Boulevard Eurvin
       y 2287,841                                                      Secteur sauvegardé. Protection du site
       Secteur sauvegardé. Destruction du site                         20 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       60 m2, sol géologique atteint                                   2,50 m, sol géologique atteint
       SOND + SU - 2 semaines, 2 fouilleurs                            SOND - 3 semaines, 15 fouilleurs
       (cf. Annuaire 1996, notice 50)                                  Poursuite de l'opération en 1998
       Opération achevée                                               Éric BELOT, Véronique CANUT
       Didier JOSSET
                                                                   8 - Système défensif urbain
18 - Habitat privé                                                     Base monumentale de l'enceinte de l'Antiquité tar-
       Fosse-dépotoir. Ier s. avant J.-C.                              dive, segment de courtine et tour externe hémicy-
       Silos et fosses-dépotoirs. IXe-XIIe s.                          lindrique. Début IVe s.
       Latrines. XIe-XIIe s.                                           Tour du XIIIe siècle consistant en un "reparemen-
30 - Résumé                                                            tage" de la tour romaine, ensemble arasé au XVIe
       Le site, arasé, présente cependant de nombreuses                siècle. XIIIe-XVIe s.
       structures excavées (fosses-dépotoirs domes-              30 - Résumé
       tiques, silos et latrines), vestiges de l'occupation de         Le sondage a fait apparaître la base monumentale
       cette zone au Ier siècle avant J.-C. et entre le IXe            de l'enceinte romaine du IVe siècle, constituée de
       et le XIIe siècle.                                              blocs architectoniques utilisés en remploi, ainsi que
       Une étude du tissu est en cours.                                le pied de la tour saillante hémicylindrique de
                                                                       même époque. La muraille urbaine du XIIIe siècle a
69.-- BOULOGNE-SUR-MER (62) -                                          été dressée au-dessus du soubassement antique.
                                                                       La tour médiévale a été érigée en aménageant un
       Nord-Pas de Calais                                              manteau de maçonnerie, enrobant la structure ro-
       Boulevard du Prince-Albert-Ier, porte des                       maine. Sa localisation sur la ligne de tir d'une ca-
       Degrés                                                          nonnière installée sur le flanc nord-ouest du châ-
       Secteur sauvegardé. Conservation du site                        teau comtal a imposé son arasement au XVIe
       70 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                   siècle, sa base étant ensevelie sous le talus exté-
       2,50 m, sol géologique atteint                                  rieur des courtines.
       SOND - 8 semaines, 15 fouilleurs
       (cf. Annuaire 1996, notice 55)
       Poursuite de l'opération en 1998                          71.-- BOURGES (18) - Centre
       Éric BELOT, Véronique CANUT                                     Cour Théophile-Lamy (1-3)
                                                                       Cadastre, DY : 62. Lambert : x 604,100 y 2230,800
  1 - Voies                                                            42 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Mise en évidence à l'extérieur de la porte, de la via           2 m, sol géologique atteint
       sagularis du camp romain. IIe-IVe s.                            ÉVAL - 2 semaines, 1 fouilleur
       Mise en évidence à l'intérieur de la porte, de la voie          Thibaud GUIOT
       médiévale : pavés posés de chant. XVe-XVIe s.
  4 - Aménagements du relief                                       1 - Voies
       Voie médiévale piétonne présentant un emmar-                    Aménagement de voirie : trottoir (?) à proximité de
       chement, d'où le nom porte des Degrés.                          l'Auron (cours d'eau) ; niveau plat de cailloux et
       XVe-XVIe s.                                                     blocs calcaires. Le mobilier associé est daté du Ier
  8 - Système défensif urbain                                          siècle après J.-C. Ier s. après J.-C.
       Porte fortifiée, tour occidentale, poterne latérale         3 - Aménagements des berges et voies d'eau
       donnant sur les lices. XIIIe-XXe s.                             Aménagement de berge (?) de l'Auron ; niveau plat
10 - Garnisons, casernements                                           de cailloux et blocs calcaires. Le mobilier associé
       Via sagularis du camp romain. IIe-IVe s.                        est daté du Ier siècle après J.-C. Ier s. après J.-C.
12 - Pouvoir civil, justice                                      28 - Extraction
       Cave située sur l'emplacement de l'ancienne                     Une grande fosse apparue dans l'une des trois
       "Guyale" (Guihalle) : escalier droit de descente                tranchées est interprétée comme étant une fosse
       dans la cave depuis le rez-de-chaussée.                         d'extraction de limon, utilisé dans des constructions
       XVe-XVIe s.                                                     de terre déjà identifiées à Bourges. Datation indé-
30 - Résumé                                                            terminée.
       Ont pu être observés les différents états d'occupa-       29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       tion du poste de garde de la tour occidentale de la            hydrologie...)
       porte des Degrés, du XIIIe au XVIe siècle. Les in-              Niveaux de limon anthropisés ayant subi les fluc-
       vestigations sur le bâtiment attenant à la tour (an-            tuations du niveau de la rivière voisine : altération
       cienne Guihalle) sont terminées. La mise au jour, à             hydrologique des niveaux antiques inférieurs.
       l'extérieur de la porte, d'un segment de la via sa-       30 - Résumé
       gularis du camp d'époque romaine (états des IIe et              L'évaluation a été réalisée par le creusement de
       IVe siècles), voie piétonne d'inspection des troupes            trois tranchées étroites, assurant une proportion
       courant à la périphérie interne du castrum de Haute             sondée de 17,5% de l'emprise au sol du projet. La
       Ville, soulève de façon très importante la probléma-            stratigraphie présente une séquence supérieure,
       tique de la localisation, voire de l'existence, du              d'environ 1 m d'épaisseur, de niveaux modernes et
       quatrième côté de l'enceinte du camp donnant sur                contemporains ainsi que des restes de maçonne-
       la base navale. Si ce quatrième côté des murailles              ries. La séquence inférieure, d'environ 1 m elle
       romaines s'avérait avoir bien été édifié, il ne serait          aussi, correspond à des niveaux antiques dont la
       en tout état de cause pas enchâssé sous la cour-                datation n'est pas déterminée en raison du type
       tine du XIIIe siècle, comme cela a été vérifié sur les          d'intervention : les tranchées étroites (1 m) laissent
       trois autres faces de la fortification médiévale.               tout juste apprécier l'organisation stratigraphique,
                                                                                                     Notices                31




       mais ne garantissent pas l'extraction d'éléments           75.-- BOUXWILLER (67) - Alsace
       datants. Seuls les niveaux inférieurs sont attribués            Rempart sud
       au Ier siècle après                                             Cadastre, section 1 : 155
       J.-C., et parmi eux, un aménagement posé sur le                 Centre ancien. Remblayage du site
       terrain naturel et fait de blocs et cailloux calcaires :        100 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       trottoir ou aménagement de berge du cours d'eau                 2 m, sol géologique atteint
       voisin. Les différentes strates observées indiquent             SU - 3 semaines, 4 fouilleurs
       des étapes d'assainissement, de dépôts d'alluvions              Opération achevée
       (remaniés) liés à des débordements de l'Auron et                Pascal PRÉVOST-BOURÉ
       des remblais liés à des séquences d'abandon. Tout
       cela reste à préciser lors d'une intervention de plus       8 - Système défensif urbain
       grande envergure.                                               Double enceinte en calcaire et grès. XIIIe s.
       Bibliographie : GUIOT 1997a.                               30 - Résumé
                                                                       Située au nord-ouest de Bouxwiller, au pied du mur
                                                                       d'enceinte, la zone concernée a été récemment li-
72.-- BOURGES (18) - Centre                                            bérée d'un certain nombre de bâtiments adossés à
       Rue du Champ-de-Foire, le Prado                                 l'enceinte interne, encore en élévation. Préalable-
       Cadastre 1967, HP : 134                                         ment à la mise en place de ces constructions, le
       Zone périurbaine. Remblayage du site                            secteur a été nivelé, ce qui entraîna le comblement
       30 m2, sol géologique atteint                                   du fossé et la disparition des quelques vestiges de
       ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs                                  l'enceinte externe.
       Jacques TROADEC                                                 Si le matériel est inexistant dans l'ensemble des
                                                                       couches, la stratigraphie offre cependant un scéna-
  2 - Espaces libres                                                   rio clair des différentes phases. De part et d'autre
       Terrain vague. Jusqu'au XVIIe ou XVIIIe s. (?).                 des fondations de l'enceinte externe, on retrouve à
30 - Résumé                                                            la base de la stratigraphie, le niveau lœssique na-
       Des études de la faune, de la flore et du bois sont             turel sur lequel d'ailleurs repose l'enceinte interne.
       en cours.                                                       Sur ce niveau naturel, on peut distinguer deux
                                                                       couches constituant le fond du fossé, une liée à la
73.-- BOURGES (18) - Centre                                            construction, l'autre à un nivellement. Cet en-
       Rue du Coin-Haslay (4-10)                                       semble est condamné par le remplissage récent du
       Cadastre, IK : 712 et 713, 497 à 499                            fossé et par un muret liant les deux murs d'en-
       Centre ancien. Destruction du site                              ceinte, témoignage des constructions des dernières
       57 m2, sol géologique atteint                                   décennies.
       ÉVAL - 2 semaines, 1 fouilleur                                  Cette opération a donc confirmé l'existence de
       Thibaud GUIOT                                                   cette double enceinte et d'une tour circulaire dans
                                                                       son angle nord-ouest, le plan de celle-ci a pu être
18 - Habitat privé                                                     observé. La maçonnerie de la tour n'apparaît pas
       Habitations avec caves. L'ensemble a détruit en                 chaînée, mais posée sur les éléments constituant
       profondeur les niveaux les plus anciens qui pou-                l'enceinte basse. Toute liaison avec l'enceinte in-
       vaient s'y trouver. XIXe-XXe s.                                 terne paraît difficile à déterminer en l'état, dans ce
30 - Résumé                                                            secteur.
       Les nombreuses et profondes perturbations du ter-               Une détermination de la nature et de l'origine des
       rain, provoquées par autant de remaniements con-                roches a été réalisée, elle montre qu'il s'agit essen-
       temporains, réduisent considérablement la surface               tiellement des calcaires de l'éocène. Le chemin de
       "préservée" sur laquelle des observations archéo-               ronde, les meurtrières et les pierres d'angle sont en
       logiques seraient encore possibles. Si l'on ne peut             grès rose du Bundsandstein moyen. Par rapport au
       exclure la présence sporadique de quelques "lam-                mur intérieur, l'enceinte basse et la tour de fortifica-
       beaux" de niveaux anciens parmi ces parcelles,                  tion de même nature diffèrent par le montage des
       c'est seulement en raison de leur situation par                 blocs et la présence d'une roche du lias (wackes-
       rapport aux aménagements antiques de Bourges,                   tone).
       proximité de la place Séraucourt, de la rue                     Village fortifié avant de devenir une ville, on peut
       Jean-Baffier (cf. Carte archéologique de la Gaule :             retenir l'hypothèse très plausible que Bouxwiller
       le Cher 18 ; Document d'évaluation du patrimoine                était entouré, à une date indéterminée, d'une cir-
       archéologique de la ville de Bourges). Seuls 57 m2              convallation, d'un fossé garanti de palissades ou de
       ont été fouillés sur une parcelle de 660 m 2.                   haies défensives. C'est vers la fin du XIIIe siècle
                                                                       qu'elle devient ville murée et érige ses portes.
       Bibliographie : GUIOT 1997b.                                    Bouxwiller va posséder, durant près d'un demi mil-
                                                                       lénaire, un système de fortification relativement
74.-- BOURGES (18) - Centre                                            complexe dont la muraille, encore apparente, ne
       Rue Eugène-Brisson, jardins de l'hôtel de                       constituait que la partie haute intérieure de l'en-
                                                                       ceinte globale. La construction de cette enceinte a
       ville                                                           dû s'étaler sur plusieurs décennies, un peu avant
       Cadastre 1980, IO : 271
                                                                       1300, mais plutôt après cette date.
       Secteur sauvegardé. Destruction du site
       Épaisseur des sédiments archéologiques 4 m, sol                 Bibliographie : BOUXWILLER 1989.
       géologique non atteint
       ÉVAL - 1 semaine, 1 fouilleur                              76.-- BRIE-COMTE-ROBERT (77) -
       Jacques TROADEC
                                                                       Île-de-France
  4 - Aménagements du relief                                           Rue de la Madeleine (1)
       Mur de soutènement du jardin en terrasse. Fin                   Cadastre, parcelle 854
       XVIIe-début XVIIIe s.                                           Centre ancien. Destruction du site
32         Notices




       1000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                  Par ailleurs, précédant une opération de restaura-
       1,50 m, sol géologique atteint                                   tion, une tour ronde masquée par des maçonneries
       SU - 19 semaines, 7 fouilleurs                                   tardives, a été dégagée et étudiée pour guider la
       Opération achevée                                                mise en valeur (archéologie hors sol, avec utilisa-
       Claude DE MECQUENEM                                              tion immédiate des découvertes).
                                                                        Des études de la faune, de la céramique et du bois
  2 - Espaces libres                                                    sont en cours.
       Jardins. XVIe-XVIIIe s.
  6 - Adductions d'eau
       Fontaine aménagée,        canalisation   en    négatif.   78.-- BRIOUDE (43) - Auvergne
       Ier-IIIe s.                                                      Îlot Doyenné/République
       Puits. XIIIe-XIVe s.                                             Cadastre, AB : 572
  7 - Collecteurs, évacuations                                          Secteur sauvegardé. Remblayage du site
       Fossés. VIe-VIIe s.                                              134 m2, sol géologique atteint
18 - Habitat privé                                                      SU - 8 semaines, 3 fouilleurs
       Fonds de cabanes et fours domestiques associés.                  Opération achevée
       VIe-VIIe s.                                                      Ulysse CABEZUELO
       Bâtiments sur poteaux. VIIIe-IXe s.                         9 - Structures fortifiées
       Puits et fosses détritiques. XIIIe-XIVe s.
                                                                        Fossé. Bas Moyen Âge.
       Bâti : maisons, cave. XVIe-XVIIe s.
                                                                 18 - Habitat privé
24 - Funéraire                                                          Domus. IVe s.
       Deux sépultures isolées. VIIe-Xe s.
                                                                        Habitation avec puits. XVIIIe-XIXe s.
30 - Résumé                                                      20 - Édifices cultuels catholiques
       La fontaine gallo-romaine découverte et les obser-
                                                                        Église paroissiale Notre-Dame. Xe s.
       vations antérieures, permettent d'esquisser l'occu-
       pation antique locale. Cette construction fait sans
                                                                 22 - Bâtiments ecclésiastiques
       doute partie d'aménagements plus importants liés                 Doyenné. XIIe s.
       au contrôle de l'eau. La densité des sources cana-        24 - Funéraire
       lisées signalées au XVIIIe siècle, montre la priorité            Cimetière paroissial en relation avec l'église
       qu'a constitué la maîtrise de ces résurgences. Les               Notre-Dame. À partir du XIIIe-XIVe s.
       vestiges du haut Moyen Âge suggèrent une relative         25 - Artisanat
       permanence de l'occupation du lieu, la phase la                  Four de potier (D.S.P.). VIe-VIIe s.
       plus ancienne de cet habitat se situant au tournant              Four de tuilier. XVIIIe s.
       des VIe-VIIe siècles. Quelques vestiges des IXe-Xe        30 - Résumé
       siècles pourraient constituer les ultimes dévelop-               La parcelle concernée est située entre le doyenné
       pements de cet habitat caractérisé par un faciès                 et l'ancienne église Notre-Dame. Un bâtiment du
       rural. Les vestiges plus tardifs, XIIIe-XIVe siècles,            IVe siècle a été fouillé en partie. Ce bâtiment a été
       se rattachent au développement de la ville médié-                réutilisé aux VIe-VIIe siècles pour installer un four
       vale caractérisé par une colonisation en espace                  de potier qui produisait de la D.S.P. Ce secteur est
       ouvert. L'état de la ville, entériné par la limite du            devenu cimetière paroissial à partir du XIIIe siècle
       XVIIIe siècle (fossé ?), est postérieur à la réduction           et jusqu'à la Révolution, époque à laquelle il a été
       de l'agglomération médiévale. La plupart des îlots               abandonné. Un four de tuilier y est installé à la fin
       qui bordent cette limite, à l'intérieur, relèvent d'une          du XVIIIe siècle, puis un immeuble y est construit.
       urbanisation post-médiévale, à l'instar de la par-               Il deviendra, à la fin du XIXe siècle, l'hôtel du Nord,
       celle observée.                                                  démoli en 1975. Les vestiges qui ne seront pas dé-
       Des études morpho-historique et anthropologique                  truits par les travaux n'ont pas été fouillés (conser-
       ont été réalisées.                                               vation). Seuls 134 m2 ont été étudiés sur une par-
                                                                        celle de 600 m2.
       Bibliographie : BRIE-COMTE-ROBERT 1995.
                                                                        Bibliographie : CHARBONNEL-CASTANIÉ 1994 ;
                                                                        CHARBONNEL-CASTANIÉ, PARENT 1992 ;
77.-- BRIE-COMTE-ROBERT (77) -                                          FIZELLIER-SAUGET 1987 ; GAUTHIER 1997 ;
       Île-de-France                                                    VERNET 1991.
       Rue du Château, le Vieux Château
       Cadastre, G : 430 à 432bis                                79.-- BRUAY-LA-BUISSIÈRE (62) -
       Centre ancien. Mise en valeur du site                            Nord-Pas de Calais
       100 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       1 à 1,50 m, sol géologique non atteint
                                                                        Bois du Quesnoy
       FP - 3 semaines + week-end, 12 fouilleurs                        Z.A.C. Destruction du site
       (cf. Annuaire 1996, notice 59)                                   2500 m2, sol géologique non atteint
       Poursuite de l'opération possible en 1998                        SU - 4 semaines, 2 fouilleurs
       Gilbert MINVIELLE                                                (cf. Annuaire 1996, notice 64)
                                                                        Opération achevée
  9 - Structures fortifiées                                             Pascal BURA
       Château fort :
       - Courtine. Base d'escalier à vis accédant au che-
                                                                 24 - Funéraire
       min de ronde. Fin XIIe-début XIIIe s.                            Deux tombes bûchers et deux bûchers avec sépul-
       - Bâtiments divers sur cour. XIVe-XVIIIe s.                      tures différées. IVe s.
30 - Résumé                                                      30 - Résumé
       Dans la zone de fouille principale, située dans la               Cette opération nous a permis d'étudier un espace
       cour du château, divers bâtiments de service de                  funéraire ayant livré quatre aires de crémation da-
       faible valeur architecturale et la base d'un escalier            tées du IVe siècle après J.-C.
       à vis permettant d'accéder au chemin de ronde, ont               Une étude du bois est en cours.
       été dégagés.
                                                                                                      Notices              33




80.-- BRY-SUR-MARNE (94) -                                            Bibliographie : LE CLOIREC 1997a.
       Île-de-France                                           84.-- CARHAIX-PLOUGUER (29) -
       Les Maisons-Rouges                                             Bretagne
       80 000 m2, sol géologique atteint                              Rue de l'Église (10)
       ÉVAL - 4 semaines, 2 fouilleurs                                Centre ancien. Destruction du site
       Résultats négatifs                                             400 m2, sol géologique atteint
       Laurence FLEURY-CHASSIGNOL                                     ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
                                                                      Opération achevée
                                                                      Dominique POUILLE
81.-- CAEN (14) - Basse-Normandie                              18 - Habitat privé
       Z.A.C. de Beaulieu                                             Restes de maçonneries pouvant être liées à de
       Cadastre 1987, KA : 28 à 30 et 34 à 36, IZ : 301,              l'habitat. Restes de sols. Ier-IVe s.
       303                                                     30 - Résumé
       Zone périurbaine. Destruction du site                          Zone urbaine occupée par des constructions ma-
       10 800 m2, épaisseur des sédiments archéolo-                   çonnées au mortier. L'ensemble a été totalement
       giques maximum 1,50 m, sol géologique atteint                  détruit et arasé probablement en raison de récupé-
       SU - 9 semaines, 5 fouilleurs                                  rations de matériaux de construction. Les vestiges
       Opération achevée                                              sont trop mal conservés pour fournir des informa-
       Chris-Cécile BESNARD-VAUTERIN                                  tions précises.
18 - Habitat privé
       Habitat rural avec fossés, fosses, trous de poteau,     85.-- CARHAIX-PLOUGUER (29) -
       fours ainsi que les fondations d'un bâtiment ma-
       çonné. Fin Ier s. avant J.-C.-2nd moitié IIe s. après
                                                                      Bretagne
       J.-C.                                                          Rue du Docteur-Menguy, centre hospitalier
                                                                      Cadastre 1972, AO : 221
       Bibliographie : BESNARD-VAUTERIN, NAVARRE                      Zonage archéologique annexé au P.O.S. Destruc-
       1997.
                                                                      tion du site
                                                                      420 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
82.-- CAHORS (46) - Midi-Pyrénées                                     0,50 m, sol géologique atteint
       Rue Joachim-Murat                                              SU - 5 semaines, 4 fouilleurs
       Secteur sauvegardé. Destruction du site                        (cf. Annuaire 1995, notice 67 ; Annuaire 1996, no-
       50 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                  tice 71)
       0,50 m, sol géologique atteint                                 Opération achevée
       SU - 1 jour, 2 fouilleurs                                      Gaétan LE CLOIREC
       Didier RIGAL                                              1 - Voies
18 - Habitat privé                                                    Ruelle, passage. Trottoir. Antiquité.
       Domus équipée d'un hypocauste, sol en mortier de          7 - Collecteurs, évacuations
       tuileau, bâti en calcaire et grès. Ier-IIe s.                  Fossés. Ier s., XIIIe-XIVe s.
30 - Résumé                                                    17 - Commerce, échanges
       Cette domus pourvue d'un hypocauste se situait à               Entrepôts. IIe s.
       150 m au sud du théâtre antique dit des Ca-             18 - Habitat privé
       dourques.                                                      Domus :       cour,   jardin,   hypocauste,    galeries.
                                                                      IIIe-IVe s.
       Bibliographie : RIGAL 1998.
                                                               25 - Artisanat
                                                                      Entrepôts. Ateliers. Cour. Foyers. IIe s.
83.-- CARHAIX-PLOUGUER (29) -                                  30 - Résumé
       Bretagne                                                       Cette opération était la deuxième intervention liée
       La Villeneuve                                                  aux travaux de restructuration de l'hôpital de Car-
       Zone périurbaine                                               haix. Des aménagements légers sur le paléosol
       130 000 m2, sol géologique atteint                             caractérisent l'occupation initiale du site au cours
       ÉVAL - 2 semaines, 2 fouilleurs                                du Ier siècle après J.-C. Les premiers ensembles
       Opération achevée                                              maçonnés sont ensuite construits au nord d'un es-
       Gaétan LE CLOIREC                                              pace de circulation perpendiculaire à la grande voie
                                                                      retrouvée en 1995-96. Ces bâtiments pourraient
  6 - Adductions d'eau                                                correspondre à des ateliers et à des entrepôts
       Aqueduc. Antiquité.                                            suggérant ainsi une vocation économique du sec-
25 - Artisanat                                                        teur au IIe siècle. Cet ensemble est ensuite détruit
       Foyer en tranchée. Datation indéterminée.                      avant la construction d'une domus qui confirme
26 - Agriculture, élevage                                             l'aspect résidentiel du quartier au Bas-Empire. En-
       Limites de parcelles : fossés. Période moderne.                fin, quelques creusements ponctuels marquent une
30 - Résumé                                                           occupation médiévale très ténue.
       Cette opération a consisté à pratiquer une série de            Bibliographie : LE CLOIREC 1997b.
       sondages sur un terrain de 13 hectares, situé à
       l'est de la ville antique de Carhaix. Malgré la pré-
       sence de l'aqueduc en limite sud-est de l'emprise
                                                               86.-- CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE
       et l'existence d'un ancien chemin au nord, aucun               (51) - Champagne-Ardenne
       vestige conséquent n'a été repéré. Seuls un foyer              Rue de Chastillon (21bis)
       en tranchée et quelques creusements anecdo-                    Cadastre, BE : 297. Lambert               :   x 748,525
       tiques sont à noter parmi un ensemble de fossés                y 1141,250
       que l'on peut facilement retrouver sur l'ancien ca-            Centre ancien. Destruction du site
       dastre.
34         Notices




       550 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                 sont constituées de grands blocs de grès de récu-
       2,85 à 4,06 m, sol géologique atteint                          pération, assemblés au mortier et solidarisés à
       ÉVAL - 1 semaine, 1 fouilleur                                  l'aide de crampons métalliques noyés dans le
       Opération achevée                                              plomb. À l'aval de la pile, une "crèche", constituée
       Gilles BLIECK                                                  par plusieurs dizaines de grands pieux et pourvue
                                                                      d'un plancher, a servi d'aire de travail pendant la
  2 - Espaces libres                                                  phase de construction, avant d'être remplie de
       Terrain vague en zone inondable. Des origines au               blocs d'enrochement destinés à assurer la protec-
       XVIIIe s.                                                      tion de la pile contre les affouillements. D'autres
25 - Artisanat                                                        blocs, disposés tout autour de la pile, ont assuré la
       Artisanat du cuir : cuves de tanneurs circulaires, en          conservation de niveaux antiques, contemporains
       briques et craie. XVIIIe-XIXe s.                               du premier pont et de la construction du second.
29 - Formations naturelles (géomorphologie,                           Des études de la flore et du bois sont en cours.
     hydrologie...)                                                   Bibliographie : CHALON-SUR-SAÔNE 1996.
       Zone inondable.
30 - Résumé
       Cette zone périfluviatile se trouve à proximité du      89.-- CHALON-SUR-SAÔNE (71) -
       Mau, l'un des bras de la Marne. Des tanneries                  Bourgogne
       s'installent à l'extrême fin du XVIIIe siècle ou au            Rue Saint-Alexandre (18)
       début du XIXe siècle.                                          Centre ancien. Conservation et protection du site
       Bibliographie : BLIECK 1997a.                                  17 m2, sol géologique non atteint
                                                                      ÉVAL - 1 semaine, 1 fouilleur
                                                                      Gilles ROLLIER
87.-- CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE
       (51) - Champagne-Ardenne                                21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
       Rue Sainte-Marguerite (20)                                     Abbaye Saint-Pierre : cloître, réfectoire conservé
       Cadastre, AZ : 533 et 534. Lambert : x 748,850                 en élévation et prisonnier de la gangue XIXe siècle.
       y 1141,450                                                     XIIe s.
       Centre ancien. Destruction du site                      30 - Résumé
       150 m2, sol géologique non atteint                             Cette opération a consisté en une étude de 15 m2
       ÉVAL - 1 semaine, 1 fouilleur                                  de l'élévation d'un bâtiment apparemment du XIXe
       Opération achevée                                              siècle et comportant des fenêtres de différentes pé-
       Gilles BLIECK                                                  riodes (baie à double ébrasement, fenêtres avec
                                                                      linteau en accolade). Une analyse précise au ni-
  2 - Espaces libres                                                  veau des fenêtres à double ébrasement a permis
       Jardin (?). Ier-IIe s.                                         de retrouver le mur sud du réfectoire de l'abbaye
18 - Habitat privé                                                    Saint-Pierre. La construction est datable du XIIe
       Cave maçonnée en craie. XVIIIe s.                              siècle.
30 - Résumé                                                           Bibliographie : ROLLIER 1997a.
       Zone cultivée (jardin ?) aux Ier et IIe siècles. Ins-
       tallation d'un habitat sur cave au XVIIIe siècle.
                                                               90.-- CHAMALIÈRES (63) - Auvergne
       Bibliographie : BLIECK 1997b.                                  Avenue Pasteur (12)
                                                                      Lambert : x 657,109 y 2086,268
88.-- CHALON-SUR-SAÔNE (71) -                                         Zone périurbaine.
                                                                      56 m2, sol géologique atteint
       Bourgogne                                                      ÉVAL - 2 jours, 2 fouilleurs
       Pont Saint-Laurent                                             Résultats négatifs
       Lambert : x 792,500 y 2220,925                                 Yann DEBERGE
       30 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       3 m, sol géologique non atteint
       FP - 9 semaines, 5 fouilleurs
       (cf. Annuaire 1995, notice 75)                          91.-- CHÂTEAUBLEAU (77) -
       Poursuite de l'opération en 1998                               Île-de-France
       Louis BONNAMOUR                                                Rue Bonnadot, lieu-dit "la Tannerie"
                                                                      Cadastre 1987, ZA : 27
  5 - Franchissements                                                 Secteur sauvegardé. Protection du site
       Gué. Ier s.                                                    Épaisseur des sédiments archéologiques 0,30 à
       Pont en bois. Fin Ier-IIe s.                                   2 m, sol géologique atteint
       Pont à piles de pierre. IIIe-XIIIe s.                          ÉVAL - 1 semaine, 10 fouilleurs
30 - Résumé                                                           Opération achevée
       Le gué a été aménagé au début du Ier siècle, au                Francis PARTHUISOT
       moment de la création de la ville romaine de Cabi-
       lonnum. À la fin du Ier siècle, un pont en bois fondé     4 - Aménagements du relief
       sur des pieux de chêne armés de sabot métallique               Terrasse aménagée. Début IIIe s.
       est construit. Ce pont, détruit au IIe siècle, est        7 - Collecteurs, évacuations
       remplacé par un ouvrage établi sur cinq piles de               Fossé d'écoulement des eaux. IIe s.
       pierre. Fouillée depuis 1994, la pile n° 3 est con-     18 - Habitat privé
       servée sur près de 2 m d'élévation. Après stabilisa-           Bâtiment en bois et terre sur muret. IIIe s.
       tion du sous-sol à l'aide de pieux courts, dépourvus    29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       de sabot métallique, la fondation de la pile a été           hydrologie...)
       mise en place à l'intérieur d'un caisson étanche
                                                                      Talweg.
       construit selon des principes de charpenterie na-
       vale. Les quatre premières assises conservées
                                                                                                     Notices               35




30 - Résumé                                                    11 - Espaces publics aménagés
       Un fossé, évasé et aménagé au fond, traverse la                Petite place empierrée. IIIe s.
       parcelle selon la ligne basse nord-sud d'un talweg      17 - Commerce, échanges
       et se dirige vers un sanctuaire de source. Son rem-            Boutiques sur rue. IIIe s.
       plissage témoigne d'un écoulement des eaux avec         18 - Habitat privé
       une sédimentation argilo-limoneuse lente. Dans le              Habitations et dépendances en bois et terre sur
       premier quart du IIIe siècle, des travaux de rem-              murets. Cours. Puits. Fours domestiques. Fosse
       blayage couvrent le chenal et forment sur la berge             d'aisances (latrines). IIe-IIIe s.
       orientale pentue, une plate-forme exhaussée, pré-       25 - Artisanat
       parant la construction d'un bâtiment au sud. Au-               Production de faux monnayage frappé et coulé.
       cune occupation n'a été observée pour le IVe                   IIIe s.
       siècle.                                                 28 - Extraction
       Bibliographie : PILON 1992 ; PILON 1994.                       Fosses d'extraction de limon. IIe-IIIe s.
                                                               30 - Résumé
92.-- CHÂTEAUBLEAU (77) -                                             La fouille a porté en priorité sur le flanc occidental
                                                                      d'une voie empierrée de l'agglomération, qui com-
       Île-de-France                                                  portait au moins trois lots d'habitation et une petite
       Rue de l'Église, lieu-dit "le Haut-Chemin"                     place publique marquée par un puits. Si l'occupa-
       Cadastre 1987, ZA : 103                                        tion est encore discontinue au IIe siècle, tout au
       Secteur sauvegardé. Protection du site                         long du IIIe siècle, les parcelles identifiées par un
       Épaisseur des sédiments archéologiques 1,50 m,                 bâtiment d'habitation ayant pignon sur rue, sont
       sol géologique atteint                                         juxtaposées ou séparées par un étroit passage.
       ÉVAL - 1 semaine, 12 fouilleurs                                Des boutiques prolongeaient les maisons en for-
       Opération achevée                                              mant un alignement de façades régulier sur la voie.
       Francis PARTHUISOT                                             L'arrière des bâtiments, encombré de débris de
                                                                      construction, reste à fouiller. Plusieurs objets,
15 - Spectacle, sport                                                 fléaux à battre, vases de conservation, évoquent le
       Théâtre. Dépendance du théâtre. IIe-Ve s.                      stockage et la transformation de denrées péris-
18 - Habitat privé                                                    sables dans une parcelle habitée. La fouille du
       Dépendance du théâtre. IIe-Ve s.                               secteur oriental de la voie a aussi montré la pré-
30 - Résumé                                                           sence de deux habitations accolées, malgré la
       Une longue tranchée de sondage, traversant l'axe               conservation d'un fossé collecteur flanquant la
       médian du théâtre, a mis en évidence un long                   chaussée. Celui-ci est remblayé seulement après
       segment de fondation arasée, attribué à un premier             le milieu du IIIe siècle. L'occupation du quartier
       état du monument bâti au IIe siècle. La même                   cesse à la fin du IIIe siècle.
       tranchée a confirmé la construction, dès la fin du             Des études de la faune, de la céramique et du bois
       IIe siècle, d'un vaste théâtre. Celui-ci présente une          sont en cours.
       large orchestra qui englobe une petite scène et une
       cavea divisée en six cunei que séparent cinq vo-
       mitoires rayonnants et non couverts.                    94.-- CHÂTEAUBRIANT (44) - Pays de la
       L'orchestra, sommairement empierrée, était bordée              Loire
       contre le mur de soutènement de la cavea d'un                  Église Saint-Jean de Béré
       double alignement d'épaisses dalles calcaires sur              Cadastre 1973, AB : 309
       lesquelles pouvaient être disposés des sièges mo-              Secteur sauvegardé. Conservation du site
       biles pour les notables. Dans l'angle externe                  2 m2, sol géologique non atteint
       sud-est, formé par la cavea et un mur de clôture,              SOND - 2 semaines, 1 fouilleur
       un sondage a révélé la reconstruction de plusieurs             Patrick BELLANGER
       bâtiments en terre et bois sur murets de pierres. Au
       Ve siècle, un remblayage recouvre systématique-         20 - Édifices cultuels catholiques
       ment tout le théâtre, démonté partiellement, et ses            Sol d'origine de l'église, en schiste ardoisier.
       abords, en formant un tertre.                                  XIe-XIIe s.

93.-- CHÂTEAUBLEAU (77) -                                      95.-- CHÂTEAUNEUF-DU-RHÔNE
       Île-de-France                                                  (26) - Rhône-Alpes
       Rue Prosper-Desplats, lieu-dit "les                            Le Palais
       Grands-Jardins"                                                Cadastre, ZM : 317
       Cadastre 1987, ZA : 91                                         Zone périurbaine. Remblayage du site
       Centre ancien. Remblayage du site                              Épaisseur des sédiments archéologiques 0,40 m,
       1000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                sol géologique atteint
       0,50 m, sol géologique atteint                                 FP - 4 semaines, 12 fouilleurs
       FP - 5 semaines, 25 fouilleurs                                 (cf. Annuaire 1996, notice 84)
       (cf. Annuaire 1995, notice 85)                                 Poursuite de l'opération en 1998
       Poursuite de l'opération en 1998                               Jean-Claude BÉAL
       Francis PARTHUISOT
                                                                 4 - Aménagements du relief
  1 - Voies                                                           Terrasse artificielle. Ier-IVe s.
       Voie empierrée et deux fossés attenants. IIe-IIIe s.      7 - Collecteurs, évacuations
  6 - Adductions d'eau                                                Drainage en conduites souterraines. Fin IIIe-IVe s.
       Puits. IIe-IIIe s.                                      16 - Bains
       Puits public sur une petite place empierrée. IIIe s.           Secteur thermal. Fin IIIe-IVe s.
  7 - Collecteurs, évacuations                                 18 - Habitat privé
       Voie empierrée et deux fossés attenants. IIe-IIIe s.           Villa. Jardin au centre d'un portique. Fin IIIe-IVe s.
36         Notices




24 - Funéraire                                                         évacuation d'eau). Un dépotoir domestique a été
       Nécropole à inhumations. Haut Moyen Âge.                        découvert à l'extérieur de l'enceinte castrale, à
30 - Résumé                                                            l'endroit du débouché d'une de ces évacuations. De
       De la villa a été principalement reconnu en 1997                plus, la poursuite de la fouille dans les bâtiments
       l'état le plus récent, sans doute du IVe siècle de              des cuisines a montré plusieurs phases d'aména-
       notre ère. Autour d'un vaste jardin (plus de 1500               gement avec notamment, dans l'une des salles,
       m2) orné d'un bassin de 23,75 m x 9,50 m, un por-               l'installation d'un pressoir à vin dans le courant du
       tique en U dessert, à l'est, une aile d'habitation et,          XVIe siècle.
       au sud, un ensemble thermal. La branche occiden-                Une étude de la céramique est en cours.
       tale du portique ouvre en revanche sur le paysage               Bibliographie : BLARY, DUREY-BLARY 1998.
       environnant. Mitoyen de cet ensemble, au sud, un
       bâtiment de service (grange ?) drainé par une
       conduite souterraine, s'étend sur 300 m 2. L'étude       98.-- CHÂTEAU-THIERRY (02) - Picardie
       des états antérieurs, dont le premier semble re-                Rue Jean-de-La Fontaine, Centre
       monter à la fin du Ier siècle de notre ère, est à               Jean-Macé
       peine entamée.                                                  Lambert : x 677,745 y 1150,155
                                                                       Centre ancien
                                                                       20 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
96.-- CHÂTEAUROUX (36) - Centre                                        1,80 m, sol géologique non atteint
       Entre la rue Ernest-Ronan et l'avenue des                       SOND - 4 semaines, 4 fouilleurs
       Marins                                                          Poursuite de l'opération en 1998
       Destruction du site                                             Véronique DUREY-BLARY
       10 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       0,60 m, sol géologique atteint                             1 - Voies
       SU - 1 semaine, 3 fouilleurs                                    Voie dallée en grès. XVe-XVIe s.
       Opération achevée                                        21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
       Philippe BLANCHARD                                              Couvent des Cordeliers. 1489.
                                                                24 - Funéraire
24 - Funéraire                                                         Cimetière de communauté religieuse. XVe-XVIIe s.
       Cimetière juif : présence d'enfants uniquement,          25 - Artisanat
       tous en cercueil. Probablement périodes médiévale               Artisanat de l'os et du bois de cerf. Dépotoir.
       et peut-être moderne.                                           XVe s.
30 - Résumé                                                     30 - Résumé
       La fouille d'une dizaine de m 2, a porté sur un em-             Le site se trouve à l'intérieur de l'enceinte urbaine,
       placement de cimetière réservé à la communauté                  au pied du château médiéval où s'est installé un
       israélite et supposé appartenir à la période médié-             couvent des Cordeliers en 1489. La reconstruction
       vale. Seul un petit secteur a été fouillé. Huit sépul-          du collège en 1803 a peu perturbé le site. Les
       tures d'enfant en cercueil cloué ont été mises au               sondages réalisés à l'occasion d'un projet de mé-
       jour. On ne distingue pas de pratiques funéraires               diathèque, ont permis de retrouver les traces d'une
       spécifiques au culte israélite ou à la communauté               occupation dense aux XVe et XVIe siècles (voirie,
       juive.                                                          dépotoir qui indique la présence proche d'un atelier
       Une datation 14C des os humains est en cours.                   de taille de l'os). Les occupations antérieures n'ont
                                                                       pas pu être reconnues.
97.-- CHÂTEAU-THIERRY (02) - Picardie                                  Bibliographie : GORET 1997.
       Le Château
       Lambert : x 677,900 y 1150,150
       Centre ancien. Mise en valeur du site                    99.-- CHAUVIGNY (86) - Poitou-Charentes
       300 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                  Plan Saint-Pierre (cité médiévale)
       3 à 4 m, sol géologique non atteint                             Lambert : x 470,650 y 2175,725
       FP - 12 semaines, 20 fouilleurs                                 Centre ancien. Remblayage du site
       (cf. Annuaire 1995, notice 88 ; Annuaire 1996, no-              100 m2, sol géologique non atteint
       tice 87)                                                        SU - 12 week-end, 10 fouilleurs
       Poursuite de l'opération en 1998                                Opération achevée
       François BLARY, Véronique DUREY-BLARY                           Isabelle BERTRAND

  6 - Adductions d'eau                                          18 - Habitat privé
       Canalisations en pierres, canalisations en plomb.               Fond de cabane, foyer, trous de poteau, aire de
       XIVe-XVIe s.                                                    combustion... Néolithique final.
  7 - Collecteurs, évacuations                                         Mur d'un bâtiment inconnu. Antérieur au XIIe s.
       Évacuation. XIVe-XVIe s.                                 20 - Édifices cultuels catholiques
  9 - Structures fortifiées                                            Collégiale Saint-Pierre : soubassements du chevet
       Château : complexe          culinaire   monumental.             et du transept nord. XIIe-XIIIe s.
       XIVe-XVIe s.                                             24 - Funéraire
18 - Habitat privé                                                     Cimetière : inhumations en caisson de dalles cal-
       Château : complexe culinaire            monumental.             caires parfois maçonné. XIIe-XIVe s.
       XIVe-XVIe s.                                             30 - Résumé
       Dépotoir domestique. XVIe s.                                    En préalable à des travaux de réfection de voirie,
25 - Artisanat                                                         cette opération a été effectuée aux abords nord et
       Pressoir à vin. XVIe s.                                         est de la collégiale Saint-Pierre (XIIe-XIIIe s.), au
30 - Résumé                                                            cœur de la cité médiévale. Le mur de la verrière du
       Le programme porte sur l'étude des cuisines cas-                donjon de Gouzon et des murs de soutènement de
       trales. La fouille de 1997 a porté plus spécifique-             jardins limitaient la fouille. La zone concernée,
       ment sur le réseau des canalisations (arrivée et                orientée ouest-est, ayant été perturbée par divers
                                                                       aménagements depuis le début du siècle, la fouille
                                                                                                 Notices                37




      s'est cantonnée à une partie du chevet et au pied       24 - Funéraire
      des murs du transept nord et de la nef de l'église ;           Cimetière paroissial : inhumations en pleine terre
      de même, seuls les abords des autres construc-                 avec ou sans calage céphalique. Période médié-
      tions ont été observés, la pose du nouveau pavage              vale.
      devant se faire au-dessus des niveaux archéolo-         30 - Résumé
      giques encore en place. L'occupation médiévale                 Située à quelques mètres du chevet de l'église,
      est représentée par un ensemble de sépultures,                 cette parcelle correspond à une partie de l'ancien
      orientées ouest-est, réparties autour du chevet ;              cimetière paroissial. En plus des sépultures, elle
      seule leur partie supérieure a été dégagée. Les                présente des fosses et fossés et un secteur d'ha-
      tombes sont installées dans un niveau néolithique              bitat, ce dernier paraît se rattacher aux XIVe-XVe
      que l'on retrouve également plus au nord et qui                siècles. Trois des quatre fossés sondés se ratta-
      avait déjà été mis en évidence lors de fouilles anté-          chent à une période comprise entre le haut Moyen
      rieures sur le site du château. Un mur, sous-jacent            Âge et le XIIe siècle. L'intérêt majeur de ce site ré-
      à la fondation du chœur, est apparu à quelques                 side dans l'imbrication des structures funéraires et
      mètres. Orienté ouest-est, il appartient à une                 domestiques.
      structure jusque là inconnue, antérieure au XIIe
      siècle. À la base du transept nord, deux soubas-
      sements sont apparus ; sans doute s'agit-il de ma-      102.- CLERMONT-FERRAND (63) -
      çonneries préalables à l'édification des murs de la            Auvergne
      collégiale. La zone occidentale de la fouille est ca-          Avenue de la Libération (10), rue
      ractérisée par la présence de vestiges néolithiques.           Marmontel (9)
      Cette opération a donc permis de confirmer, d'une              Lambert : x 658,052 y 2085,637
      part la présence du cimetière médiéval, d'autre part           Zone périurbaine.
      la continuité d'une occupation néolithique perturbée           26 m2, sol géologique non atteint
      par les constructions médiévales, à l'ouest de                 ÉVAL - 2 jours, 2 fouilleurs
      l'éperon rocheux.                                              Résultats négatifs
                                                                     Yann DEBERGE
100.- CHELLES (77) - Île-de-France
       Église Sainte-Croix
       Cadastre 1981, AV : 659                                103.- CLERMONT-FERRAND (63) -
       Centre ancien. Remblayage du site                             Auvergne
       8 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                  Boulevard Pasteur (9)
       environ 4 m, sol géologique non atteint                       Cadastre, HP : 26. Lambert : x 657,815
       ÉVAL - 2 semaines, 2 fouilleurs                               y 2086,020
       Opération achevée                                             Zone périurbaine.
       Victorine MATAOUCHEK                                          60 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
20 - Édifices cultuels catholiques                                   supérieure à 3 m, sol géologique non atteint
       Église ou chapelle (?). Haut Moyen Âge.                       ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
21 - Bâtiments conventuels ou monastiques                            Résultats négatifs
                                                                     Sophie LIÉGARD
       Cloître. Période médiévale.
24 - Funéraire                                                       Bibliographie : LIÉGARD, FOURVEL 1997a.
       Proximité d'une nécropole : réductions, inhuma-
       tions. Haut Moyen Âge (?).
30 - Résumé                                                   104.- CLERMONT-FERRAND (63) -
       Les sondages d'évaluation ont eu lieu aux abords              Auvergne
       immédiats de l'église Sainte-Croix. C'est un édifice          Place du 1er-Mai, rues du Clos-Four,
       à nef simple et chevet plat, sur plan oblong. Il
       s'agit vraisemblablement du prolongement, réalisé
                                                                     Chanteranne
                                                                     ÉVAL - 1 fouilleur
       au XIVe siècle, de la nef de l'église Saint-Georges
                                                                     Résultats négatifs
       contre laquelle il s'est adossé. Ces deux églises
                                                                     Tommy VICARD
       sont implantées au cœur du noyau primitif de
       l'abbaye mérovingienne de femmes. Les sondages
       ont confirmé la présence de constructions,
       peut-être liées à la présence de la première cha-      105.- CLERMONT-FERRAND (63) -
       pelle (?), attribuables au haut Moyen Âge et d'un             Auvergne
       probable cloître implanté le long des murs goutte-            Pontcharaud 4, garage Iveco
       reaux sud des deux églises.                                   Cadastre 1975, CN : 183a, 185, 186.
       Bibliographie : COXALL, CHARAMOND, SETHIAN                    Zone périurbaine. Conservation et destruction par-
       1992.                                                         tielles du site
                                                                     200 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                     0,60 m (remplissage du fossé)
101.- CHEVILLY-LARUE (94) -                                          SU - 1 semaine, 2 fouilleurs
       Île-de-France                                                 Opération achevée
       Rue Jaume (7-9)                                               Christine MENNESSIER-JOUANNET
       Lambert : x 601,310 y 1119,475
       Centre ancien.                                         19 - Cultes païens
       800 m2, sol géologique non atteint                            Fossé. Fosses. Épandage d'amphores. La Tène
       ÉVAL - 4 semaines, 6 fouilleurs                               D1.
       Anne-Aimée LICHON                                      30 - Résumé
                                                                     Cette opération a permis de mettre au jour un
                                                                     fossé rectiligne, long de 80 m minimum, associé à
38     Notices




     des fosses et un épandage d'amphores Dressel
     1A.
     Bibliographie : MENNESSIER-JOUANNET 1998 ;
     VERNET 1997.
                                                                                                   Notices                39




106.- CLERMONT-FERRAND (63) -                                  109.- CLERMONT-FERRAND (63) -
      Auvergne                                                        Auvergne
      Rue Abbé-Lacoste (3), maison de retraite                        Rue des Côtes-Fleuries
      "la Sainte Famille"                                             Zone périurbaine
      Cadastre 1995, HZ : 10 à 12, 22, 109                            Sol géologique atteint
      Centre ancien. Protection du site                               SURV - 1 semaine, 1 fouilleur
      Sol géologique non atteint                                      Résultats négatifs
      ÉVAL - 3 semaines, 2 fouilleurs                                 Christine MENNESSIER-JOUANNET
      Grégoire AYALA
 8 - Système défensif urbain                                   110.- CLERMONT-FERRAND (63) -
      Enceinte en petit appareil, origine volcanique. Fin
      XIVe-début XVe s.                                               Auvergne
30 - Résumé                                                           Rue des Quatre-Passeports
      Le projet de réfection visant à augmenter la capa-              Lambert : x 657,710 y 2086,820
      cité d'accueil et améliorer la fonctionnalité de la             Zone périurbaine. Destruction du site
      maison de retraite "La Sainte Famille", située dans             500 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
      la partie septentrionale de la butte de Cler-                   2,50 m, sol géologique atteint
      mont-Ferrand, prévoyait le réaménagement d'une                  SU - 6 semaines, 3 fouilleurs
      partie des bâtiments dont le voisinage suggérait                (cf. Annuaire 1996, notice 93)
      une forte sensibilité archéologique. L'analyse des              Opération achevée
      plans et documents anciens, conjuguée à l'obser-                Sophie LIÉGARD
      vation du parcellaire urbain moderne, établit
      qu'une partie de l'établissement chevauchait l'em-
                                                                 2 - Espaces libres
      placement de l'enceinte médiévale. L'intervention               Espace non bâti avec aménagement de sol. Anti-
      archéologique conduite au sein de la résidence a                quité.
      permis d'aborder avec cohérence, non seulement             6 - Adductions d'eau
      la réalité d'un tronçon bien conservé du rempart,               Puits. Période augustéenne.
      mais aussi de fournir des renseignements de tout                Canalisation maçonnée souterraine. Ier-IIIe s.
      premier intérêt sur sa conception et sa structure.              Bassin circulaire monumental. IIe s.
      Le tronçon d'enceinte a été suivi sur près de 15 m.        7 - Collecteurs, évacuations
      Sa section est large de 4,30 m. Le soubassement                 Fossés.
      est constitué de pierres en tout-venant noyées           18 - Habitat privé
      dans du mortier. Un lit de tuiles assure la transition          Fosse. Néolithique épicardial.
      avec l'élévation. Le parement extérieur est consti-      25 - Artisanat
      tué de petits moellons, disposés en assises régu-               Four de potier. Période augustéenne (?).
      lières, dont les dimensions sont assez normali-                 Déchets de travail sur os longs. IIe-IIIe s.
      sées. Deux chaînages, en moyen appareil, assu-           30 - Résumé
      rent la cohésion et la stabilité du mur.                        Cette fouille a permis la découverte d'une fosse
                                                                      néolithique contenant de la céramique épicardiale.
                                                                      Les vestiges d'une occupation augustéenne com-
107.- CLERMONT-FERRAND (63) -                                         prenant un four, un puits, deux fosses et trois fos-
      Auvergne                                                        sés, ont également été mis au jour. Après une
      Rue Anatole-France (120)                                        vraisemblable phase d'érosion au Ier siècle, le site
      ÉVAL - 1 fouilleur                                              est réoccupé vers le début du IIe siècle. Un vaste
      Résultats négatifs                                              bassin circulaire, de 10 m de diamètre, est cons-
      Fabrice GAUTHIER                                                truit. Il est environné de sols en cailloutis ainsi que
                                                                      d'une canalisation maçonnée, de fossés et de
                                                                      fosses. Cette zone, vraisemblablement périurbaine
108.- CLERMONT-FERRAND (63) -                                         aux IIe et IIIe siècles, recèle aussi des restes d'ac-
                                                                      tivités de boucherie et de tabletterie. À l'exception
      Auvergne                                                        d'une fosse du haut Moyen Âge, le site est ensuite
      Rue de la Gravière (48), Montferrand                            abandonné jusqu'à l'époque moderne.
      Cadastre 1997, LY : 274. Lambert : x 660,180
      y 2088,395                                                      Bibliographie : LIÉGARD, FOURVEL 1997b.
      Secteur sauvegardé. Destruction du site
      Sol géologique non atteint                               111.- CLERMONT-FERRAND (63) -
      ÉVAL - 2 jours, 2 fouilleurs
      Christine MENNESSIER-JOUANNET
                                                                      Auvergne
                                                                      Rue du Sauvage
 8 - Système défensif urbain                                          Cadastre, HY : 24
      Fossé : remblais. Périodes moderne et contempo-                 Centre ancien. Protection du site
      raine.                                                          38 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
30 - Résumé                                                           1 m, sol géologique atteint
      Les sondages ont affecté des couches superfi-                   SURV - 1 semaine, 2 fouilleurs
      cielles de comblement du fossé de l'enceinte de                 Opération achevée
      Montferrand.                                                    Ulysse CABEZUELO
      Bibliographie : MENNESSIER-JOUANNET 1997a.                 4 - Aménagements du relief
                                                                      Aménagement de terrasse. Ier-IIe s.
40        Notices




30 - Résumé                                                           - un fossé avec dépôt d'amphores républicaines
       La surveillance des tranchées de fondation de                  (fragments),
       l'immeuble en construction, a permis d'effectuer               - un fossé d'époque romaine,
       quelques observations. Les niveaux en contact                  - deux autres chenaux ouvrant dans les niveaux
       avec le substrat attestent une occupation de ce                supérieurs.
       secteur, au début de notre ère. Cette première                 Bibliographie : MENNESSIER-JOUANNET 1997b.
       occupation est représentée par un niveau peu
       épais de tuf décomposé et de mortier de chaux.
       Ensuite vient un niveau de terre végétale dans la-      114.- CLERMONT-FERRAND (63) -
       quelle on trouve de la céramique en abondance,                 Auvergne
       un peu d'enduit peint et quelques fragments de                 Rue Rouget-de-l'Isle, gendarmerie
       tegulae. L'ensemble du mobilier est attribuable à la           Fontfreyde
       seconde moitié du Ier siècle et à la première moi-             700 m2, sol géologique atteint
       tié du IIe siècle. Il doit s'agir d'un aménagement en          ÉVAL + SURV - 3 jours, 2 fouilleurs
       terrasse, comme cela a pu être observé dans l'îlot             Sophie HETTIGER
       Neyron tout proche.
       Bibliographie : HETTIGER 1993 ; HETTIGER 1996.          18 - Habitat privé
                                                                      Cette évaluation confirme la présence de struc-
                                                                      tures d'habitat antique. Antiquité.
112.- CLERMONT-FERRAND (63) -                                  30 - Résumé
       Auvergne                                                       L'arrêt du chantier par le Service régional de l'ar-
       Rue Grégoire-de-Tours, place                                   chéologie Auvergne a permis la surveillance ur-
       Michel-de-l'Hospital                                           gente du terrassement d'une zone encore préser-
       Secteur sauvegardé. Remblayage du site                         vée. Cette surveillance-évaluation ayant confirmé
       Sol géologique non atteint                                     la présence de vestiges structurés antiques, une
       SURV - 8 semaines, 1 fouilleur                                 fouille a été réalisée sous la responsabilité d'Éli-
       Opération achevée                                              sabeth Lacoste.
       Ulysse CABEZUELO
  8 - Système défensif urbain                                  115.- CLERMONT-FERRAND (63) -
       Rempart. XIVe-XVe s.                                           Auvergne
18 - Habitat privé                                                    Rue Serret (21)
       Caves. XIXe s.                                                 ÉVAL - 1 fouilleur
       Immeubles démolis fin XIXe siècle. Date de cons-               Résultats négatifs
       truction inconnue.                                             Fabrice GAUTHIER
30 - Résumé
       La rue Grégoire-de-Tours et la place Mi-
       chel-de-l'Hospital sont situées au cœur de la ville     116.- CLERMONT-FERRAND (63) -
       antique et médiévale. Les niveaux du Haut-Empire
       (en place ?) ont tout juste été atteints dans les
                                                                      Auvergne
       tranchées, en bas de la rue Grégoire-de-Tours.                 Rues Amadéo, Antoine-Menat
       Présence de remblai moderne. On a pu noter la                  Lambert : x 657,346 y 2086,800
       présence de caves du XIXe siècle et mettre au                  Zone périurbaine
       jour des murs appartenant à des immeubles dé-                  42 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       molis à la fin du XIXe siècle. À l'ouest de la place           1 m, sol géologique atteint
       Michel-de-l'Hospital, en fond de tranchée, sous                ÉVAL - 2 jours, 2 fouilleurs
       1,70 m de remblai du XVIIIe siècle, on a remarqué              Yann DEBERGE
       la présence du rempart médiéval.                        18 - Habitat privé
                                                                      Fosse-dépotoir (?). Fin IIe-début IIIe s.
113.- CLERMONT-FERRAND (63) -                                  24 - Funéraire
       Auvergne                                                       Cimetière :     inhumations,    sarcophages.   Haut
                                                                      Moyen Âge.
       Rue Louis-Blériot (10), Z.I. du Brezet
       Cadastre 1980, CK : 35. Lambert : x 662,170
                                                               30 - Résumé
                                                                      Cette opération a permis de mettre au jour une
       y 2087,305
                                                                      fosse-dépotoir de la fin du IIe siècle ou du début
       Zone périurbaine. Destruction du site
                                                                      du IIIe siècle après J.-C. et un cimetière à inhuma-
       62 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                      tions en pleine terre et en sarcophage du haut
       0,80 m (remplissage des fossés)
                                                                      Moyen Âge.
       SU - 1 semaine, 2 fouilleurs
       Christine MENNESSIER-JOUANNET                                  Bibliographie : DEBERGE 1997.

  1 - Voies
       Parcellaire : fossé. La Tène D1-Période moderne.        117.- CLERMONT-FERRAND (63) -
  7 - Collecteurs, évacuations                                        Auvergne
       Deux caniveaux. Antérieur au 2ème Âge du Fer.                  Rues de la Cartoucherie (132-132bis),
30 - Résumé                                                           Henri-Simonnet, La Cartoucherie
       Cette opération a permis de mettre en évidence un              ÉVAL - 1 fouilleur
       ensemble de fossés et caniveaux de même orien-                 Résultats négatifs
       tation nord-sud :                                              Alegria BOUVIER
       - deux caniveaux appartenant à des séquences
       antérieures au 2ème Âge du Fer,
                                                                                                   Notices                41




118.- CLERMONT-FERRAND (63) -                                          Place du 11-Août, ENSAM
                                                                       Secteur sauvegardé. Conservation et mise en va-
       Auvergne                                                        leur du site
       Z.A.C. des Jardins de l'Oradou                                  10 m2, sol géologique non atteint
       Lambert : x 660,092 y 2085,77                                   ÉVAL - 3 jours, 2 fouilleurs
       Zone périurbaine, Z.A.C.                                        (cf. Annuaire 1995, notice 103 ; Annuaire 1996,
       337 m2, sol géologique non atteint                              notice 94)
       ÉVAL - 4 jours, 2 fouilleurs                                    Gilles ROLLIER
       Résultats négatifs
       Yann DEBERGE                                             21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
                                                                       Abbaye de Cluny :
                                                                       - Mur de l'aile du dortoir. Période médiévale (?) ou
119.- CLERMONT-L'HÉRAULT (34) -                                        moderne (?).
                                                                       - Réfectoire. Lavabo. XVIIIe s.
       Languedoc-Roussillon
                                                                30 - Résumé
       Îlot d'Enoz                                                     Ce diagnostic était une opération préalable à un
       Cadastre 1967, parcelles 286 à 289, 300 et 301,                 aménagement par les Monuments historiques sur
       305 et 306, 370, 372 et 385. Lambert : x 688,225                le lavabo XVIIIe siècle et le réfectoire moderne de
       y 3148,150                                                      l'abbaye. Deux petits sondages ont permis de re-
       Centre ancien. Destruction du site                              trouver des niveaux de sols des deux construc-
       900 m2, sol géologique atteint                                  tions qui sont étagés de l'est vers l'ouest. Le tracé
       SU + Étude de bâti - 8 semaines, 2 fouilleurs                   de la conduite de plomb alimentant une des
       Poursuite de l'opération en 1998                                vasques du lavabo a été reconnu. Le mur oriental
       Astrid HUSER                                                    du lavabo s'appuie sur une maçonnerie beaucoup
  6 - Adductions d'eau                                                 plus ancienne qui pourrait appartenir à l'aile du
       Fontaine. Fin XVIe s.                                           dortoir médiéval.
17 - Commerce, échanges                                                Bibliographie : ROLLIER 1997c.
       Arcade marchande (?). XIIIe-XIVe s.
18 - Habitat privé                                              122.- COLMAR (68) - Alsace
       Peintures murales. Fin XIVe-XVe s.
       Habitation en pans-de-bois. XVe-XXe s.
                                                                       Rue des Prêtres (3)
       Façade en gypserie. Cheminées et fontaine. Fin                  Cadastre, TA : 58 à 61. Lambert : x 974,040
       XVIe s.                                                         y 2354,400
       Décors en stuc. Fin XVIIIe s.                                   Centre ancien. Destruction et mise en valeur du
                                                                       site
30 - Résumé                                                            580 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       La démolition partielle d'un îlot de la vieille ville,
                                                                       4 m, sol géologique atteint
       pour cause de vétusté, nous a permis d'étudier le
                                                                       SU - 6 semaines, 2 fouilleurs
       bâti civil d'une agglomération castrale et son évo-
                                                                       (cf. Annuaire 1995, notice 95)
       lution. Un probable marché couvert des XIIIe et
                                                                       Opération achevée
       XIVe siècles a été étudié. Autour du XVe siècle,
                                                                       Pascal ROHMER
       l'étage appartenant au seigneur est en
       pans-de-bois et décoré de peintures murales. À la          2 - Espaces libres
       fin du XVIe siècle, les façades sont à décor foi-               Terrain vague. XVe s.
       sonnant, en gypserie ; cheminées, fontaines et             8 - Système défensif urbain
       rampes d'escalier ont un décor identique. Au                    Rempart. Fossé. XIIIe s. : 1216-1220.
       XVIIIe siècle, après un remembrement, les mai-           18 - Habitat privé
       sons se transforment au goût du jour : fenêtres à               Habitation : cave. XIe-XIIe s.
       croisées transformées en fenêtres surmontées
       d'un arc segmentaire, avant-toit en bois remplacé
                                                                30 - Résumé
                                                                       La fouille a permis de mettre au jour la cave d'une
       par des génoises, décors intérieurs en stuc.
                                                                       habitation. Ce bâtiment, de 10 m x 8,20 m, est
       Des études du bois et des enduits peints sont en
                                                                       orienté est-ouest. Il est fort possible que l'incendie
       cours.
                                                                       qui a ravagé la ville en 1106 soit la cause de sa
       Bibliographie : HUSER 1998.                                     première destruction. En effet, les murs restés en
                                                                       élévation présentent des marques de rubéfaction
120.- CLUNY (71) - Bourgogne                                           très importantes. Ce bâtiment a été réutilisé, puis
                                                                       après un laps de temps indéterminé, est finale-
       Avenue du Cimetière (4)                                         ment abandonné et détruit, soit volontairement car
       Secteur sauvegardé. Conservation du site                        jugé trop instable, soit accidentellement. Le maté-
       10 m2, sol géologique atteint                                   riel céramique trouvé dans le niveau d'occupation
       ÉVAL - 1 jour, 4 fouilleurs                                     et le niveau de destruction est daté des XIe-XIIe
       Gilles ROLLIER                                                  siècles.
  8 - Système défensif urbain                                          Par ailleurs le rempart de la ville a été dégagé sur
       Rempart de la ville. XIIe-XIVe s.                               une longueur de 5 m. Il est construit en blocs de
30 - Résumé                                                            calcaire et de grès rose et jaune. L'appareil est
       Cette intervention très courte, sur l'emprise d'un              régulier. Les documents fournis par les archives
       projet de maison individuelle, a permis de mettre               suggèrent le XIIIe siècle (1216-1220) comme date
       en évidence un petit tronçon du rempart occidental              de construction. La fouille n'a pas permis de pré-
       de la ville de Cluny. Il a été décidé de préserver              ciser cette datation.
       cette structure.                                                Une étude de la céramique est en cours.

       Bibliographie : ROLLIER 1997b.

121.- CLUNY (71) - Bourgogne
42        Notices




123.- COMPIÈGNE (60) - Picardie                                    4 - Aménagements du relief
       Rue des Domeliers (5)                                            Terrasses en caissons (exhaussement des sols).
       Destruction du site                                              Escaliers d'accès. Milieu Ier s. après J.-C.-fin
       384 m2, sol géologique atteint                                   IIIe s.
       SU - 3 semaines, 4 fouilleurs                             19 - Cultes païens
       Martine PETITJEAN                                                Sanctuaire périurbain : area sacra, portiques, ter-
                                                                        rasses, escaliers d'accès (cf. rub. 4). Milieu Ier s.
18 - Habitat privé                                                      après J.-C.-fin IIIe s.
       Fondation d'habitat. XIIIe s.                             29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       Cour. XVIe s.                                                  hydrologie...)
28 - Extraction                                                         Paléosol en place. Début Ier s. avant J.-C.-milieu
       Puits d'extraction du calcaire. Antiquité-XIIIe s.               Ier s. après J.-C.
       Galerie souterraine pour l'extraction du calcaire.        30 - Résumé
       Périodes moderne et contemporaine.                               La fouille de cette année a porté sur le portique
30 - Résumé                                                             latéral nord, les dispositifs d'accès aux portiques et
       La fouille de ce site a permis de retracer certains              à l'area sacra et le péribole oriental. L'accès au
       aspects du développement de ce secteur périphé-                  portique se faisait à une de ses extrémités par un
       rique de la ville médiévale, à proximité d'une des               escalier donnant sur un vestibule. De celui-ci on
       portes de la cité. Des activités artisanales, liées à            accédait directement au portique proprement dit,
       l'extraction du substrat crayeux, ont lieu au XIIe               long de 60 m, et l'on pouvait accéder, par un esca-
       siècle (puits). À la fin du XIIe ou au XIIIe siècle, un          lier, à l'area sacra en contrebas. Le sanctuaire à
       bâtiment d'au moins 16,50 m x 6 m est élevé. Il a                triportique est fermé par un péribole aveugle à
       la particularité de posséder des fondations de plus              l'est. La fouille confirme la construction ex nihilo du
       de 3,50 m, car le sous-sol a été fragilisé par les               monument dans la seconde moitié du Ier siècle
       carrières. Dans la seconde moitié du XVIe siècle, il             après
       est remplacé par une cour où ont été jetés des                   J.-C. et son abandon, à la suite d'un incendie vo-
       déchets culinaires (queues de carrelets, na-                     lontaire matérialisé par de nombreux départs de
       geoires... œsophages de poulet...).                              feu, dans la seconde moitié du IIIe siècle.
       Bibliographie : PETITJEAN 1997.
                                                                 126.- COSNE-COURS-SUR-LOIRE
124.- CONCARNEAU (29) - Bretagne                                        (58) - Bourgogne
       Le Petit Château                                                 Place Pasteur, rues de l'Échelle,
       Lambert : x 132,960 y 2337,800                                   Claude-Tillier
       Remblayage du site                                               Lambert : x 644,400 Ay 2268,200, By 2268,275
       Sol géologique atteint                                           Secteur sauvegardé. Destruction et remblayage du
       ÉVAL - 4 semaines, 2 fouilleurs                                  site
       Fanny TOURNIER                                                   10 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                        2 à plus de 4 m, sol géologique atteint
  4 - Aménagements du relief                                            SU + SOND - 2 semaines, 2 fouilleurs
       Butte. XVe-XXe s.                                                Opération achevée
  8 - Système défensif urbain                                           Alain BOUTHIER
       Embase de tour. XIIIe s.
18 - Habitat privé                                                 1 - Voies
       Four domestique. Période moderne.                                Rue ou ruelle empierrée. Bas Moyen Âge.
25 - Artisanat                                                   18 - Habitat privé
       Four à chaux. Période moderne.                                   Fosses-dépotoirs. XIIIe s. (rue C.-Tillier). Milieu
30 - Résumé                                                             Moyen Âge (rue de l'Échelle).
       Les investigations archéologiques menées sur le           22 - Bâtiments ecclésiastiques
       site du "Petit Château", bien que fragmentaires,                 Mur de clôture de l'enclos du palais épiscopal des
       ont pu démontrer l'absence d'une motte castrale,                 évêques d'Auxerre. Bas Moyen Âge (?).
       hypothèse jusqu'alors proposée au vu d'un tertre          24 - Funéraire
       qui, en réalité, n'est qu'une accumulation de dé-                Nécropole liée à la chapelle carolingienne
       blais. Par ailleurs, la découverte d'une tour, proba-            Notre-Dame de Gale : deux inhumations en pleine
       blement construite au XIIIe siècle, modifie l'image              terre, une en fosse et plusieurs réduites. Haut
       des fortifications de la ville close.                            Moyen Âge.
       Bibliographie : TOURNIER 1997a.                           25 - Artisanat
                                                                        Scories de forge dans une fosse-dépotoir, au nord.
                                                                        Bas Moyen Âge.
125.- CORSEUL (22) - Bretagne                                    30 - Résumé
       Le Haut Bécherel, "temple de Mars"                               Cette opération a permis d'observer une nécropole
       Cadastre 1990, ZC : 42 à 44                                      du haut Moyen Âge liée à une chapelle carolin-
       Zone périurbaine. Mise en valeur du site                         gienne, voire plus ancienne, dite Notre-Dame de
       2000 m2, sol géologique atteint                                  Gale dont le fondateur (?) serait de Wala, évêque
       FP - 12 semaines, 15 fouilleurs                                  d'Auxerre au IXe siècle. Cette nécropole a été éta-
       (cf. Annuaire 1995, notice 112 ; Annuaire 1996,                  blie dans une zone d'épandage diffus de déchets
       notice 98)                                                       gallo-romains. Elle a été perturbée par des cons-
       Poursuite de l'opération en 1998                                 tructions postérieures (fosses-dépotoirs) dont l'une
       Alain PROVOST                                                    a été scellée par un sol de circulation empierré sur
                                                                        lequel a été bâti le mur de clôture de l'enclos du
                                                                        palais épiscopal, résidence cosnoise des évêques
                                                                        d'Auxerre, les seigneurs temporels de Cosne.
                                                                        Une étude de la céramique est en cours.
                                                                                                Notices                43




127.- COSNE-COURS-SUR-LOIRE                                 18 - Habitat privé
                                                                    Rigole liée à un jardin. XIVe-XVIe s.
       (58) - Bourgogne                                             Rigole ou fosse liée à un jardin. XVIIIe s.
       Rue Charles-Floquet                                          Puits comblé au début du XXe siècle. Construction
       Lambert : x 644,275 y 2268,350                               fin XVIIIe s.
       Secteur sauvegardé. Destruction et remblayage du     30 - Résumé
       site                                                         Le puits découvert en 1996 a été fouillé jusqu'à
       Épaisseur des sédiments archéologiques 1,50 m,               8,40 m de profondeur. Une ou deux rigoles ont été
       sol géologique atteint                                       mises au jour ; elles ont probablement servi à l'ir-
       SURV - 1 jour, 1 fouilleur                                   rigation d'un jardin à la fin du Moyen Âge et au
       Opération achevée                                            cours de l'époque moderne.
       Alain BOUTHIER
                                                                    Bibliographie : BONTROND 1997.
18 - Habitat privé
       Couche dépotoir de déblais de construction et
       d'enduits peints. 1ère moitié Ier s.                 130.- CUSSET (03) - Auvergne
30 - Résumé                                                         Rue des Fossés-de-la-Tour-Prisonnière,
       Les enduits peints recueillis en fragments ont pu            musée municipal
       être partiellement reconstitués pour donner une              Cadastre 1983, BS : 153. Lambert : x 686,300
       idée du décor à panneaux médians rouge uni                   y 2126,450
       surmontant un registre géométrique moucheté                  Secteur sauvegardé. Remblayage du site
       inscrit dans des bandeaux verts et noirs classique           4 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       du Ier siècle.                                               0,60 m, sol géologique non atteint
       Des études de la céramique et des enduits peints             ÉVAL - 4 semaines, 3 fouilleurs
       sont en cours.                                               (cf. Annuaire 1996, addenda notice A3)
                                                                    Bruno VALLAS

128.- COSNE-COURS-SUR-LOIRE                                   3 - Aménagements des berges et voies d'eau
       (58) - Bourgogne                                             Ancien bief. XVe-XXe s.
       Rue Waldeck-Rousseau (4), S.C.I. de                  30 - Résumé
                                                                    La fouille a dû être interrompue du fait de la pré-
       Delnic                                                       sence d'eau, ce qui a empêché de poursuivre en
       Cadastre 1984, AM : 166. Lambert : x 644,525                 profondeur la prospection. À moyen terme, un
       y 2268,000                                                   projet de pompage de la nappe phréatique aux en-
       Secteur sauvegardé. Remblayage du site                       virons du musée permettrait de poursuivre la re-
       23 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                cherche et d'étudier l'épaisseur du comblement, la
       2,20 m, sol géologique atteint                               nature et la qualité du fond du bief et éventuelle-
       SU - 6 semaines, 3 fouilleurs                                ment de le dater plus précisément, car son amé-
       Opération achevée                                            nagement pourrait être antérieur aux fortifications
       Alain BOUTHIER                                               de la fin du XVe siècle, sous lesquelles il passe.
  2 - Espaces libres                                                Des études de la céramique, du cuir et du mobilier
       Trois fosses-dépotoirs. Fin Ier s. avant J.-C.-1er           métallique sont en cours.
       quart Ier s. après J.-C.
       Terrain vague. Périodes augustéenne à médié-         131.- CUSSET (03) - Auvergne
       vale.                                                        Rue du Marché-au-Blé, abbaye
30 - Résumé                                                         bénédictine
       Cette opération a dégagé trois fosses-dépotoirs              Cadastre 1983, BT : 219. Lambert : x 687,210
       augusto-tibériennes bien individualisées, situées            y 2126,350
       dans une zone de terrain vague avec épandage de              Centre ancien. Mise en valeur du site
       déblais diffus qui se continue pendant la première           12 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       moitié du Ier siècle et de façon beaucoup plus               0,80 m, sol géologique non atteint
       systématique ensuite, jusqu'aux époques médié-               SOND - 52 semaines, 4 fouilleurs
       vale et moderne. Comme il y a peu de déblais de              (cf. Annuaire 1996, addenda notice A4)
       construction, on est sans doute dans une zone                Poursuite de l'opération en 1998
       non bâtie jusqu'à l'époque moderne.                          Bruno VALLAS
       Des études de la céramique et du bois sont en
       cours.                                               12 - Pouvoir civil, justice
                                                                    Édifice public (bâtiment municipal). XIXe-XXe s.
129.- CRÉTEIL (94) - Île-de-France                          30 - Résumé
       Rue Paul-François-Avet (43)                                  Le site se trouve à l'emplacement d'une abbaye
                                                                    qui s'est développée de 886 à 1789. La fouille
       Lambert : x 609,330 y 1121,590
                                                                    n'ayant atteint actuellement que les couches supé-
       Centre ancien. Destruction du site
                                                                    rieures de l'occupation, la datation de ces niveaux
       20 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                    est récente (XIXe-XXe s.). La présence d'un dal-
       0,50 m, sol géologique atteint
                                                                    lage en assez bon état a fait privilégier l'extension
       SOND - 2 semaines, 5 fouilleurs
                                                                    de la fouille aux dépens de la recherche en pro-
       (cf. Annuaire 1996, notice 100)
                                                                    fondeur pour accéder au sol naturel. Après déga-
       Philippe RAFFESTIN
                                                                    gement total de ce dallage, il est prévu de pour-
  6 - Adductions d'eau                                              suivre en profondeur cette fouille.
       Puits comblé au début du XXe siècle. Construction            Une étude de la céramique est en cours.
       fin XVIIIe s.
44        Notices




132.- DAX (40) - Aquitaine                                       8 - Système défensif urbain
       Angle avenue Milliès-Lacroix, rue Le                           Enceinte avec tours : différentes formes de tours.
       Vannier                                                        Deux portes fortifiées connues. Deux poternes
       Cadastre, AD : 325 et 328                                      identifiées. Fin IIIe s. (?).
       Zone périurbaine. Destruction du site                   11 - Espaces publics aménagés
       Sol géologique atteint                                         Arc décoré (intrados, clés, archivoltes, écoinçons)
       ÉVAL - 2 jours, 1 fouilleur                                    en remploi dans une porte fortifiée. Datation de
       Olivier FERULLO                                                l'arc : IIe/IIIe s., remploi : fin IIIe s.
                                                               15 - Spectacle, sport
25 - Artisanat                                                        Édifice de spectacle d'après l'épigraphie. Antiquité.
       Fosses de décantation d'argile et/ou dépotoirs en       16 - Bains
       liaison probable avec une production tuilière. An-             Au moins deux grands établissements thermaux.
       tiquité.                                                       Antiquité.
                                                               24 - Funéraire
133.- DIE (26) - Rhône-Alpes                                          Deux nécropoles :
                                                                      - Incinérations à l'ouest de la ville. Haut-Empire.
       Collège du Diois                                               - Inhumations sous tuiles à l'est de la ville. Anti-
       Cadastre 1979, AY : 186                                        quité tardive.
       Secteur sauvegardé. Protection du site
       250 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                               28 - Extraction
                                                                      Traces d'extraction de calcaire, affleurement de
       0,40 à 0,70 m, sol géologique atteint
                                                                      Marignac, au nord-ouest de la ville. Antiquité.
       SURV - 2 semaines, 1 fouilleur
       Poursuite de l'opération en 1998                        30 - Résumé
       Jacques PLANCHON                                               Cette opération de prospection thématique sur la
                                                                      ville romaine a consisté à dépouiller la bibliogra-
11 - Espaces publics aménagés                                         phie de manière exhaustive, puis à visiter et pros-
       Espace dallé : esplanade, parvis (?). Antiquité.               pecter les caves. Pas ou peu de découvertes cette
19 - Cultes païens                                                    année, mais nous avons vérifié et précisé la loca-
       Petit temple ou grand mausolée (?). Escalier mo-               lisation des sites mentionnés dans la bibliographie.
       numental, soubassement mouluré. Antiquité.                     Aucun élément nouveau n'a permis de renouveler
24 - Funéraire                                                        la datation de l'enceinte (fin IIIe s.), mais une
       Petit temple ou grand mausolée (?). Escalier mo-               étude architecturale est en cours.
       numental, soubassement mouluré. Antiquité.                     Bibliographie : DESAYE 1996 ; PLANCHON 1997b ;
       Fosses rubéfiées. (Des urnes cinéraires avaient                PLANCHON 1997c.
       été découvertes anciennement). Ier-IIIe s.
30 - Résumé                                                    135.- DIE (26) - Rhône-Alpes
       Cette opération a permis de mettre en évidence la
       présence d'un édifice à caractère monumental
                                                                      Rue Terrot
       adossé au versant d'une colline. Son plan a à                  Cadastre 1979, AV : 155-778
       peine été entrevu avant l'arrêt du chantier et la re-          Centre ancien. Conservation du site
       prise de la fouille en 1998. Cet édifice se situe à            4 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       25 m des premières incinérations (même parcelle)               3 m, élévation 8 m, sol géologique atteint
       et à 80 m à l'ouest du rempart du Bas-Empire. Un               SOND - 2 semaines, 2 fouilleurs
       espace dallé a été effleuré lors de la surveillance.           Opération achevée
                                                                      Jacques PLANCHON
       Bibliographie : PLANCHON 1997a.
                                                                 7 - Collecteurs, évacuations
                                                                      Collecteur principal public. Ier-IVe s. au moins.
134.- DIE (26) - Rhône-Alpes                                          Égout secondaire privé. IIe-IIIe s.
       La Ville antique - Dea Augusta                            8 - Système défensif urbain
       Vocontiorum                                                    Rempart et tour de l'enceinte du Bas-Empire. Fin
       Cadastre 1979, AT, AV, AW, AX, AY                              IIIe s.
       Secteur sauvegardé et zone périurbaine                  18 - Habitat privé
       250 000 m2, épaisseur des sédiments archéolo-                  Cave (?), abandonnée fin IIIe s. au plus tard. Entre
       giques 1,50 à 2,50 m en centre-ville                           Ier et IIIe s.
       Prospection - 52 semaines, 1 fouilleur                  30 - Résumé
       Poursuite de l'opération en 1998                               Cette opération a permis d'étudier une tour de
       Jacques PLANCHON                                               l'enceinte urbaine du Bas-Empire englobant dans
  1 - Voies                                                           ses fondations un collecteur préexistant, conservé
       Voie : dalles, trottoirs, ornières, recharges de gra-          et renforcé. Un égout secondaire, sans doute à
       viers. Antiquité.                                              usage privé, aboutit dans le collecteur percé pour
  4 - Aménagements du relief                                          l'occasion. Respectant la même orientation que le
       Murs de terrasse de 4 m d'élévation, contrebutés               collecteur, deux murs noyés dans les fondations
       par des exèdres. Antiquité.                                    de la tour sont les vestiges d'un bâtiment préexis-
                                                                      tant, peut-être une cave. La restitution de la tour
  5 - Franchissements                                                 donne une hauteur de 14 à 15 m et un chemin de
       Un pont sûr, peut-être deux autres (?). Antiquité.
                                                                      ronde à 7 m de haut. Les fondations et le premier
  6 - Adductions d'eau                                                niveau sont pleins et maçonnés, le fourrage est à
       Deux aqueducs connus. Antiquité.                               base de calcaire et de remplois.
  7 - Collecteurs, évacuations                                        Une étude architecturale est en cours.
       Un égout connu (collecteur). Antiquité.
                                                                      Bibliographie : PLANCHON 1997d.
                                                                                                   Notices              45




136.- DIEPPE (76) - Haute-Normandie                                    stabilité du parcellaire de l'îlot urbain. Une ma-
       Boulevard de Verdun (11-12), hôtel                              çonnerie de cave pourrait se rapporter aux “ Vieux
                                                                       murs de la ville ” cités vers 1396-1406 par Guil-
       Epsom                                                           laume Tieullier dans le Coustumier de la Vicomté
       Cadastre, AH : 345. Lambert : x 509,460
                                                                       de Dieppe.
       y 1248,200
       Z.P.P.A.U.P.                                                    Bibliographie : FAJON 1997b.
       4 m2, épaisseur des sédiments archéologiques 2
       m dont 2/3 de remblais de démolition, sol géolo-         138.- DIJON (21) - Bourgogne
       gique atteint
       ÉVAL - 1 jour, 1 fouilleur
                                                                       Bibliothèque municipale
       Poursuite de l'opération possible en 1998                       Lambert : x 804,500 y 2261,250
       Philippe FAJON                                                  Centre ancien. Conservation, mise en valeur et
                                                                       remblayage du site
18 - Habitat privé                                                     70 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Cave (grès et calcaire), niveaux détritiques. XIIIe             1,70 à 3 m, sol géologique non atteint
       (?)-XIXe s.                                                     SURV - 4 semaines, 2 fouilleurs
29 - Formations naturelles (géomorphologie,                            Poursuite de l'opération en 1998
     hydrologie...)                                                    Frédéric DEVEVEY
       Le site se place sur le “ poulier ” en travers du dé-      1 - Voies
       bouché maritime de la rivière d’Arques - Galets et              Niveau de circulation, graviers et terre, contempo-
       argiles.                                                        rain de la construction du castrum. Fin IIIe-IVe s.
30 - Résumé                                                       8 - Système défensif urbain
       Cette intervention a eu lieu à proximité du passage             Rempart du castrum et porte (fortifiée ?). Fin
       de l’enceinte urbaine et de l’emplacement de                    IIIe-IVe s.
       l’ancienne porte Gosselin. Les sondages ont ren-         13 - Éducation, culture
       contré un important niveau de démolition lié sans
                                                                       École des Jésuites. XVIIe-XVIIIe s.
       aucun doute à la reconstruction de la ville après la
                                                                       Bibliothèque. XVIIIe-XXe s.
       “ bombarderie ” anglo-hollandaise de 1694. À en-
       viron 2 m de profondeur, un niveau de construction
                                                                18 - Habitat privé
       témoignait d’une occupation médiévale de ce                     Domus antérieure à l'édification du rempart du
       secteur (XIIIe-XIVe s. ?). Le mur de la ville, vers la          castrum. Ier-IIe s.
       mer, n’a pas été rencontré, mais sa localisation a       19 - Cultes païens
       pu être précisée, au nord de la zone sondée, par                Dépôt votif (ex-voto) dans la fondation de la porte
       une étude parcellaire.                                          du castrum. Fin IIIe s.
                                                                30 - Résumé
       Bibliographie : FAJON 1997a.                                    Outre la présence d'une occupation des XVIIe et
                                                                       XVIIIe siècles, cette opération a permis la mise au
137.- DIEPPE (76) - Haute-Normandie                                    jour d'une importante section "intra-muros" du
       Rues Richard-Simon (6-8), de la                                 rempart du castrum et de la partie est d'une porte
       Halle-au-Blé (11-15)                                            "monumentale", jusqu'alors ignorée. Dans sa fon-
       Cadastre, AH : 127 et 128. Lambert : x 509,420                  dation, un ex-voto inédit a été découvert : repré-
       y 1248,120                                                      sentation du profil gauche d'un homme barbu. Une
       Z.P.P.A.U.P.                                                    dédicace adressée au dieu Videtillio par un certain
       4 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                    Gellbellus apporte un dieu tout à fait inédit au re-
       environ 1,70 m dont plus d'1 m postérieur à la fin              gistre des divinités gallo-romaines. Le grand détail
       XVIIe s., sol géologique atteint                                de la réalisation de l'objet lui-même, en fait éga-
       ÉVAL - 1 jour, 2 fouilleurs                                     lement une découverte inédite. Les niveaux anté-
       Poursuite de l'opération possible en 1998                       rieurs à l'édification du castrum ont également été
       Philippe FAJON                                                  observés : domus, voie, fossé, portique (?). Une
                                                                       nouvelle campagne archéologique, actuellement
  2 - Espaces libres                                                   en cours, semble confirmer la présence d'une
       Terrain vague, remblayage après une destruction                 porte antique.
       en 1694 et avant une reconstruction vers 1710.                  Une étude de l'ex-voto en bronze est en cours.
  8 - Système défensif urbain                                          Bibliographie : DEVEVEY 1997.
       Possible portion d’enceinte urbaine (galets de si-
       lex). XIVe s. (?).
18 - Habitat privé                                              139.- DIJON (21) - Bourgogne
       Fondations en silex, cave (galets de silex et grès),            Rue Condorcet (18)
       espace de cour et niveaux de sol. Fin période mé-               Centre ancien. Destruction du site
       diévale-début période moderne.                                  Sol géologique atteint
       Fondations et cave (silex et briques). 1er quart                ÉVAL - 1 semaine, 1 fouilleur
       XVIIIe s.                                                       Opération achevée
29 - Formations naturelles (géomorphologie,                            Gilles ROLLIER
     hydrologie...)                                               6 - Adductions d'eau
       Le site se place sur le “ poulier ” en travers du dé-           Puits. Période médiévale.
       bouché maritime de la rivière d’Arques - Galets et       18 - Habitat privé
       argiles.                                                        Puits. Période médiévale.
30 - Résumé                                                            Hôtel particulier, cour. Périodes médiévale et mo-
       Sous 1 m de niveaux de démolition liés au bom-                  derne.
       bardement anglo-hollandais de 1694, plusieurs                   Habitations et caves. XIXe s.
       couches témoignent d’une occupation de l’îlot à la       30 - Résumé
       fin de l’époque médiévale. L’étude cadastrale et                Le diagnostic préalable à la construction d'un ré-
       l’intervention archéologique montrent une grande                fectoire pour le collège Maralle-Pardé n'a révélé
46        Notices




       pour la période médiévale qu'un puits placé dans                - dépôt funéraire : deux burettes en verre. Datation
       la cour d'un hôtel particulier. De nombreuses                   indéterminée.
       caves appartenant à des constructions du XIXe            25 - Artisanat
       siècle ont détruit les éventuels niveaux et struc-              Artisanat du métal. XIIIe-XVe s. :
       tures archéologiques plus anciens.                              - fer : un culot de fer
       Bibliographie : ROLLIER 1997d.                                  - bronze : scories, déchets divers, paroi de four ou
                                                                       de foyer (?).
                                                                30 - Résumé
140.- DIJON (21) - Bourgogne                                           Les contraintes de circulation automobile ont con-
       Rue du Chapeau-Rouge (8-10)                                     ditionné l'emplacement et la surface de cette éva-
       Centre ancien. Destruction du site                              luation réalisée en douze sondages. L'enfouisse-
       Épaisseur des sédiments archéologiques 3 m, sol                 ment des niveaux anciens est très faible. Le cime-
       géologique atteint                                              tière paroissial étendu est partiellement érodé et
       ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs                                  mal daté (VIIIe-XVIIIe s.), il existe de nombreuses
       Poursuite de l'opération en 1998                                orientations des tourbes. Les témoins d'une acti-
       Gilles ROLLIER                                                  vité métallurgique (XIIIe-XVe s., fer et bronze) se
                                                                       trouvaient en remblais. Les halles présentent deux
  8 - Système défensif urbain                                          états, soit XVe-XVIe et XVIIIe siècles (?), soit XVe
       Fossé. Ier-IIe s.                                               et XVIe-XVIIIe siècles (?).
18 - Habitat privé
       Constructions : trous de poteau. Silos. Ier-IIIe s.
       Silos. Période médiévale.                                142.- DOLE (39) - Franche-Comté
21 - Bâtiments conventuels ou monastiques                              Rue Pasteur (12), le Prelot
       Jardin de l'enceinte du monastère Saint-Bénigne.                Lambert : x 839,730 y 2237,260 z 220 m
       Périodes médiévale et moderne.                                  Secteur sauvegardé. Destruction du site
30 - Résumé                                                            80 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Ce diagnostic placé sur une parcelle de 1600 m2,                2 m, sol géologique atteint
       au nord-est de l'ancien monastère Saint-Bénigne,                ÉVAL - 1 fouilleur
       s'est révélé très positif. Une succession d'occupa-             Patrice NOWICKI
       tions antiques (trois phases positionnées entre le
       Ier et le IIIe siècle) permet d'avoir les premiers in-
                                                                  6 - Adductions d'eau
       dices d'une installation à l'ouest du castrum de Di-            Citerne. XIXe-XXe s.
       jon et sur la rive droite du Suzon. Les structures       18 - Habitat privé
       découvertes correspondent à des trous de poteau                 Murs en pierres sèches calcaires. XIXe-XXe s.
       et à des silos. Deux murs ont par ailleurs été mis       30 - Résumé
       en évidence, mais leurs relations avec les cons-                Cette opération a permis de constater la présence
       tructions de bois restent à définir. Quelques struc-            de remblais et des dernières occupations du site
       tures médiévales de type silos ont pu être retrou-              datées des XIXe-XXe siècles (murs, citerne). Les
       vées à un niveau supérieur à 1 m au-dessus des                  occupations antérieures ont été détruites. Une
       niveaux gallo-romains pour une stratification an-               comparaison a été faite à partir de l'étude du plan
       thropique située entre 2 et 3 m. Située à proximité             Amoudru, début XIXe siècle (Archives municipales
       de tombes identifiées dans les années 1980 et                   de Dole).
       appartenant au grand cimetière Saint-Bénigne, la
       parcelle n'a fourni aucune structure funéraire.          143.- DOUAI (59) - Nord-Pas de Calais
       Bibliographie : ROLLIER 1997e.                                  Lycée Châtelet
                                                                       Cadastre, BW : 49 et 50
141.- DOLE (39) - Franche-Comté                                        Centre ancien. Destruction du site
                                                                       150 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Place Nationale                                                 environ 2 m, sol géologique atteint
       Cadastre, BE                                                    ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
       Secteur sauvegardé. Destruction et remblayage du                Poursuite de l'opération en 1998
       site                                                            Pierre DEMOLON
       180 m2, sol géologique atteint
       ÉVAL - 3 semaines, 5 fouilleurs                            1 - Voies
       Poursuite de l'opération en 1998                                Rue : pavage, ornières. XVIIe-XIXe s.
       Valérie VISCUSI-SIMONIN                                  10 - Garnisons, casernements
  1 - Voies                                                            Casernes en briques et pierres. XVIIe-XIXe s.
       Rue. XIXe-XXe s.                                         25 - Artisanat
  4 - Aménagements du relief                                           Artisanat céramique : four(s) à briques à durée
                                                                       temporaire, en relation avec un chantier voisin.
       Terrasse. XVIe-XXe s.
                                                                       XVIIe-XVIIIe s.
17 - Commerce, échanges
       Halle. XVe s. (?), XVIe-XVIIIe s.
                                                                30 - Résumé
                                                                       Cette évaluation en tranchée a eu lieu à l'empla-
24 - Funéraire                                                         cement de bâtiments à construire. Le site a été
       Cimetière paroissial :                                          très abîmé par de grands bâtiments militaires re-
       - deux inhumations en caisson mixte : maçonnerie                construits au XIXe siècle. Nous avons pu étudier
       et bois. VIIIe-Xe s.                                            des fours à briques liés à un chantier de construc-
       - inhumations en cercueil et en pleine terre.                   tion du XVIIe ou du XVIIIe siècle.
       XIIIe-XVIIIe s.
                                                                       Bibliographie : COMPAGNON 1997a.
                                                                                                 Notices                47




144.- DOUAI (59) - Nord-Pas de Calais                         24 - Funéraire
       Rue Charles-Bourseul                                          Cimetière paroissial : présence de trente à qua-
       Cadastre, CN : 305                                            rante inhumations dans le chœur de l'église, en
       Zone périurbaine. Destruction du site                         cercueil et/ou en caveau de briques. XIIIe-XVIIIe s.
       Sol géologique atteint                                 30 - Résumé
       ÉVAL - 1 fouilleur                                            La fouille a porté sur trois points :
       Résultats négatifs                                            - une section de l'enceinte urbaine en pierres du
       Pierre DEMOLON                                                XIe siècle, détruite vers 1540, avec une recon-
                                                                     naissance sommaire du fossé,
                                                                     - le chœur à chevet plat de l'église paroissiale
                                                                     Saint-Nicolas (1256) avec de nombreuses inhuma-
145.- DOUAI (59) - Nord-Pas de Calais                                tions,
       Rue de l'Université (45)                                      - des éléments d'une riche demeure urbaine qui a
       Cadastre, CD : 419                                            fait l'objet d'une étude du bâti détaillée, avant res-
       Centre ancien. Destruction du site                            tauration ou démolition.
       145 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                Des études céramique et anthropologique sont en
       1,50 à 2,50 m, sol géologique atteint                         cours.
       SP - 8 semaines, 5 fouilleurs
       (cf. Annuaire 1996, notice 106)                               Bibliographie : COMPAGNON 1997b.
       Pierre DEMOLON
  2 - Espaces libres                                          148.- ELBEUF (76) - Haute-Normandie
       Cours et jardins. XIe-XVe s.                                  Rue Pierre-Brossolette, square
18 - Habitat privé                                                   Raoul-Grimoin-Sanson, cinéma le
       Habitation : grande maison bourgeoise en pierres              Mercure
       avec cave, bâtiment annexe sur cour, latrines                 Lambert : x 503,380 y 1177,350
       maçonnées, foyer. XIIIe-XVIe s.                               Conservation du site
30 - Résumé                                                          8 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Maison en pierres dont la cour et un mur latéral              supérieure à 1,80 m, sol géologique non atteint
       étaient conservés en élévation. La fouille a porté            ÉVAL - 1 jour, 1 fouilleur
       sur un bâtiment annexe de la cour arrière (5 m x              Opération achevée
       15 m) avec pavements en terre cuite, cheminée,                Philippe FAJON
       latrines. Ce bâtiment de la fin du XIIIe siècle, est     2 - Espaces libres
       profondément remanié vers 1595. Les nouvelles                 Espace non bâti, jardin (?) dans des parcelles en-
       constructions, en briques, étaient encore partiel-            closes de murs. Antérieur au XIXe s.
       lement en élévation jusqu'en 1996. Elles ont fait
       l'objet d'une étude du bâti détaillée, avant démoli-
                                                              18 - Habitat privé
                                                                     Cave (briques), murs (briques et calcaires), jardin.
       tion.
                                                                     Période contemporaine.
       Une étude de la céramique est en cours.
                                                              30 - Résumé
       Bibliographie : WILLOT, LOUIS 1997.                           Sous d’importants niveaux de démolition des XIXe
                                                                     et XXe siècles, est apparu un niveau de sol orga-
146.- DOUAI (59) - Nord-Pas de Calais                                nique de type “ terre à jardin ”. Il correspond aux
       Rue du Faubourg-d'Esquerchin                                  parties arrières des parcelles figurant sur le ca-
                                                                     dastre de 1831. L’occupation du secteur date des
       Zone périurbaine
                                                                     XVIe-XVIIIe siècles. Des niveaux antérieurs à la
       Sol géologique atteint
                                                                     période moderne sont possibles. Le quartier pré-
       ÉVAL - 1 fouilleur
                                                                     sente sur le cadastre napoléonien une structure de
       Résultats négatifs
                                                                     faubourg qui ne se densifiera qu’après le perce-
       Pierre DEMOLON
                                                                     ment de la rue de Paris au XIXe siècle.
                                                                     Bibliographie : FAJON 1997c.
147.- DOUAI (59) - Nord-Pas de Calais
       Rue Saint-Nicolas                                      149.- ENTRAINS-SUR-NOHAIN (58) -
       Cadastre, CD : 551 à 553                                      Bourgogne
       Centre ancien. Protection, destruction partielles du
       site
                                                                     Les Terres-Noires
                                                                     Cadastre, ZS : 32
       250 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                     Zone périurbaine. Remblayage du site
       1 à 2 m, sol géologique atteint
                                                                     200 m2, sol géologique atteint
       SP - 8 semaines, 5 fouilleurs
                                                                     ÉVAL - 1 semaine, 1 fouilleur
       Opération achevée
                                                                     Opération achevée
       Pierre DEMOLON
                                                                     Jacques MEISSONNIER
  8 - Système défensif urbain
       Enceinte : muraille en pierres avec fossé partiel-
                                                              15 - Spectacle, sport
                                                                     Théâtre : partie sud du mur semi-circulaire dégagé
       lement exploré. XIe s.
                                                                     sur 21 m de long, fondation et élévation de 1 ou
18 - Habitat privé                                                   2 m de moellons, pas de contrefort conservé. An-
       Riche demeure partiellement en élévation avec :               tiquité.
       - mur mitoyen en pierres. XIIIe-XIVe s.
       - galerie à colonnes, escalier hors-œuvre.
                                                              30 - Résumé
                                                                     La réfection du virage de la route d'Entrains à
       XVIe-XVIIe s.
                                                                     Clamecy, à la sortie d'Entrains, au lieu-dit Les
20 - Édifices cultuels catholiques                                   Terres-Noires, compromettait la conservation du
       Chœur de l'église paroissiale Saint-Nicolas avec              théâtre gallo-romain. L'opération archéologique a
       réfection tardive. 1256-1796.                                 consisté à dégager le mur du théâtre à la pelle
48         Notices




        mécanique, pour attester sa présence et deman-                 Le Château : rampe d'accès aux donjons
        der à la D.D.E. de choisir une autre solution                  Lambert : x 438,770 y 2342,650
        d'amélioration du virage qui respecte le théâtre.              Mise en valeur du site
150.- ÉPINAL (88) - Lorraine                                           400 m2, sol géologique atteint
        Le Château                                                     SP + Étude de bâti - 16 semaines, 4 fouilleurs
        Conservation et mise en valeur du site                         Opération achevée
        1000 m2, sol géologique atteint                                François DELAHAYE
        SURV - 3 jours, 1 fouilleur                               9 - Structures fortifiées
        (cf. Annuaire 1996, notice 111)                                Courtines, châtelet, douve, tour circulaire, tour po-
        Amaury MASQUILIER                                              lygonale. Xe-XIVe s.
  9 - Structures fortifiées                                     13 - Éducation, culture
        Tour de la basse-cour. XIIIe s.                                Collège. XIXe-XXe s.
        Courtine. Période médiévale.                            30 - Résumé
        Fausse-braie. XVIIe s.                                         L'aménagement touristique du château de Falaise
30 - Résumé                                                            nécessitait la création d'un bâtiment d'accueil et de
        La campagne 1997 s'inscrivait dans la continuité               parcours pour les visiteurs. La fouille de la rampe
        des diagnostics effectués en 1996. Elle consistait             d'accès aux donjons, dont les vestiges étaient fra-
        à surveiller les travaux de "reprofilage" du versant           gilisés par les passages, et l'analyse des éléva-
        nord du château. Cette opération a permis de                   tions conservées ont permis d'étudier l'évolution
        mettre au jour une tour de l'enceinte de la                    de ce secteur du château et d'améliorer le parti de
        basse-cour. Cette dernière était doublée par le                restauration et de mise en valeur des structures
        mur de fausse-braie du XVIIe siècle, formant ainsi             bâties. Les résultats suivants ont été obtenus :
        un boulevard de circulation au-devant de la tour.              dégagement des maçonneries appartenant au
                                                                       premier château, bâti vraisemblablement dans la
        Bibliographie : MASQUILIER 1997a.                              seconde moitié du Xe siècle. Vers 1123, le châ-
                                                                       teau fait l'objet de transformations importantes
151.- ÉTAMPES (91) - Île-de-France                                     avec, notamment, la construction d'un donjon de
        Tour de Guinette                                               plan carré avec avant-corps et la création d'un
        Cadastre 1970, AM : 49                                         nouveau rempart dont le tracé sera légèrement
        Secteur sauvegardé. Protection ou remblayage du                modifié dans la seconde moitié du XIIe siècle.
        site selon les résultats des sondages                          Après la conquête de la Normandie, Philippe Au-
        225 m2, sol géologique atteint                                 guste ordonne la construction d'une puissante tour
        ÉVAL - 4 semaines, 20 fouilleurs                               circulaire et l'amélioration des défenses du châ-
        Isabelle SOULIER                                               teau. Au pied de la rampe d'accès, isolée par une
                                                                       large douve, il fait bâtir un châtelet d'entrée com-
  6 - Adductions d'eau                                                 posé de deux tours, l'une à base circulaire, l'autre
        Bassin rempli de matériel contemporain dans une                à base polygonale. Il complète le dispositif par la
        zone de remblais. Datation indéterminée.                       création d'une nouvelle courtine. D'autres rema-
  9 - Structures fortifiées                                            niements interviennent au cours des siècles sui-
        Tour-résidence quadrilobée du XIIe siècle. Un                  vants (réparation des courtines, construction de
        morceau de la chemise. Seconde enceinte : fon-                 nouveaux murs, création de canonnières...) jus-
        dations, (comme il n'y a pas de matériel, la date              qu'à ce que Henri IV ordonne le déclassement de
        de construction est donnée d'après les sources                 la fortification en 1590. Au cours du XVIIe siècle,
        historiques). XIIe/XIIIe-XVIIe s.                              et plus encore au XVIIIe siècle, le château pré-
11 - Espaces publics aménagés                                          sente un état d'abandon important qui se traduit
        Jardin public. XIXe-XXe s.                                     notamment par la destruction complète du châtelet
12 - Pouvoir civil, justice                                            d'entrée vers 1774 et le comblement de la douve.
        Château royal. XIIe-XVIIe s.                                   En 1803, une partie des bâtiments encore exis-
                                                                       tants est transformée en collège. D'autres bâti-
18 - Habitat privé                                                     ments sont construits sur l'emprise de la douve
        Foyers, dépotoirs. XXe s.
                                                                       entre 1809 et 1884. Le château est classé Monu-
30 - Résumé                                                            ment historique en 1843.
        Cette opération portait sur le château royal cons-
        truit au XIIe siècle dont il ne subsiste que la
        tour-résidence quadrilobée et un morceau de la          153.- FAMARS (59) - Nord-Pas de Calais
        chemise. La seconde enceinte et des murs cor-                  Rue de Quérénaing (18)
        respondant à des aménagements internes (mai-                   Cadastre, AD : 92 et 93. Lambert : x 684,150
        son, corps de logis...?) ont été mis au jour. Ce               y 1291,100
        site, détruit au XVIIe siècle par les Étampois, a été          Remblayage du site
        transformé en carrière de pierres, puis, à partir du           40 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
        XIXe siècle, par apport de nombreux remblais, en               0,50 m, sol géologique atteint
        jardin public. La mise en place d'une Z.P.P.A.U.P.             SU - 2 semaines, 3 fouilleurs
        est en cours.                                                  Opération achevée
        Bibliographie : ÉTAMPES 1997.                                  Daniel ROGER
                                                                25 - Artisanat
152.- FALAISE (14) - Basse-Normandie                                   Four de potier et fosses : production de cruches à
                                                                       pâte claire. IIe-IIIe s.
                                                                30 - Résumé
                                                                       À l'occasion de la construction d'un pavillon, des
                                                                       sondages réalisés en juin 1997 ont permis la dé-
                                                                       couverte d'un four de potier gallo-romain et de
                                                                       deux fosses associées. Il s'agit d'un four à deux
                                                                                                  Notices               49




        volumes, à sole suspendue reposant sur une lan-               tionnés dans un texte et figurés plus tard par An-
        guette centrale. La présence des fondations de la             drouet du Cerceau en 1576. À 0,50 m de profon-
        maison en construction n'a pas permis le déga-                deur, une nappe circulaire de mortier hydraulique
        gement de l'alandier. De forme ovale, ce four, d'un           pourrait s'apparenter aux restes d'une fontaine
        diamètre moyen de 1,80 m, est conservé sur une                qu'il est curieux néanmoins de trouver à cet em-
        hauteur de 45 cm. Les parois intérieures et le fond           placement du parterre. Enfin, un creusement ver-
        présentent une importante vitrification (5 à 15 cm).          tical maçonné, ressemblant à un puits contenant
        La sole est détruite, seul un fragment subsiste sur           du mobilier des XIVe-XVe siècles, semblerait dé-
        la languette, contre la coupe est. Deux phases ont            montrer une plus grande ancienneté de l'occupa-
        pu être observées. Lors du démontage de la paroi              tion du Grand Parterre.
        du deuxième état, on s'est aperçu que cette der-              Bibliographie : DAVID 1997 ; DAVID 1998.
        nière avait obstrué l'alandier d'un premier état qui
        a servi par la suite de fosse de rejets. Après son
        abandon, le four, qui a produit des cruches à pâte     156.- FONTENAY-LE-COMTE (85) -
        claire, a servi de dépotoir. La fouille des diffé-            Pays de la Loire
        rentes structures a livré un mobilier céramique               La Sénéchaussée
        abondant : céramique commune claire et sombre,                Cadastre 1984, BE : 44 et 46
        céramique d'importation.                                      Secteur sauvegardé. Conservation et mise en va-
        Des datations archéomagnétiques viendront com-                leur du site
        pléter l'étude de la céramique en cours. Une pro-             Sol géologique non atteint
        duction du IIe siècle semble d'ores et déjà envi-             SU - 8 semaines, 2 fouilleurs
        sageable.                                                     Jérôme PASCAL

154.- FAVERGES (74) - Rhône-Alpes                                7 - Collecteurs, évacuations
                                                                      Puisard. Caniveaux. Système d'évacuation des
        Z.A.C. des Épinettes, usine Bourgeois                         eaux pluviales. XVIe s. à nos jours.
        Z.A.C. Destruction du site
        5200 m2, sol géologique atteint (?)
                                                                 8 - Système défensif urbain
                                                                      Courtine et tour de l'enceinte urbaine construite au
        ÉVAL - 2 jours, 2 fouilleurs
                                                                      Moyen Âge, encore conservée. Période médié-
        Résultats négatifs
                                                                      vale.
        François BAUCHERON
                                                               14 - Santé
        Bibliographie : BAUCHERON 1997a.                              Hôpital général. Début XVIIIe s.
                                                               18 - Habitat privé
                                                                      Vestiges d'habitat antérieur à l'hôtel particulier.
155.- FONTAINEBLEAU (77) -                                            Période médiévale.
        Île-de-France                                                 Hôtel particulier : deux ailes résidentielles conser-
        Grand Parterre du domaine national                            vées (calcaire, façades en grand appareil), une
        Lambert : x 627,125 y 1077,700 z 68,50                        aile de dépendances détruite (calcaire, moellons),
        Secteur sauvegardé                                            cour dallée en calcaire. Fin XVIe s.
        152 m2, épaisseur des sédiments archéologiques         30 - Résumé
        environ 1 m, sol géologique atteint                           Cette fouille dans la cour d'un hôtel particulier du
        SURV - 4 semaines, 1 fouilleur                                XVIe siècle, dit "La Sénéchaussée", appuyé du
        Christian DAVID                                               côté intérieur de l'enceinte urbaine, nous a permis
                                                                      de mettre au jour des dépendances détruites et un
  6 - Adductions d'eau                                                système d'évacuation des eaux pluviales. Un
        Puits probable. XIVe-XVe s.                                   sondage profond a montré de nombreuses traces
        Canalisation en terre cuite (négatif) dans du mor-            de bâtiments plus anciens, dont certains éléments
        tier hydraulique. XVIIe s. (?).                               ont été réutilisés dans la construction du XVIe
        Couche de mortier hydraulique : fontaine (?). Dé-             siècle.
        but XVIIe s. (?).
  7 - Collecteurs, évacuations                                 157.- FONTENAY-LE-COMTE (85) -
        Fossé de drainage. XVIe s. (?).
12 - Pouvoir civil, justice                                           Pays de la Loire
        Jardin du château de Fontainebleau. XVIe-XVIIe s.             Rue des Combes, Saint-Thomas
        à nos jours.                                                  Cadastre 1997, AM : 303. Lambert : x 359,200
30 - Résumé                                                           y 2168,800
        La riche documentation existant pour le Grand                 Zone périurbaine
        Parterre des jardins du château permet d'envisa-              Sol géologique atteint
        ger trois phases d'aménagements distinctes. Cette             ÉVAL - 1 jour, 1 fouilleur
        partie du jardin aurait été créée par François Ier à          Résultats négatifs
        partir du deuxième tiers du XVIe siècle.                      Émile BERNARD
        En février 1997, une petite opération de surveil-
        lance de tranchées réalisées pour un raccorde-
        ment de réseaux hydrauliques a permis de retrou-       158.- FRÉJUS (83) - Provence-Alpes-Côte
        ver quelques traces d'anciens aménagements. À                 d'Azur
        0,60 m sous le niveau du sol actuel, une nappe de
        mortier hydraulique comportant les traces d'une
                                                                      Chemin du Pauvadou
                                                                      Cadastre 1986, BC : 6, 7, 138
        canalisation en terre cuite a été coupée par la
                                                                      Zone périurbaine
        pierrée encore en service qui longe le côté nord du
                                                                      Sol géologique atteint
        bassin du Tibre. À 0,40 m de la surface, un fossé
                                                                      SOND - 1 fouilleur
        large de 1,50 m, conservé sur 0,60 m de hauteur,
                                                                      Résultats négatifs
        au fond imprégné de matière organique pourrait
                                                                      Chérine GÉBARA
        correspondre à un des fossés de drainage men-
50        Notices




159.- FRÉJUS (83) - Provence-Alpes-Côte                      20 - Édifices cultuels catholiques
                                                                    Basilique Saint-Aubin.      Chapelle Sainte-Barbe.
       d'Azur                                                       XIVe-XVe s.
       Rue du Bel-Air, ancien centre technique               24 - Funéraire
       municipal                                                    Nécropole (lieu-dit Donceille). Ier-IIIe s.
       Cadastre 1986, BD : 88                                       Cimetière Saint-Aubin. VIe-XVe s.
       Centre ancien. Remblayage du site                            Cimetière Saint-Michel. Antérieur au XVIIIe s.
       40 m2, sol géologique atteint                         25 - Artisanat
       SOND - 4 semaines, 7 fouilleurs                              Four à sel (lieu-dit Villejames). Ier s. avant J.-C.
       (cf. Annuaire 1995, notice 143)                              Moulin de Crèmeur. XVe s.
       Chérine GÉBARA
                                                             29 - Formations naturelles (géomorphologie,
  1 - Voies                                                       hydrologie...)
       Rues. Haut-Empire.                                           Prise en compte des marais salants, formation
  4 - Aménagements du relief                                        sans doute liée aux dernières transgressions flan-
       Terrasse. Haut-Empire.                                       driennes.
  6 - Adductions d'eau                                       30 - Résumé
       Nymphée, réservoir, canalisations. Haut-Empire.              Il s'agit de la suite de l'inventaire systématique
  7 - Collecteurs, évacuations                                      réalisé depuis 1996 (cf. Annuaire 1996). Cette
       Égouts. Haut-Empire.                                         année, ont été réalisés des sondages de vérifica-
18 - Habitat privé                                                  tion dans des parcelles constructibles et cinquante
       Habitations privées avec cours... Haut-Empire.               et un sites ou indices de sites, jusqu'alors incon-
                                                                    nus et datés de la période gauloise à la période
30 - Résumé                                                         moderne, ont été inventoriés.
       En 1937, les fouilles du Dr Donnadieu, inédites,
                                                                    L'élaboration de la carte archéologique du territoire
       ont révélé un quartier d'habitations du
                                                                    de la commune est en cours et devrait permettre,
       Haut-Empire, dont les îlots desservis par des voies
                                                                    dès l'issue de la troisième campagne (1998), de
       décumanes secondaires, bordaient le cardo
                                                                    gérer au mieux son patrimoine exceptionnel.
       maximus à l'ouest du Clos de la Tour. Les son-
       dages de 1997 ont permis de vérifier la profondeur           Bibliographie : DEVALS 1996 ; DEVALS 1997.
       et l'état d'un nymphée découvert en 1937, avant le
       remblayage complet du site en prévision de la         162.- GUÉRANDE (44) - Pays de la Loire
       construction d'immeubles.
       Une étude d'architecture est en cours.
                                                                    Parc Gault
                                                                    Cadastre 1989, ZK : 17 et 18. Lambert : x 239,600
       Bibliographie : GÉBARA 1998.                                 y 2271,000
                                                                    Zone périurbaine
160.- GRENOBLE (38) - Rhône-Alpes                                   Sol géologique atteint
                                                                    SOND - 2 fouilleurs
       Quai des Allobroges                                          Résultats négatifs
       Lambert : x 866,778 y 3327,610
                                                                    Christophe DEVALS
       Centre ancien. Destruction du site
       4 m2, sol géologique atteint                          30 - Résumé
       ÉVAL - 3 jours, 2 fouilleurs                                 Parcelles prospectées et sondées avant l'installa-
       François BAUCHERON                                           tion d'un nouveau cimetière, dans le cadre de l'in-
                                                                    ventaire du territoire communal (cf. notice 161).
28 - Extraction
       Fosses d'extraction (?) d'argile (?). Fin XVIIIe s.          Bibliographie : DEVALS 1997.
       Bibliographie : BAUCHERON 1997b.
                                                             163.- GUÉRANDE (44) - Pays de la Loire
161.- GUÉRANDE (44) - Pays de la Loire                              Rue des Mimosas
                                                                    Cadastre 1989, BC : 56. Lambert : x 239,920
       Commune                                                      y 2270,800
       Prospection-Inventaire - 27 semaines, 3 fouilleurs
                                                                    Zone périurbaine
       (cf. Annuaire 1996, notice 120)
                                                                    Sol géologique atteint
       Poursuite de l'opération en 1998
                                                                    SOND - 2 fouilleurs
       Christophe DEVALS
                                                                    Résultats négatifs
  1 - Voies                                                         Christophe DEVALS
       Voies et rues. Ier-XVIe s.                            30 - Résumé
  3 - Aménagements des berges et voies d'eau                        Parcelle prospectée et sondée avant la construc-
       Recensement d'un port de mouillage (lieu-dit                 tion d'un lotissement, dans le cadre de l'inventaire
       Buttes du Pô) et de quinze épaves de bateaux,                du territoire communal (cf. notice 161).
       dont certains à clins. Période médiévale.
  6 - Adductions d'eau                                              Bibliographie : DEVALS 1997.
       Aqueduc souterrain (lieu-dit Clis). Ier-IIe s.
  8 - Système défensif urbain                                164.- GUÉRANDE (44) - Pays de la Loire
       Rempart de la ville médiévale et ses tours.                  Rue du Sénéchal, "Coulée Verte"
       XIIIe-XVe s.                                                 Cadastre 1989, AB : 332a et 364. Lambert :
16 - Bains                                                          x 240,425 y 2270,050.
       Thermes (lieu-dit Clis). Ier-IIIe s.                         Zone périurbaine. Conservation du site
18 - Habitat privé                                                  Sol géologique atteint
       Domus (lieu-dit la Madeleine). Ier-IIe s.                    SOND - 1 fouilleur
19 - Cultes païens                                                  Christophe DEVALS
       Fanum (lieu-dit le Clos Flaubert). Ier s.
                                                                                                    Notices                51




18 - Habitat privé                                                      Les constructions du Ier siècle sont liées ensuite
        Dégagement, peut-être, de dépendances du                        aux bains avec salles chauffées (sond. 2). IIe s.
        manoir voisin et contigu de Bois Rochefort (solins).     24 - Funéraire
        Vestiges en élévation du mur d'enceinte du parc                 Une inhumation (sond. 4). Haut Moyen Âge.
        du manoir. Bas Moyen Âge, époque moderne.                25 - Artisanat
26 - Agriculture, élevage                                               Copeaux de bois (milieu humide) (sond. 3). Ier s.
        Enclos (?) (fossés). Antiquité.                                 après J.-C.
29 - Formations naturelles (géomorphologie,                      30 - Résumé
     hydrologie...)                                                     En 1997, quatre points de fouille ont été concer-
        Substrat : arène et roche granitique.                           nés par le programme d'évaluation du site (PCR) :
30 - Résumé                                                             - sond. 1 : poursuite des fouilles sur le bâtiment
        Deux parcelles sont concernées. L'une est mani-                 public et ses abords, par Raffaella Pierobon ; la
        festement liée directement au manoir voisin, au-                voie est-ouest présumée est barrée par un mur
        jourd'hui disparu, du Bois Rochefort (au moins                  dont l'élévation est effondrée en place.
        XVe s.). Le mur entourant cette parcelle est en-                - sond. 2 : au bord du Triboulin, un premier état
        core partiellement conservé. Les sondages ont                   contemporain des "quais" (canalisation), au Ier
        révélé des indices de solins et des zones rem-                  siècle après J.-C. ; au IIe siècle, le secteur est re-
        blayées (sols damés ?).                                         construit sur un autre axe (celui du reste de la
                                                                        ville) : il s'agit de bains (publics ou privés ?) dont
        Bibliographie : DEVALS 1997.                                    une salle sur hypocauste à canaux parallèles, ori-
                                                                        ginale.
165.- HABSHEIM (68) - Alsace                                            - sond. 3 : le cardo se poursuit au nord, bordé à
        Rue du Général-de-Gaulle, église                                l'ouest d'un portique (stylobate découvert), puis
        Saint-Martin                                                    d'un escalier accédant à une terrasse, élargie en-
        Cadastre, 1 : 217/85                                            suite. Il existe une occupation antérieure au Ier
        Centre ancien. Remblayage du site                               siècle.
        100 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                  - sond. 4 : les thermes (abside de piscine froide)
        1,50 m, sol géologique non atteint                              sont construits à la fin du IIe siècle.
        SU - 4 semaines, 10 fouilleurs                                  Des études de la céramique et du bois avec data-
        André HEIDINGER                                                 tion 14C sont en cours.
                                                                        Bibliographie : CALZONE et al. 1997 ; FERDIÈRE,
20 - Édifices cultuels catholiques                                      ODE, PIEROBON 1998.
        Église paroissiale : fondations de 4 phases diffé-
        rentes de l'église. XIIe-XXe s.
30 - Résumé                                                      167.- JOUARS-PONTCHARTRAIN
        Cette opération a permis de mettre en évidence                  (78) - Île-de-France
        les vestiges d'une église romane (XIe-XIIe s.), les             La Ferme d'Ithe, agglomération antique
        fondations d'une église gothique (XIVe-XVe s.) et               de Diodurum
        celles de l'église détruite en 1784 et enfin l'église           Secteur sauvegardé. Protection du site
        actuelle construite en 1787.                                    2000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                        1 à 2,50 m, sol géologique atteint
                                                                        FP + SP - 10 semaines, 10 fouilleurs
166.- JAVOLS (48) - Languedoc-Roussillon                                (cf. Annuaire 1995, notice 160 ; Annuaire 1996,
        Anderitum                                                       notice 126)
        Cadastre, A : 1110, 1111, 1143                                  Poursuite de l'opération en 1998
        Centre ancien, Z.P.P.A.U.P. Remblayage du site                  Olivier BLIN
        300 m2, sol géologique atteint
        SOND - 6 semaines, 20 fouilleurs                           1 - Voies
        (cf. Annuaire 1995, notice 158 ; Annuaire 1996,                 Voies empierrées. Trottoirs. IIe-IVe s.
        p. 12)                                                   18 - Habitat privé
        Poursuite de l'opération en 1998                                Habitat. Foyers. La Tène finale.
        Alain FERDIÈRE                                                  Habitat tardif. IVe-Ve s.
  1 - Voies                                                      19 - Cultes païens
        Voie empierrée bordée par un portique (stylobate)               Sanctuaire avec fanum, bâtiments annexes, péri-
        (parcelle 1111 : sond. 1 et 3). IIe s. après J.-C.              bole... Monument sculpté. Ier-IIIe s.
  3 - Aménagements des berges et voies d'eau                     30 - Résumé
        "Quais" en grand appareil : canalisation de la ri-              L'opération 1997 a constitué la fin de la seconde
        vière (parcelle 1110 : sond. 2). Ier s. après J.-C.             année de fouille programmée sur le sanctuaire
                                                                        ouest de l'agglomération. On a pu observer :
  4 - Aménagements du relief                                            - les états augustéens, Ier-IIe siècles et IIIe siècle
        Terrasse aménageant la pente (sond. 1 et 3). Es-
                                                                        du fanum,
        calier monumental (sond. 1). IIe s.
                                                                        - le péribole avec des réinstallations tardives des
11 - Espaces publics aménagés                                           IVe-Ve siècles,
        Bâtiment public lié au forum (?) (sond. 1). Ier-IIe s.          - un bâtiment annexe bordant une voie installée à
12 - Pouvoir civil, justice                                             la fin du IIe/début IIIe siècle, à l'emplacement d'un
        Basilique (?) (sond 1). Ier-IIe s.                              fossé et d'une palissade (premier péribole ?) avec
16 - Bains                                                              chemin. Ce bâtiment a livré les restes d'un mo-
        Bains privés (?) (sond. 2). IIe s.                              nument sculpté.
        Thermes publics (sond. 4). Fin IIe s.                           Enfin, un sondage a montré la présence de ves-
18 - Habitat privé                                                      tiges d'une occupation de La Tène finale (habitat
        Constructions contemporaines des quais (sond 2).                structuré) antérieure à l'installation du sanctuaire.
        Occupation (dépotoir) antérieure à l'escalier (sond             Des études de la faune, de la flore, de la céra-
        3). Ier s. après J.-C.                                          mique et du bois sont en cours.
52      Notices




     Bibliographie : BLACHON et al. 1997 ; BLIN 1995 ;
     BLIN 1996 ; BLIN, GUICHARD, PISSOT 1998 ;
     BLIN, MORIN, PISSOT 1996a ; BLIN, MORIN,
     PISSOT 1996b.
                                                                                                    Notices                 53




168.- JUBLAINS (53) - Pays de la Loire                                1200 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Le bourg                                                       0,60 à 1,20 m, sol géologique atteint
       Lambert : x 389,750 y 1065,750                                 SP - 18 semaines, 20 fouilleurs
       Destruction et remblayage du site                              (cf. Annuaire 1996, notice 127)
       Tranchées, épaisseur des sédiments archéolo-                   Opération achevée
       giques environ 1 m, sol géologique non atteint                 Anne BOCQUET
       SURV - 1 fouilleur                                        1 - Voies
       (cf. Annuaire 1995, notice 161)                                Rue (publique) empierrée avec quelques niveaux
       Opération achevée                                              de recharge. Ier-IIIe s.
       Anne BOCQUET                                                   Ruelles pavées internes à l'îlot. IIe-IIIe s.
  1 - Voies                                                      2 - Espaces libres
       Chaussée de voie vue en coupe (rue du Temple).                 Fossés parallèles et perpendiculaires dont la fonc-
       Par référence aux autres découvertes de même                   tion n'a pas été déterminée. La Tène finale.
       type. Ier-IIIe s.                                         4 - Aménagements du relief
18 - Habitat privé                                                    Apport de remblais destinés à aplanir et assainir
       Murs maçonnés en petit appareil vus dans des                   les terrains. Milieu Ier s. après J.-C.
       tranchées (voie communale n° 2 et parcelle 529).        18 - Habitat privé
       Antiquité.                                                     Habitations en torchis sur sablières basses avec
24 - Funéraire                                                        puits. Ier s. après J.-C.
       Plusieurs ossements humains erratiques, boule-                 Habitations en torchis sur solins de pierres avec
       versés par des tranchées antérieures, à l'empla-               deux puits. Fin Ier-IIe et IIIe s.
       cement d'un présumé cimetière mérovingien                      Traces ténues d'habitats légers. IXe s.
       (place Saint-Père). Haut Moyen Âge.                     25 - Artisanat
       Une sépulture en pleine terre (crâne et membres                Artisanat du fer : nombreux déchets de four et de
       inférieurs tronqués par des tranchées), fouillée, les          réduction. Atelier de forgeron (?) caractérisé par
       ossements ont été prélevés et envoyés pour data-               des structures rubéfiées multiples et des sols de
       tion 14C (rue du Mur).                                         battitures. Ier-IIIe s.
30 - Résumé                                                           Artisanat du cuir : 700 fragments conservés dans
       La réfection du réseau d'adduction d'eau ainsi que             un puits. IIe-IIIe s.
       l'enfouissement des réseaux EDF ont provoqué            30 - Résumé
       l'ouverture de longues tranchées dans le bourg de              La fouille menée en 1997 fait suite à une interven-
       Jublains. Les vestiges sont préservés par un rem-              tion réalisée en 1996 sur des parcelles voisines.
       blai du XIXe siècle, d'environ 90 cm, mais                     Elle permet d'avoir une vision de la densité et de la
       quelques observations ont pu être menées sur la                nature du bâti dans un îlot proche de la limite ur-
       voirie : vestiges d'habitat et cimetière mérovingien           baine est. La découverte de structures d'artisanats
       dont la datation reste à confirmer.                            polluants (tanneurs et métallurgistes) confirme
                                                                      cette impression de limite urbaine. La fouille a
                                                                      également permis, pour la première fois, d'avoir
169.- JUBLAINS (53) - Pays de la Loire                                une vision en aire ouverte des premières struc-
       Le Taillis des Boissières                                      tures d'habitats de Jublains (1ère moitié du Ier s.
       Cadastre 1997, B1 : 1232                                       après J.-C.). Peu denses, elles se caractérisent
       Z.P.P.A.U.P. Conservation du site                              par des constructions sur solins ou sablières
       24 500 m2                                                      basses. Un intérêt nouveau est apporté par la
       Prospection - 1 semaine, 2 fouilleurs                          mise en évidence d'une réoccupation du secteur à
       Opération achevée                                              l'époque carolingienne.
       Jacques NAVEAU                                                 Des études de la céramique, du bois et du cuir
                                                                      sont en cours.
  1 - Voies
       Trois rues. Antiquité.
  2 - Espaces libres                                           171.- KEMBS (68) - Alsace
       Îlot non bâti (?). Antiquité.                                  Lotissement des Bateliers II
18 - Habitat privé                                                    Centre ancien. Destruction et remblayage du site
       Îlot bâti. Antiquité.                                          5000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
30 - Résumé                                                           1 m, sol géologique atteint
       Une prospection électrique faite dans la partie                SP - 30 semaines, 4 fouilleurs
       nord-est de la ville confirme le tracé de trois des            Bénédicte VIROULET
       rues (G, H et 3 sur les plans publiés) et indique la      1 - Voies
       présence d'un bâti dense dans l'un des îlots ur-
                                                                      Voie (gravier), trottoir, portique. Ier-IVe s. (?).
       bains, contrastant avec la faible occupation appa-
       rente d'un îlot contigu. Cette prospection semble
                                                               18 - Habitat privé
       également confirmer l'absence de constructions                 Habitation privée : bois, torchis, murs en tuiles,
       au-delà de ce que l'on considère à présent comme               galets et blocs de calcaire. Caves, puits, foyers,
       la limite orientale de la zone urbaine.                        silo, dépotoir. Ier-IIe s.
                                                               24 - Funéraire
       Bibliographie : NAVEAU 1997.                                   Nécropole (?) : tombe, inhumation, caisson ma-
                                                                      çonné, dépôt funéraire. Antiquité.
170.- JUBLAINS (53) - Pays de la Loire                         25 - Artisanat
       Rue du Presbytère, la Grande Boissière                         Indices d'artisanat du métal (loupe, scories) et du
       Lambert : x 389,800 y 1065,760                                 textile (fusaïoles, pesons). Ier-IIe s.
       Zone périurbaine. Destruction du site                   30 - Résumé
                                                                      Cette opération a permis de mettre en évidence la
                                                                      présence d'habitations gallo-romaines (Ier-IIe s.)
54        Notices




       perpendiculaires à la voie Mandeure-Kembs ainsi                  Une étude morpho-historique est en cours
       que des indices de l'existence d'une nécropole à la              Bibliographie : EBERHART 1995.
       limite sud du vicus.
       Bibliographie : VIROULET 1996.
                                                                 174.- LAON (02) - Picardie
                                                                        Boulevard Brossolette (20-22)
172.- KEMBS (68) - Alsace                                               Cadastre, AN : 5, 6p et 127. Lambert : Ax 692,870
       Port de Plaisance                                                Ay 1208,530 Bx 692,920 By 1208,600
       Cadastre 1988, 31 : hors parcellaire. Lambert :                  Zone périurbaine. Destruction du site
       Ax 987,960 Ay 2311,405, Bx 987,970 By 2311,425                   Épaisseur des sédiments archéologiques environ
       Centre ancien. Destruction du site                               2 m, sol géologique non atteint
       200 m2, sol géologique atteint                                   ÉVAL - 1 jour, 1 fouilleur
       ÉVAL - 1 semaine, 1 fouilleur                                    Résultats négatifs
       Opération achevée                                                Jean-Pierre JORRAND
       Bénédicte VIROULET
  3 - Aménagements des berges et voies d'eau
       Aménagement du canal de Huningue. 1828.
                                                                 175.- LAON (02) - Picardie
  4 - Aménagements du relief                                            Place du Parvis, chapelle Saint-Léonard
       Remblais provenant de l'excavation du canal de                   Cadastre 1980, AB : 4. Lambert : x 693,177
       Huningue. 1828.                                                  y 1207,952
                                                                        Secteur sauvegardé. Conservation du site
30 - Résumé                                                             2 m2, sol géologique non atteint
       L'occupation antique a été détruite lors de la cons-
                                                                        SOND - 1 semaine, 1 fouilleur
       truction du canal de Huningue.
                                                                        Opération achevée
       Bibliographie : VIROULET 1997.                                   Jean-Pierre JORRAND
                                                                 20 - Édifices cultuels catholiques
173.- LAGNY-SUR-MARNE (77) -                                            Église cathédrale : mur de clôture d'une chapelle
       Île-de-France                                                    latérale. XIVe s.
       Rues d'Orgemont, des Tanneurs, du                         24 - Funéraire
       Château-Fort, îlot des Tanneurs                                  Inhumation en cercueil. Période médiévale ou
       Cadastre 1982, AK : 10, 57, 58, 60 à 72, 258, 259,               moderne.
       261, 263, 288                                             30 - Résumé
       Centre ancien, Z.A.C. Destruction du site                        Cette opération a permis de dégager les fonda-
       298 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                   tions du mur extérieur de la chapelle (XIVe s.) et
       4,50 à 5 m, sol géologique atteint                               une inhumation, non datée, mais postérieure à la
       ÉVAL - 11 semaines, 3 fouilleurs                                 construction de la chapelle.
       Poursuite de l'opération possible en 1998
       Claude DE MECQUENEM
                                                                 176.- LAON (02) - Picardie
  2 - Espaces libres                                                    Rue Marcelin-Berthelot, centre hospitalier
       Jardins. XVIe, XIXe s.                                           Cadastre 1974, AH : 61. Lambert : Ax 692,200
  3 - Aménagements des berges et voies d'eau                            Ay 1207,920 Bx 692,230 By 1207,950
       Canal et quais (calcaire). Embarcadère/ponton                    Secteur sauvegardé
       (bois). XIIIe s.                                                 Épaisseur des sédiments archéologiques supé-
  7 - Collecteurs, évacuations                                          rieure à 3 m, sol géologique non atteint
       Collecteur (calcaire). XIIIe s.                                  ÉVAL - 2 jours, 1 fouilleur
18 - Habitat privé                                                      Surveillance en 1998
       Cour (habitat privé ?). Dépotoir. XIIIe-XIVe s.                  Jean-Pierre JORRAND
       Habitations privées associées à des activités arti-         2 - Espaces libres
       sanales de tannerie (pierre calcaire). XVIe s.                   Jardin (?) : pas de structure mise au jour.
25 - Artisanat                                                          XIIe-XIXe s.
       Rejets très denses de cordonnerie. XIIIe s.               28 - Extraction
       Bancs de tanneurs (bois et maçonnés). XVIe s.                    Remblais constitués de déchets de carrière.
30 - Résumé                                                             XVIIe s. (?).
       Le passage, dans l'axe de l'îlot urbain, d'un canal       30 - Résumé
       est-ouest, de 15 m de large, construit au cours de               Cette opération a révélé des remblais stratifiés
       la première moitié du XIIIe siècle, constitue                    correspondant à des remblais de démolition et de
       l'aménagement majeur de cette zone basse de la                   nivellement et à des déblais de carrières.
       ville. Il faisait sans doute partie d'un vaste com-
       plexe portuaire qui facilitait les mouvements de
       marchandises et de voyageurs protégés par les             177.- LAON (02) - Picardie
       fluctuations du cours de la Marne. Cette hypothèse               Z.A.C. des Épinettes
       rendrait compréhensible le développement des                     Lambert : Ax 693,740 Ay 1209,160 Bx 694,020
       fortifications de la ville vers la rivière puisqu'elles          By 1209,600
       protégeaient et contrôlaient ainsi les accès à ce                Zone périurbaine, Z.A.C.
       lieu d'échanges privilégié. Le terme de cet état                 1200 m2, sol géologique atteint
       médiéval se situe entre la fin du XVe et le début                ÉVAL - 3 jours, 1 fouilleur
       du XVIe siècle. Le comblement, puis l'arasement                  Poursuite de l'opération en 1998
       du canal, sont contemporains de la refonte du                    Jean-Pierre JORRAND
       quartier qui voit s'installer des activités artisanales
       liées au travail du cuir. La superficie menacée est
       de 8050 m2.
                                                                                                  Notices                55




29 - Formations naturelles (géomorphologie,                      8 - Système défensif urbain
     hydrologie...)                                                   Courtine totalement détruite au XIXe siècle (1860).
       De 0,50 m à plus de 2 m de colluvions.                         Début XVe s.
30 - Résumé                                                    18 - Habitat privé
       Aucune structure n'a été mise au jour. Toutefois la            Habitat probable des XIIe-XIIIe siècles à vérifier
       nature et la quantité des vestiges mobiliers en po-            avec les silos et fosses (anciennes fouilles).
       sition secondaire laissent supposer un site à                  XIIe-XIIIe s.
       proximité, à moins qu'il n'ait été détruit par l'éro-          Habitat en place du XVIIe siècle (détruit).
       sion.                                                          XVIIe-XVIIIe s.
                                                               30 - Résumé
                                                                      De nombreuses fosses-dépotoirs et des silos ont
178.- LATTES (34) - Languedoc-Roussillon                              été signalés lors d'anciennes fouilles, sur ce site.
       Saint-Sauveur                                                  Les mobiliers donnent une date aux alentours de
       Cadastre PC D21                                                la seconde moitié du XIIe siècle. Un habitat (trous
       Zone périurbaine. Conservation, protection et mise             de poteau) existe, mais n'a pu être appréhendé vu
       en valeur du site                                              les conditions de fouille. L'enceinte urbaine qui
       400 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                 borde le site au sud, a totalement disparu.
       4 m, sol géologique non atteint
       FP - 17 semaines, 60 fouilleurs
       (cf. Annuaire 1995, notice 167 ; Annuaire 1996,         181.- LE CATEAU-CAMBRÉSIS (59) -
       notice 134)                                                    Nord-Pas de Calais
       Poursuite de l'opération en 1998                               Place du Commandant-Édouard-Richez,
       Michel PY                                                      musée Matisse
  3 - Aménagements des berges et voies d'eau                          Cadastre 1966, AC : 243
       Ponton : pieux. Ier s. avant J.-C.                             Centre ancien
       Terrasse portuaire, docks, quais. Ier s. avant                 200 m2, sol géologique non atteint
       J.-C.-IIe s. après J.-C.                                       ÉVAL - 4 semaines, 2 fouilleurs
  6 - Adductions d'eau                                                Poursuite de l'opération en 1998
       Puits en milieu urbain. Ier s. avant J.-C.-IIe s.              Nathalie VANBRUGGHE
       après J.-C.                                             22 - Bâtiments ecclésiastiques
  8 - Système défensif urbain                                         Palais épiscopal, basse-cour. XVe-XVIIIe s.
       Courtine. VIe-Ve s. avant J.-C.                         27 - Industrie
11 - Espaces publics aménagés                                         Filature. XIXe s.
       Place urbaine. IVe s. avant J.-C.                       30 - Résumé
17 - Commerce, échanges                                               Installé depuis 1982 dans le palais Fénelon, rési-
       Entrepôts. Ier s. après J.-C.                                  dence des évêques puis archevêques de Cambrai
18 - Habitat privé                                                    du Moyen Âge à la Révolution, le musée Matisse
       Habitations protohistoriques. IVe-Ier s. avant J.-C.           fait actuellement l'objet d'un projet architectural de
30 - Résumé                                                           rénovation et d'agrandissement. Le corps central
       Des études de la faune, de la flore, de la céra-               avec ailes en retour, la porte monumentale et le
       mique, du bois et des enduits peints sont en                   parc sont inscrits à l'Inventaire supplémentaire des
       cours.                                                         Monuments historiques depuis 1944. L'extension
                                                                      future du musée vers l'est, sur l'ancienne
                                                                      basse-cour, actuelle cour Richez, a suscité une
179.- LAVAL (53) - Pays de la Loire                                   recherche archéologique précédée d'une étude
       Rue des Chevaux                                                des sources écrites et illustrées. Si de l'an Mil
       Cadastre, CI : 190, 329, 359, 360, 373                         jusqu'au XVIe siècle, le château épiscopal reste
       Centre ancien. Conservation et mise en valeur du               mal connu, on est mieux renseigné sur les desti-
       site                                                           nées de sa basse-cour à partir du XVIIe siècle.
       18 m2, sol géologique atteint                                  États des lieux et plans du XVIIIe siècle permet-
       SOND - 1 fouilleur                                             tent de restituer un plan rectangulaire, constitué de
       Jean BRODEUR                                                   quatre ailes édifiées autour d'une cour de 35 m x
                                                                      30 m. Après la Révolution, ses bâtiments abritè-
  8 - Système défensif urbain                                         rent une filature, puis furent entièrement détruits
       Enceinte (début XVe s.) avec réfection (XVIIIe s.),
                                                                      par un incendie en 1906. Bordée au sud par l'école
       talus d'escarpe et amorce de la douve. Début
                                                                      construite en 1912, la cour Richez occupe la partie
       XVe-XVIIIe s.
                                                                      occidentale de l'ancienne basse-cour.
30 - Résumé                                                           Trois sondages y ont été ouverts en janvier 1997.
       Ce sondage ponctuel a permis de dégager le pied                Celui du centre (24 m x 3 m) a fait découvrir 23 m
       de l'enceinte du XVe siècle. On a pu constater                 de fondations peu profondes d'un mur de briques,
       l'absence de fondation de ce mur. Une réfection a              probablement celui d'un atelier du XIXe siècle,
       été entreprise au XVIIIe siècle avec une reprise en            aménagé dans la cour. Le sondage septentrional
       sous-œuvre très nette. L'amorce de la douve et le              (8 m x 10 m) a permis de retrouver des caves à
       talus ont pu être étudiés.                                     colonnes centrales de l'aile nord, du XVIIe siècle.
                                                                      Celui de l'ouest (10 m x 3 m) a révélé les substruc-
180.- LAVAL (53) - Pays de la Loire                                   tions de l'aile occidentale et une fondation plus an-
       Rue des Serruriers (11)                                        cienne d'orientation légèrement différente de
       Cadastre, CI : 195, 214, 229                                   toutes les autres. Une fouille (10 m x 10 m) a été
       Centre ancien. Destruction et remblayage du site               ouverte en août 1997 sur cet emplacement. Elle a
       140 m2, sol géologique atteint                                 mis au jour trois murs parallèles correspondant
       SU - 1 semaine, 1 fouilleur                                    aux gouttereaux de l'aile ouest et au soubasse-
       Jean BRODEUR                                                   ment d'une galerie donnant sur la cour d'honneur.
                                                                      Plusieurs autres fondations ont confirmé l'orienta-
56        Notices




       tion différente, déjà observée, d'un bâtiment anté-     186.- LES MUREAUX (78) - Île-de-France
       rieur.                                                         Chemin de halage
       Bibliographie : VANBRUGGHE 1997.                               ÉVAL - 1 fouilleur
                                                                      Résultats négatifs
                                                                      Yvan BARAT
182.- LE MANS (72) - Pays de la Loire
       Angle avenue Bollée, rue Chanzy
       Cadastre 1974, DK : 57, 94, 102
       Zone périurbaine. Destruction du site                   187.- LES RUES-DES-VIGNES (59) -
       2900 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                Nord-Pas de Calais
       0,20 à 2 m, sol géologique atteint                             Les Quatre-Bornes
       ÉVAL - 7 jours, 2 fouilleurs                                   Lambert : x 666,000 y 1264,000
       Opération achevée                                              Sol géologique non atteint
       Emmanuelle PEAN                                                Prospection - 1 fouilleur
                                                                      Poursuite de l'opération en 1998
  7 - Collecteurs, évacuations                                        Bernard MACHUT
       Fossé nord-sud. Fin Ier ou début IIe s. comble-
       ment.                                                   18 - Habitat privé
18 - Habitat privé                                                    Structures de fours d'habitats ou d'ateliers. Data-
       Habitation et cour. Fin IIe s. abandon.                        tion probable : Ier-fin IIIe s.
30 - Résumé                                                    25 - Artisanat
       Cette opération a permis d'observer un fossé gal-              Artisanat : structures de fours d'habitats ou d'ate-
       lo-romain délimitant une cour empierrée en rela-               liers. Datation probable : Ier-fin IIIe s.
       tion avec un habitat arasé et détruit par le bâti ré-   30 - Résumé
       cent. La rareté des vestiges ainsi que le type de              Ce site se trouve de part et d'autre de la voie ro-
       structure indiquent que l'on est en contexte rural et          maine Cambrai-Vermand. En 1997, la prospection
       que la ville antique n'a donc pas atteint ce secteur           effectuée après les labours, a bien mis en évi-
       du Mans. Un fossé médiéval, d'orientation                      dence la présence de zones rubéfiées correspon-
       nord-est/sud-ouest, a également été mis au jour.               dant à des fours de potiers. La production de
                                                                      ceux-ci ne fait aucun doute en raison de l'abon-
                                                                      dance de tessons de céramique à engobe rouge
183.- LE PUY-EN-VELAY (43) - Auvergne                                 pompéien (désignée aussi par VRP = vernis rouge
       Cathédrale Notre-Dame                                          pompéien). Un puits romain a été rebouché la
       Lambert : x 721,975 y 3306,250                                 même année. Un fragment de tour de potier a été
       Secteur sauvegardé. Conservation et destruction                retrouvé ainsi que deux monnaies : un sesterce
       du site                                                        fruste indéterminé IIe siècle et un Antonin le Pieux,
       15 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                  Rome 151/152 (réf. R.I.C. Antonin 885, analyse R.
       5 m, sol géologique atteint                                    Delmaire).
       SURV - 1 jour, 2 fouilleurs                                    Une étude de la céramique est en cours.
       (cf. Annuaire 1995, notice 174)
       Opération achevée                                              Bibliographie : THUILLIER 1993 ; THUILLIER 1996.
       Sophie LIÉGARD
  4 - Aménagements du relief                                   188.- LESCAR (64) - Aquitaine
       Mur de soutènement. Entre le IIe et le Xe s.                   Rue des Frères-Rieupeyrous
                                                                      Centre ancien. Destruction et remblayage du site
       Bibliographie : LIÉGARD, FOURVEL 1995.                         Épaisseur des sédiments archéologiques 1 à
                                                                      1,50 m, sol géologique non atteint
184.- LE PUY-EN-VELAY (43) - Auvergne                                 SURV - 3 jours, 1 fouilleur
       Place Gouteyren, hôpital                                       François RÉCHIN
       Cadastre, AC : 36. Lambert : Ax 721,840                   1 - Voies
       Ay 3306,420 Bx 721,880 By 3306,460                             Rues en galets. 1812 ou 1813.
       Centre ancien. Remblayage du site                       18 - Habitat privé
       115 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                 Deux tronçons de murs appartenant à deux habi-
       1,80 à 2 m, sol géologique non atteint                         tats (?) superposés. Ier s. (?), 2nd moitié
       ÉVAL - 3 jours, 2 fouilleurs                                   IVe/début Ve s. (?).
       François BAUCHERON
                                                               30 - Résumé
  4 - Aménagements du relief                                          Immédiatement sous le niveau de rue en galets,
       Mur de terrasse (soutènement). Période moderne :               datable du début du XIXe siècle, une tranchée
       XVIIe-XVIIIe s. (?).                                           EDF-GDF a recoupé deux tronçons de murs su-
                                                                      perposés, mais d'orientation différente. La chro-
       Bibliographie : BAUCHERON, MEGE 1997.                          nologie absolue de ces bâtiments n'est étayée que
                                                                      par la comparaison de leurs caractères techniques
185.- LE PUY-EN-VELAY (43) - Auvergne                                 avec ceux de constructions bien datées de Lescar.
       Rue du Consulat                                                Ainsi, peut on avancer une datation des années
       ÉVAL - 1 fouilleur                                             30/40 de notre ère pour le mur le plus ancien, tan-
       Résultats négatifs                                             dis que le plus récent pourrait remonter à la se-
       Sébastien GAIME                                                conde moitié du IVe ou au début du Ve siècle.
                                                                                                  Notices              57




       L'extension de la ville du Haut-Empire dans ce                  tinuité, une nouvelle rue en galets est posée
       quartier est ainsi assurée. Cela permet de confir-              au-dessus de ce niveau moderne. Le registre des
       mer les propositions qui ont été formulées quant à              délibérations municipales permet de dater sa
       la superficie et à la topographie de la ville antique.          construction en 1812 ou 1813. Cet aménagement
       Des similitudes de construction et de position stra-            a subsisté jusqu'au lendemain de la Seconde
       tigraphique existent clairement entre le mur le plus            Guerre mondiale.
       tardif observé rue Rieupeyrous et le bassin en ab-              Une étude du bois et une étude malacologique
       side mis au jour par P. Vergain et O. Henry, à                  sont en cours.
       quelques dizaines de mètres de là, au sud-ouest                 Bibliographie : RÉCHIN 1997.
       de l'église Saint-Julien. L'hypothèse d'un seul et
       même bâtiment ou d'un ensemble de bâtiments
       cohérent, datable de la fin de l'Antiquité, à l'em-      190.- LEZOUX (63) - Auvergne
       placement de la future église Saint-Julien suscite              Rue des Aises (50)
       de nouvelles perspectives scientifiques. Aucune                 Cadastre 1987, AS : 429
       trace de cimetière n'a été découverte, ce qui lais-             Zone périurbaine. Remblayage du site
       serait à penser que le cimetière médiéval et mo-                8 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       derne de l'église Saint-Julien ne débordait pas,                0,60 m, sol géologique atteint
       vers le nord, le tracé de l'actuelle nécropole.                 SOND - 1 jour, 1 fouilleur
                                                                       René LIABEUF
189.- LESCAR (64) - Aquitaine                                     2 - Espaces libres
       Rues Sainte-Catherine, Maubec, du Parvis                        Épandage de mobilier de diverses époques. Anti-
       Centre ancien. Destruction et remblayage du site                quité-Période contemporaine.
       Épaisseur des sédiments archéologiques environ           26 - Agriculture, élevage
       1 à 2,50 m, sol géologique atteint                              Zone agricole probable.
       SOND + SURV - 4 semaines, 5 + 1 fouilleurs               29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       François RÉCHIN                                               hydrologie...)
  1 - Voies                                                            Accumulation de sédiments sur un replat.
       Deux niveaux de rues :                                   30 - Résumé
       - un en graves. XVIIe s.                                        Dans le cadre du suivi de l'urbanisme de Lezoux,
       - un en galets quartzite. 1812 ou 1813 d'après des              suite à un dépôt de demande de permis de cons-
       archives.                                                       truire, deux sondages ont été ouverts dans une
  5 - Franchissements                                                  parcelle à l'écart et en contrebas des sites an-
       Pont. XVIIe s.                                                  tiques reconnus. Seul un épandage de mobilier, de
26 - Agriculture, élevage                                              diverses époques (du gallo-romain au contempo-
                                                                       rain), a été observé.
       Espace périurbain avec enclos. Milieu Ier s. après
                                                                       La stratigraphie observée se compose ainsi :
       J.-C.
                                                                       - sable limoneux brun s’éclaircissant vers le bas
29 - Formations naturelles (géomorphologie,                            sur 0,60 m,
     hydrologie...)                                                    - sable beige avec panachures d’oxyde de fer et
       À la base de la stratigraphie se trouvent un niveau             horizons irréguliers de dépôts manganiques sur
       d'alluvionnement antique. 1ère moitié Ier s. après              0,60 m,
       J.-C.                                                           - sable très induré par les dépôts fer-
30 - Résumé                                                            ro-manganiques, vu sur 0,10 m ; considéré
       Le secteur concerné, situé entre le quartier de                 comme étant le substratum avec suintements
       l'église Saint-Julien dans la Basse-Ville et l'ancien           d’eau.
       collège des Barnabites implanté au pied de la                   Dans le sable limoneux brun sommital, présence
       montée qui mène à la Haute-Ville, se trouve im-                 de rares cailloux et de quelques vestiges gal-
       médiatement à l'est de la ville antique.                        lo-romains, médiévaux et modernes roulés (frag-
       Une succession stratigraphique claire est apparue               ments de tegulae et tessons de céramique com-
       :                                                               mune). Le sommet de cette couche qui corres-
       - à la base, au-dessus de la basse terrasse du                  pond à la terre végétale actuelle (épaisseur : 0,20
       Gave, se trouve une épaisse couche d'argile bleue               m) renferme également quelques fragments de
       formée en milieu anaérobie, déposée en une seule                céramique vernissée et de faïence.
       fois à l'occasion d'une forte inondation survenue
       dans la première moitié du Ier siècle de notre ère ;
       - ensuite se trouve un sol caillouteux, ponctué par      191.- LILLE (59) - Nord-Pas de Calais
       des piquets, que la situation périphérique par rap-             Boulevard Vauban (41bis)
       port à l'agglomération antique permet d'identifier à            Cadastre 1973, RT : 202 et 213
       une zone d'enclos. Les premières études dendro-                 Zone périurbaine. Conservation et destruction du
       chronologiques permettent de dater ce niveau                    site
       d'occupation autour du milieu du Ier siècle ;                   130 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       - le niveau suivant est constitué par un lit de cail-           3 m, sol géologique atteint
       loux qui correspond au premier état de l'actuelle               ÉVAL - 3 jours, 4 fouilleurs
       rue Maubec, contemporain de la création du quar-                Opération achevée
       tier et qui ne remonte pas avant la première moitié             Catherine MONNET
       du XVIIe siècle. Par ailleurs, une structure consti-
       tuée de solives de chêne datables du XVIIe siècle,         7 - Collecteurs, évacuations
       a été découverte à l'horizontale, en avant du por-              Fossé. IIIe-IVe s.
       tail moderne qui séparait le quartier des Barna-         29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       bites du quartier Maubec. Il s'agit manifestement             hydrologie...)
       des vestiges du pont qui permettait le franchisse-              Cours fossile de l'Arbonnoise. XVIIe-XIXe s.
       ment de Lescourre et reliait les deux quartiers,
       grâce à la "Porte Ranque". Sans solution de con-
58        Notices




192.- LILLE (59) - Nord-Pas de Calais                          30 - Résumé
       Boulevard Victor-Hugo, rue Gantois (62)                        Des tranchées de sondage ont été réalisées dans
       Cadastre 1973, RZ : 321 à 334                                  le quartier de Wazemmes, dans une zone à usage
       Destruction du site                                            de stationnement sur 7000 m2. Sous 1 m de dé-
       300 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                 molition contemporaine, on a découvert un horizon
       1 m, sol géologique atteint                                    limoneux brun, humique, qui témoigne d'une acti-
       ÉVAL - 4 jours, 4 fouilleurs                                   vité agricole entre le XIIIe et le XVe siècle. Deux
       Opération achevée                                              fossés de drainage sont attribuables à cette pé-
       Catherine MONNET                                               riode. Au-dessous, se trouvait une dizaine de fos-
                                                                      sés de drainage en V à fond plat ou arrondi. Le
  7 - Collecteurs, évacuations                                        peu de mobilier céramique retrouvé est vraisem-
       Réseau fossoyé de drainage. La Tène finale.                    blablement attribuable à La Tène finale. On peut
26 - Agriculture, élevage                                             donc en conclure qu'il y a persistance des lieux
       Réseau fossoyé de drainage. La Tène finale.                    d'exploitation agricole entre l'époque protohisto-
30 - Résumé                                                           rique et l'époque médiévale, en périphérie du
       Réseau fossoyé du même type que celui mis au                   centre urbain.
       jour dans le cadre de la Z.A.C. Iéna-Racine, daté              Bibliographie : GAUDEFROY 1997.
       de La Tène finale.
                                                               196.- LILLE (59) - Nord-Pas de Calais
193.- LILLE (59) - Nord-Pas de Calais                                 Rue Maracci (10-20)
       Rue de Lattre-de-Tassigny (11-13)                              Cadastre 1973, HL : 169-171
       Cadastre 1973, NX : 47 à 53                                    Centre ancien. Destruction du site
       Destruction du site                                            60 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       36 m2, sol géologique non atteint                              4 m, sol géologique non atteint
       ÉVAL - 1 jour, 2 fouilleurs                                    SOND - 2 jours, 3 fouilleurs
       Opération achevée                                              (cf. Annuaire 1996, notice 146)
       Catherine MONNET                                               Opération achevée
                                                                      Catherine MONNET
  8 - Système défensif urbain
       Fossé. XVIIe-XIXe s.                                     3 - Aménagements des berges et voies d'eau
       Corps de garde. XVIIe ou XVIIIe s.                             Comblement d'un bras de rivière. XVIe-XVIIe s.
30 - Résumé                                                    29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       L'opération a permis d'observer le fossé moderne,            hydrologie...)
       situé entre le bastion d'Asfeld et la demi-lune en             Lit fossile d'un bras de rivière. Holocène-XVIe s.
       avant de la courtine des fortifications de 1670, et     30 - Résumé
       la redoute de Wazemmes.                                        Les sondages ont permis de préciser l'emplace-
                                                                      ment du bras principal de la Basse-Deûle de l'Ho-
194.- LILLE (59) - Nord-Pas de Calais                                 locène au XVIe siècle, période à laquelle d'impor-
                                                                      tants remblais modifient la configuration de la ri-
       Rue des Chats-Bossus                                           vière à cet endroit.
       Cadastre 1971, LN : 160
       Secteur sauvegardé
       6 m2, épaisseur des sédiments archéologiques            197.- LILLE (59) - Nord-Pas de Calais
       1,30 m, sol géologique atteint                                 Rue Norbert-Segard, HEI
       SOND - 1 semaine, 1 fouilleur                                  Cadastre 1973, NV : 72
       Opération achevée                                              Destruction du site
       Jean-Denis CLABAUT                                             20 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                      4 m, sol géologique atteint
18 - Habitat privé                                                    ÉVAL - 3 jours, 2 fouilleurs
       Cave : mise au jour d'une colonne et du sol d'ori-
                                                                      Opération achevée
       gine. XIIIe s.
                                                                      Catherine MONNET

195.- LILLE (59) - Nord-Pas de Calais                           3 - Aménagements des berges et voies d'eau
                                                                      Aménagement d'une digue dans le cadre des forti-
       Rue d'Iéna, Z.A.C. d'Aboukir                                   fications. XVIIe s.
       Cadastre 1971, SV : 62 à 77, 80 à 126, 130 à 132.
       Lambert : Ax 650,680 Ay 1325,190 Bx 650,730
                                                                8 - Système défensif urbain
       By 1325,250                                                    Aménagement d'une digue dans le cadre des forti-
       Z.A.C. Destruction du site                                     fications. XVIIe s.
       500 m2, épaisseur des sédiments archéologiques          29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       1 à 1,50 m, sol géologique atteint                           hydrologie...)
       ÉVAL - 5 semaines, 6 fouilleurs                                Lit de la Deûle. Holocène.
        (cf. Annuaire 1996, notice 144)                        30 - Résumé
       Opération achevée                                              Sur la craie fragmentée se développe un lit de
       Catherine MONNET, Stéphane GAUDEFROY                           gravier de craie litée d'un mètre d'épaisseur, re-
                                                                      couvert par un limon sableux lité hydromorphe. La
  7 - Collecteurs, évacuations                                        partie supérieure de la stratification a été arasée
       Fossés     de     drainage.   La     Tène     finale,          pour la réalisation d'une digue permettant l'inonda-
       XIIIe-XVe s. (?).                                              tion d'une vaste zone en avant des fortifications du
26 - Agriculture, élevage                                             XVIIe siècle.
       Zone agricole : fossés de drainage. La Tène finale,
       XIIIe-XVe s. (?).
                                                                                                    Notices              59




198.- LILLE (59) - Nord-Pas de Calais                                ÉVAL - 2 jours, 2 fouilleurs
       Rue Saint-Sébastien (39), Z.A.C. des                          Opération achevée
                                                                     Catherine MONNET
       Quais-du-Vieux-Lille
       Cadastre 1973, AB. Lambert : Ax 651,050                29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       Ay 1327,950 Bx 651,150 By 1328,000                          hydrologie...)
       Z.A.C.                                                        Berge de la Deûle et lit fossile. Ier-IVe s.
       10 m2, épaisseur des sédiments archéologiques 1        30 - Résumé
       à 5 m, sol géologique atteint                                 Cette opération a mis en évidence une berge de
       ÉVAL - 5 semaines, 7 fouilleurs                               l'un des bras de la Haute-Deûle.
       (cf. Annuaire 1995, notice 187)
       Catherine MONNET
                                                              201.- LIMOGES (87) - Limousin
  3 - Aménagements des berges et voies d'eau                         Avenue de la Révolution, rues des
       Quai. IXe-XVe s.
                                                                     Récollets, de l'Hôpital
  8 - Système défensif urbain                                        Cadastre, ZB : 2, ZC : 5
       Courtine. XVIIe s.                                            Z.A.C. Destruction du site
  9 - Structures fortifiées                                          6000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Fossé. VIIIe-IXe s.                                           maximum 1,50 m, sol géologique atteint
18 - Habitat privé                                                   SU - 22 semaines, 10 fouilleurs
       Habitation. Silos. Fours domestiques. VIIIe-XIe s.            Poursuite de l'opération en 1998
       Ferme. XIIIe-XVIIIe s.                                        Jean-Pierre LOUSTAUD, Christophe MANIQUET
24 - Funéraire
       Inhumation. XVIIe s.                                     1 - Voies
26 - Agriculture, élevage                                            Voie : decumanus maximus, cardo. Caniveau,
       Ferme. XIIIe-XVIIIe s.                                        chaussée, ruelle, fossé, trottoir, ornière, portique.
30 - Résumé                                                          Ier-IVe s.
       Un habitat du haut Moyen Âge comportant des bâ-               Venelles. IIe s. après J.-C.
       timents (trous de poteau) accompagnés d'élé-             4 - Aménagements du relief
       ments divers comme des silos, se développe le                 Terrasses aménagées avant les premières instal-
       long de la Deûle dont la berge semble aménagée                lations gallo-romaines. Début Ier s. après J.-C.
       dès cette période (VIIIe-IXe s.). Une vaste ferme,       6 - Adductions d'eau
       dite du Metz, est construite, dès le XIIIe siècle au          Aqueducs sous les voies. Datation indéterminée.
       moins (sources écrites), au même endroit. Les                 Bassin à deux absides dans un jardin, avec cana-
       berges sont alors transformées (quais). Cette                 lisation. IIe-IIIe s.
       ferme sera enfermée dans un bastion vers 1670.           7 - Collecteurs, évacuations
       Des fours à briques et la courtine ont été fouillés.          Puisard (?) et fossé précoces. 1ère moitié Ier s.
                                                                     Caniveau. Ier-IVe s.
                                                              14 - Santé
199.- LILLE (59) - Nord-Pas de Calais                                Hôpital. XVIIe-XXe s.
       Rue Saint-Sébastien, quais du Vieux-Lille,             16 - Bains
       îlot 4 sud                                                    Trois salles sur hypocaustes. Ier-IIIe s.
       Destruction du site                                    17 - Commerce, échanges
       700 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                Entrepôt en bordure de voie (?). Ier-IIIe s.
       maximum 2 m, sol géologique atteint
       SU - 4 semaines, 10 fouilleurs
                                                              18 - Habitat privé
                                                                     Cave (?). Ier s. après J.-C.
       (cf. Annuaire 1995, notice 187)
                                                                     Habitations. Trois salles sur hypocaustes. Puits.
       Poursuite de l'opération en 1998
                                                                     Foyers. Ier-IIIe s.
       Dominique GEMEHL
                                                                     Domus. Jardins intérieurs. IIe-IIIe s.
  8 - Système défensif urbain                                 19 - Cultes païens
       Fortifications Vauban :     courtine   du   bastion           Fosses appartenant au sanctuaire de tradition cel-
       Saint-Sébastien. XVIIe s.                                     tique à proximité. Ier s. après J.-C.
26 - Agriculture, élevage                                     25 - Artisanat
       Dépendances de la Cens du Metz, avec cave.                    Atelier (os, bronze ?). IIe s. après J.-C.
       XVIIe-XVIIIe s.                                        28 - Extraction
27 - Industrie                                                       Extraction de gneiss sur le pourtour de la cave. Fin
       Fours à briques. XVIIe s.                                     Ier s. après J.-C.
28 - Extraction                                               30 - Résumé
       Fosses d'extraction de limon pour la fabrication              Cette fouille a permis de dégager de grandes
       des briques. XVIIe s.                                         zones appartenant à deux îlots urbains antiques
30 - Résumé                                                          ainsi que les voies qui les séparent.
       L'opération a permis d'étudier un atelier de pro-
       duction de briques pour la construction du sys-        202.- LIMOGES (87) - Limousin
       tème défensif du bastion Saint-Sébastien et les
       dépendances de la ferme voisine.
                                                                     Place du Poids-Public (5)
                                                                     Cadastre 1981, DY : 414. Lambert : x 516,000
                                                                     y 2092,900
200.- LILLE (59) - Nord-Pas de Calais                                Centre ancien. Destruction du site
       Rues de la Digue, de Toul
       Cadastre 1973, NV : 65
       Z.A.C. Destruction du site
       20 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       2 m, sol géologique atteint
60        Notices




       15 m2, épaisseur des sédiments archéologiques          204.- LIMOGES (87) - Limousin
       maximum 1,10 m, sol géologique atteint                        Rues de la Loi, des Grandes-Pousses
       SU - 4 semaines, 3 fouilleurs                                 Z.P.P.A.U.P., Z.A.C. Destruction du site
       Jean-Claude GRANY                                             200 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
17 - Commerce, échanges                                              environ 3 m, sol géologique atteint
       Caves d'une maison de marchand. XVe-XXe s.                    ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
       Auberge. XVIIIe-XIXe s.                                       Dominique DUSSOT
       Entrepôt de primeurs. XXe s.                           18 - Habitat privé
18 - Habitat privé                                                   Habitations privées construites sur réseaux de
       Caves d'une maison de marchand. XVe-XXe s.                    caves et de souterrains, détruites. XVIIe-XVIIIe s.
       Cave. Début XIXe-XXe s.                                30 - Résumé
30 - Résumé                                                          Les sondages ont montré l'existence de plusieurs
       Cette opération a permis d'étudier les caves d'une            types de structures creusées. Les premiers
       maison de marchand, devenue auberge au XVIIIe                 sous-sols sont généralement construits en voûtes
       siècle, puis entrepôt de primeurs au XXe siècle.              et maçonnés. Les seconds réseaux sont creusés
       Les superstructures existantes sont postérieures à            dans la roche géologique. Plusieurs puits débou-
       1790, date à laquelle le quartier fut détruit par un          chent dans des aqueducs, parfois antiques. Ils
       incendie. Les caves incluses dans l'emprise de la             sont maçonnés dans leur partie supérieure, creu-
       parcelle selon les limites antérieures à 1790, sont           sés dans le substrat ensuite. Au moins l'un d'entre
       établies sur deux niveaux superposés. Le niveau               eux avait, en outre, une forme en cloche dont la
       inférieur est voûté en arêtes retombant sur des               destination finale est incertaine. La fouille ne sera
       culots et sur une colonne centrale. Le niveau su-             pas conduite pour des raisons de sécurité, avec
       périeur est voûté en berceau. D'après les élé-                près de 3 m de remblais stériles, non compacts,
       ments observables, la construction peut remonter              de surcroît.
       au XVe siècle. Au XVIIIe ou au début du XIXe
       siècle, l'ensemble a été renforcé par des piliers et          Bibliographie : DUSSOT 1997.
       le premier niveau a été partagé entre deux pro-
       priétaires. Le niveau inférieur n'a plus été utilisé   205.- LISIEUX (14) - Basse-Normandie
       comme entrepôt dès le début du XIXe siècle. Le                Boulevard Carnot (10), galeries Navarin
       niveau supérieur a été utilisé jusqu'à nos jours              Cadastre 1983, AO : 161 et 443
       comme cave privée d'une part et comme entrepôt                Destruction du site
       de primeurs d'autre part.                                     240 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       L'étude de la céramique réalisée par Patrice Conte            2 m, sol géologique atteint
       a montré la présence de quelques fragments d'ori-             ÉVAL - 3 semaines, 3 fouilleurs
       gine antique et de fragments caractéristiques de la           Opération achevée
       fin du Moyen Âge et de la période moderne. Les                Didier PAILLARD
       niveaux d'occupation les plus anciens mis en évi-
       dence au sous-sol inférieur évoquent par les             1 - Voies
       restes céramique, l'extrême fin du Moyen Âge et               Voies nord-sud.        Fossés   bordiers.   Ier-IIe s.
       plus certainement, le début de l'époque moderne               (IIIe-IVe s. ?).
       (XVIe s.).                                             18 - Habitat privé
       Bibliographie   :            FOURTEAU-BARDAJI,                Habitations : pierres calcaires et briques. Jardin.
       CAVAILLÈS 1993.                                               XIXe s.
                                                              25 - Artisanat
203.- LIMOGES (87) - Limousin                                        Bâtiments. IVe s. (?).
       Rue de la Règle                                        26 - Agriculture, élevage
                                                                     Champ de l'Évêque. Période médiévale.
       Centre ancien. Mise en valeur du site
       Épaisseur des sédiments archéologiques supé-           30 - Résumé
       rieure à 4 m, sol géologique non atteint                      L'un des apports essentiels de cette fouille est
       SU + Étude de bâti - 1 jour, 2 fouilleurs                     d'avoir mis au jour une voie gallo-romaine orientée
       Opération achevée                                             nord-sud, constituée d'un secteur pavé de pierres
       Christophe MANIQUET                                           calcaires et d'une zone de cailloutis. Cet axe inédit
                                                                     est interprété comme l'une des voies nord-sud
  6 - Adductions d'eau                                               principales, et probablement l'axe majeur : le car-
       Citerne (?) sur laquelle se greffe un aque-                   do maximus.
       duc-exutoire. XIIe s. (?).                                    Bibliographie : PAILLARD 1997a.
20 - Édifices cultuels catholiques
       Mur de l'église de l'abbaye de la Règle.
21 - Bâtiments conventuels ou monastiques                     206.- LISIEUX (14) - Basse-Normandie
       Murs limitant le cloître de l'abbaye (?).                     Rue Sainte-Marie (3)
24 - Funéraire                                                       Cadastre 1983, AO : 188
       Ossements humains de plusieurs individus, issus               2000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       du terrassement mécanique.                                    1,20 m, sol géologique non atteint
30 - Résumé                                                          ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
                                                                     (cf. Annuaire 1996, notice 153)
       Dans le cadre du réaménagement d'un bâtiment
                                                                     Opération achevée
       de l'ancien séminaire diocésain en espace d'expo-
                                                                     Didier PAILLARD
       sition, une petite intervention d'une journée devait
       permettre l'observation du bâti avant qu'il ne soit    18 - Habitat privé
       réenduit. Cette étude a permis d'observer des                 Parcellaire. XIXe s.
       maçonneries certainement attribuables à l'an-          26 - Agriculture, élevage
       cienne abbaye de la Règle, construite très tôt à              Champ de l'Évêque. Période médiévale.
       proximité de la cathédrale Saint-Étienne.
                                                                                                     Notices               61




27 - Industrie                                                            Zone périurbaine. Remblayage du site
       Usine. XXe s.                                                      20 m2, sol géologique atteint
29 - Formations naturelles (géomorphologie,                               ÉVAL - 2 semaines, 2 fouilleurs
     hydrologie...)                                                       Opération achevée
       Bras de rivière du Cavaudon : niveau de vase. An-                  Catherine COQUIDÉ
       tiquité.                                                    29 - Formations naturelles (géomorphologie,
30 - Résumé                                                             hydrologie...)
       Les sondages, situés dans la partie nord de la cité
                                                                          Plaine d'inondation du Rhône et bras mort. Les al-
       antique, ont révélé d'importants niveaux d'enva-
                                                                          luvions apparaissent à 5 m de profondeur. Proto-
       sement de la période romaine qui semblent cor-
                                                                          histoire, haut Moyen Âge.
       respondre à l'ancien lit du Cavaudon.
                                                                   30 - Résumé
       Bibliographie : PAILLARD 1997b.                                    La plaine alluviale du Rhône présente une mo-
                                                                          saïque de milieux, dont la compilation des don-
207.- LOUVIERS (27) - Haute-Normandie                                     nées des différents sondages offre un bon échan-
                                                                          tillonnage :
       Rues du Murier, le Massif 2                                        - trois bancs de galets et leur exhaussement sa-
       Cadastre 1981, AY : 139 à 141
                                                                          bleux (sondage square Galtier et Jean-Jaurès),
       Centre ancien. Remblayage du site
                                                                          dont l'un est plutôt un haut fond,
       Sol géologique atteint
                                                                          - stratigraphies caractéristiques de la plaine
       ÉVAL - 7 jours, 2 fouilleurs
                                                                          d'inondation (station Gerland-Debourg),
       Paola CALDERONI
                                                                          - enfin un paléo bras mort (station Jean-Jaurès).
18 - Habitat privé                                                        Les résultats obtenus complètent notre vision de la
       Solins associés à des niveaux de terre battue :                    reconstitution paléo-géographique de ce secteur et
       habitat léger ou limite de parcelle. XVe-XVIe s.                   ses implications concernant les potentialités ar-
24 - Funéraire                                                            chéologiques. Présence d'un fort remblai contem-
       Nécropole connue depuis le XIXe siècle : sarco-                    porain égal ou supérieur à 2 m.
       phage. Période mérovingienne.                                      Une étude 14C est en cours.
27 - Industrie
       Industrie drapière     :   manufacture         Decrétot.    210.- LYON (69) - Rhône-Alpes
       1736-1739.                                                         Rue de Marseille (37-37bis), 7e
30 - Résumé                                                               Cadastre, AR : 25/26
       Un sarcophage en calcaire coquiller, composé                       Destruction du site
       d'une cuve bipartite et d'un couvercle en bâtière en               600 m2, sol géologique atteint
       trois parties, confirme l'emplacement d'une né-                    SP - 2 semaines, 3 fouilleurs
       cropole mérovingienne reconnue au XIXe siècle.                     Monique LE NÉZET-CÉLESTIN
       Le squelette, mal conservé, n'était accompagné
       d'aucun mobilier. Aucune occupation entre le haut            1 - Voies
       Moyen Âge et le XVe siècle n'a été mise en évi-                    Fossé ou chemin creux avec berge aménagée par
       dence. On a pu observer des indices d'occupation                   un sol caillouteux. Antiquité, période médiévale.
       de l'époque moderne : des fondations et une cave             3 - Aménagements des berges et voies d'eau
       appartenant à la manufacture de drap construite                    Fossé ou chemin creux avec berge aménagée par
       au XVIIIe siècle.                                                  un sol caillouteux. Antiquité, période médiévale.
       Bibliographie : CALDERONI 1997.                              7 - Collecteurs, évacuations
                                                                          Fossé ou chemin creux avec berge aménagée par
                                                                          un sol caillouteux. Antiquité, période médiévale.
208.- LYON (69) - Rhône-Alpes                                      29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       Grande-Rue-de-la-Guillotière (48-54), 7e                         hydrologie...)
       Destruction du site                                                Terrasses et bandes de tressage caillouteuses du
       150 m2, sol géologique atteint                                     Rhône. Période pré et protohistorique.
       SOND - 2 jours, 2 fouilleurs                                       Plaine d'inondation, creusée de fossés. Antiquité.
       Alegria BOUVIER                                             30 - Résumé
  6 - Adductions d'eau                                                    Au XIXe siècle, ce secteur de la fouille, sans doute
       Trois puits (privés). XVIIIe-XIXe s.                               légèrement surélevé, est arasé lors d'un pro-
                                                                          gramme général de nivellement et de lotissement
18 - Habitat privé                                                        de tout le quartier, situé sur la rive droite du
       Pavage    de   cour.   Trois           puits    (privés).
                                                                          Rhône. Seules les structures en creux ont été
       XVIIIe-XIXe s.
                                                                          épargnées : fossé de drainage ou chemin creux
       Immeubles. XIXe-XXe s.
                                                                          aménagé à l'époque gallo-romaine, abandonné ou
30 - Résumé                                                               comblé au Moyen Âge, et fossé ou chenal recreu-
       Ces sondages ont révélé l'existence de deux                        sé, comblé au XVIIIe siècle.
       phases d'occupation pour les périodes moderne et
       contemporaine. Ils constituent également un point                  Bibliographie : LE NÉZET-CÉLESTIN, BONNET,
       de reconnaissance supplémentaire du plancher                       FRANC 1997.
       alluvial, dans ce secteur de la rive gauche du
       Rhône.                                                      211.- LYON (69) - Rhône-Alpes
       Bibliographie : BOUVIER 1997a.

209.- LYON (69) - Rhône-Alpes
       Métro prolongation ligne B, station
       Jean-Jaurès, 7e
       Lambert : x 796,600 y 2085,050
62        Notices




       Rue Joliot-Curie (41), 5e                                 1 - Voies
       Cadastre, 05 BC : 15. Lambert : x 791,290                       Rues (rues Montanban et de la Campane) : pa-
       y 2086,700                                                      vage de galets. XVe-XIXe s.
       Zone périurbaine. Conservation partielle du site          2 - Espaces libres
       300 m2 + 8 m2, épaisseur des sédiments ar-                      Espaces au pied du rempart. IIIe-IVe s.
       chéologiques 0,30 à 3 m, sol géologique atteint           6 - Adductions d'eau
       ÉVAL + SU - 1 + 1 semaine, 2 + 1 fouilleurs                     Citerne. XIXe s.
       Alegria BOUVIER, Michel LENOBLE                           8 - Système défensif urbain
  6 - Adductions d'eau                                                 Rempart du castrum (courtine et tour). IIIe-IVe s.
       Aqueduc enterré de l'Yzeron. Haut-Empire.                 9 - Structures fortifiées
  7 - Collecteurs, évacuations                                         Fortification du château comtal (?). Xe (?)-XVe s.
                                                                       Citadelle. XVIe s.
       Drains-fossés. Antiquité-période moderne.
18 - Habitat privé                                             12 - Pouvoir civil, justice
                                                                       Fortification du château comtal (?). Xe (?)-XVe s.
       Fosse. Antiquité.
24 - Funéraire                                                 18 - Habitat privé
                                                                       Silos. XIe-XIIIe s.
       Trois incinérations. Ier-IIe s.
                                                                       Habitations. XIe-XIXe s.
30 - Résumé                                                            Latrines. XVIe s.
       Les découvertes effectuées se trouvent dans un                  Cave. XVIIe-XIXe s.
       secteur situé à proximité de la voie gallo-romaine
       d'Aquitaine. Plus à l'est, à la sortie de Lugdunum,
                                                               21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
                                                                       Potager du couvent. XIXe s.
       cette voie est bordée par une importante nécro-
       pole ; les incinérations mises au jour appartiennent    26 - Agriculture, élevage
       peut-être à cette zone funéraire. L'aqueduc de                  Potager du couvent. XIXe s.
       l'Yzeron a également été mis en évidence, ce qui        30 - Résumé
       permet de préciser le tracé de cette adduction,                 Cette opération a consisté à évaluer l'intérêt ar-
       déjà reconnue à proximité. (ÉVAL Alegria Bouvier).              chéologique du potager de l'ancien couvent de la
       On a pu observer la fosse ayant servi à la cons-                Visitation avant sa transformation en parking, dans
       truction du canal et les éléments de construction               le cadre du regroupement des services départe-
       de ce dernier. La fosse creusée est profonde de                 mentaux. Ce potager est installé sur un quartier
       2,35 m et large de 1,80 m. Le canal est construit               populaire annexé au XIXe siècle. Les recherches
       en moellons de granit et de gneiss enduits de mor-              ont confirmé l'existence d'éléments urbains dont
       tier de tuileau. L'espace interne entre les piédroits           les plus anciens reconnus remontent aux XIe-XIIIe
       est de 61 cm et la cote du fond du canal est à                  siècles. Les niveaux antérieurs datant de l'Antiqui-
       271,878 m NGF. (SU Michel Lenoble).                             té, sont des colluvions. Entre le couvent et le po-
                                                                       tager, la séparation est matérialisée par des murs
       Bibliographie : BOUVIER 1997b.                                  de terrasses et par une tour qui correspondent à
                                                                       un tronçon du rempart antique du castrum. Ces
212.- L'ÎLE-BOUCHARD (37) - Centre                                     structures ont été ensuite intégrées dans les forti-
       Rue de la Vallée-aux-Nains, prieuré                             fications médiévales de la ville, château comtal et
       Saint-Léonard                                                   citadelle pendant les guerres de Religion.
                                                                       Une analyse des mortiers est en cours.
       Cadastre, AE : 9
       Mise en valeur et remblayage du site                            Bibliographie      :    BARTHELEMY,     BOCQUET,
       250 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                  PROST 1997.
       environ 0,80 m, sol géologique atteint
       SOND - 4 semaines, 6 fouilleurs                         214.- MÂCON (71) - Bourgogne
       Opération achevée
       Philippe BLANCHARD
                                                                       Rue Lacretelle (17)
                                                                       Destruction du site
20 - Édifices cultuels catholiques                                     100 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Église du prieuré : absidioles du transept.                     0,20 à 1,50 m, sol géologique atteint
       XIe-XIIe s.                                                     SU - 7 semaines, 3 fouilleurs
       Église paroissiale après son utilisation comme                  (cf. Annuaire 1996, notice 165)
       prieuré. Postérieure au XIIe s.                                 Opération achevée
24 - Funéraire                                                         Daniel BARTHELEMY
       Trente-trois sépultures exhumées dont vingt-trois         6 - Adductions d'eau
       en coffrage anthropomorphe en pierres d'appareil.               Puits. Ier-fin IIe s.
       Elles sont situées principalement au chevet de
       l'église. Lit de charbon de bois dans deux sépul-
                                                                 7 - Collecteurs, évacuations
                                                                       Fossé. 2nd moitié Ier s. après J.-C.
       tures. XIIe-XVe s.
                                                               25 - Artisanat
       Bibliographie : BLANCHARD, SALÉ 1997.                           Fosses en marge d'une zone artisanale. Aire
                                                                       aménagée, sol et enclume en pierre (?). Fin Ier s.
213.- MÂCON (71) - Bourgogne                                           avant J.-C.-IIe s.
       Place des Carmélites, couvent de la                     30 - Résumé
       Visitation                                                      La fouille a permis d'identifier une zone d'activités
                                                                       dont l'occupation débute dans les années -10/+10.
       Cadastre, BC : 126b et 126c
                                                                       Ce secteur occupé assez tôt, conforte l'idée d'une
       Secteur sauvegardé. Protection et remblayage du
                                                                       naissance de l'urbanisme à Mâcon dans la der-
       site
                                                                       nière décennie avant J.-C. Il sera occupé en per-
       40 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                       manence jusqu'à la toute fin du IIe siècle. On note
       0,50 à 2,50 m, sol géologique atteint
                                                                       une organisation de l'espace au milieu du Ier
       ÉVAL + Étude de bâti - 9 semaines, 3 fouilleurs
                                                                       siècle. Cette donnée confirme d'autres observa-
       Daniel BARTHELEMY
                                                                       tions déjà réalisées sur des sites de l'antique Ma-
                                                                                                  Notices               63




       tisco. À noter, dans une fosse, un remplissage qui             ria, ateliers de métallurgie et monétaire sont datés
       a fourni un riche échantillonnage de céramique de              des IIIe-IIe siècles avant notre ère. Présence d'un
       la période flavienne. On remarquera, derrière les              habitat (?) et d'une voirie du Ier siècle avant J.-C.
       amphores Dressel 20, la prédominance des am-                   Les chantiers navals utilisés pour la construction
       phores lyonnaises. Le site est abandonné vers la               et la réparation de navires sont restés en fonction
       fin du IIe siècle ou le début du IIIe siècle, période          de la fin du VIe siècle à la fin du Ve siècle avant
       qui marque un net déclin de l'agglomération gal-               notre ère. Quai et bassin portuaire datent du pre-
       lo-romaine.                                                    mier quart du VIe siècle avant notre ère. Présence
       Bibliographie    :    BARTHELEMY,            DUCREUX,          également d'un amas coquillier (huîtres) daté de
       PROST 1998.                                                    l'Âge du Bronze final.
                                                                      Des études de la faune, de la flore, de la céra-
                                                                      mique, du bois, des enduits peints et de la mo-
215.- MARSEILLE (13) -                                                saïque, entre autres, sont en cours.
       Provence-Alpes-Côte d'Azur
       Place Villeneuve-Bargemon, ex musée                     216.- MELUN (77) - Île-de-France
       César, 1er                                                     Rue les Granges (1)
       Centre ancien. Destruction du site                             Centre ancien. Destruction du site
       2600 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                900 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       environ 8 m, sol géologique atteint                            environ 1,50 m, sol géologique atteint
       SU - 21 semaines, 25 fouilleurs                                SU - 5 semaines, 4 fouilleurs
       (cf. Annuaire 1996, notice 167)                                Pascal QUÉREL
       Antoinette HESNARD
                                                                 1 - Voies
  1 - Voies                                                           Voie empierrée. Fossés-caniveaux. Ier-IIIe s.
       Voies. Période hellénistique : IIIe-Ier s.              18 - Habitat privé
       Caniveau calcaire. Ier s. avant J.-C.                          Façades. Évolution du bâti : constructions sur sa-
       Caniveau béton, tuiles. Ier-Ve s.                              blière et à murs empierrés. Ier-IIIe s.
  2 - Espaces libres                                           30 - Résumé
       Jardin-Terrain vague (?). Ve-VIIe s.                           Cette opération a permis de dégager un secteur
  3 - Aménagements des berges et voies d'eau                          d'habitat urbain en bordure d'une voirie inscrite
       Port grec. VIe-IIe s.                                          dans le quadrillage urbain. Les structures d'habitat
       Quai archaïque. VIe s. avant J.-C.                             ont perduré deux siècles environ avant une res-
       Cales de halage sur la plage. IIIe-IIe s.                      tructuration due à l'aménagement d'une deuxième
  4 - Aménagements du relief                                          voie qui vient se greffer sur la première.
       Mur de soutènement de terrasse. Ier-Ve s.
  6 - Adductions d'eau
       Canalisation. Aqueduc. Fontaine. Périodes hellé-        217.- METZ (57) - Lorraine
       nistique et romaine.                                           Avenue de Blida, île Chambière
       Puits. Périodes hellénistique, romaine et médié-               Cadastre 1994, section 11 et 12. Lambert :
       vale.                                                          Ax 880,850 Ay 1165,950 Bx 881,100 By 1166,150
  7 - Collecteurs, évacuations                                        Zone périurbaine. Destruction du site
       Égout en calcaire. Ier s. avant J.-C.                          1320 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Égouts-collecteurs en béton. Ier-Ve/VIe s.                     0,60 m, sol géologique atteint
10 - Garnisons, casernements                                          SU - 2 semaines, 2 fouilleurs
       Neoria, pour navires de guerre. Période hellénis-              Opération achevée
       tique : IIIe-IIe s.                                            Édith PEYTREMANN
11 - Espaces publics aménagés                                  10 - Garnisons, casernements
       Place de bord de mer. Ier-Ve s.                                Parc d'artillerie (source historique : aucun aména-
15 - Spectacle, sport                                                 gement n'a été découvert de façon certaine lors
       Palestre. Ier-Ve s.                                            des fouilles). Attesté en 1751.
16 - Bains                                                     25 - Artisanat
       Thermes avec salle chaude sur hypocauste, bas-                 Sept fours de nature identique dont la destination
       sins, piscines. 1er quart Ier-Ve s.                            n'est pas précisée. Nombreuses esquilles d'os
17 - Commerce, échanges                                               calcinés. 2nd moitié XVIIe-1ère moitié XVIIIe s.
       Matériel, objets de commerce abandonnés dans le         30 - Résumé
       port. Période hellénistique : VIe-IIe s.                       Les sept fours mis au jour forment un alignement
18 - Habitat privé                                                    reconnu sur au moins 90 m. Ils se présentent sous
       Fours (domestiques ?). IIe s. après J.-C.                      la forme d'un creusement rectangulaire, d'environ
25 - Artisanat                                                        2,70 m x 2 m, aménagé en deux parties : à l'est,
       Chantier naval : fabrication de navires. Ve-IIe s.             se trouve une sole rectangulaire extrêmement ru-
       Métal, atelier de bronzier. IIIe-IIe s.                        béfiée, sur laquelle repose une couche de cendres
       Fours (artisanaux ?). IIe s. après J.-C.                       contenant de nombreuses esquilles d'os brûlés ; à
29 - Formations naturelles (géomorphologie,                           l'ouest, une zone parfois surcreusée, très char-
     hydrologie...)                                                   bonneuse, est interprétée comme une zone de vi-
       Rivages fossiles. Études géomorphologiques, bio-               dange. Certains fours possèdent une sole sup-
       logie marine, malacologie... Néolithique-Ier s.                plémentaire circulaire (2ème état) ou des fosses
       avant J.-C.                                                    localisées dans les banquettes, délimitant la zone
30 - Résumé                                                           de vidange.
       Les thermes publics romains situés en bord de                  Une étude de la faune est en cours.
       mer ont été construits dans le premier quart du Ier            Bibliographie : PEYTREMANN 1997.
       siècle de notre ère et sont restés en usage jusqu'à
       la fin du IVe siècle. Plages, chantiers navals, neo-
                                                               218.- METZ (57) - Lorraine
64        Notices




       Boulevard Paixhans, rue du Tombois,                       28 - Extraction
       colline Sainte-Croix                                             Fosse à sable. Haut-Empire (?).
       Lambert : x 880,560 y 1165,040                            29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       Centre ancien. Remblayage du site                              hydrologie...)
       55 m2, sol géologique non atteint                                Alluvions de la moyenne terrasse de la Moselle.
       ÉVAL - 6 jours, 2 fouilleurs                              30 - Résumé
       Poursuite de l'opération en 1998                                 Le site, occupé en quasi continuité du
       (cf. Annuaire 1995, notice 209 ; Annuaire 1996,                  Haut-Empire aux périodes modernes, voit se suc-
       notice 171)                                                      céder une officine de potier, des thermes, puis une
       Claude GRAPIN                                                    communauté monastique mérovingienne. Ce
                                                                        couvent perdure jusqu'en 1552. Jusqu'au XXe
18 - Habitat privé                                                      siècle, le site sera rattaché au domaine militaire,
       Habitat (?) : mur en dur auquel succède un bâti-                 puis rétrocédé. L'ensemble des phénomènes ob-
       ment de structure plus légère. Période médiévale,                servés semble suivre une chronologie linéaire.
       dernier état : XIIIe-XVe s.                                      Une étude du verre (vitrage) a été réalisée.
       Caves. Périodes médiévale et moderne.
30 - Résumé
       Cette opération d'évaluation a porté sur l'emprise        221.- METZ (57) - Lorraine
       d'une liaison souterraine (500 m 2) et sur celle du              Rue des Capucins, colline Sainte-Croix
       cloître du couvent des Capucins des XVIIe-XVIIIe                 Lambert : x 880,560 y 1165,050
       siècles (900 m2), destinées à une réalisation im-                Centre ancien. Conservation partielle du site
       mobilière. Dans ce secteur urbanisé dès le Ier                   198 m linéaire, sol géologique non atteint
       siècle, mais situé à l'extérieur de l'enceinte tardive,          ÉVAL + Étude de bâti - 1 semaine, 3 fouilleurs
       des niveaux stratifiés, s'échelonnant au moins                   (cf. Annuaire 1995, notice 213)
       depuis l'époque gallo-romaine jusqu'aux temps                    Opération achevée
       modernes, ont été mis en évidence sur 3,70 m                     Philippe KUCHLER
       d'épaisseur minimale.
                                                                 18 - Habitat privé
                                                                        Habitation : moellons marno-calcaires liés au mor-
219.- METZ (57) - Lorraine                                              tier de chaux. Période médiévale.
       Place de Maud'huy                                         20 - Édifices cultuels catholiques
       Lambert : x 879,540 y 1163,630                                   Église conventuelle. XVIIIe s.
       Zone périurbaine. Remblayage du site                      21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
       140 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                   Couvent. XVIIe-XVIIIe s. :
       1,25 à 2 m, sol géologique atteint                               - Cloître à galerie. Bâtiments conventuels à fonc-
       ÉVAL - 4 jours, 1 fouilleur                                      tion indéterminée. XVIIIe s.
       Pierre THION                                              30 - Résumé
28 - Extraction                                                         Cette opération a révélé la présence d'un habitat
       Fosses d'extraction de          sable    (?).   Milieu           privé antérieur à l'installation du couvent des Ca-
       XVIe-début XXe s. (?).                                           pucins au début du XVIIe siècle. Les bâtiments
30 - Résumé                                                             conventuels ont été reconstruits dans les années
                                                                        1723-1730.
       Cette opération d'évaluation a porté sur la totalité
       de la place, susceptible d'accueillir un parc de sta-            Bibliographie : KUCHLER 1997.
       tionnement souterrain d'environ 3500 m 2. De
       nombreuses excavations de quelques m 2 à
       quelques dizaines de m 2, souvent pratiquement
                                                                 222.- METZ (57) - Lorraine
       jointives, témoignent vraisemblablement d'une ex-                Rue des Trinitaires, hôtel Saint-Livier
       ploitation moderne du sable qui a pu occulter des                Secteur sauvegardé. Conservation du site
       traces d'occupation antérieure.                                  SU, Étude de bâti - 6 semaines, 3 fouilleurs
                                                                        Franck GAMA

220.- METZ (57) - Lorraine                                       18 - Habitat privé
       Rue de la Citadelle,                                             Hôtel patricien crénelé avec deux tours également
       Saint-Pierre-aux-Nonnains                                        crénelées. XIIIe s. ou antérieur.
       Lambert : x 879,690 y 1164,360 z 185 (NGF 69)             30 - Résumé
       Destruction du site                                              Cette opération a consisté en une étude archéolo-
       12 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                    gique des élévations intérieures de l'hôtel
       0,90 m, sol géologique atteint                                   Saint-Livier, formé de trois ensembles contigus. Le
       SU - 1 semaine, 2 fouilleurs                                     premier apparaît comme un édifice rectangulaire
       Alain BRESSOUD                                                   complété par deux tours hors œuvre et percé par
                                                                        des fenêtres datant de la fin du XIIe ou du XIIIe
  6 - Adductions d'eau                                                  siècle. Le bâtiment a conservé sa crénelure sur-
       Canalisation (?) en relation avec des thermes (?).               montant un mur écran. Les deux autres volumes
       Bas-Empire.                                                      sont ajourés quant à eux par des baies plus tar-
  9 - Structures fortifiées                                             dives (seule une, date du milieu du XIIIe s.).
       Entrepôt à l'intérieur du bastion d'une citadelle.               L'étude a principalement porté sur l'évolution inté-
       2nd moitié XVIe s.                                               rieure de l'édifice principal, une chronologie rela-
16 - Bains                                                              tive du percement des différentes baies, l'état de
       Thermes. Bas-Empire.                                             conservation des enduits... De plus, cette ap-
21 - Bâtiments conventuels ou monastiques                               proche prend en compte également l'articulation
       Latrines du couvent. VIIIe-Xe (?)-XIIe s.                        entre les trois édifices formant une cour centrale.
       Jardins du cloître ou du couvent. XIIIe-XVe s. (?).
       Cloître à galerie. XVIe s.                                223.- METZ (57) - Lorraine
                                                                                                  Notices               65




       Rues Mangin, du                                        25 - Artisanat
       XXème-Corps-Américain, Z.A.C. Amos                            Atelier de forge. Ier s. avant J.-C.
       Lambert : x 879,380 y 1162,880                         30 - Résumé
       Z.A.C. Remblayage du site                                     La campagne 1997, première d'un nouveau pro-
       120 m2, sol géologique non atteint                            gramme triennal, a porté essentiellement, pour les
       ÉVAL - 2 jours, 2 fouilleurs                                  travaux de terrain, sur les fortifications et l'évolu-
       Poursuite de l'opération en 1998                              tion de l'urbanisme de l'oppidum :
       Claude GRAPIN                                                 - plus du quart du périmètre des fortifications est
                                                                     désormais relevé avec une extrême précision
  1 - Voies                                                          grâce à la campagne de relevés microtopogra-
       Portion de la voie Lyon-Trêves, dite voie de Scar-            phiques (F. Schubert et section de topographie de
       ponne. Ier-fin IVe s.                                         la Fachhochschule de Munich).
18 - Habitat privé                                                   - le sondage effectué dans la partie nord du site,
       Habitat (?). Ier-fin IVe s., période médiévale (?).           sur la fortification "externe", a révélé une architec-
24 - Funéraire                                                       ture classique de murus gallicus. Le rempart est
       Mausolée (?). Ier-fin IVe s.                                  précédé par une terrasse inférieure large d'une
30 - Résumé                                                          dizaine de mètres, qui n'a livré aucune trace du
       Les sondages de diagnostic réalisés sur le site de            fossé escompté à cet emplacement. Pour le mo-
       l'ancienne brasserie Amos, ont mis en évidence la             ment, en l'absence totale de mobilier, les indices
       présence d'une portion de la voie Lyon-Trèves sur             de datation font défaut.
       laquelle semble s'aligner un édifice antique ma-              L'urbanisme a fait l'objet de trois recherches de
       çonné, de dimensions réduites. Plusieurs trous de             terrain :
       poteau attestent une réoccupation à la fin de l'An-           - au Parc aux Chevaux, D. Paunier et son équipe
       tiquité ou au Moyen Âge.                                      de l'Université de Lausanne ont mené leur
                                                                     avant-dernière campagne sur la grande domus
                                                                     PC1, en concentrant leurs efforts sur les couches
224.- METZ (57) - Lorraine                                           profondes et la rue adjacente. Une intervention
       Rues Mazelle, du Wad-Billy, de Turmel,                        complémentaire (J. Dunkley, Centre européen du
       îlot de la Visitation                                         Mont Beuvray) a permis d'étudier les couches
       Secteur sauvegardé                                            d'abandon de cette rue et de mettre en évidence
       810 m2                                                        un pan de mur en pierres de la domus, effondré
       Étude de bâti - 5 semaines, 2 fouilleurs                      d'un seul bloc. On restitue ainsi une élévation mi-
       Franck GAMA                                                   nimale de 8,50 m pour ce mur ;
                                                                     - dans le secteur oriental de la Pâture du Couvent,
18 - Habitat privé                                                   a été effectuée la poursuite du dégagement exten-
       Habitat privé. XVIe-XIXe s.                                   sif d'un grand ensemble architectural bordé de
21 - Bâtiments conventuels ou monastiques                            rues sur au moins deux côtés. Le cœur de cet îlot,
       Bâtiments et cloître conventuels. XVIe-XVIIIe s.              fouillé par M. Szabó (Université de Budapest), est
       Chœur des religieuses. XVIIIe s.                              occupé, à l'époque augustéenne, par un bâtiment
30 - Résumé                                                          très étendu, dont la technique de construction est
       Étude archéologique des élévations de quatre bâ-              comparable à celle de la domus PC1. A. Domin-
       timents de l'îlot de la Visitation dont un est formé          guez-Arranz (Université de Saragosse) a étudié
       du chœur des religieuses (XVIIIe s.) et du cloître            l'angle nord-est de cet îlot et le carrefour des rues
       (fin XVIIe-début XVIIIe s.). Les trois autres bâti-           adjacent ;
       ments s'intègrent à un parcellaire laniéré formant            - dans le secteur occidental de la Pâture du Cou-
       un angle de l'enclos conventuel.                              vent, S. Rieckhoff (Université de Leipzig) et D. Vi-
                                                                     tali (Université de Bologne) ont étudié un autre îlot
                                                                     qui, bien que situé en vis à vis de celui décrit
225.- MONT BEUVRAY (71) - Bourgogne                                  ci-dessus, présente une architecture traditionnelle
       Bibracte                                                      de terre et de bois jusqu'à l'abandon de l'oppidum.
       Secteur sauvegardé. Site protégé (lois de 1913 et             Les résultats sont importants tant du point de vue
       1930). Mise en valeur et remblayage du site                   de l'architecture et de la disposition spatiale des
       2000 m2                                                       vestiges immobiliers que des très riches en-
       FP - 16 semaines, 45 fouilleurs                               sembles de mobilier collectés.
       (cf. Annuaire 1995, notice 221)                               Les diverses études thématiques progressent, no-
       Poursuite de l'opération en 1998                              tamment l'étude typochronologique des mobiliers
       Vincent GUICHARD                                              de l'oppidum qui sera affinée par les nouveaux
                                                                     ensembles révélés en 1997. La cellule éditoriale
  1 - Voies
                                                                     mise en place devrait permettre d'accélérer les
       Voirie urbaine. IIe-Ier s.
                                                                     publications sur les recherches récentes.
  8 - Système défensif urbain                                        Cette année voyait la huitième campagne, dirigée
       Enceinte avec rempart de type murus gallicus                  par P. Beck (Université de Paris I Panthéon) et J.
       (sondage dans l'enceinte "extérieure" identifiée en           Laszlovszky (Université de Budapest), sur le cou-
       1987). IIe s. avant J.-C (?).                                 vent des Cordeliers. Deux nouveaux états médié-
18 - Habitat privé                                                   vaux de la chapelle ont été reconnus, ils se su-
       Domus urbaines. Habitat en bois avec caves.                   perposent à des maçonneries liées à la terre, qui
       Ier s. avant J.-C.                                            reposent elles-mêmes sur des couches de démoli-
21 - Bâtiments conventuels ou monastiques                            tion augustéennes. Au nord-ouest, de nouveaux
       Couvent franciscain. XIVe-XVIIe s.                            bâtiments, antérieurs au cloître du XVe siècle, ont
22 - Bâtiments ecclésiastiques                                       été reconnus, ils présentent eux-mêmes plusieurs
       Mise en évidence de couches d'occupation anté-                phases de construction. Trois états, caractérisés
       rieures au couvent : grange monastique (?).                   par de vastes bâtiments épars et d'orientations
       XIIIe-XIVe s.                                                 diverses, précèdent la mise en place d'un en-
                                                                     semble cohérent d'édifices accolés et disposés
66        Notices




       autour d'une cour. L'histoire post-antique du sec-              ÉVAL - 1 jour, 1 fouilleur
       teur ne commence donc plus au XVe siècle, mais                  Opération achevée
       au moins un bon siècle auparavant. La disposition               Marie-Agnès GAIDON-BUNUEL
       de ces trois premiers états évoque la ferme béné-
       dictine que signalent, encore en 1382, les docu-         26 - Agriculture, élevage
       ments écrits. Cette hypothèse reste cependant                   Drain. Pas de mobilier. Datation indéterminée.
       fragile et mériterait d'être vérifiée.                   30 - Résumé
       Diverses études sur les mobiliers de l'oppidum                  Les sondages ont été réalisés sur l'emplacement
       sont en cours.                                                  de deux maisons individuelles, situées à proximité
                                                                       d'une maladrerie médiévale, encore mal localisée.
       Bibliographie : BARRAL et al. 1996 ; LUGINBÜHL
       1996 ; MEYLAN 1997 ; OLMER 1997 ; OLMER,                        Cette opération était donc destinée à vérifier un
       PARATTE, LUGINBÜHL 1996 ; RIECKHOFF 1997 ;                      des postulats concernant sa situation. La zone n'a
       SCHERTLEIN 1997.                                                pas été occupée : il s'agit d'un terrain, sans doute
                                                                       agricole, qui a fait l'objet d'un drainage à une pé-
                                                                       riode indéterminée.
226.- MONTBÉLIARD (25) -
       Franche-Comté                                            229.- MONTBRISON (42) - Rhône-Alpes
       Rue des Fèbvres (32)
       Cadastre 1984, BW : 199. Lambert : x 935,830
                                                                       Moingt, rue Centrale (5)
                                                                       Cadastre, AI : 43
       y 2288,400
                                                                       Secteur sauvegardé. Destruction du site
       Z.P.P.A.U.P. Remblayage du site
                                                                       Sol géologique non atteint
       12 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                       ÉVAL - 1 jour, 1 fouilleur
       1,60 m, sol géologique non atteint
                                                                       Opération achevée
       SU - 1 semaine, 2 fouilleurs
                                                                       Marie-Agnès GAIDON-BUNUEL
       Élisabeth FUHRER
  1 - Voies                                                     29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       Caniveau. Période moderne.                                    hydrologie...)
                                                                       Ru (?).
  7 - Collecteurs, évacuations
       Caniveau. Période moderne.                               30 - Résumé
                                                                       Une tranchée a été réalisée sur 1,40 m de pro-
18 - Habitat privé
                                                                       fondeur, à l'emplacement des fondations du futur
       Fond de cabane. XIe-XIIe s.
                                                                       bâtiment. Elle a révélé la présence de remblais
       Bâtiments en pans-de-bois sur solin. XIIIe-XVe s.
                                                                       récents et de sables oxydés pouvant correspondre
       Bâtiments en pierres. Période moderne.
                                                                       au passage d'un ancien ru (?). Les vestiges ar-
       Silo (?). XIXe s.
                                                                       chéologiques doivent se situer à une profondeur
30 - Résumé                                                            plus conséquente.
       L'opération qui s'est déroulée sur une semaine,
       consistait à relever la stratigraphie de trois excava-
       tions déjà réalisées et à suivre le creusement d'un      230.- MONTEREAU-FAUT-YONNE
       quatrième sondage.                                              (77) - Île-de-France
       Toutes les excavations se sont révélées positives,
       le sol naturel n'a jamais été atteint. Les relations
                                                                       La Terre aux Moines
                                                                       Lambert : x 646,900 y 1077,200 z 53
       stratigraphiques entre les sondages sont difficiles
                                                                       Zone périurbaine. Remblayage du site
       à établir. Il a cependant été possible de constater
                                                                       500 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       sur cette parcelle une succession de bâtiments,
                                                                       0,80 m maximum, sol géologique atteint
       les plus anciens en pans-de-bois, les plus récents
                                                                       ÉVAL - 2 semaines, 1 fouilleur
       en pierres. L'absence de matériel n'a pas permis
                                                                       Jean-Marc SÉGUIER
       d'établir une chronologie absolue. Quatre datations
       14
          C ont été effectuées. Dans un fond de cabane,           4 - Aménagements du relief
       une analyse a donné une date XIe-XIIe siècle. Sur               Possible remblai de terrasse. Bas-Empire.
       cette même structure, une phase d'incendie a été         18 - Habitat privé
       attribuée au XVe siècle. Dans deux autres son-                  Habitat sur poteaux. Bas-Empire-haut Moyen Âge.
       dages, il est malheureusement impossible d'avoir                Fonds de cabane, foyers, fours domestiques.
       une idée plus précise de la fonction des vestiges               VIe-VIIe s., période carolingienne (?).
       découverts et de leur chronologie.
                                                                25 - Artisanat
       Bibliographie : FUHRER 1997 ; TCHIRAKADZÉ,                      Artisanat, métallurgie du fer (forge) : présence de
       FUHRER 1998.                                                    scories, culots, battitures, parois vitrifiées.
                                                                       Bas-Empire (?)-haut Moyen Âge (?).
227.- MONTBRISON (42) - Rhône-Alpes                             28 - Extraction
       Avenue de la Gare                                               Fosses d'extraction. Bas-Empire.
       Zone périurbaine. Remblayage du site                     29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       Sol géologique atteint                                        hydrologie...)
       ÉVAL - 1 fouilleur                                              Pied de cuesta, alluvions de la Seine, en bordure
       Résultats négatifs                                              du fleuve.
       Marie-Odile LAVENDHOMME                                  30 - Résumé
                                                                       L'agglomération secondaire de la Terre aux
                                                                       Moines à Montereau-Faut-Yonne, localisée rive
228.- MONTBRISON (42) - Rhône-Alpes                                    droite de la Seine, à proximité immédiate de la
                                                                       confluence Seine-Yonne, est identifiée à la Con-
       Moingt, impasse du 8-Mai (4)
                                                                       date de la Table de Peutinger.
       Cadastre, AK : 263 et 265
       Secteur sauvegardé. Destruction du site
       50 m2, sol géologique atteint
                                                                                                   Notices               67




       Une opération de diagnostic (extension du cime-                 Bibliographie : FAJON 1997d.
       tière communal : 6700 m 2) a révélé les vestiges         233.- MONTIVILLIERS (76) -
       d'une occupation de l'Antiquité tardive et du haut
       Moyen Âge, localisée en marge de l'agglomération
                                                                       Haute-Normandie
       antique, sur environ 3000 m 2. Les structures (fin              Rue Victor-Lesueur, avenue du
       IVe et Ve s.) sont constituées de vastes excava-                Président-Wilson, terrain Fouque,
       tions (fosses d'extraction ?) et de leurs remblais.             résidence les Coteaux
       Sur ces derniers et leurs abords, se développe un               Lambert : x 444,400 y 1207,000
       habitat du haut Moyen Âge (essentiellement des                  Zone périurbaine. Destruction du site
       VIe et VIIe s.) : trous de poteau à calages, fosses,            500 m2, sol géologique atteint
       fonds de cabane, structures de combustion. Un                   ÉVAL - 1 jour, 1 fouilleur
       peu à l'écart de cette zone, on a repéré une con-               Opération achevée
       centration de fosses contenant de nombreux dé-                  Philippe FAJON
       chets d'une activité sidérurgique du Bas-Empire ou
       du haut Moyen Âge.                                         1 - Voies
                                                                       Cavée (chemin encaissé). Périodes moderne et
       Bibliographie : SÉGUIER 1997a ; SÉGUIER 1997b ;                 contemporaine.
       VAN OSSEL 1997.
                                                                  4 - Aménagements du relief
                                                                       Zone humide remblayée. Périodes moderne et/ou
231.- MONTEREAU-FAUT-YONNE                                             contemporaine.
       (77) - Île-de-France                                       6 - Adductions d'eau
                                                                       Mare et captage de source. Périodes moderne
       Les Ormeaux
                                                                       et/ou contemporaine.
       ÉVAL - 1 fouilleur
       Résultats négatifs                                       18 - Habitat privé
       Gérard BURET                                                    Bâtiment agricole (bois, torchis et ardoises) avec
                                                                       appentis. Période moderne ou contemporaine.
                                                                26 - Agriculture, élevage
                                                                       Mur de clôture de ferme, bâtiment agricole, fosses
232.- MONTIVILLIERS (76) -                                             à détritus. Périodes moderne et/ou contemporaine.
       Haute-Normandie                                          29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       Rue de la Barbacane                                           hydrologie...)
       Lambert : x 445,100 y 1207,250                                  Limon et cailloutis de colluvion.
       Centre ancien. Conservation partielle, protection        30 - Résumé
       envisagée du site                                               L’espace sondé est occupé par une partie d’une
       30 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                   exploitation agricole séparée d’une zone humide
       1 à 1,50 m, sol géologique atteint                              (ligne de sources) par une cavée. La zone humide
       ÉVAL - 1 jour, 1 fouilleur                                      a été en grande partie remblayée dans les trois
       Poursuite de l'opération possible en 1998                       derniers siècles. La cavée relie le fond de la vallée
       Philippe FAJON                                                  de la Lézarde à un manoir de période moderne,
                                                                       situé à mi-coteau.
  2 - Espaces libres
       Terrain vague inondable à l’extérieur de l’enceinte             Bibliographie : FAJON 1997e.
       urbaine.
  5 - Franchissements                                           234.- MONTMÉDY (55) - Lorraine
       Pont de l’enceinte urbaine dit “ Tour aux Eaux ”
       franchissant la Lézarde. XVe s., remanié XIXe s.
                                                                       Église Saint-Martin, Montmédy-Haut
                                                                       Cadastre 1992, A : 104
  8 - Système défensif urbain                                          Secteur sauvegardé. Destruction du site
       Portion d’enceinte composée de deux murs (cal-                  70 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       caire dont pierre de Caen et silex) séparés par un              1,23 m, sol géologique atteint
       espace de circulation (?), tour sur ruisseau.                   ÉVAL - 2 semaines, 1 fouilleur
       XVe-XVIe s.                                                     Opération achevée
18 - Habitat privé                                                     Frédéric ADAM
       Murs (calcaire). XVIe-XVIIIe s.
29 - Formations naturelles (géomorphologie,                     20 - Édifices cultuels catholiques
     hydrologie...)                                                    Église arasée. XIIe s.
       Limons de débordement, graves et sables cal-                    Église en élévation. XVIIIe s.
       caires, poches de tourbes.                               24 - Funéraire
30 - Résumé                                                            Niveau funéraire correspondant à l'ancien cime-
       Les sondages ont mis au jour, sur une longueur de               tière de la ville haute. XIIe-XVIIIe s.
       30 m, les vestiges de la fortification urbaine de               Sépulture fouillée. XVe-fin XVIIe s.
       Montivilliers composée de deux murs parallèles.          30 - Résumé
       Le mur externe a montré deux assises dont celle                 Cette opération a été réalisée autour de l'église
       inférieure présente un chanfrein horizontal. Cet                Saint-Martin, dans la citadelle de Montmédy,
       ensemble repose sur un massif de silex. Le se-                  préalablement à la pose de canalisations. Cet édi-
       cond mur est distant de 2 m du premier. La fortifi-             fice a été construit entre 1753 et 1757 à l'empla-
       cation franchit le cours d’eau par un pont composé              cement d'une église du XIIe siècle, alors entourée
       de deux arches en plein cintre. Le tirant d’air est             d'un cimetière et flanquée d'une petite chapelle
       rarement supérieur à 50 cm, suivant le niveau de                fondée par Jean II d'Allamont. Les tranchées réa-
       l’eau. Le pont est recouvert de remblais jusqu’à la             lisées autour du bâtiment ont permis d'observer un
       hauteur des rives. Les données historiques per-                 fort remaniement du sous-sol aux XVIIIe et XIXe
       mettent de dire que la fortification était en cours de          siècles et de localiser un lambeau du cimetière
       construction en 1369 et que les travaux se sont                 encore en place entre le chevet de l'église et le
       poursuivis au XVe s.                                            rempart de la citadelle.
68        Notices




       Une seule sépulture a été fouillée en totalité et         avec des sépultures en pleine terre rattaché à
       date des XVe-XVIIe siècles (position stratigra-           l'église Saints-Côme-et-Damien.
       phique). Des parties de l'église du XIIe siècle ont       L'aménagement de deux fossés au cours du Ier
       été observées dans les fondations (remploi) de            siècle avant J.-C. constitue le point d'ancrage de
       l'édifice actuel.                                         l'occupation du site. Celle-ci se développera de
       Une étude anthropologique est en cours.                   façon quasi continue pendant plus de deux millé-
                                                                 naires avec, en point d'orgue, l'installation d'une
                                                                 église et d'un cimetière dès la fin du XIIe siècle.
235.- MONTMOROT (39) - Franche-Comté                             Ces deux fossés drainants se connectent pour
       Place de la Mairie, les Tourelles                         former un T et font office de limites parcellaires.
       Cadastre 1944, AV : 69. Lambert : x 844,200               Leur comblement est situé, d'après l'étude du mo-
       y 2191,470 z 238,69                                       bilier, au terme de l'époque républicaine. Il n'existe
       Centre ancien. Destruction du site                        aucun lien stratigraphique entre ces fossés et les
       200 m2, épaisseur des sédiments archéologiques            bassins utilisés au milieu du Ier siècle après J.-C.
       1,70 m, sol géologique atteint                            et pourtant situés à quelques mètres. Ces struc-
       ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs                            tures pourraient être rattachées à une huilerie ou à
       Surveillance possible en 1998                             une installation vinicole. Dans les remblais
       Claudine MUNIER                                           d'abandon (fin du Ier siècle) des bassins, sont
                                                                 installés des dolia qui témoigneraient de la pour-
18 - Habitat privé                                               suite de cette activité. Des découvertes fortuites
       Cave nord de la maison seigneuriale. XVIIIe s. (?).
                                                                 mentionnées en 1800 (sépultures IIe s. ap. J.-C.),
30 - Résumé                                                      puis en 1960 (sépultures IIIe-IVe s.) pourraient
       Cette opération a consisté à vérifier par sondages        traduire la présence d'un vaste domaine dont les
       la présence de la cave nord d'une maison sei-             limites sud se situeraient sur le site de
       gneuriale, ancienne maison forte du XIIIe ou XIVe         Saints-Côme-et-Damien.
       siècle, détruite en 1963. Cette cave est visible sur      Un ensemble de silos, fosses et quelques trous de
       le cadastre napoléonien de 1810. Sa voûte en              poteau creusés dans le substrat attestent une oc-
       berceau est effondrée. Sa porte d'entrée est en-          cupation durant le haut Moyen Âge, contempo-
       core en place dans le mur sud, réutilisé comme            raine des premières sépultures rupestres. Le ci-
       clôture de jardin. Cette cave a sans doute été            metière primitif est composé de loges trapé-
       construite tardivement (XVIIIe siècle d'après l'ar-       zoïdales, avec ou sans loge céphalique, creusées
       chitecture de la porte) dans une des phases de            dans le substrat. Orientées est-ouest, ces fosses
       restructuration de la maison seigneuriale.                se juxtaposent tous les 10-20 cm et se recoupent
       Bibliographie : MUNIER, JOUNIN 1997.                      parfois. Certaines cavités auraient été réutilisées.
                                                                 Au sud-ouest, une vaste carrière d'extraction du
                                                                 grès est creusée sur 430 m 2 recoupant certains
236.- MONTPELLIER (34) -                                         silos et des tombes rupestres ; elle est remblayée
       Languedoc-Roussillon                                      entre la fin du XIIIe et le début du XIVe siècle. Le
       Avenue Charles-Flahaut,                                   deuxième cimetière est composé de sépultures en
       Saints-Côme-et-Damien                                     pleine terre. Les importants remaniements des in-
       Zone périurbaine. Destruction du site                     humations sont le reflet d'une utilisation intense du
       1800 m2                                                   cimetière jusqu'au XVIe siècle. Quinze caveaux
       SU - 20 semaines, 33 fouilleurs                           ont été dégagés (ossuaire, caveau familial ?) ; l'un
       (cf. Annuaire 1996, notice 182)                           d'entre eux présente les caractéristiques d'un
       Catherine ARLAUD                                          pourrissoir.
                                                                 De l'église, il ne reste que les tranchées de fonda-
  1 - Voies                                                      tions qui dessinent son plan. En partie construit
       Fossés : limites parcellaires (?). Ier s. avant J.-C.     sur le comblement de la carrière, un mur d'enclos
18 - Habitat privé                                               ceinture un espace non sépulcral au-devant de
       Silos creusés dans le substrat. IXe-Xe s.                 l'édifice religieux. La première mention connue
20 - Édifices cultuels catholiques                               date de 1144 mais rien en revanche sur la date de
       Église. XIIe-XVIe s.                                      son édification ni son emplacement exact. L'église
24 - Funéraire                                                   est détruite en 1562 lors des guerres de Religion.
       Cimetière rupestre et cimetière avec sépultures en        Le cimetière est encore mentionné à plusieurs re-
       pleine terre. Caveaux. Xe-XVIIe s.                        prises sur les plans terriers des XVIIe et XVIIIe
25 - Artisanat                                                   siècles.
       Trois bassins recouverts d'enduit de tuileau avec         Il faut aussi noter, dans la partie occidentale du
       des cupules dans chacun. Ier s. après J.-C.               site, la présence de structures artisanales qui se
       Dolia. Fin Ier s. après J.-C.                             succèdent aux XVIIIe et XIXe siècles. Les ana-
                                                                 lyses de ces élévations fort bien conservées et
27 - Industrie
                                                                 l'étude des archives permettent d'établir que se
       Brasserie.     Fabrique        d'acide       tartrique.
                                                                 seraient succédé une brasserie puis une fabrique
       XVIIIe-XIXe s.
                                                                 d'acide tartrique.
28 - Extraction                                                  La problématique liée à la fouille de ce site est
       Carrière. XIIe-XIIIe s.                                   complexe : peut-on mettre en relation les struc-
30 - Résumé                                                      tures antiques avec les sépultures découvertes
       La création d'un carrefour est à l'origine des            fortuitement ? Existe-t-il une pérennité dans l'oc-
       fouilles sur le site de Saints-Côme-et-Damien.            cupation ? Quelle est son importance dans la for-
       Celui-ci a la forme d'un triangle d'environ 2250 m 2      mation de la ville ? Quel est le lien entre ce site
       et est cerné, au nord, par l'avenue Ch.-Flahaut et,       situé extra-muros et la ville médiévale ?...
       au sud, par l'avenue du Père-Soulas. Les cam-             Les études anthropologiques (Éric Crubézy et Luc
       pagnes de sondages précédentes avaient mis en             Staniaszek) apporteront de nouveaux éléments à
       évidence un cimetière rupestre et un cimetière            la connaissance de la population locale au Moyen
                                                                 Âge.
                                                                                                  Notices                69




237.- MONTPELLIER (34) -                                             résoudre certaines questions. La tradition historio-
                                                                     graphique généralement admise, identifiait ces
       Languedoc-Roussillon                                          deux tours à celles du rempart de la Commune
       Avenue de la Citadelle                                        Clôture. La fouille de la tranchée de fondation de
       Lambert : x 724,811 y 3146,880                                cette tour a montré que son comblement contenait
       Centre ancien. Remblayage du site                             exclusivement du mobilier daté de la fin du XVIIIe
       90 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                 siècle. L'analyse des plans anciens corrobore
       7 m, sol géologique atteint                                   cette découverte, si l'une des tours d'encadrement
       ÉVAL - 3 fouilleurs                                           pérennise l'emplacement d'une tour du rempart
       Catherine ARLAUD                                              médiéval, il n'en est pas de même de la seconde
                                                                     au pied de laquelle fut réalisé le sondage. L'éléva-
  9 - Structures fortifiées                                          tion de la tour utilise le même appareil, dit de
       Citadelle : élément de la demi-lune. 1627.
                                                                     Montpellier, que celui du mur de la Commune
18 - Habitat privé                                                   Clôture, mais n'en est qu'un pastiche...
       Niveaux d'occupation. XIIIe-XVe s.
30 - Résumé
       L'avenue de la Citadelle se trouve à proximité du       239.- MONTPELLIER (34) -
       centre urbain ancien, à l'est, entre le lycée Joffre          Languedoc-Roussillon
       et l'Esplanade. La construction de la citadelle entre         Place Émile-Martin, rue Pezet, via Domitia
       1623 et 1627 a radicalement perturbé la physio-               Zone périurbaine. Remblayage du site
       nomie de la ville médiévale. Les reliefs naturels             25 m2, sol géologique atteint
       comme la colline sur laquelle se développait le               ÉVAL - 3 semaines, 2 fouilleurs
       bourg de Montpellieret, ont été engloutis sous                Agnès BERGERET
       l'ampleur des travaux et il est difficile de savoir
       aujourd'hui ce qui pourrait en subsister. Le fau-        1 - Voies
       bourg de Montpellieret était une enclave épisco-              Voies encaissées, empierrées, ornières. Antiquité.
       pale desservie par l'église Saint-Denis dont la               Chemin. Période moderne.
       première mention date de 1090 ; celle-ci, siège de      30 - Résumé
       la paroisse de Montpellieret, serait située sous le           Cette opération a permis de mettre au jour une
       bastion du Roi. Si la citadelle reste un élément              portion de la voie Domitienne, dont la construction
       prégnant dans l'urbanisme actuel, la demi-lune                a été engagée vers 121 avant J.-C. À l'époque
       ouest a totalement disparu. Le projet d'aménage-              médiévale, c'est un chemin rural et à l'époque
       ment d'un tunnel sous l'avenue a provoqué la réa-             moderne, un axe périurbain.
       lisation de neuf sondages, visant à restituer une
       coupe des éléments qui composaient cette de-
       mi-lune et vérifier la présence de niveaux d'occu-      240.- MONTPELLIER (34) -
       pation du XIIIe siècle et postérieurs.                        Languedoc-Roussillon
       Bibliographie : ARLAUD 1997.                                  Pont sur le Verdanson
                                                                     Lambert : x 723,330 y 3147,936
                                                                     Zone périurbaine. Destruction du site
238.- MONTPELLIER (34) -                                             Sol géologique atteint
       Languedoc-Roussillon                                          ÉVAL - 2 fouilleurs
       Boulevards Louis-Blanc, Louis-Pasteur                         Catherine ARLAUD, Robert THERNOT
       Lambert : x 724,447 y 3147,255
       Centre ancien. Remblayage du site                        5 - Franchissements
       Sol géologique non atteint                                    Pont (vestiges). XVIIe-XVIIIe s.
       ÉVAL - 2 fouilleurs                                           Pont. XIXe s.
       Catherine ARLAUD, Agnès BERGERET                        30 - Résumé
                                                                     Le pont Saint-Côme franchissant le Verdanson sur
  1 - Voies                                                          la route de Montpellier à Ganges serait attesté
       Niveaux de rues. XVIIIe-XIXe s.                               depuis l'époque médiévale (Guiraud 1895). Il est
  8 - Système défensif urbain                                        situé     à     environ    500     m     du     prieuré
       Fossé. Mur d'enceinte. XIIIe-XVIIIe s.                        Saints-Côme-et-Damien. Deux ponts ont pu être
30 - Résumé                                                          étudiés. Les vestiges d'un pont des XVIIe-XVIIIe
       Quatre sondages, une étude d'archives et une                  siècles sont conservés sur la rive droite du Ver-
       enquête de terrain, ont permis de préciser nos                danson. Ce pont, bien documenté par un travail
       connaissances sur la Commune Clôture, enceinte                d'inventaire de la fin du XVIIIe siècle, s'insère dans
       urbaine construite au tout début du XIIIe siècle.             l'histoire des techniques de construction de la ré-
       Des vestiges de cette enceinte, intégrés dans                 gion. L'utilisation des matériaux (cairons de Pi-
       l'urbanisme récent, mais conservés en élévation à             gnan), avec leur forme d'emploi traditionnelle (ap-
       l'intérieur de propriétés privées, ont été topogra-           pareil de Montpellier), la modestie du parti archi-
       phiés.                                                        tectural, le situent, d'un point de vue formel, assez
       Les sondages concernaient une portion du fossé                en amont par rapport aux grands ouvrages lan-
       dont la largeur est estimée, d'après les textes, à            guedociens de la fin de l'Ancien Régime. En re-
       environ 30 m. Le comblement du fossé, lors de sa              vanche, les proportions et la forme de l'arche, en
       transformation en boulevard au XVIIIe siècle, a été           berceau segmentaire, s'alignent déjà sur ce qui
       analysé. Des bâtiments, construits à l'extérieur de           sera préconisé par les ingénieurs des Ponts et
       l'enceinte sur le fossé comblé, s'appuient sur l'an-          Chaussées à la fin du XVIIIe siècle. Banalité for-
       cien mur de la Commune Clôture. Les sondages                  melle et audace technique maîtrisée caractérisent
       réalisés au-devant de ces bâtiments, en partie sur            donc ce premier pont. Devenu obsolète en raison
       les trottoirs et sur la chaussée, ne pouvaient donc           de l'accroissement du trafic routier du début du
       permettre de définir le profil complet du fossé de-           siècle, il est remplacé par un nouvel ouvrage plus
       puis le mur. Un sondage réalisé au pied d'une des             large, permettant le redressement de la route. Le
       deux tours du couvent des Ursulines a permis de               pont de 1841 avec son arche en berceau plein
70      Notices




     cintre, maçonnerie parementée et tablier horizon-
     tal, est conçu dans un esprit d'économie et de
     fonctionnalité.
                                                                                                   Notices             71




241.- MONTPELLIER (34) -                                      243.- MONTPELLIER (34) -
       Languedoc-Roussillon                                          Languedoc-Roussillon
       Rue de l'École-Mage, faculté de Droit                         Rue Frédéric-Mistral
       Cadastre 1977, BY : 76                                        Lambert : x 724,807 y 3146,719
       Centre ancien. Destruction du site                            Secteur sauvegardé. Remblayage du site
       120 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                Sol géologique non atteint
       1,50 m, sol géologique atteint                                ÉVAL - 2 fouilleurs
       SU - 7 semaines, 8 fouilleurs                                 Catherine ARLAUD, Agnès BERGERET
       Olivier GINOUVEZ
                                                                8 - Système défensif urbain
  1 - Voies                                                          Mur de jonction construit entre la citadelle et la
       Caniveau. XIVe s.                                             Commune Clôture (enceinte médiévale). 1627.
  4 - Aménagements du relief                                  30 - Résumé
       Mur de terrasse. XIIIe s.                                     Un autre élément architectural de la citadelle (cf.
  7 - Collecteurs, évacuations                                       avenue de la Citadelle) a été étudié : il s'agit du
       Caniveau. XIVe s.                                             mur de conjonction construit en 1627. Deux murs,
18 - Habitat privé                                                   dit de conjonction, relient la citadelle à la Com-
       Cour. Fin XIIIe s.                                            mune Clôture et permettent de fermer la ville au
       Locaux techniques. XIIIe-XIVe s.                              sud :
25 - Artisanat                                                       - au sud-ouest entre le bastion de la Reine et la
       Traces d'artisanat      du   cuir   à     confirmer.          porte de Lattes (actuelle place de la Comédie),
       XIIIe-XIVe s.                                                 - au sud-est entre le bastion du Roi et le quartier
30 - Résumé                                                          du Pila Saint-Gely.
       Ces terrains intégrés dans la deuxième enceinte               Une portion du mur sud-ouest a été mis au jour
       de Montpellier, la Commune Clôture construite au              lors d'un sondage. Le parement nord a été dégagé
       début du XIIIe siècle, semblent avoir été urbanisés           sur 3,50 m de longueur. Un élément architectural,
       dans la seconde moitié du XIIIe siècle (à confir-             inconnu jusqu'alors, a été mis au jour : un contre-
       mer). On a pu reconnaître un fond de cour et des              fort maçonné contemporain de la construction du
       pièces annexes, relevant d'habitations situées                mur. Les travaux ultérieurs permettront de calculer
       hors de l'emprise de la fouille.                              le rythme et le nombre des éléments qui contre-
       Des études de la faune, de la céramique et du                 butaient ce mur.
       bois sont en cours.                                           Bibliographie : ARLAUD, BERGERET 1997.
       Bibliographie : GINOUVEZ 1998.
                                                              244.- MONTPELLIER (34) -
242.- MONTPELLIER (34) -                                             Languedoc-Roussillon
       Languedoc-Roussillon                                          Rue Maguelone
       Rue de l'Université (39), faculté de Droit                    Lambert : x 724,580 y 3146,376
       Cadastre 1977, BY : 76 et 77                                  Secteur sauvegardé. Remblayage du site
       Secteur sauvegardé. Destruction du site                       Épaisseur des sédiments archéologiques 1 m, sol
       20 m2, sol géologique atteint                                 géologique atteint
       ÉVAL - 2 semaines, 4 fouilleurs                               ÉVAL - 2 fouilleurs
       Opération achevée                                             Catherine ARLAUD, Agnès BERGERET
       Laurent SAUVAGE                                          1 - Voies
  2 - Espaces libres                                                 Rue. XIXe s.
       Jardin (?). XVIe-XVIIIe s.                               2 - Espaces libres
  7 - Collecteurs, évacuations                                       Jardins. XIIIe-XVIe s.
       Deux caniveaux. XVIIIe s.                              18 - Habitat privé
18 - Habitat privé                                                   Puits. Silos. XIIIe-XIVe s.
       Murs épierrés probables. XIIIe-XIVe s.                 30 - Résumé
25 - Artisanat                                                       La rue Maguelone est une création du milieu du
       Indices d'artisanat du cuir (abondance de pha-                XIXe siècle. Elle traverse une zone de peuplement
       langes de caprinés). XIIIe-XVIIe s.                           médiévale connue sous le nom de "faubourg de
                                                                     Lattes" qui se trouvait en dehors des remparts de
29 - Formations naturelles (géomorphologie,                          la Commune Clôture. Il semblerait que ce quartier
     hydrologie...)                                                  ait été peu peuplé jusqu'au XVIIe siècle, excepté
       Paléosol antérieur aux occupations médiévales.                sur les abords de la route menant à la mer. Deux
30 - Résumé                                                          établissements importants, l'hôpital Saint-Éloi et le
       Les sondages de diagnostic se situaient en                    couvent des Frères mineurs y étaient installés.
       sous-œuvre du bâti actuel, occupant pour une                  Chacun comprenait divers corps de bâtiments en-
       bonne part, les murs de l'ancien couvent de l'Ordre           tourés par un enclos. La documentation iconogra-
       de la Visitation Sainte-Marie. Le bon état de con-            phique permet de restituer l'emplacement exact de
       servation apparent des séquences stratigra-                   ces structures. Les bâtiments hospitaliers furent
       phiques illustrant la période XIIIe-XVIIIe siècle a           rasés en 1621 comme d'ailleurs les maisons avoi-
       conduit le Service régional de l'archéologie à                sinantes, afin de faire place aux ouvrages de forti-
       prescrire la réalisation d'une opération de fouille           fications qu'exigeait la défense de Montpellier
       extensive. Celle-ci a été menée sous la responsa-             contre l'armée royale de Louis XIII. La restructura-
       bilité d'Olivier Ginouvez.                                    tion de ce quartier se fera sur de vastes lotisse-
       Des études de la faune et de la céramique sont en             ments dont chacun possède une maison en front
       cours.                                                        de rue. Ce n'est qu'au milieu du XIXe siècle que la
       Bibliographie : SAUVAGE 1997a.                                création de la gare, au sud de ce faubourg, en-
                                                                     traînera la percée de la rue Maguelone.
72         Notices




        Cinq sondages ont été ouverts sur la partie orien-              Secteur sauvegardé. Conservation, mise en valeur
        tale de la rue. Ils ont montré que la percée de la              et destruction du site
        rue avait été accompagnée, par endroit, d'un im-                650 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
        portant décaissement des niveaux, éliminant de ce               6 m, sol géologique atteint
        fait les vestiges des XVe-XVIIIe siècles. Ainsi, les            SU + Étude de bâti - 14 semaines, 1 fouilleur
        niveaux les mieux conservés appartiennent-ils au                (cf. Annuaire 1996, notice 190)
        Moyen Âge. Un puits, des fondations de murs et                  Poursuite de l'opération en 1998
        plusieurs silos datés des XIIIe-XIVe siècles ont été            René ELTER
        dégagés. Les silos de forme globulaire sont creu-
        sés en partie dans le substrat ; certains sont de         1 - Voies
        dimensions vraiment imposantes. Ils ont été com-                Chaussée. XVe-XVIe s.
        blés avec un mobilier relativement abondant et                  Ornière. XVIe s.
        encore mal connu pour cette période à Montpellier         8 - Système défensif urbain
        : céramique, objet en métal, monnaies... Il serait              Courtine. Bastion. XVIe-XVIIe s.
        important de repérer et fouiller toutes ces struc-      18 - Habitat privé
        tures en creux lors des futurs travaux.                         Habitation. Cave, escalier de cave. XVe s.
                                                                30 - Résumé
                                                                        Sur les 650 m2 étudiés, 350 m2 ont fait l'objet
245.- NAINTRÉ (86) - Poitou-Charentes                                   d'une étude des élévations. Les niveaux de
        Le Vieux-Poitiers                                               chaussée sont datés par le mobilier céramique du
        Lambert : x 460,650 y 2197,350                                  début XVe au début XVIe siècle. Ils sont consti-
        Agglomération désertée. Protection et mise en                   tués de graviers, galets, pierres calcaires com-
        valeur du site                                                  pactés. La maison du faubourg Saint-Nicolas, re-
        Épaisseur des sédiments archéologiques 1 à 3 m,                 couverte par les niveaux de chaussée du XVIe
        sol géologique atteint                                          siècle, a été comblée avec les débris de sa des-
        SP - 1 fouilleur                                                truction. Cette habitation a été abandonnée après
        (cf. Annuaire 1995, notice 226 ; Annuaire 1996,                 avoir subi un incendie. Ce sinistre peut être daté
        notice 185)                                                     par le mobilier archéologique du début de la se-
        Alain OLLIVIER                                                  conde moitié du XVe siècle. Il pourrait être mis en
15 - Spectacle, sport                                                   corrélation avec les destructions faites par les
                                                                        Lorrains, lors de l'arasement du faubourg, à l'ap-
        Théâtre. Ier-IVe s.
                                                                        proche des troupes du Téméraire.
30 - Résumé                                                             Des études du bois, du cuir et du textile sont en
        Les dernières fouilles importantes sur le théâtre               cours.
        ont eu lieu en 1995 et 1996 et ont permis de
        mettre au jour la quasi totalité de l'orchestra et le
        bâtiment de scène. L'opération 1997, qui a con-         248.- NANCY (54) - Lorraine
        cerné la fouille d'une berne restante, s'inscrivait             Rue de Bonsecours, lycée technique
        dans la continuité des fouilles de l'orchestra. Il              Jean-Prouvé
        s'agit d'une fouille très limitée qui n'a pas apporté           Sol géologique atteint
        d'éléments nouveaux. Toutes ces opérations ont                  ÉVAL - 1 jour, 1 fouilleur
        eu lieu dans le cadre d'une mise en valeur de l'édi-            Opération achevée
        fice, prévue pour les années à venir.                           Amaury MASQUILIER
        Une étude des objets de parure découverts est en
        cours.                                                  27 - Industrie
                                                                        Usine textile. XIXe s.
246.- NANCY (54) - Lorraine                                     30 - Résumé
                                                                        Six sondages de diagnostic ont été réalisés pour
        Grande-Rue (64), palais ducal                                   reconnaître les vestiges du couvent de bénédic-
        Secteur sauvegardé.                                             tines implanté à la fin du XVIIIe siècle. L'usine de
        60 m linéaire, épaisseur des sédiments archéolo-                textile construite au XIXe siècle a complètement
        giques 0,60 à 0,70 m, sol géologique non atteint                perturbé le site.
        SURV - 2 jours, 2 fouilleurs
        (cf. Annuaire 1996, notice 187)                                 Bibliographie : MASQUILIER 1997c.
        Amaury MASQUILIER
12 - Pouvoir civil, justice                                     249.- NANCY (54) - Lorraine
        Palais ducal. XVIe-XVIIIe s.                                    Rue de la Ravinelle (4), faculté de Droit
30 - Résumé                                                             3600 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
        La pose d'un câble électrique dans la cour du pa-               2 à 4 m, sol géologique atteint
        lais ducal a permis d'effectuer une surveillance                ÉVAL - 4 jours, 2 fouilleurs
        archéologique. Celle-ci a montré que les vestiges               Poursuite de l'opération en 1998
        de cet édifice public étaient conservés sous                    Amaury MASQUILIER
        0,60 m de remblais récents. Les structures mises          8 - Système défensif urbain
        au jour appartiennent à la reconstruction du XVIe               Demi-lune, fossé, contrescarpe. XVIIe s.
        siècle. Le palais est détruit au XVIIIe siècle.
                                                                12 - Pouvoir civil, justice
        Bibliographie : MASQUILIER 1997b.                               Mur d'octroi. XVIIIe s.
                                                                30 - Résumé
247.- NANCY (54) - Lorraine                                             Les neuf sondages, réalisés sur une surface de
                                                                        3600 m2, ont permis de reconnaître les débris de
        Place Stanislas, bastion d'Haussonville,
                                                                        la demi-lune Notre-Dame située en avant des forti-
        musée des Beaux-Arts                                            fications de la Ville-Vieille. Datée du XVIIe siècle,
        Cadastre, BE : 321 et 347. Lambert : x 882,940                  cette demi-lune a été détruite à la fin de ce même
        y 1117,580                                                      siècle.
                                                                                                  Notices               73




        Le mur d'octroi a remplacé les fortifications à cet     18 - Habitat privé
        endroit, au XVIIIe siècle. Son tracé a pu être con-            Latrines. XVIe-2nd moitié XVIIIe s.
        firmé. Des suivis de travaux sont prévus en 1998,              Cour. XVIe-XXe s.
        lors du décapage général du site pour la création              Dépotoirs. XVIIe-XVIIIe s.
        d'un parking souterrain.                                       Caves. Puits. XIXe-XXe s.
        Bibliographie : MASQUILIER, JUDE 1998.                  28 - Extraction
                                                                       Fosses d'extraction. XVe-XVIe s.
                                                                30 - Résumé
250.- NANCY (54) - Lorraine                                            Cette opération a permis de mettre en évidence la
        Rue des Fabriques (18), bastion                                présence de fosses d'extraction de matériaux,
        d'Haraucourt                                                   principalement du sable, attribuées aux XVe-XVIe
        Remblayage du site                                             siècles. Un parcellaire laniéré, créé à la fin du
        5000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                XVIe siècle, délimite des arrière-cours munies
        2 à 4 m, sol géologique atteint                                d'équipements, tels que fosses à déchets,
        ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs                                 fosse-dépotoir, puits, latrines, implantés au cours
        Poursuite de l'opération en 1998                               des XVIIe-XVIIIe siècles.
        Amaury MASQUILIER                                              Une étude du bois est en cours.
  8 - Système défensif urbain
        Bastion, fossé, demi-lune. XVIIe s.                     253.- NANCY (54) - Lorraine
12 - Pouvoir civil, justice                                            Terrasse de la Pépinière, bastion de
        Mur d'octroi. XVIIIe s.                                        Vaudémont
30 - Résumé                                                            Lambert : x 883,100 y 1117,650
        Le sondage de diagnostic a permis de mettre en                 Secteur sauvegardé. Mise en valeur du site
        évidence un des bastions de la Ville-Neuve. Les                300 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
        vestiges mis au jour (face, casemate, mur, de-                 6 m, sol géologique non atteint
        mi-lune) appartiennent vraisemblablement à la re-              SURV - 1 semaine, 1 fouilleur
        construction du système défensif de la Ville-Neuve             (cf. Annuaire 1996, notice 191)
        par les Français, vers 1670-1680. Le mur d'octroi,             Poursuite de l'opération en 1998
        édifié au XVIIIe siècle sur les débris des fortifica-          René ELTER
        tions du XVIIe siècle, est conservé en élévation
        sur une petite longueur. Des sondages complé-             7 - Collecteurs, évacuations
        mentaires devront être réalisés.                               Égout. XVIIIe-XIXe s.
        Bibliographie : ELTER, MASQUILIER 1997.
                                                                  8 - Système défensif urbain
                                                                       Courtine. Bastion à orillons. Fossé. XVIe-XVIIe s.
                                                                30 - Résumé
251.- NANCY (54) - Lorraine                                            L'opération archéologique a permis de mettre au
        Rue Girardet (12), Engreff                                     jour les contreforts de la courtine nord et un tron-
        Secteur sauvegardé. Destruction du site                        çon de la face sud du bastion de Vaudémont. Les
        50 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                  contreforts sont de forme trapézoïdale ou rectan-
        3 m, sol géologique non atteint                                gulaire et sont réalisés en maçonnerie de moel-
        ÉVAL - 1 jour, 1 fouilleur                                     lons calcaires montés au mortier de chaux. Cette
        Amaury MASQUILIER                                              face, de 3,50 m d'épaisseur, est constituée d'un
                                                                       parement en briques de terre cuite (0,80 m
18 - Habitat privé                                                     d'épaisseur) et d'un blocage de moellons liés à la
        Murs. Période contemporaine.                                   chaux. Une prospection dans les égouts bordant le
30 - Résumé                                                            bastion a complété l'opération. Elle a révélé que
        Les sondages de diagnostic ont porté sur une pe-               l'ouvrage est conservé en sous-sol, sur la totalité
        tite parcelle, supposée être en bordure du rempart             de sa surface. Une fenêtre de tir ovalaire à trémies
        de la Ville-Neuve. Ils n'ont livré que deux murs               a également été observée dans le flanc gauche de
        d'époque contemporaine, installés dans un remblai              l'ouvrage.
        épais d'au moins 3 m.
        Bibliographie : MASQUILIER 1997d.                       254.- NANTES (44) - Pays de la Loire
                                                                       Rue Paul-Bellamy (29)
252.- NANCY (54) - Lorraine                                            Cadastre 1976, MR : 202
        Rue Saint-Nicolas, îlot de la Dragée                           Destruction du site
        Lambert : x 883,320 y 1116,920                                 Sol géologique atteint
        Secteur sauvegardé. Destruction du site                        ÉVAL - 1 semaine, 1 fouilleur
        500 m2 + 1000 m2, épaisseur des sédiments ar-                  Poursuite de l'opération en 1998
        chéologiques 2,64 m, sol géologique atteint                    Jérôme PASCAL
        ÉVAL + SU - 1 jour + 4 semaines, 1 + 3 fouilleurs         8 - Système défensif urbain
        (cf. Annuaire 1995, notice 228)                                Bastion parementé en granit, encore conservé.
        Opération achevée                                              Construit fin XVIe s.
        Philippe KUCHLER, Amaury MASQUILIER                            Fossé creusé dans le substrat.
  1 - Voies                                                     27 - Industrie
        Chaussée. Fin XVIe-1ère moitié XVIIe s.                        Usine à gaz. XXe s.
        Caniveau. XIXe s.                                       30 - Résumé
  7 - Collecteurs, évacuations                                         Les sondages d'évaluation ont eu lieu au pied d'un
        Caniveau. XIXe s.                                              bastion de l'enceinte de "la ville neuve de Mar-
                                                                       chix". Ils ont révélé la présence d'un fossé au pied
                                                                       de la fortification.
74        Notices




255.- NARBONNE (11) -                                         257.- NARBONNE (11) -
       Languedoc-Roussillon                                          Languedoc-Roussillon
       Clos de la Lombarde                                           Rues de l'Hôtel-Dieu, Longuet
       Cadastre 1981, AI : 356. Lambert : x 665,430                  Cadastre 1981, AT : 41
       y 3094,300                                                    Centre ancien. Destruction du site
       Secteur sauvegardé. Conservation et protection du             800 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       site                                                          2,50 m, sol géologique atteint
       200 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                SU - 8 semaines, 4 fouilleurs
       2 m, sol géologique atteint                                   (cf. Annuaire 1995, notice 236 ; Annuaire 1996,
       FP - 3 semaines, 18 fouilleurs                                notice 194)
       (cf. Annuaire 1995, notice 234 ; Annuaire 1996,               Opération achevée
       notice 193)                                                   Lucas MARTIN
       Poursuite de l'opération en 1998
       Raymond SABRIÉ                                           1 - Voies
                                                                     Rue caladée. XVIe-XVIIIe s.
16 - Bains                                                           Égout. XVIIe-XVIIIe s.
       Thermes. IIe s.                                          7 - Collecteurs, évacuations
18 - Habitat privé                                                   Fossé. Ier-IIe s.
       Habitation : domus. IIe-IIIe s.                               Drain. Ve-VIe s.
19 - Cultes païens                                                   Égout. Canalisation. XVIIe-XVIIIe s.
       Lieu de culte. IVe s.                                  14 - Santé
30 - Résumé                                                          Dépotoir céramique. XVIe s., XVIIIe s.
       Quatre nouvelles pièces de la maison III du Clos              Hôtel-Dieu (extension). XVIIIe s.
       de la Lombarde ont été dégagées. Elles font partie     18 - Habitat privé
       de l'état II de cette domus, détruite au début du             Fosses. Murs. Ve-VIe s.
       IIIe siècle. Dans le bâtiment V, dont une partie              Îlot d'habitat. Cave. XVIe-XVIIIe s.
       seulement a été dégagée et qui se superpose par-       24 - Funéraire
       tiellement à la maison III, on a pu reconnaître des           Fragments de sarcophages historiés. Ve-VIe s.
       thermes. Ceux-ci ont été bâtis au Haut-Empire et              Tombes en coffre. VIIIe-XIIIe s. (?).
       restent en usage jusqu'au IIIe siècle. Une pièce à            Cimetière paroissial. IXe-XVIIIe s.
       abside sert de lieu de culte païen au IVe siècle.             Cimetière d'hôpital. XIIIe-XVIIIe s.
       Des études de la céramique et des enduits peints              Pleine terre. XIIIe-XVIIIe s.
       sont en cours.                                                Mur de cimetière. XVIIe s.
                                                                     Tombe collective. XVIIIe s.
256.- NARBONNE (11) -                                         30 - Résumé
                                                                     Outre une occupation limitée de l'Antiquité tardive,
       Languedoc-Roussillon                                          cette parcelle a fourni les limites de la nécropole
       Place de l'Hôtel-de-Ville                                     de Saint-Paul-Serge. Elle a montré l'extension du
       Lambert : x 654,260 y 3098,450                                cimetière médiéval, puis moderne, sur une rue et
       Conservation du site                                          un îlot limitrophe. L'agrandissement de l'hôtel-Dieu
       100 m2, sol géologique atteint                                met fin au cimetière dans cette parcelle, à la fin du
       SU - 9 semaines, 3 fouilleurs                                 XVIIIe siècle.
       Olivier GINOUVEZ, Raymond SABRIÉ                              Une datation 14C des os est en cours pour le pha-
                                                                     sage de la nécropole.
  1 - Voies
       Voie dallée. Ier s. avant J.-C.-haut Moyen Âge.
  3 - Aménagements des berges et voies d'eau                  258.- NIEDERBRONN-LES-BAINS
       Quai. XVIe s.                                                 (67) - Alsace
  7 - Collecteurs, évacuations                                       Église Saint-Martin
       Égout. Antiquité-Période moderne.                             Lambert : x 988,550 y 1152,420
  8 - Système défensif urbain                                        Centre ancien. Remblayage du site
       Rempart (?).                                                  25 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
18 - Habitat privé                                                   3 m, sol géologique atteint
       Habitation. Antiquité-Périodes médiévale et mo-               SU - 1 semaine, 2 fouilleurs
       derne.                                                        Opération achevée
30 - Résumé                                                          Pascal PRÉVOST-BOURÉ
       La surveillance des travaux de voirie a permis de
       faire quelques observations sur le lit de l'Aude qui     9 - Structures fortifiées
       a été abandonné après le XIVe siècle et qui ne                Structure fortifiée romaine située sur la limite est
       sert plus qu'au passage du canal de la Robine.                de la ville antique. IIe-IVe s.
       Place de l'Hôtel-de-Ville, la via Domitia, qui em-     30 - Résumé
       pruntait la tracé du cardo dans la traversée de la            Malgré des conditions assez difficiles liées à la
       ville, a été dégagée sur une dizaine de mètres. De            présence de l'eau, les sondages pratiqués au ni-
       part et d'autre, des vestiges d'habitats antiques,            veau du transept de l'église ont permis de mettre
       médiévaux et modernes, ont été mis au jour. Sous              en évidence l'angle sud-est d'un bâtiment. Celui-ci
       la voie antique, l'égout romain a été reconnu sur             présente des murs épais d'1,50 m avec un pare-
       plusieurs dizaines de mètres.                                 ment externe fait de blocs allant jusqu'à 1,60 m de
                                                                     largeur pour une hauteur de 0,40 m. Le parement
                                                                     interne est réalisé avec des blocs de petite taille
                                                                     (0,20 à 0,40 m de large) et irréguliers.
                                                                                                   Notices                75




       On retrouve ici les caractéristiques que Matthis et     30 - Résumé
       Mandel avaient tous deux signalées. Il s'agirait               Cette opération a permis d'observer des traces de
       donc de ce bâtiment romain en rapport avec les                 plantation moderne et une structure d'écoulement
       thermes voisins. À cela ajoutons que l'orientation             maçonnée, associée selon toute vraisemblance au
       légèrement désaxée vers le nord-est par rapport à              passage de l'ancienne route de Montpellier.
       l'orientation urbaine actuelle, correspond à l'orien-
                                                                      Bibliographie : SAUVAGE 1997b.
       tation générale des structures romaines mises au
       jour jusqu'à maintenant. Cependant aucun élé-
       ment mobilier n'a été recueilli. La stratigraphie       261.- NÎMES (30) - Languedoc-Roussillon
       semble confirmer ces données. Les murs sont                    Place Gabriel-Péri, Z.A.C. du forum des
       associés à une couche de destruction composée                  Carmes
       en majorité de fragments de mortier et de grès,                Cadastre 1981, HA : 27 à 29, 1067
       immédiatement sus-jacente au substrat argileux.                Z.A.C. Destruction du site
       Ce premier ensemble est condamné par un niveau                 650 m2, sol géologique atteint
       noir très charbonneux évoquant une destruction                 SU - 17 semaines, 9 fouilleurs
       par incendie. Le second ensemble se compose de                 Opération achevée
       couches d'argile brune et grise rapportées, scel-              Valérie BEL
       lées par un horizon gris correspondant à un niveau
       de sol extérieur. Faire correspondre ces derniers         1 - Voies
       niveaux à la phase d'occupation médiévale à la-                Voie empierrée. IIe s. avant J.-C.-1er quart Ier s.
       quelle les auteurs précédemment cités font allu-               après J.-C.
       sion, paraît logiquement plausible, mais aucune           7 - Collecteurs, évacuations
       connexion n'a pu être mise en évidence sur le ter-             Fossés, petite canalisation. Ier s. avant J.-C.-1er
       rain. Si les murs, comme cela semble s'avérer,                 tiers Ier s. après J.-C.
       sont de période romaine, les structures médié-                 Puisards. Caniveau. XIVe-XVe s.
       vales n'apparaissent pas dans ce secteur.                 8 - Système défensif urbain
       Le troisième ensemble correspond à l'édification               Fossé, lice. XVIIe s.
       de l'église catholique actuelle. On peut constater      18 - Habitat privé
       un processus analogue aux périodes passées. Là                 Habitation (?). Cour. Fours domestiques.
       encore, on observe l'apport de matériaux lié à la              Puits-dolia. Dépotoir. Ier-IIe s. après J.-C.
       nécessité de niveler le terrain et de rehausser le
       sol du bâtiment. Cette intervention vient donc con-
                                                               21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
                                                                      Couvent des Carmes. Fin XIIIe-fin XVIe s. :
       firmer les différentes observations faites par nos
                                                                      - dépendances : cour, cave, puits, dépotoir. Fin
       prédécesseurs, bien que le mobilier soit absent, et
                                                                      XIIIe-XVe s.
       a permis un positionnement plus précis des struc-
                                                                      - jardin. XIIIe-XIVe s.
       tures romaines présentes sur le secteur.
                                                                      - bâtiment       conventuel  indéterminé.    Fin
       Bibliographie : PRÉVOST-BOURÉ, LEFRANC                         XIVe-XVIe s.
       1994.                                                   24 - Funéraire
                                                                      Sépultures en coffre (incinérations). 1er quart
259.- NÎMES (30) - Languedoc-Roussillon                               Ier s. avant J.-C., 1er tiers Ier s. après J.-C.
       Avenue du Maréchal-Juin (1740)                                 Inhumations en cercueil et en coffre de tuiles. Fin
       Cadastre, EN : 343. Lambert : x 760,850                        Ier-début IIe s.
       y 3170,500                                                     Cimetière du couvent des Carmes. Fin
       200 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                 XIIIe-XVIe s.
       1 m, sol géologique atteint                             26 - Agriculture, élevage
       ÉVAL - 2 semaines, 2 fouilleurs                                Fosses et fossés de plantation : vigne (?). IIe-Ier s.
       (cf. Annuaire 1996, notice 196)                                avant J.-C.
       Éric HENRY                                                     Sol de culture : jardin (?). Fin XIIIe-courant XIVe s.
                                                               29 - Formations naturelles (géomorphologie,
26 - Agriculture, élevage                                           hydrologie...)
       Traces parcellaires et traces agraires (trous de               Talweg. IIe-Ier s. avant J.-C.
       plantation de vigne). Antiquité.                               Apports de colluvions. IIe-XIIIe s., XVIIe-XVIIIe s.
       Bibliographie : HENRY, GUERIEL 1997.                    30 - Résumé
                                                                      Ce site périurbain se trouve à 100 m des en-
                                                                      ceintes antique et médiévale et à 30 m au sud de
260.- NÎMES (30) - Languedoc-Roussillon                               la voie domitienne. On a pu dégager une voie
       Boulevard Jean-Jaurès (96)                                     d'accès à Nîmes, située sur le flanc d'un talweg,
       Cadastre 1981, EI : 425                                        en zone inondable, et dont le tracé était inédit. Ses
       Destruction du site                                            abords sont cultivés (trous de plantation de
       710 m2, sol géologique atteint                                 vigne ?). Des sépultures en coffre du 1er quart du
       ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs                                 Ier siècle avant J.-C. et du 1er tiers du Ier siècle
       Opération achevée                                              après J.-C ont été mises au jour. Vers 30/40 après
       Laurent SAUVAGE                                                J.-C., deux établissements mitoyens, dont la na-
                                                                      ture et la fonction restent indéterminées, sont ins-
  1 - Voies                                                           tallés. Réaménagés, ils ont été occupés, au Ier
       Caniveau aérien caladé. XIXe s. (?).                           siècle après J.-C. pour l'un, jusqu'au IIe siècle
  7 - Collecteurs, évacuations                                        après J.-C., pour l'autre. Des tombes mitoyennes
       Caniveau aérien caladé. XIXe s. (?).                           (inhumations) datent de la fin du Ier siècle-début
18 - Habitat privé                                                    IIe siècle après J.-C. Du IIe au XIIIe siècle, il y a
       Murs d'habitat (?). XIXe s.                                    un long hiatus avec apports de colluvions. Le
26 - Agriculture, élevage                                             couvent des Carmes s'implante à la fin du XIIIe
       Trous de plantation et fossés. XVIe (?)-XIXe s.                siècle : cimetière très partiellement fouillé ; jardin,
                                                                      dépendances et bâtiment conventuel autour d'une
76        Notices




       cour. L'église et le cloître se situaient hors de        24 - Funéraire
       l'emprise de la fouille. Le couvent est détruit à la            Une tombe préromaine, dégagée partiellement, en
       fin du XVIe siècle et reconstruit de même que                   fosse, aux parois verticales et à fond plat. Mobilier
       l'église, à la fin du XVIIe-XVIIIe siècle. Le début du          funéraire, mis au jour partiel : épée dans son four-
       XVIIe siècle voit la construction d'une fortification           reau (damassé ?) repliée. Olpé. IIe-Ier s.
       (duc de Rohan). L'église moderne est détruite à la       30 - Résumé
       fin du XIXe siècle et remplacée par un théâtre,                 Diagnostic d'une étroite parcelle située à l'extérieur
       puis par un grand magasin.                                      de l'agglomération préromaine de Nîmes, mais à
       Diverses études sont en cours : faune, céramique,               l'intérieur de l'enceinte augustéenne. La décou-
       anthropologique, micromorphologique et géomor-                  verte d'une sépulture préromaine confirme l'exis-
       phologique.                                                     tence d'une nécropole au sud de la ville, le long
                                                                       d'un probable itinéraire protohistorique (quartier de
262.- NÎMES (30) - Languedoc-Roussillon                                la rue du Mail). Les deux voies mises au jour sur
                                                                       cet espace très réduit ne suivent pas le même
       Rue du Commandant-Charcot (3)                                   tracé. Elles paraissent néanmoins se succéder et
       SU - 1 fouilleur                                                participer à la patte d'oie qui relie les quartiers mé-
       Résultats négatifs                                              ridionaux de la ville à la porte de France. Les
       Marie-Laure HERVÉ                                               abords de la circulation n'ont pu être caractérisés.
                                                                       Aucun aménagement, qui témoignerait d'une ur-
                                                                       banisation de ce secteur, n'y a été découvert.
263.- NÎMES (30) - Languedoc-Roussillon                                Cette zone constituait peut-être une friche au Ier
       Rue Henri-Revoil (31)                                           siècle de notre ère.
       SU - 1 fouilleur
       Résultats négatifs
       Marie-Laure HERVÉ                                        266.- NIORT (79) - Poitou-Charentes
                                                                       Place Martin-Bastard, rue
                                                                       Jules-Durandeau
264.- NÎMES (30) - Languedoc-Roussillon                                Centre ancien. Mise en valeur du site
                                                                       75 m2
       Rue Porte-Cancière (38)                                         SU - 2 semaines, 4 fouilleurs
       Cadastre, DP : 670                                              Poursuite de l'opération possible en 1998
       Centre ancien. Destruction du site                              Christine BEST
       23 m2, sol géologique atteint
       ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs                           21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
       Opération achevée                                               Cave sous la cuisine, l'office et la cour de l'ancien
       Jean-Jacques DUFRAIGNE                                          oratoire. XVIIe-XVIIIe s.
  2 - Espaces libres                                            30 - Résumé
                                                                       Le dégagement d'une cave de l'ancien oratoire a
       Terrain vague. Jardin. XIXe-XXe s.
                                                                       eu lieu à l'initiative de la municipalité en vue de
  8 - Système défensif urbain                                          son intégration et de sa mise en valeur, dans le
       Enceinte : courtine, opus caementicum, moellons                 cadre de la construction d'un vaste projet immobi-
       calcaires, mortier de chaux. Antiquité.                         lier. Le souterrain n'a été exploré que sur une
26 - Agriculture, élevage                                              quinzaine de mètres en raison de risques impor-
       Jardin. XXe s.                                                  tants d'effondrement dans une partie du réseau. Il
30 - Résumé                                                            a été creusé dans un calcaire fortement diaclasé,
       Cette opération a permis d'observer la courtine                 impliquant, dès l'origine, la nécessité de consolider
       très arasée (assise de fondation, tranchée de ré-               les parois par des murs et la voûte par des arcs de
       cupération) de l'enceinte gallo-romaine. Sa ma-                 soutien et par un puissant pilier. Cet aménage-
       çonnerie est en opus caementicum. Le terrain est                ment massif et d'aspect quelque peu rudimentaire,
       en friche à l'époque contemporaine (XIXe s.) et en              en raison de la qualité du substrat, est ponctué
       jardin au XXe siècle.                                           d'éléments architecturaux soignés, en particulier
       Bibliographie : DUFRAIGNE 1997 ; VARÈNE 1992.                   une moulure sur un arc, un bloc gravé en remploi,
                                                                       une porte chanfreinée ou encore un escalier droit,
                                                                       dont le revers des marches est ouvragé. L'en-
265.- NÎMES (30) - Languedoc-Roussillon                                semble de ces détails confère à cet ensemble un
       Rues du Mail (6), Villeperdrix (9)                              intérêt plus architectural qu'archéologique, mais
       Cadastre 1981, EX : 583. Lambert : x 762,440                    offre sans doute un certain potentiel pour une
       y 3172,290 z 45,50 NGF                                          présentation au public.
       Remblayage du site
                                                                       Bibliographie : BEST, RANCHÉ 1997.
       34 m2, sol géologique atteint
       ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
       Opération achevée                                        267.- NIORT (79) - Poitou-Charentes
       Odile MAUFRAS                                                   Rue de l'Ancien-Oratoire, Espace niortais,
  1 - Voies                                                            îlot n° 1
       Deux tronçons de voies empierrées, intra-muros.                 Lambert : x 384,400 y 2150,900
       Ier s. après J.-C.                                              Centre ancien. Destruction du site
                                                                       800 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
  7 - Collecteurs, évacuations                                         3,50 m, sol géologique atteint
       Deux fossés. Un grand fossé fonctionnant
                                                                       SU - 4 semaines, 5 fouilleurs
       peut-être avec une des deux voies. Datation indé-
                                                                       Jean-Paul NIBODEAU
       terminée.
14 - Santé                                                        2 - Espaces libres
       Remblais du jardin de l'hôtel-Dieu. XIIe-XVIe s.                Jardin. XIVe-XVIIIe s.
                                                                                                      Notices            77




  7 - Collecteurs, évacuations                                         Cadastre, U : 975 et 976. Lambert : x 798,150
       Caniveaux. XIVe-XVe s.                                          y 3207,000
       Puits perdu. XVIe s.                                            Zone périurbaine. Remblayage du site
18 - Habitat privé                                                     Sol géologique atteint
       Grande habitation à caractère aristocratique. Fin               ÉVAL - 1 semaine, 4 fouilleurs
       XIIIe-XXe s.                                                    Opération achevée
       Habitations. XIVe-XIXe s.                                       Patrick DE MICHELE
       Latrines (?), dépotoir. XIVe-XVe s.
       Caves voûtées. XVIe s.
                                                                  1 - Voies
       Cour. XVIe s.                                                   Chemin empierré. Ier s. avant J.-C-IIIe s.
28 - Extraction                                                   2 - Espaces libres
       Carrières de moellons calcaires. Xe-XIIe s.                     Terrain vague comblé avec des épandages divers
                                                                       (céramique, marbre etc.). Ier s. avant J.-C-IIIe s.
30 - Résumé
       Cette opération a permis d'étudier un îlot urbain.
                                                                30 - Résumé
       Le site est utilisé comme carrière, à ciel ouvert et            Les sondages ont permis de mettre en évidence
       souterraine, du Xe au XIIe siècle. Vers la fin du               une zone dépressionnaire naturelle, en partie
       XIIIe siècle, est installé un bâtiment rectangulaire            comblée durant l'Antiquité. D'une façon générale,
       (21 m x 9 m H.O.) qui présente les caractères                   les niveaux, épais d'environ 0,10 m, sont situés à
       d'une demeure aristocratique. Son orientation ne                2,50 m et 3 m de profondeur. Les comblements
       tient pas compte du parcellaire, son élévation est              sont constitués de décombres d'habitations ainsi
       en moyen appareil. L'habitat est à l'étage sur                  que de scories provenant d'un atelier de sidérur-
       rez-de-chaussée aveugle (cave ou cellier ?), l'ac-              gie.
       cès à l'étage se faisait par un escalier extérieur. Le          Bibliographie : DE MICHELE 1997.
       bâtiment est agrandi, modifié et reconstruit jus-
       qu'au XIXe siècle. Dès la fin du XIVe siècle, l'es-
       pace autour de la demeure est progressivement
                                                                270.- ORANGE (84) - Provence-Alpes-Côte
       occupé par des constructions très modestes. Aux                 d'Azur
       XVIIIe et XIXe siècles, elle retrouve un peu d'es-              Théâtre antique
       pace avec la création de nombreux jardins.                      Centre ancien. Conservation du site
                                                                       200 m2, sol géologique atteint
                                                                       FP - 3 semaines, 8 fouilleurs
268.- OBERNAI (67) - Alsace                                            Poursuite de l'opération en 1998
       Place des Fines-Herbes                                          Xavier LAFON
       Centre ancien. Destruction du site
       2500 m2, épaisseur des sédiments archéologiques            6 - Adductions d'eau
       0,50 m, sol géologique atteint                                  Mur fontaine. Ier s. après J.-C.
       ÉVAL + SU - 9 semaines, 8 fouilleurs                       7 - Collecteurs, évacuations
       Opération achevée                                               Égout collecteur. Ier-IIe s.
       Richard NILLES                                           11 - Espaces publics aménagés
                                                                       Extrémité nord du forum limitée par un mur fon-
  1 - Voies                                                            taine, portiques latéraux. Deux états : Ier et IIe s.
       Passage (?) : surface indurée. Haut Moyen Âge.                  après
       Ruelle aménagée avec de gros galets. XVIe s.                    J.-C.
  2 - Espaces libres                                            18 - Habitat privé
       Jardins. Terrains vagues. XIVe-XVe s.                           Maisons avec caves ménagées dans les struc-
  7 - Collecteurs, évacuations                                         tures antiques, maisons démolies en 1929. Pé-
       Fossé transformé en dépotoir. XVe s.                            riodes médiévale et moderne.
18 - Habitat privé                                              19 - Cultes païens
       Fosse à fonction indéterminée. VIe s.                           Area religieuse comprenant un temple et des
       Habitations et dépendances en pierres. Puits. La-               bases maçonnées. Ier-IIe s.
       trines. XVe-XVIIe s.                                     25 - Artisanat
25 - Artisanat                                                         Emplacement de l'ancienne boucherie commu-
       Structure artisanale      en    pierres    (cuir   ?).          nale. Fin XVIIIe s.
       XVe-XVIe s.                                              30 - Résumé
30 - Résumé                                                            Cette opération a consisté à reprendre l'étude du
       Les fouilles concernaient la partie centrale d'un îlot          sanctuaire impérial qui jouxte le théâtre antique,
       urbain, totalement arasé en 1969 pour la construc-              dans la perspective de la publication de cet en-
       tion d'un parking de surface. L'opération a mis en              semble de monuments. Une demande de projet
       évidence une première phase d'occupation                        collectif de recherche triennal a été déposée pour
       (VIe-VIIe s.) matérialisée par une aire de circula-             1998-2000.
       tion indurée ainsi qu'au moins une fosse, comblée
       au VIe siècle. L'espace ne sera réoccupé qu'à par-
       tir du XIVe siècle, dans un premier temps sous           271.- ORLÉANS (45) - Centre
       forme d'espaces libres, probablement des jardins.               Centre de conférences
       Au XVe siècle, quelques habitations sont cons-                  Destruction du site
       truites, puis au cours des XVIe et XVIIe siècles, le            1500 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       rythme des constructions s'intensifie jusqu'à lotis-            1 m, sol géologique atteint
       sement quasi complet de tout le périmètre.                      SU - 12 semaines, 6 fouilleurs
                                                                       Pascal JOYEUX
269.- ORANGE (84) - Provence-Alpes-Côte                         11 - Espaces publics aménagés
       d'Azur                                                          Esplanade : cailloutis de silex, bordé par un fossé
       Rue Contrescarpe, quartier la Ville                             nord-sud, sur le côté ouest. Milieu Ier-milieu IIe s.
78        Notices




25 - Artisanat                                                           VIe-VIIe siècles. Une très importante campagne
       Indices d'artisanat dans les dépotoirs : tabletterie              d'extraction du calcaire au XIe siècle précède la
       et métallurgie. 2nd moitié IIe-début IIIe s.                      reconstruction d'un tissu urbain dense. Ce dernier
26 - Agriculture, élevage                                                sera entièrement formé au XIVe siècle et ne subira
       Espace cultivé. Périodes médiévale et moderne.                    plus de modifications majeures avant le XXe
30 - Résumé                                                              siècle. Du XVe au XVIIIe siècle, le quartier est
       Nous avons pu étudier 1100 m 2 d'une esplanade                    dévolu aux activités des métiers de la peau (tan-
       créée au milieu du Ier siècle. Constituée d'un cail-              neurs, corroyeurs, mégissiers).
       loutis de silex, elle se situait dans le prolongement             Des études de la faune, de la flore, de la céra-
       de la voie nord-sud fouillée en 1996 (site du lycée               mique, du bois et géomorphologique sont en
       Saint-Euverte). Elle était bordée à l'ouest par un                cours.
       fossé, les trois autres limites sont inconnues. Les               Bibliographie : PHILIPPE 1997.
       fossés sont comblés et l'esplanade abandonnée
       au milieu du IIe siècle. Une activité artisanale (ta-
       bletterie) s'installe alors à proximité. Seuls les dé-     273.- PARAY-LE-MONIAL (71) -
       potoirs sont présents sur le site. L'espace est                   Bourgogne
       abandonné fin IIe siècle-début IIIe siècle et mis en              Avenue Jean-Paul II, basilique du
       culture jusqu'à l'époque moderne.                                 Sacré-Cœur
                                                                         Protection et destruction du site
272.- ORLÉANS (45) - Centre                                              10 m2, sol géologique non atteint
                                                                         ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
       Rue de la Charpenterie, îlot de la                                Gilles ROLLIER
       Charpenterie
       Centre ancien, Z.A.C. Destruction du site                  20 - Édifices cultuels catholiques
       2000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                   Prieurale. XIIe s.
       maximum 2 m, sol géologique atteint                        30 - Résumé
       SP - 23 semaines, 29 fouilleurs                                   Diagnostic réalisé en raison d'un projet d'installa-
       Poursuite de l'opération en 1998                                  tion de chauffage au sol, par les Monuments histo-
       Thierry MASSAT                                                    riques. Différents niveaux de sol de la prieurale du
                                                                         XIIe siècle ont été découverts (sol XIIe s., carre-
  1 - Voies                                                              lage XIIIe-XIVe s et XVIIe s., dallage XVIIIe s.). Un
       Rue "Croche Meffroy". XIIe s.-1969.
                                                                         sondage, effectué au niveau de la croisée du
  2 - Espaces libres                                                     transept, a permis de dégager une maçonnerie
       Fonds de parcelles non bâtis : jardin ou terrain                  liée à la clôture du chœur. La stratification impor-
       vague. IIIe-XIIe s.                                               tante sous le premier sol de la prieurale suggère
  4 - Aménagements du relief                                             une possible occupation gallo-romaine.
       Comblement de dolines et de talweg. La Tène D2.
       Mur de terrasse. Ier/IIe s.                                       Bibliographie : ROLLIER 1997f.
17 - Commerce, échanges
       Entrepôt ou échoppes artisanales le long de la             274.- PARIS (75) - Île-de-France
       berge primitive. -20/+20.                                         Avenue de la Porte-de-Sèvres (4), héliport,
       Caves d'entrepôt ou de maisons privées. Ier/IIe s.                15e
       Auberge. XVe s.                                                   Lambert : x 595,300 y 1125,950
18 - Habitat privé                                                       Zone périurbaine. Destruction du site
       Habitat en matériaux périssables. La Tène D2-20                   108 m2, sol géologique atteint
       avant J.-C.                                                       SU - 2 semaines, 1 fouilleur
       Caves d'entrepôt ou de maisons privées. Ier/IIe s.                Opération achevée
       Bâti indéterminé : maison ou artisanat. VIe-VIIe s.               Luc LECONTE
       Maisons médiévales avec caves, puits et latrines.
       XIVe s.-1969.                                              26 - Agriculture, élevage
25 - Artisanat                                                           Environs d'un habitat : champ (?), pacage (?).
       Bronzier. 20 avant J.-C.-20 après J.-C.                           Zone d'essartage (?) : concentration de charbon
       Bâti indéterminé : maison ou artisanat. Bronzier et               de bois. Néolithique-transition Bronze/Fer.
       verrier. VIe-VIIe s.                                       29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       Tanneurs, corroyeurs et mégissiers. XVe-XVIIIe s.               hydrologie...)
28 - Extraction                                                          Horizon déformation et accumulation d'un sol.
       Galerie d'extraction du calcaire. XIe s.                          Néolithique-transition Bronze/Fer.
29 - Formations naturelles (géomorphologie,                              Paléochenal. XVIIe-XVIIIe s. (?).
     hydrologie...)                                               30 - Résumé
       Dolines et talweg.                                                La parcelle, fouillée à l'occasion de la construction
30 - Résumé                                                              d'une cuve à kérosène, n'a livré aucun artefact. En
       Situé à proximité du front de Loire primitif, le site             revanche le profil stratigraphique montre une res-
       est occupé de façon ininterrompue depuis la fin de                semblance remarquable avec ce qui fut découvert
       l'indépendance gauloise. De grands bâtiments,                     lors de la fouille d'une parcelle voisine, sur le futur
       construits dans les dernières décennies avant                     site de la direction générale de l'aviation civile : un
       J.-C., correspondent peut-être à des entrepôts                    paléochenal moderne recoupe un épais niveau de
       alignés sur la berge primitive. Ces bâtiments sont                sol dans lequel furent creusées plusieurs fosses,
       détruits par un incendie au début de notre ère. De                vides. Six niveaux de sol avaient livré des témoins
       nouvelles constructions sur cave s'établissent plus               stratifiés d'occupations humaines allant du Néoli-
       au sud, témoignant d'une conquête progressive du                  thique jusqu'à la transition Âge du Bronze/Âge du
       lit majeur du fleuve. Le site n'est que très faible-              Fer, lors d'opérations préventives précédentes.
       ment occupé du IIIe au Ve siècle. Un regain d'acti-               Bibliographie : WATRIN 1996.
       vité liée à l'artisanat (verrier, bronzier) apparaît aux
                                                                                                  Notices                79




275.- PARIS (75) - Île-de-France                                      Place Paul-Claudel (1), théâtre national de
       Boulevards Saint-Michel (24),                                  l'Odéon, 6e
       Saint-Germain (71-81), rues P.-Sarrazin                        Remblayage du site
       (2-8), Hautefeuille (15-19), 6e                                30 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Secteur sauvegardé. Destruction du site                        3,50 m, sol géologique atteint
       41 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                  ÉVAL - 2 semaines, 1 fouilleur
       maximum 1,50 m, sol géologique atteint                         Paul CELLY
       ÉVAL - 2 semaines, 1 fouilleur                            6 - Adductions d'eau
       Opération achevée                                              Puits. Ier-IIIe s.
       Arnaud PRIÉ                                             15 - Spectacle, sport
  1 - Voies                                                           Un des premiers états du théâtre de l'Odéon.
       Deux fossés à fonction indéterminée. Antiquité à               XVIIIe (?) ou XIXe s.
       moderne :                                               19 - Cultes païens
       - l'un à profil en V : fossé palissade (?).                    Puits. Ier-IIIe s.
       - l'autre à profil en cuvette : aucune hypothèse.       28 - Extraction
18 - Habitat privé                                                    Puits. Ier-IIIe s.
       Latrines. XIVe-XVe s.                                   30 - Résumé
29 - Formations naturelles (géomorphologie,                           L'évaluation a mis au jour quatre puits gal-
     hydrologie...)                                                   lo-romains dont la fonction initiale reste imprécise
       Bras fossile sud de la Seine (alluvions). Antérieur            (aquifères, votifs, d'extraction...). De plus, un état
       à l'Antiquité.                                                 architectural antérieur à l'état actuel du théâtre de
30 - Résumé                                                           l'Odéon, érigé en 1780, a été décelé.
       Cette opération a été menée en limite nord-ouest
       de la ville antique de Lutèce. Sous deux niveaux        278.- PARIS (75) - Île-de-France
       de sous-sols, elle a livré des vestiges archéolo-              Rue de l'Université (159-161), passage
       giques. Au nord, au fond d'une parcelle de la rue              Landrieu (9-9bis), 7e
       P.-Sarrazin, une fosse d'aisances, bien que fouil-             Cadastre 1978, 0704 CK : 49, 56, 59, 92
       lée partiellement, a livré divers mobiliers des                Destruction du site
       XIVe-XVe siècles. Le tracé de la tranchée dia-                 150 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       gnostic a aussi recoupé deux fossés et un dépôt                1 m, sol géologique atteint
       de plus en plus épais de terres noires dans son                SOND - 2 semaines, 2 fouilleurs
       tiers nord. Il s'agissait des dépôts de l'ancien bras          Jean-Yves DUFOUR
       sud de la Seine ou de la limite de l'ancienne zone
       marécageuse, déjà mise en évidence par les                2 - Espaces libres
       fouilles du boulevard Saint-Michel, menées par D.              Fosses et fossés. XVIIIe-XIXe s.
       Busson. Dans une tranchée parallèle d'évaluation        29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       complémentaire, P. Mac Intyre n'aurait rien trouvé.          hydrologie...)
       Bibliographie : PRIÉ 1997a.                                    Berge et chenal. Période protohistorique.
                                                               30 - Résumé
276.- PARIS (75) - Île-de-France                                      Deux sondages et deux puits blindés, réalisés à
                                                                      proximité de l'église Saint-Pierre-du-Gros-Caillou,
       Hôpital Bretonneau, 18e                                        ont livré les traces d'une occupation du XVIIIe
       Cadastre 1987, AL : 54                                         siècle concordant avec les données connues sur
       Destruction du site                                            le développement historique du quartier. Un bour-
       240 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                 relet de rive et des sables déposés en milieu
       6 à 10 m, sol géologique non atteint                           aquatique ont livré des tessons protohistoriques.
       ÉVAL - 4 semaines, 1 fouilleur                                 Une étude de granulométrie est en cours.
       Jean-Yves DUFOUR
  1 - Voies                                                    279.- PARIS (75) - Île-de-France
       Voirie pavée. XIXe s.                                          Rue de Vaugirard (77), 6e
24 - Funéraire                                                        Destruction du site
       Cimetière     :   inhumations,   sarcophage,   stèle.          Épaisseur des sédiments archéologiques 1,50 m,
       XIXe s.                                                        sol géologique atteint
30 - Résumé                                                           ÉVAL - 2 semaines, 1 fouilleur
       Sept sondages ouverts à l'emplacement de l'an-                 Résultats négatifs
       cien hôpital Bretonneau ont montré la bonne con-               Arnaud PRIÉ
       servation des anciennes divisions réservées aux
       concessions temporaires et gratuites dans l'an-
       cienne extension du cimetière de Montmartre. Les
       individus sont inhumés conformément au décret
                                                               280.- PARIS (75) - Île-de-France
       du 23 prairial An XII. Les corps sont a priori ceux            Rue des Rosiers (8P et 14-16), 4e
       de Parisiens de classes sociales moyennes et                   Cadastre 1987, 0402 AI : 20, 91
       basses, habitant les 1er, 2e, 3e, 4e, et 5e arron-             Secteur sauvegardé. Remblayage du site
       dissements municipaux et décédés entre 1849 et                 72 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       1872. La désaffectation, survenue en 1879, s'est               supérieure à 2 m, sol géologique non atteint
       traduite par le bris des stèles, l'enlèvement des              ÉVAL - 2 semaines, 1 fouilleur
       ornements funéraires de surface et un remblayage               Poursuite de l'opération possible en 1998
       général. 3000 à 6000 sépultures sont estimées sur              Jean-Yves DUFOUR
       les 10 000 m2 du projet.                                  6 - Adductions d'eau
                                                                      Citerne. XXe s.
277.- PARIS (75) - Île-de-France
80        Notices




  7 - Collecteurs, évacuations                               du lit de la Seine à cet endroit. Une séquence non
       Latrines. XVIIIe s. (?).                              datée indique un déplacement du lit mineur du
  8 - Système défensif urbain                                fleuve.
       Tour de l'enceinte de Philippe Auguste. XIIIe s.      Une étude de granulométrie est en cours
10 - Garnisons, casernements
       Champ des arbalétriers. XVe-XVIe s.
18 - Habitat privé
       Jardins. Dépendances de l'hôtel d'Albret. XVIe s.
       Dépendances     de    l'hôtel    de     Pontcarré.
       XVIe-XVIIe s.
20 - Édifices cultuels catholiques
       Chapelle. XVIIe s.
30 - Résumé
       Les fondations d'une tour de l'enceinte de Philippe
       Auguste ont été observées jusqu'à 3 m de pro-
       fondeur. La tour et la courtine sont largement en-
       travées par des constructions modernes (chapelle
       XVIIe s.) et contemporaines (citerne et caves
       XXe s.).
       Intra-muros (14-16 rue des Rosiers), les deux
       premiers mètres révèlent un bâti de pierres rem-
       blayé au XVIe siècle et réutilisant du mobilier de
       qualité (statuaire dorée de la Renaissance). Ex-
       tra-muros (8P rue des Rosiers), les sondages ont
       mis au jour une occupation du bas Moyen Âge (le
       champ des arbalétriers), sous les jardins d'hôtels
       aristocratiques des XVIe et XVIIe siècles.

281.- PARIS (75) - Île-de-France
       Rue des Terres-au-Cure (33-37), 13e
       1143 m2, sol géologique atteint
       ÉVAL - 1 semaine, 1 fouilleur
       Luis-Gonzalo VALENCIA
  2 - Espaces libres
       Terrain vague. Ier s. après J.-C.
30 - Résumé
       Si aucune trouvaille archéologique ne fut jamais
       mentionnée rue des Terres-au-Cure, on a la con-
       firmation que l'on est bien dans une zone dont le
       terrain n'a pas subi de perturbations très impor-
       tantes jusqu'à une période récente. Il est probable
       que dans ce secteur, où les niveaux alluvionnaires
       sont en place, le limon brun rouge est susceptible
       de receler les traces d'une occupation humaine de
       la période gallo-romaine. Des tessons prélevés
       ainsi que le charbon et les petits ossements ob-
       servés en place dans ces niveaux, montrent la
       proximité probable d'un habitat gallo-romain.
       Bibliographie : VALENCIA 1997a.

282.- PARIS (75) - Île-de-France
       Rue du Pont-de-Lodi (3), 6e
       Cadastre 1987, 0601 AC : 113
       Destruction du site
       85 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       2 m, sol géologique atteint
       SOND - 2 semaines, 2 fouilleurs
       Jean-Yves DUFOUR
  2 - Espaces libres
       Jardins. XVIIIe s.
  4 - Aménagements du relief
       Remblais. XVIe s.
18 - Habitat privé
       Habitat. XIXe-XXe s.
30 - Résumé
       Un sondage ouvert dans les jardins de l'ancien
       couvent des Grands Augustins, a dégagé le ni-
       veau des anciens jardins élevés sur des remblais
       datables du XVIe siècle. Deux puits blindés don-
       nent un aperçu de l'évolution géomorphologique
                                                                                                  Notices               81




283.- PARIS (75) - Île-de-France                                       chromos du musée des A.T.P. ; le choix qui a été
       Rue du Temple (15), 4e                                          fait est suffisant pour aider à la compréhension de
       Centre ancien. Destruction du site                              la fabrication des images, pour les spécialistes
       35 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                   comme pour une présentation au public. Notons
       3,50 m, sol géologique atteint                                  que cette acquisition se situe dans le cadre d'une
       SU - 2 semaines, 3 fouilleurs                                   étude globale alliant les méthodes de l'histoire, de
       Opération achevée                                               l'archéologie et de l'ethnologie.
       Arnaud PRIÉ                                                     Bibliographie : GIRAUD 1997.

  8 - Système défensif urbain
       Fossé très vraisemblablement d'une enceinte.            286.- PARTHENAY (79) - Poitou-Charentes
       Xe-1er tiers XIIIe s.                                           Place du Château, tour est
30 - Résumé                                                            Cadastre 1995, AM : 96
       L'opération de 1997 a permis d'étudier une section              Secteur sauvegardé. Conservation du site
       significative d'un fossé de 2,75 m de profondeur                20 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       sur 8,75 m de large (80% de la largeur possible). Il            6 m, sol géologique atteint
       est muni d'un talus interne et sa paroi méridionale             SU - 16 semaines, 3 fouilleurs
       présente des traces caractéristiques d'un talus et              Poursuite de l'opération en 1998
       d'une escarpe. De nombreux recreusements mon-                   Maria CAVAILLÈS
       trent une longue utilisation. Son installation semble
       recouper une nécropole datée des IXe-début Xe
                                                                 9 - Structures fortifiées
       siècles (cf. fouilles R. Gosselin 1994-1995). Son               Salle basse d'une tour du château, rectangulaire,
       comblement final a livré du mobilier daté par N.                elle est munie de latrines et d'une fente d'éclai-
       Meyer du milieu du XIe au milieu du XIIIe siècle.               rage. XIIIe s.
       Ce fossé correspond topographiquement assez             12 - Pouvoir civil, justice
       bien au fossé d'enceinte attesté dès le Xe siècle,              Prison. XIIIe s.
       non loin de là, devant la porte Saint-Merri et au 14    30 - Résumé
       rue du Temple, d'après des correspondances to-                  La tour étant rasée au niveau du sol de la place,
       ponymiques établies par A. Lombard-Jourdan.                     les travaux ont débuté par le dégagement de la
       L'abandon du fossé 15 rue du Temple semble                      surface totale de la construction. Elle mesure
       coïncider avec la construction de l'enceinte de Phi-            12,90 m de diamètre maximal, a une hauteur exté-
       lippe Auguste. Ainsi, son identification au fossé               rieure de 8,40 mètres et présente une paroi recti-
       d'une grande enceinte édifiée à la fin du haut                  ligne du côté ouest. Du côté du fossé, elle est
       Moyen Âge sur la rive droite de la Seine, a-t-elle              tronquée par un mur de soutènement. Sous le
       de solides appuis.                                              premier niveau de terre arable, est apparu le pa-
                                                                       rement d'une salle intérieure formant un rectangle
       Bibliographie : PRIÉ 1997b.                                     irrégulier de 4,30 m x 3 m et 4,90 m x 3,45 m et
                                                                       haute de 6,50 m minimum. Aucun accès conservé
284.- PARIS (75) - Île-de-France                                       ne relie cette pièce à l'intérieur du château. Des
       Rue d'Alésia (1ter), impasse Reille (6), 14e                    latrines sont aménagées dans l'épaisseur de la
       Cadastre, AW : 16                                               maçonnerie du mur nord. À l'opposé se trouvent
       Zone périurbaine. Destruction du site                           les restes d'une ouverture qui peuvent être inter-
       Sol géologique atteint                                          prétés comme une fente d'éclairage. La datation
       SOND - 1 fouilleur                                              apportée par les monnaies et la céramique des
       Résultats négatifs                                              U.S. est des XIVe et XVe siècles. L'opération s'est
       Patrick LEMAIRE                                                 arrêtée à 5,50 m de profondeur parce que le mur
                                                                       de soutènement commençait à se fragiliser. Les
                                                                       travaux de consolidation des maçonneries seront
                                                                       réalisés en même temps que la dépose du mur
285.- PARIS (75) - Île-de-France                                       contemporain. L'utilisation de cette salle basse
       Rue Jacques-Louvel-Teissier (27bis),                            comme prison est certaine, car elle est dotée de
       ancienne maison Romanet, 10e                                    latrines et n'est accessible que par le haut
       Conservation du site                                            (peut-être par un trou d'homme percé dans la
       40 m2, sol géologique non atteint                               voûte si elle en avait une).
       SU - 1 semaine, 2 fouilleurs                                    Une étude de la céramique est en cours.
       Opération achevée
                                                                       Bibliographie : CAVAILLÈS, LITOUX 1996.
       Michel COLARDELLE, Frédéric MAGUET
27 - Industrie                                                 287.- PERPIGNAN (66) -
       Pierres lithographiques. 1900-1920.
30 - Résumé                                                            Languedoc-Roussillon
       Cette opération a permis de repérer les anciens                 Balcon Saint-Roch, commanderie de
       sites de la maison d'édition de chromolithogra-                 Bajoles
       phies Romanet, notamment le siège principal. Si                 Cadastre, EL : 821
       le mobilier et les archives de l'éditeur ont disparu,           Zone périurbaine. Remblayage du site
       il subsiste en revanche plusieurs centaines de                  250 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       pierres lithographiques enterrées dans la cour sur              1 m, sol géologique atteint
       1,50 m de profondeur. Quelques 300 pierres d'un                 SU - 6 semaines, 8 fouilleurs
       intérêt inégal ont été déterrées. Ces pierres ne                Opération achevée
       possèdent pas en elles-mêmes d'intérêt patrimo-                 Rémy MARICHAL
       nial, il aurait donc été déraisonnable d'en entre-
       prendre un sauvetage systématique. En revanche,
                                                               11 - Espaces publics aménagés
       elles possèdent un intérêt documentaire incontes-               Place. XIVe s.
       table une fois rapprochées de la collection de          14 - Santé
                                                                       Hôpital-Commanderie. XVIIe s.
82        Notices




20 - Édifices cultuels catholiques                              25 - Artisanat
       Église Saint-Vincent. XIIe s.                                   Artisanat de l'os. XIIIe-XIVe s.
21 - Bâtiments conventuels ou monastiques                       30 - Résumé
       Commanderie.                                                    Fouilles partielles menées sur le pôle castral d'un
24 - Funéraire                                                         ensemble complexe comprenant deux noyaux de
       Ossuaires, tombes, inhumations secondaires, ré-                 concentration villageoise autour d'un castrum et
       ductions.                                                       d'une église. Pour la période féodale (XIe-XIIe s.),
30 - Résumé                                                            ont été observées diverses structures à caractère
       Une étude des enduits peints est en cours.                      défensif, comme un rempart et son fossé, et
                                                                       d'autres à caractère domestique, essentiellement
                                                                       des silos de stockage. Entre la fin du XIIIe et le
288.- PERPIGNAN (66) -                                                 début du XIVe siècle, des unités d'habitation à
       Languedoc-Roussillon                                            vocation agricole s'installent à la fois sur le rem-
       Couvent des Minimes                                             part arasé et sur le fossé partiellement comblé. De
       Cadastre, AD : 2                                                nombreux silos accompagnent cette occupation du
       Secteur sauvegardé. Remblayage du site                          bas Moyen Âge. Un violent incendie ruine les bâ-
       25 m2, sol géologique atteint                                   timents au milieu du XIVe siècle et marque leur
       SOND - 4 semaines, 4 fouilleurs                                 abandon définitif. Des vestiges plus tardifs, no-
       Rémy MARICHAL                                                   tamment des découvertes céramiques, semblent
                                                                       témoigner d'une réoccupation du site à partir du
21 - Bâtiments conventuels ou monastiques                              milieu du XVIe siècle. La céramique domestique
       Couvent. XIVe s.                                                peut être datée du XIe au XVIe siècle.
30 - Résumé                                                            Des études de la faune, de la flore et de la céra-
       Les sondages ont été pratiqués dans la cour du                  mique sont en cours.
       couvent pour vérifier la datation du creusement et              Bibliographie :          CATAFAU,       COUPEAU,
       de l'aménagement d'une citerne, d'un puits et d'un              PASSARIUS 1997.
       escalier d'accès. Cet ensemble de grande taille a
       en effet été identifié par certains historiens locaux
       comme pouvant être le mikvé (bain rituel juif) en        291.- PESMES (70) - Franche-Comté
       raison de sa proximité avec le Call, quartier juif de           En Ville
       Perpignan. La fouille montre que l'ensemble étudié              Lambert : x 843,850 y 2258,320 z 194 m
       ne peut être antérieur au XVIe siècle.                          Zone périurbaine. Remblayage du site
                                                                       Sol géologique non atteint
                                                                       SURV - 2 semaines, 1 fouilleur
289.- PERPIGNAN (66) -                                                 Patrice NOWICKI
       Languedoc-Roussillon
                                                                  7 - Collecteurs, évacuations
       Lotissement du Mas-Vermeil                                      Canalisation d'évacuation des eaux usées (?).
       Zone périurbaine. Destruction et remblayage du
                                                                       Ier-IVe s.
       site
       15 000 m2, sol géologique atteint                        16 - Bains
       ÉVAL - 2 semaines, 2 fouilleurs                                 Bassin (?). Ier-IVe s.
       Opération achevée                                        18 - Habitat privé
       Alain VIGNAND                                                   Mur lié au balnéaire. Mur d'enceinte de la villa.
                                                                       Ier-IVe s.
30 - Résumé                                                     30 - Résumé
       Le diagnostic a été déclenché par la présence de                Cette opération a consisté en une surveillance de
       mobilier antique, dispersé à la surface d'un léger              travaux. La chronologie obtenue se base sur les
       relief. Il s'est avéré à la fouille que, durant la pé-          différents éléments apportés par d'anciennes
       riode contemporaine, la colline avait été tronquée              fouilles et la surveillance de 1997. Cette interven-
       et les déblais repoussés sur les glacis. C'est dans             tion limitée n'a donné que des résultats limités. La
       ces derniers que se trouvait le mobilier romain                 villa, bien que située actuellement dans un con-
       remonté à la surface par les labours. Il est pro-               texte urbain, est liée à un contexte rural à l'époque
       bable qu'un ancien habitat était installé sur le                gallo-romaine.
       sommet du site, néanmoins il n'y a aucune preuve
       formelle.
                                                                292.- PFAFFENHOFFEN (67) - Alsace
                                                                       Synagogue
290.- PERPIGNAN (66) -                                                 Lambert : x 986,900 y 1140,700
       Languedoc-Roussillon                                            Centre ancien. Conservation du site
       Route de Canet, Mas Miraflor                                    8 m2, sol géologique non atteint
       Zone périurbaine. Destruction du site                           SU - 1 semaine, 2 fouilleurs
       2500 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                 Opération achevée
       maximum 1,10 m, sol géologique atteint                          Pascal PRÉVOST-BOURÉ
       SU - 10 semaines, 7 fouilleurs                           16 - Bains
       Patrice ALESSANDRI
                                                                       Bains rituels juifs. XVIIIe s.
  9 - Structures fortifiées                                     23 - Cultes autres que catholique
       Rempart en galets maçonnés. Fossé. XIe-XIIe s.                  Bains rituels juifs. XVIIIe s.
18 - Habitat privé                                              30 - Résumé
       Silos. XIe-XIIe s., XVIe s.                                     La synagogue de Pfaffenhoffen dont la construc-
       Habitation. Silos. Foyer. Dépotoir. XIIIe-XIVe s.               tion est terminée en 1791, est la plus ancienne
24 - Funéraire                                                         d'Alsace. Dans le cadre de sa restauration, menée
       Tombe isolée. XIVe-XVIe s.                                      sous la responsabilité de l'architecte en chef des
                                                                       Monuments historiques Daniel Gaymard, nous
                                                                                                  Notices                83




       avons procédé au dégagement de la cave qui vi-          20 - Édifices cultuels catholiques
       sait à vérifier l'emplacement probable des bains               Baptistère. Bas-Empire-haut Moyen Âge.
       rituels à cet endroit. L'accès à cette cave de 2,60            Piscines baptismales. Bas-Empire (?)-haut Moyen
       m x 3 m se fait par un escalier de sept marches                Âge.
       d'une largeur de 0,80 m, construit en briques et               Système d'adduction et d'évacuation des eaux.
       qui, selon A.-M. Haarscher, pourrait correspondre              Haut Moyen Âge.
       au Miqwé. À part un lot de céramiques vernissées               Église paroissiale. Périodes médiévale et mo-
       et un petit pot en grès, le dégagement du remblai              derne.
       n'a rien révélé de notable. En revanche, le net-               Restaurations Monuments historiques. 1855-1965.
       toyage du sol a permis de mettre en évidence, au        30 - Résumé
       pied de l'escalier, dans l'angle nord-est de la cave,          La campagne 1997 a permis de terminer les rele-
       un dallage de briques formant un carré de 1,50 m               vés des vestiges à l'intérieur de l'édifice et de les
       de côté. Les carreaux étaient posés à plat et join-            replacer dans le plan masse du bâtiment. La
       toyés à l'argile. Le carré constitué par cet assem-            chronologie relative a été précisée, grâce à l'étude
       blage semble complet et apparaît limité sur ses                stratigraphique des coupes conservées, des ma-
       côtés ouest et sud soit par un changement                      çonneries et à l'analyse des modes de construc-
       d'orientation des briques, soit par un agencement              tion et de quelques échantillons de mortier (Sté-
       constitué de fragments de briques. Les murs de la              phane Butner du Centre d'études médiévales
       cave de cet angle présentent, à la verticale de ce             d'Auxerre). L'examen de la piscine et des sys-
       sol, un appareillage de briques sur une hauteur de             tèmes d'adduction et d'évacuation des eaux a été
       1,30 m. Le reste de la cave se distingue par contre            poursuivi avec l'aide de J.-L. Paillet (IRAA
       par un agencement de blocs de grès plus grossier.              d'Aix-en-Provence). Une première chronologie des
       Ces observations renforcent l'hypothèse émise par              élévations a été élaborée, mais elle reste à con-
       A.-M. Haarscher à propos de la cave du bâtiment                firmer par un travail systématique.
       "Une trappe ménagée dans le plancher, mène par                 Une analyse de mortier a été réalisée, une analyse
       un escalier à un sous-sol qui pourrait bien être le            14
                                                                         C est en cours.
       Miqwé ou bains rituels". D'après les données du
       BRGM Alsace, le niveau de la nappe phréatique
       se situe trop profondément pour que celle-ci ait        294.- POITIERS (86) - Poitou-Charentes
       servi à l'alimentation du bain. Il est donc probable           Îlot des Cordeliers
       que ce soit l'eau de pluie qui ait été utilisée. Les           Cadastre 1983, BR : 73, 78, 206
       bains rituels ont, depuis l'Antiquité jusqu'à nos              Secteur sauvegardé
       jours, des caractéristiques communes : un bassin               5000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       (miqwé) alimenté par une citerne récupérant les                3 à 4 m, sol géologique atteint
       eaux de pluie, d'une source ou d'une rivière. Toute            ÉVAL - 4 semaines, 2 fouilleurs
       manipulation par les mains de l'homme et tout                  Poursuite de l'opération en 1998
       métal sont interdits, car susceptibles de rendre               Anne-Marie JOUQUAND
       cette eau impure. Bien que l'ensemble des élé-
       ments soit incomplet, l'hypothèse de la localisation      1 - Voies
       du Miqwé en sous-sol de la synagogue est à rete-               Rue : chaussée, trottoir, portique. Haut-Empire.
       nir.                                                      4 - Aménagements du relief
                                                                      Terrasse probable. Haut-Empire.
       Bibliographie : HAARSCHER 1997.
                                                                 6 - Adductions d'eau
                                                                      Aqueduc bordant la voie. Haut-Empire.
293.- POITIERS (86) - Poitou-Charentes                           8 - Système défensif urbain
       Baptistère Saint-Jean                                          Enceinte du castrum : rempart, fossé probable,
       Lambert : x 447,575 y 2177,450                                 glacis. Bas-Empire.
       Secteur sauvegardé. Conservation et protection du       17 - Commerce, échanges
       site                                                           Boutiques en bordure de rue. Haut-Empire.
       120 m2, épaisseur des sédiments archéologiques          18 - Habitat privé
       0,90 à 2,30 m, sol géologique atteint                          Habitation : domus. Haut-Empire.
       FP - 13 semaines, 3 fouilleurs                          21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
       Poursuite de l'opération en 1998                               Couvent des Cordeliers : cloître à galerie, réfec-
       (cf. Annuaire 1995, notice 284 ; Annuaire 1996,                toire, dortoirs, jardins... XIIIe s.-1791.
       notice 236)                                             24 - Funéraire
       Brigitte BOISSAVIT-CAMUS                                       Cimetière des Cordeliers. XIIIe-XVIIe s. au moins.
  6 - Adductions d'eau                                                Cimetière paroissial de Notre-Dame-la-Petite (?).
       Citerne. Haut-Empire-Bas-Empire.                               XIIIe s.
       Piscines baptismales. Bas-Empire-haut Moyen                    Cercueils et pleine terre.
       Âge.                                                    29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       Galerie technique d'adduction. Haut Moyen Âge.               hydrologie...)
  7 - Collecteurs, évacuations                                        Terrasses quaternaires.
       Galerie technique d'évacuation et canalisation.         30 - Résumé
       Haut Moyen Âge.                                                L'îlot des Cordeliers, localisé en plein centre-ville,
16 - Bains                                                            recèle un riche potentiel archéologique. Sa fouille
       Bains       privés      (?).      Praefurnium.                 contribuera à répondre à de nombreuses ques-
       Haut-Empire-Bas-Empire.                                        tions sur le développement de la ville. Ce secteur
       Hypocauste rayonnant. Bas-Empire.                              est urbanisé dès l'Antiquité : rue avec portique,
18 - Habitat privé                                                    aqueduc, boutiques et domus dont un premier état
       Foyers. Haut-Empire.                                           en matériaux périssables a été remplacé par une
       Bains privés (?). Habitation, domus (?). Cour, hy-             architecture en "dur". L'enceinte du castrum du
       pocaustes,             praefurnium             (2).            Bas-Empire s'est installée sur l'emprise de la rue.
       Haut-Empire-Bas-Empire.                                        L'enceinte est partiellement conservée malgré des
84        Notices




       récupérations importantes, présence probable d'un        4 - Aménagements du relief
       glacis et d'un fossé. Ce secteur semble peu fré-              Terrassements successifs. XIVe-XVIIIe s.
       quenté au haut Moyen Âge : pas de terres noires          8 - Système défensif urbain
       observées notamment. Une réoccupation sensible                Talutage. XIVe s.
       a lieu à partir du XIIIe siècle : récupération de        9 - Structures fortifiées
       l'enceinte du castrum, installation des Cordeliers            Prieuré fortifié. XIVe s.
       (fosses ?, latrines). Plusieurs zones funéraires       21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
       sont déjà localisées (dans le cloître lié aux Corde-          Prieuré fortifié. Hôtel prioral. XIVe-XVIe s.
       liers) et peut-être un cimetière paroissial du XIIIe
       siècle. L'extension des Cordeliers aboutit au XIVe
       siècle à la création d'un vaste îlot. Des lotisse-     298.- PONTOISE (95) - Île-de-France
       ments en marges de leur enclos ont lieu au XVIe               Boulevard Jean-Jaurès, parking
       siècle. Le couvent est vendu comme bien national              Jean-Jaurès
       en 1791.                                                      Cadastre 1984, AK : 668 et 715
       Bibliographie : JOUQUAND, MOLET, ROBIN 1997.                  Centre ancien. Mise en valeur du site
                                                                     20 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                     1,50 m, sol géologique atteint
295.- POITIERS (86) - Poitou-Charentes                               SP - 2 semaines, 4 fouilleurs
       Rue du Doyenné (7)                                            Poursuite de l'opération en 1998
       Cadastre, BI : 140                                            Bernard POIRIER
       Centre ancien. Remblayage du site
       20 m2, sol géologique non atteint                        8 - Système défensif urbain
       ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs                                Porte fortifiée, galerie de défense d'un bastion dé-
       Luc BOURGEOIS                                                 fendant une porte. XVe-XVIe s.
                                                              30 - Résumé
  6 - Adductions d'eau                                               La galerie de défense partiellement déblayée en
       Aqueduc. Antiquité.                                           1990 est ouverte au public. Pour redonner au site
24 - Funéraire                                                       son aspect initial, le dégagement total de la galerie
       Nécropole. Sarcophage. Haut Moyen Âge.                        a été réalisé et des niveaux de sol ont été fouillés.
30 - Résumé                                                          L'opération effectuée dans le cadre associatif est
       Cette expertise réalisée dans une cave a permis               très lente (un week-end par mois avec quatre per-
       de compléter des observations réalisées en                    sonnes).
       1933-1934 sur un tronçon de l’aqueduc antique de              Une étude de la céramique est en cours.
       Fleury et sur une série de sarcophages en calcaire
       du haut Moyen Âge appartenant à l’aire funéraire
       entourant l’église de Saint-Hilaire-le-Grand et ses    299.- PONTOISE (95) - Île-de-France
       satellites.                                                   Rue Victor-Hugo (7)
                                                                     Cadastre 1984, AI : 205
                                                                     Zone périurbaine
296.- POITIERS (86) - Poitou-Charentes                               2700 m2, sol géologique atteint
       Rue René-Descartes (9)                                        ÉVAL - 2 semaines, 2 fouilleurs
       Cadastre, BV : 134. Lambert : x 447,200                       Résultats négatifs
       y 2178,050                                                    Bernard POIRIER
       Secteur sauvegardé. Mise en valeur du site
       Sol géologique non atteint
       Étude de bâti - 2 semaines, 1 fouilleur                300.- PONT-DE-L'ARCHE (27) -
       Laurent PRYSMICKI
                                                                     Haute-Normandie
17 - Commerce, échanges                                              Rue Jean-Prieur
       Maison de marchand (?) : 1er état daté du milieu              Cadastre 1980, parcelles 106 à 114
       XIIIe siècle, remaniements et enduits peints des              Centre ancien
       XIVe-XVe siècles. XIIIe-XVe s.                                30 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
18 - Habitat privé                                                   1,10 m, sol géologique atteint
       Maison de marchand (?) : 1er état daté du milieu              SOND - 1 jour, 1 fouilleur
       XIIIe siècle, remaniements et enduits peints des              Opération achevée
       XIVe-XVe siècles. XIIIe-XVe s.                                Dominique PITTE
30 - Résumé
       Cette maison médiévale à arcades en                      2 - Espaces libres
       rez-de-chaussée possède une série de fenêtres                 Espace libre non identifié. IIe ou IIIe s.
       géminées à l'étage. Son premier état est daté du              Jardins. XVIe-XVIIe s.
       milieu du XIIIe siècle. Elle a subi des remanie-       18 - Habitat privé
       ments aux XIVe-XVe siècles avec notamment la                  Niveaux d'habitat : un four domestique. XIIIe s.
       pose d'enduits peints à décor de végétaux à l'inté-    30 - Résumé
       rieur et la réalisation d'un nouveau portail.                 Sondages réalisés dans le cadre de l'instruction
                                                                     d'un permis de construire, sur un terrain situé en
                                                                     centre-ville. Les niveaux archéologiques seront
297.- POMMIERS (42) - Rhône-Alpes                                    peu touchés par l'édification des bâtiments sans
       Le Prieuré                                                    sous-sol, dont le système de fondation a été modi-
       Cadastre, A : 340 et 342                                      fié.
       Centre ancien. Mise en valeur du site
       ÉVAL + Étude de bâti - 4 semaines, 1 fouilleur
       Poursuite de l'opération en 1998                       301.- PROVINS (77) - Île-de-France
       Chantal DELOMIER                                              Place Saint-Ayoul, Saint-Ayoul
                                                                     Cadastre 1965, parcelles 52, 53, 223, 337. Lam-
                                                                     bert : x 670,500 y 1096,750 z 87
                                                                                                      Notices              85




       Centre ancien. Mise en valeur du site                             rent notre connaissance sur la nature des limites
       200 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                    et sur les dimensions des parcelles des "tiroirs à
       2 m, sol géologique non atteint                                   draps". Des latrines appartenant à l'habitat mis au
       FP - 6 semaines, 30 fouilleurs                                    jour comportaient un grand nombre de céramiques
       (cf. Annuaire 1996, notice 239)                                   du XVIe siècle.
       Poursuite de l'opération en 1998                                  Une étude de la céramique, carreaux de pavement
       Mark GUILLON                                                      décorés est en cours.
  2 - Espaces libres                                                     Bibliographie : PEIXOTO 1997 ; TASMAN 1998a.
       Anciens jardins. XIXe-XXe s.                               303.- PROVINS (77) - Île-de-France
20 - Édifices cultuels catholiques                                       Rue de la Foire-aux-Chevaux, quartier
       Église    paroissiale,       église      conventuelle.            Delort, ancienne caserne de cavalerie
       Xe-XVIIIe s.                                                      Cadastre, AK : 337
24 - Funéraire                                                           Centre ancien. Destruction du site
       Nécropole, cimetière paroissial et/ou de commu-                   1000 m2, sol géologique atteint
       nauté religieuse : inhumations, cercueil, pleine                  ÉVAL - 2 semaines, 1 fouilleur
       terre, linceul. VIIe-XVIIIe s.                                    Opération achevée
30 - Résumé                                                              Hasan-Sami TASMAN
       La fouille de l'église a révélé de nombreux sec-
       teurs riches en sépultures encore en place. Cette
                                                                    1 - Voies
       année, la fouille a permis d'affiner la chronologie.              Fossé parcellaire (cf. rub. 27). XIIIe-XIVe s.
       Le cimetière, parcelles 223 et 52, possède une             10 - Garnisons, casernements
       importante densité de sépultures sur plus d'un                    Caserne. XIXe s.
       mètre de profondeur. On a constaté une très forte          27 - Industrie
       domination numérique des tombes d'enfants et                      Industrie drapière. Fossé parcellaire. XIIIe-XIVe s.
       surtout de tout-petits ou de fœtus. L'étude de             30 - Résumé
       l'église et du cimetière ont permis d'observer la                 Le site a été très perturbé par l'implantation de la
       présence de cercueils et de linceuls ; nous avons                 caserne au XIXe siècle. Cette opération a permis
       également noté une différence très importante                     de constater que les "tiroirs à draps" dégagés au
       dans la distribution par âge.                                     sud du secteur se prolongent vers le nord formant
       Des études de la céramique, du bois et anthropo-                  des parcelles d'environ 50 m de long.
       logique sont en cours.                                            Une étude de la céramique est en cours.
       Bibliographie : GUILLON 1998 ; PROVINS 1994 ;                     Bibliographie : TASMAN 1998b.
       PROVINS 1997.
                                                                  304.- QUIMPER (29) - Bretagne
302.- PROVINS (77) - Île-de-France                                       Allée Meschinot (2bis)
       Rue Changis, quartier Delort, ancienne                            Lambert : x 118,050 y 2350,000
       caserne de cavalerie                                              Zone périurbaine. Destruction du site
       Cadastre, AK : 337                                                100 m2, sol géologique atteint
       Centre ancien. Remblayage du site                                 ÉVAL - 3 jours, 3 fouilleurs
       4000 m2, sol géologique atteint                                   Yvonne LE BIHAN
       ÉVAL - 4 semaines, 2 fouilleurs
       Opération achevée                                          28 - Extraction
       Hasan-Sami TASMAN                                                 Fosses d'extraction d'arène granitique. Bas Moyen
                                                                         Âge.
  1 - Voies
       Fossé parcellaire (cf. rub. 27). XIIIe-XIVe s.
10 - Garnisons, casernements
                                                                  305.- QUIMPER (29) - Bretagne
       Caserne, champ de tir. XIXe s.
                                                                         Boulevard de Kerveguen
                                                                         Lambert : x 122,490 y 2352,980
18 - Habitat privé                                                       Zone périurbaine. Destruction du site
       Habitat civil. XIVe s.                                            Sol géologique atteint
       Latrines. XVe-XVIe s.                                             ÉVAL - 4 semaines, 2 fouilleurs
27 - Industrie                                                           (cf. Annuaire 1996, notice 240)
       Industrie drapière "tiroir à draps". Fossé parcel-                Poursuite de l'opération en 1998
       laire. XIIIe-XIVe s.                                              Jean-Paul LE BIHAN
30 - Résumé
       Ce secteur est inclus dans le périmètre de l'en-           24 - Funéraire
       ceinte de la ville basse de Provins, en bordure de                Deux incinérations. IIe-IIIe s.
       la rue Changis (voirie médiévale). D'après Jean            26 - Agriculture, élevage
       Mesqui, qui a dressé la carte économique de la                    Parcellaire. Âge du Fer ou Antiquité.
       ville basse, ce secteur apparaît comme un lieu                    Four à sécher le grain. Antiquité (?).
       d'implantation industrielle par excellence, en par-        30 - Résumé
       ticulier celle de l'industrie drapière. La partie située          Cette opération se trouvait en zone périphérique
       au nord du site est extrêmement perturbée par                     d'une villa gallo-romaine. Elle a permis de mettre
       l'installation de l'ancienne caserne, au début du                 en évidence des fossés parcellaires datés de l'Âge
       XIXe siècle. La partie en bordure de la rue Chan-                 du fer ou de la période romaine ainsi que deux
       gis est aussi perturbée par l'installation d'un cou-              sépultures isolées et un four à grain.
       vent au XVIIe siècle. Ont été découverts le par-
       cellaire des drapiers, abandonné à la fin du XVe
       siècle, et un habitat en bordure de la rue Changis         306.- QUIMPER (29) - Bretagne
       qui a perduré jusqu'au milieu du XVIe siècle. En ce
       qui concerne le parcellaire des drapiers, sept fos-
       sés orientés nord-sud et un fossé est-ouest éclai-
86      Notices




     Impasse Charles-Cottet (12)             307.- QUIMPER (29) - Bretagne
     Lambert : x 120,480 y 2351,780                  Rue Brizeux, prison Mesgloaguen
     Zone périurbaine. Destruction du site           Lambert : x 119,820 y 2352,930
     100 m2, sol géologique atteint                  Centre ancien. Destruction du site
     ÉVAL - 1 jour, 2 fouilleurs                     1200 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
     Résultats négatifs                              0,40 à 1,20 m, sol géologique atteint
     Jean-Paul LE BIHAN                              ÉVAL + SU - 12 semaines, 6 fouilleurs
                                                     Jean-Paul LE BIHAN
                                               2 - Espaces libres
                                                     Jardin. Bas Moyen Âge-Période contemporaine.
                                               7 - Collecteurs, évacuations
                                                     Drains de collectage ou assainissement. Bas
                                                     Moyen Âge.
                                               8 - Système défensif urbain
                                                     Tranchée de fondation du rempart et talus de
                                                     remblais. Dégagement du sommet de courtine.
                                                     Bas Moyen Âge-Période moderne.
                                             12 - Pouvoir civil, justice
                                                     Prison. Périodes moderne et contemporaine.
                                             14 - Santé
                                                     Espace hospitalier. Bas Moyen Âge-XVIIIe s.
                                             18 - Habitat privé
                                                     Trous de poteau. Foyers. Murs. Bas Moyen Âge.
                                             25 - Artisanat
                                                     Foyers artisanaux (?). Bas Moyen Âge.
                                             26 - Agriculture, élevage
                                                     Silos (?). Bas Moyen Âge.
                                             30 - Résumé
                                                     Ce site est occupé des XIIIe-XIVe siècles à nos
                                                     jours, peut-être par un hôpital à partir du XIIIe
                                                     siècle (date mal assurée). L'occupation hospita-
                                                     lière perdure jusqu'à 1801 ; une prison s'installe
                                                     ensuite.

                                             308.- QUIMPER (29) - Bretagne
                                                     Rue de Limerick (24)
                                                     Lambert : x 120,750 y 2351,780
                                                     Zone périurbaine. Destruction du site
                                                     400 m2, sol géologique atteint
                                                     ÉVAL - 3 semaines, 3 fouilleurs
                                                     (cf. Annuaire 1995, notice 290)
                                                     Yvonne LE BIHAN
                                             26 - Agriculture, élevage
                                                     Parcellaire avec fossés et traces de labour.
                                                     Ier-IIIe s.
                                             30 - Résumé
                                                     Réseau de fossés de parcellaires gallo-romains
                                                     alignés sur les fossés déjà mis en évidence sur les
                                                     sites du Braden V et du Braden X.

                                             309.- QUIMPER (29) - Bretagne
                                                     Rue de l'Université (15)
                                                     Lambert : x 120,270 y 2351,030
                                                     1000 m2, sol géologique atteint
                                                     ÉVAL - 2 semaines, 3 fouilleurs
                                                     Jean-Paul LE BIHAN
                                             26 - Agriculture, élevage
                                                     Fossés de parcellaires. XIXe-XXe s.
                                             30 - Résumé
                                                     Cette opération a permis de mettre en évidence un
                                                     réseau multiple de fossés de talus, datable des
                                                     XIXe-XXe siècles. Ces fossés ne figurent pas tous
                                                     sur les différents cadastres.
                                                                                                   Notices              87




310.- QUIMPER (29) - Bretagne                                         Des études de la céramique et des monnaies sont
       Rue du Frugy (69)                                              en cours.
       Lambert : x 119,900 y 2351,700                                 Bibliographie : VALENCIA 1997b.
       600 m2, sol géologique atteint
       ÉVAL - 2 semaines, 4 fouilleurs
       Jean-Paul LE BIHAN
                                                               313.- REIMS (51) - Champagne-Ardenne
                                                                      Avenue Jean-Jaurès (75)
10 - Garnisons, casernements                                          Cadastre 1979, BI : 379
       Tranchées d'entraînement sur champ de ma-                      Centre ancien. Destruction du site
       nœuvres. Fin XIXe s.                                           1100 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
26 - Agriculture, élevage                                             1 m, sol géologique atteint
       Parcellaire : un fossé. La Tène finale.                        ÉVAL + SU - 1 + 4 semaines, 1 + 5 fouilleurs
                                                                      Opération achevée
                                                                      Agnès BALMELLE, François BERTHELOT
311.- QUIMPER (29) - Bretagne
       Rue Tiercelin (8)                                         1 - Voies
       Lambert : x 121,240 y 2354,120                                 Ruelle. Haut-Empire.
       Zone périurbaine. Destruction du site                     7 - Collecteurs, évacuations
       100 m2, sol géologique atteint                                 Égout. 1ère moitié IIIe s. (?).
       ÉVAL - 2 jours, 2 fouilleurs                            18 - Habitat privé
       Jean-Paul LE BIHAN                                             Cave boisée. Fin Ier s. avant J.-C.
                                                                      Maisons antiques. Ier-IIIe s.
18 - Habitat privé                                                    Cave maçonnée. IIe s. après J.-C.
       Base de mur et fossés d'enclos autour d'un bâti-               Fosses-dépotoirs. Ier-1ère moitié IIe s.
       ment. Bas Moyen Âge.                                           Cour. Hypocauste. IIe-IIIe s.
26 - Agriculture, élevage                                      25 - Artisanat
       Établissement agricole. Bas Moyen Âge.                         Atelier métallurgique, forge, foyers. 1ère moitié
30 - Résumé                                                           IIIe s. après J.-C.
       La base de mur d'un bâtiment et les fossés qui          30 - Résumé
       l'entourent, pourraient correspondre à un modeste              Le site se trouve à proximité du decumanus
       établissement agricole daté du bas Moyen Âge.                  maximus qui se prolonge par la voie
                                                                      Reims-Trêves, dans une zone périphérique de la
312.- RAMBOUILLET (78) - Île-de-France                                ville antique, peu fouillée jusqu'à présent. Une
                                                                      tranchée de 25 m de long, réalisée en travers des
       Rue de Penthièvre, Z.A.C. Quadrilatère 1                       terrains concernés par un aménagement, a permis
       Lambert : x 562,400 y 1104,850
                                                                      de mettre en évidence la présence de structures
       Centre ancien. Z.A.C. Destruction du site
                                                                      d'habitat du Haut-Empire (sols en terrazzo, en
       1000 m2, sol géologique atteint
                                                                      craie, fondations de murs). Des traces d'une acti-
       SU - 9 semaines, 6 fouilleurs
                                                                      vité métallurgique ont également été relevées.
       Luis-Gonzalo VALENCIA
                                                                      (SOND François Berthelot).
  6 - Adductions d'eau                                                Le sauvetage urgent a permis de préciser et de
       Puits. XVIe-XIXe s.                                            compléter les observations faites lors des son-
  8 - Système défensif urbain                                         dages. On a ainsi pu étudier une cave boisée da-
       Rempart : mur de soutènement en pierre meulière.               tée de la fin du Ier siècle avant J.-C., des fosses
       XVIe-XVIIe s.                                                  du Ier à la première moitié du IIe siècle, un habitat
                                                                      du Haut-Empire et une ruelle, un (ou des ) ate-
18 - Habitat privé                                                    lier(s) de forge avec foyers, daté(s) de la première
       Deux maisons       :   caves   et   murs.   Latrines.
                                                                      moitié du IIIe siècle. Ce terrain se situe dans le
       XVIe-XIXe s.
                                                                      quart nord-est de la ville du Haut-Empire. (SU Agnès
28 - Extraction                                                       Balmelle).
       Fosses. XIVe-XVe s.
       Puits. XVIe-XVIIe s.                                           Bibliographie : BALMELLE 1998.
30 - Résumé
       Les fouilles ont mis en évidence un sol de circula-     314.- REIMS (51) - Champagne-Ardenne
       tion (première occupation du site), des fosses re-             Boulevard de la Paix (21)
       montant aux XIVe-XVe siècles, un puits, le mur                 Cadastre 1979, CK : 24
       des remparts de la ville et des caves datées du                Centre ancien. Destruction du site
       XVIe au XIXe siècle. Les vestiges les plus récents,            Épaisseur des sédiments archéologiques 1,30 m,
       des XVIIIe-XIXe siècles, sont ceux de deux habita-             sol géologique atteint
       tions. Les constructions maçonnées sont des                    ÉVAL + SU - 1 + 4 semaines, 1 + 4 fouilleurs
       caves, des latrines ainsi que les murs de fondation            Opération achevée
       des bâtiments. L'appareil de ces constructions est             Agnès BALMELLE, François BERTHELOT
       toujours composé de moellons de meulière. Les
       fondations des murs, implantées dans les sols             1 - Voies
       géologiques, traversent souvent les remplissages               Passage. Haut-Empire.
       de structures en creux datant des XIVe-XVe                8 - Système défensif urbain
       siècles. Aucun vestige des XIIe-XIIIe siècles n'a              Fossé de l'enceinte de l'oppidum : levée de terre
       été découvert dans ce secteur, ce qui ne veut pas              (craie) formant rempart (vestiges). La Tène D2 :
       dire toutefois que l'occupation médiévale n'ait pas            Ier s.
       existé dans cette partie de Rambouillet. Elle a         18 - Habitat privé
       peut-être été très légère et totalement effacée par            Habitation : mosaïque, foyer, cave, sols, murs,
       les constructions modernes.                                    hypocauste. Ier-IIe s.
88        Notices




24 - Funéraire                                                        Rue Chanzy (58-68)
       Cimetière : cercueil, tombe collective. Période mé-            Cadastre 1984, IK : 102 et 103
       diévale (?).                                                   Centre ancien. Destruction du site
30 - Résumé                                                           1000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Situé dans un quartier résidentiel du Haut-Empire              2,50 m, sol géologique atteint
       (mosaïques), sur le passage du fossé de l'oppi-                ÉVAL + SU - 3 + 4 semaines, 1 + 5 fouilleurs
       dum de La Tène D2, le terrain a fait l'objet de trois          (cf. Annuaire 1996, notice 250)
       sondages. Sous 1 m de terre végétale, les                      Opération achevée
       couches antiques, d'une épaisseur d'environ 1 m,               Agnès BALMELLE, François BERTHELOT
       apparaissent. Une légère variation du toit du subs-
       trat géologique laisse supposer la présence de            1 - Voies
       l'escarpe du fossé de l'oppidum. (SOND François Ber-           Deux rues. Caniveaux boisés. Trottoirs. Ier-IIIe s.
       thelot).                                                       Portiques. IIe-IIIe s.
       Le sauvetage urgent qui a suivi les sondages, a           6 - Adductions d'eau
       permis de vérifier la présence de la bordure inté-             Puits. Datation creusement indéterminée-IIIe s.
       rieure du fossé de l'enceinte de l'oppidum. On a pu     18 - Habitat privé
       également étudier l'habitat du Haut-Empire et dé-              Fosses-dépotoirs. La Tène D2.
       montrer la présence d'un cimetière du Moyen Âge.               Caves boisées. Période augustéenne.
       (SU Agnès Balmelle).                                           Maison(s). Ier-IIIe s.
                                                                      Cave maçonnée. Ier s. après J.-C.
                                                                      Pièces d'habitat, sols en terre battue, murs en
315.- REIMS (51) - Champagne-Ardenne                                  carreaux de terre, foyer adossé contre un mur.
       Boulevard Pommery, caserne                                     IIe-IIIe s.
       Jeanne-d'Arc                                            30 - Résumé
       Cadastre 1979, CM : 1                                          L'évaluation avait lieu sur un terrain situé immé-
       Remblayage du site                                             diatement à l'extérieur de l'enceinte du
       900 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                 Bas-Empire. Des niveaux antiques (habitat) et des
       2 m, sol géologique atteint                                    rues ont été reconnus. (SOND François Berthelot).
       ÉVAL - 2 semaines, 2 fouilleurs                                Le sauvetage urgent qui a suivi l'évaluation, a
       Agnès BALMELLE                                                 permis de mettre en évidence la présence de
                                                                      structures en creux datées de La Tène D2. La pé-
  8 - Système défensif urbain                                         riode augustéenne est représentée par des caves
       Fossé de la grande enceinte. Haut-Empire.                      boisées et des enduits peints précoces. Une
10 - Garnisons, casernements                                          grande phase d'urbanisation apparaît sous Tibère,
       Caserne. XIXe s.                                               avec la construction de chaussées et d'un secteur
30 - Résumé                                                           bâti, apparemment résidentiel. L'abandon du site a
       La superficie totale de la parcelle était de 21 000            lieu vers le milieu du IIIe siècle. (SU Agnès Balmelle).
       m2. Le passage du fossé de la grande enceinte est              Des études de la faune et des enduits peints sont
       désormais localisé. L'absence de sépulture sur le              en cours.
       site apporte des réponses, par défaut, sur les li-
                                                                      Bibliographie : BALMELLE, ROLLET 1997b.
       mites de la nécropole découverte au XIXe siècle,
       dans le quartier mitoyen du Chemin-Vert.
       Bibliographie : BALMELLE, ROLLET 1997a.                 318.- REIMS (51) - Champagne-Ardenne
                                                                      Rue de l'Université (33-35), porte Bazée
                                                                      Cadastre 1983, CX : 308 et 458
316.- REIMS (51) - Champagne-Ardenne                                  Étude de bâti (MH) - 1 semaine, 1 fouilleur
       Boulevard Victor-Hugo (18), rue des                            Opération achevée
       Salines (11)                                                   François BERTHELOT
       Cadastre 1979, CZ : 195 et 198
       Centre ancien, zone périurbaine                         18 - Habitat privé
       Sol géologique atteint                                         Caves. XIVe-XVIIIe s. (?).
       SOND - 1 semaine, 1 fouilleur                           30 - Résumé
       Opération achevée                                              Cette opération de reconnaissance et de relevés
       François BERTHELOT                                             de caves anciennes s'est déroulée à l'occasion
                                                                      d'une étude préalable Monuments historiques pour
28 - Extraction                                                       le site de l'Arc antique de la porte Bazée. Ces
       Crayères. XVe-XVIIIe s. (?).                                   caves fortement remaniées sont difficilement da-
30 - Résumé                                                           tables.
       Les sondages avaient pour objectif la reconnais-
       sance éventuelle d'un cimetière paléochrétien. Les
       tranchées réalisées sur le site n'ont mis aucune        319.- REIMS (51) - Champagne-Ardenne
       sépulture au jour. Cependant, elles ont perforé                Rue de Venise (81-85)
       plusieurs essorts de crayères avec galeries d'ex-              Cadastre 1974, CY : 434 à 436
       traction. L'ensemble a pu être relevé.                         Destruction du site
                                                                      650 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                      1 m, sol géologique atteint
317.- REIMS (51) - Champagne-Ardenne                                  SOND + SU - 1 + 2 semaines, 1 + 3 fouilleurs
                                                                      (cf. Annuaire 1995, notice 298 ; Annuaire 1996,
                                                                      notice 251)
                                                                      Opération achevée
                                                                      François BERTHELOT, Philippe ROLLET
                                                                                               Notices   89




18 - Habitat privé                                              322.- REIMS (51) - Champagne-Ardenne
       Bâtiment à vocation agricole (?). Habitation, cour,           Rue Houzeau-Muiron (23)
       hypocaustes, puits, foyer, cave ou laraire (?). IIe s.        Sol géologique atteint
19 - Cultes païens                                                   SOND - 1 semaine, 1 fouilleur
       Laraire (?). IIe s.                                           Résultats négatifs
26 - Agriculture, élevage                                            François BERTHELOT
       Bâtiment à vocation agricole (?). IIe s.
29 - Formations naturelles (géomorphologie,
     hydrologie...)
       Talweg. Zone palustre.
30 - Résumé
       L'objectif de ces sondages était d'évaluer le poten-
       tiel archéologique d'un terrain situé à proximité de
       la rivière la Vesle. Sous un remblai moderne de
       1,50 à 2 m d'épaisseur, une série de murs et sols
       antiques ont été relevés. (SOND François Berthelot).
       Le sauvetage urgent qui a suivi l'opération de
       sondage, a permis d'étudier une grande villa im-
       plantée vers le début du IIe siècle sur une zone
       anciennement palustre. (SU Philippe Rollet).
       Bibliographie : ROLLET, BALMELLE 1997.

320.- REIMS (51) - Champagne-Ardenne
       Rue du Mont-d'Arène (120-140)
       Cadastre 1974, AR : 347, 356 à 360
       Z.A.C. Destruction du site
       500 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       1 m, sol géologique atteint
       ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
       Opération achevée
       Agnès BALMELLE
  1 - Voies
       Chemin délimité par deux petits fossés. Ier s. (?).
  8 - Système défensif urbain
       Fossé de la grande enceinte (?). Haut-Empire (?).
18 - Habitat privé
       Trous de poteau. Tranchée de poutre sablière.
       Ier s. (?).
29 - Formations naturelles (géomorphologie,
     hydrologie...)
       Formations de talwegs. Quaternaire.
30 - Résumé
       500 m2 ont fait l'objet de sondages sur une surface
       totale de 6600 m2. Les objectifs principaux étaient
       de localiser le passage du fossé de la grande en-
       ceinte (son tracé reste incertain et le peu de ves-
       tiges antiques laissent supposer que le site se
       trouve à l'extérieur) et d'évaluer l'étendue des né-
       cropoles situées à proximité (aucune sépulture n'a
       été mise au jour).
       Une étude des sédiments est en cours.
       Bibliographie : BALMELLE, ROLLET 1997c.

321.- REIMS (51) - Champagne-Ardenne
       Rue Ernest-Renan (83)
       Cadastre 1974, AR : 379, 384, 405, 848
       Zone périurbaine. Destruction du site
       720 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       environ 1 m, sol géologique atteint
       ÉVAL - 1 semaine, 1 fouilleur
       Philippe ROLLET
26 - Agriculture, élevage
       Bâtiment agricole (?) : trous de poteau. 1ère moitié
       Ier s.
30 - Résumé
       Cette opération a concerné 360 m linéaire repré-
       sentant une surface de 720 m 2 sur une parcelle de
       4300 m2.
90        Notices




323.- REIMS (51) - Champagne-Ardenne
       Rue Irénée-Lelièvre (3)
       Cadastre 1988, HZ : 12
       Centre ancien
       Sol géologique non atteint
       SOND - 1 semaine, 1 fouilleur
       Opération achevée
       François BERTHELOT
30 - Résumé
       Plusieurs sondages réalisés mécaniquement jus-
       qu'à 3 m de profondeur ont fait apparaître, sous un
       remblai moderne, des sédiments hydromorphes. Il
       s'agit peut-être d'une zone palustre à proximité de
       la rivière. Le projet de construction n'affectant pas
       ces niveaux, les recherches ne se sont pas pour-
       suivies.

324.- REIMS (51) - Champagne-Ardenne
       Rue Laurent-Déramez (17)
       Cadastre 1983, BH : 223
       Centre ancien
       Sol géologique atteint
       SOND - 1 semaine, 1 fouilleur
       Opération achevée
       François BERTHELOT
18 - Habitat privé
       Fosse-dépotoir. Ier s.
30 - Résumé
       Ce site se trouve immédiatement à l'extérieur de
       l'enceinte de l'oppidum et à proximité du decuma-
       nus maximus. Les sondages ont permis de mettre
       au jour, sous un remblai moderne épais d'un
       mètre, une couche hétérogène de remblais an-
       tiques, sans qu'aucune structure ne soit reconnue,
       à l'exception d'une petite fosse du Ier siècle après
       J.-C.

325.- REIMS (51) - Champagne-Ardenne
       Rue Nicolas-Roland (2)
       Sol géologique atteint
       SOND - 1 semaine, 1 fouilleur
       Opération achevée
       François BERTHELOT
30 - Résumé
       Ce site est situé à proximité d'une zone artisanale
       de potier gallo-romain et près d'une nécropole
       probable (?). Un remblai moderne couvre le toit du
       substrat crayeux. L'ensemble des terrains paraît
       avoir été terrassé dans les années 1970, puis
       remblayé.

326.- REIMS (51) - Champagne-Ardenne
       Rue Saint-Julien, église Saint-Julien
       Cadastre 1983, DM : 69. Lambert : x 724,210
       y 1172,830
       Centre ancien. Mise en valeur du site
       18 m2, sol géologique atteint
       SOND - 1 semaine, 2 fouilleurs
       Opération achevée
       Walter BERRY
20 - Édifices cultuels catholiques
       Chœur     de     l'ancienne     église   paroissiale.
       VIe-XIVe s.
30 - Résumé
       Un sondage a montré que tous les niveaux ar-
       chéologiques, depuis le VIe siècle jusqu'au XVIIIe
       siècle, période de remaniement du chœur, sont en
       place.
                                                                                                     Notices                91




       Un autel du XIIe siècle a été mis au jour ainsi que       329.- REZÉ (44) - Pays de la Loire
       des carreaux de pavement datant des XIIIe-XIVe                   La Bourderie II
       siècles et des tombes plus récentes.                             Lambert : x 304,525 y 2250,520 z 16 à 18 m
       Bibliographie : BERRY, BALCON 1998.                              20 000 m2, sol géologique atteint
                                                                        SU - 9 semaines, 4 fouilleurs
                                                                        (cf. Annuaire 1996, notice 256)
327.- RENNES (35) - Bretagne                                            Lionel PIRAULT
       Place de la République
       Centre ancien. Destruction du site                         1 - Voies
       900 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                   Voies. Fossés parcellaires. Ier-IIIe s.
       2 à 3 m, sol géologique atteint                            2 - Espaces libres
       SOND + SURV - 5 semaines, 2 fouilleurs                           Espaces périurbains non bâtis. Ier s. après J.-C.
       Poursuite de l'opération en 1998                          30 - Résumé
       Frédérick BEGUIN                                                 Cette fouille préventive a permis de confirmer l'or-
  3 - Aménagements des berges et voies d'eau                            ganisation de la trame périurbaine sud-est de la
                                                                        ville antique. Elle conforte ainsi les théories for-
       Cale d'appontement. XIXe s.
                                                                        mulées à partir des données cartographiques. La
  5 - Franchissements                                                   présence d'un réseau de fossés orthogonaux, ap-
       Pont : pieux d'ancrage. XVIIe s.                                 paremment basé sur l'actus quadratus, confirme
  7 - Collecteurs, évacuations                                          également l'existence d'un parcellaire antérieur qui
       Aménagements d'évacuations. XIXe s.                              pourrait avoir conditionné le projet d'urbanisation
11 - Espaces publics aménagés                                           initial de la ville.
       Socle de la statue du maire de Rennes M. Le
       Bastard. XIXe s.
30 - Résumé                                                      330.- RIBEAUVILLÉ (68) - Alsace
       Cette opération, liée à l'installation d'une station du          Rue du Lutzelbach, sources de
       métro Val, se décompose en trois phases de tra-                  Rengelsbrunn
       vail. Les deux premières ont été effectuées et ont               Cadastre 1951, section 4 : 172
       permis de mettre au jour les vestiges de la cale du              Zone périurbaine. Conservation et mise en valeur
       "Pré Botté", en bord de Vilaine, construite en 1844              du site
       et détruite au cours de l'aménagement des fonda-                 50 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       tions du palais du commerce et du canal de la Vi-                2 m, sol géologique atteint
       laine vers 1890. Ces travaux ont été conduits par                SOND - 8 semaines, 4 fouilleurs
       J.-B. Marthenot, architecte de la ville, et comman-              Opération achevée
       dités par le maire M. Le Bastard, dont le socle de               Bruno GOERGLER
       la statue a été dégagé.
       La mise en place de la cale a détruit le "Pont Neuf"       4 - Aménagements du relief
       construit en 1612, dont les pieux d'ancrage ont été              Soutènement. XVIe-XXe s.
       découverts. La fouille s'est arrêtée à 6,70 m sous         6 - Adductions d'eau
       le niveau actuel, elle sera poursuivie jusqu'à 9 m,              Chambres souterraines. XVIe s.
       niveau du rocher (responsable L. Aubry).                         Captages. XVIe-XVIIe s.
                                                                        Canalisations. XVIe-XXe s.
                                                                 29 - Formations naturelles (géomorphologie,
328.- REZÉ (44) - Pays de la Loire                                    hydrologie...)
       La Bourderie I                                                   Sources captées. XIVe (?)-attestées au XVIe s.
       Lambert : x 304,400 y 2250,600 z 16 à 18 m                30 - Résumé
       160 m2, sol géologique non atteint                               Les sources du Rengelsbrunn sont connues des
       ÉVAL - 4 semaines, 14 fouilleurs                                 habitants de Ribeauvillé depuis très longtemps.
       (cf. Annuaire 1996, notice 256)                                  Les plus anciennes mentions écrites relatives à
       Poursuite de l'opération en 1998                                 des sources remontent au XIVe siècle. La source
       Lionel PIRAULT                                                   la plus basse du secteur a même été réputée pour
  1 - Voies                                                             favoriser la fécondation (Kender-Brennela). Dans
       Voies. Ier-IIIe s.                                               les archives de Ribeauvillé se trouve un descriptif
25 - Artisanat                                                          des captages de 1610 dans lequel la date de 1604
                                                                        apparaît comme étant celle de la construction des
       Atelier de potier. Fin IIe-début IIIe s.
                                                                        ouvrages actuellement connus. Diverses sources
30 - Résumé                                                             étaient captées et canalisées pour alimenter le
       Cette opération a été réalisée afin de connaître                 château seigneurial, d'une part, et les fontaines
       l'étendue d'un atelier de potier. Une fenêtre de                 publiques de la ville, d'autre part. En 1761, un
       160 m2 ouverte à l'emplacement de l'épicentre du                 remplacement partiel de tuyaux en terre cuite a
       site n'a pas permis d'en savoir davantage sur son                lieu. Les tuyaux de la ville sont, semble-t-il, en bois
       organisation exacte, puisque nul dispositif de                   ou formés de canalisations en grès, alors que
       cuisson n'a été découvert. Toutefois, une zone                   ceux alimentant le château sont déjà en plomb ou
       plus vaste de rejets, située dans la partie nord de              en terre cuite de mauvaise qualité, selon les ar-
       la fouille, pourrait signaler la proximité d'un ou de            chives. En 1849, un renouvellement complet des
       plusieurs fours de potier. De plus, la stratigraphie             tuyaux a lieu et en 1950, le renouvellement partiel
       a permis de distinguer un horizon plus ancien (fin               de la conduite en terre cuite par un tuyau en fonte
       Ier s.), antérieur à la phase de production céra-                dans le chemin rural a été effectué.
       mique, et peut-être contemporain de certaines
       fosses d'extraction d'argile.
92       Notices




331.- ROANNE (42) - Rhône-Alpes                                  7 - Collecteurs, évacuations
      Rue Albert-Thomas (25)                                          Caniveaux. 50/60-90/100 après J.-C.
      Remblayage du site                                         8 - Système défensif urbain
      Sol géologique atteint                                          Fossé. Ier s avant J.-C.
      ÉVAL - 1 fouilleur                                              Enceinte urbaine (blocs de gneiss). XIVe s.
      Résultats négatifs                                       18 - Habitat privé
      Marie-Odile LAVENDHOMME                                         Habitations privées : pierres et matériaux péris-
                                                                      sables. La Tène finale et Haut-Empire.
                                                                      Foyers,     four     domestique,       hypocauste.
332.- ROANNE (42) - Rhône-Alpes                                       Haut-Empire.
      Rue Fontenille, palais de Justice                        25 - Artisanat
                                                                      Bac à chaux. Bas-Empire.
      Remblayage du site
      Sol géologique atteint                                   30 - Résumé
      ÉVAL - 1 fouilleur                                              La fouille préventive du "Parmentier" à Rodez s'est
      Résultats négatifs                                              déroulée du 2 février au 28 mars 1997. Les résul-
      Marie-Odile LAVENDHOMME                                         tats issus de cette opération contribuent largement
                                                                      à l'enrichissement des connaissances du passé
                                                                      protohistorique, antique et médiéval de Rodez. La
                                                                      période de La Tène finale (-110/-30) est illustrée
333.- ROCHEFORT (17) -                                                par des niveaux d'occupation auxquels ont pu être
      Poitou-Charentes                                                associés des structures d'habitat et un fossé. Ces
      Jardin de la Marine                                             niveaux permettent de supposer un regroupement
      Lambert : x 344,640 y 2109,500                                  de l'habitat gaulois dans la partie sud du promon-
      Centre ancien. Remblayage du site                               toire, au sommet duquel s'est développé le cœur
      5700 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                 historique de la ville. Aucune rupture n'est consta-
      1 à 4 m, sol géologique atteint                                 tée au moment de la romanisation. Durant tout le
      Prospection géophysique - 1 jour, 2 fouilleurs                  Ier siècle après J.-C., le site du Parmentier fait
      (cf. Annuaire 1996, notice 259)                                 l'objet de plusieurs aménagements successifs
      Opération achevée                                               avec, en particulier, la construction de maisons
      Philippe DUPRAT                                                 privées qui s'articulent autour d'une petite rue. Au
                                                                      début du IIe siècle, le site est abandonné. À la fin
 9 - Structures fortifiées                                            du IIe et au IIIe siècle, les matériaux de construc-
      Fossés et rempart        d'une   enceinte   castrale.           tion des anciennes bâtisses sont récupérés, puis à
      XIe-XVIIe s.                                                    une période encore mal datée (Bas-Empire), plu-
30 - Résumé                                                           sieurs bassins dans un secteur périphérique de
      Après la fouille préventive de mars et juillet 1996,            l'agglomération antique (jardins ?). Il faut ensuite
      une première campagne de prospection électrique                 attendre le Moyen Âge pour trouver trace d'une
      (équipe de Nicolas Florsch, LEPCAT de La Ro-                    nouvelle construction. Il s'agit de la fondation du
      chelle) avait été réalisée pour déterminer la direc-            rempart urbain, mis en place au XIVe siècle pour
      tion prise par les fossés sous le jardin de la Ma-              faire face aux dangers de la guerre de Cent Ans.
      rine, mais les résultats avaient été négatifs. Une              Des études palynologique et carpologique ainsi
      deuxième intervention s'est déroulée en août 1997               que de la céramique et du bois sont en cours.
      en prospection géophysique (Électromagnétisme :                 Bibliographie : SIREIX 1997.
      EM 31). Elle a montré la présence de deux fossés
      traversant tout le jardin en direction de l'ouest : la
      direction du fossé 1 est confirmée, mais celle du        335.- RODEZ (12) - Midi-Pyrénées
      fossé 2 est totalement infirmée (nette orientation              Places du Bourg, de l'Olmer, rues Lebon,
      vers le sud vue au cours de la fouille). D'autres               Saint-Amans, Viala, Marie, des Nattes,
      anomalies apparaissent, qui pourraient corres-                  Saint-Just, Sainte-Catherine
      pondre soit à des structures archéologiques im-                 Centre ancien. Destruction et remblayage du site
      portantes, soit à des aménagements plus récents                 830 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
      du jardin : leur nature reste donc encore énigma-               3,50 m, sol géologique atteint
      tique.                                                          SU + SURV - 10 semaines, 3 fouilleurs
      Une étude de la céramique est en cours.                         (cf. Annuaire 1996, notice 261)
      Bibliographie : DUGUET 1996 ; DUPRAT 1997.                      Didier RIGAL
                                                                 6 - Adductions d'eau
334.- RODEZ (12) - Midi-Pyrénées                                      Deux puits. Bas Moyen Âge.
      Angle boulevard Laromiguieu, rue                           7 - Collecteurs, évacuations
      Delrieu, le Parmentier                                          Quatre égouts. Haut-Empire.
      Centre ancien. Destruction du site                       17 - Commerce, échanges
      1000 m2, sol géologique atteint                                 Mazel (boucherie). XIVe s.
      SU - 9 semaines, 6 fouilleurs                                   Halle. Période moderne.
      Opération achevée                                        18 - Habitat privé
      Christophe SIREIX                                               Huit axes de mur. Trois dés de colonnade. Anti-
                                                                      quité.
 1 - Voies                                                            Sept caves. Bas Moyen Âge.
      Rue. 30/40 après J.-C.                                          Mazel et deux caves. XIVe-XVIe s.
 2 - Espaces libres                                            24 - Funéraire
      Jardins (?). Bas-Empire.                                        Cimetière        paroissial     de  Saint-Amans.
 6 - Adductions d'eau                                                 XIIe s.-période moderne :
      Bassins dans jardins (?). Bas-Empire.                           - soixante douze sarcophages. XIIe-XIIIe s.,
                                                                      - vingt six coffres. XIIIe-XIVe s.,
                                                                                                   Notices               93




       - cent   quinze   tombes        en     pleine    terre.          ment et des remblayages précèdent la construc-
       XIVe s.-période moderne.                                         tion, à la fin du XIIIe et au début du XIVe siècles,
30 - Résumé                                                             d'un habitat en pierres composé d'un bâtiment sur
       Ce site a permis de mettre au jour un habitat gal-               cave de plan carré, d'un mur de clôture et proba-
       lo-romain, une nécropole qui deviendra cimetière                 blement d'une maison sur rue dont seul un mur a
       paroissial, et dont la fonction funéraire a perduré              été reconnu. Le reste du terrain laissé vague est
       du VIe au XVIe siècle. Cette zone fut aussi lieu de              utilisé comme dépotoir au cours du XIVe siècle. À
       marché et place publique du Bourg du XIVe siècle                 la fin de ce siècle ou au début du XVe siècle, un
       à nos jours.                                                     habitat léger s'y développe. Dans le courant du
                                                                        XVe siècle, le secteur est abandonné et des dé-
       Bibliographie : RIGAL 1997.
                                                                        potoirs s'y constituent au XVIe siècle. Dans le
                                                                        même temps, une grande bâtisse, partiellement
336.- RODEZ (12) - Midi-Pyrénées                                        encavée, recouvre toute l'emprise du bâti médiéval
       Rue Eugène-Viala, Hôtel du département                           en pierres, réutilisant une partie des fondations.
       Cadastre, AC : 202                                               Un puits est intégré à la structure qui subsiste
       Centre ancien. Destruction du site                               jusqu'au XIXe siècle.
       15 m2, sol géologique atteint                                    Des études du bois et du cuir sont en cours.
       SU - 4 jours, 4 fouilleurs
       (cf. Annuaire 1996, notice 261)                           338.- SAINTES (17) - Poitou-Charentes
       Opération achevée
       Lucien DAUSSE
                                                                        Amphithéâtre
                                                                        Lambert : Ax 368,115 Ay 2087,260 Bx 422,000
18 - Habitat privé                                                      By 2087,260
       Lambeaux de sols d'habitat et de cour sur débris                 Protection et mise en valeur du site
       d'amphores. 2nd moitié Ier s. avant J.-C.                        45 m2, sol géologique non atteint
       Mur maçonné gallo-romain, construit après 50 et                  SOND (MH) - 2 semaines, 2 fouilleurs
       détruit vers la fin du IIIe siècle. Postérieur à 50-fin          Jean-Paul NIBODEAU
       IIIe s.
                                                                 15 - Spectacle, sport
30 - Résumé                                                             Amphithéâtre. Ier s. après J.-C.
       Cette deuxième et dernière phase a confirmé les
       résultats de la première.
                                                                 30 - Résumé
       Le lot d'ossements recueillis sur les sols indigènes             Une étude avant restauration a été réalisée sur
       montre la prépondérance du bœuf sur le porc et le                deux travées et deux vomitoires de la partie
       mouton dans la consommation carnée d'une po-                     nord-est de l'édifice. Celle-ci nous a permis de
       pulation en cours de romanisation, qui évoluera                  mettre en évidence la structure en caissons rem-
       rapidement vers une répartition équilibrée entre les             blayés et l'emploi simultané du petit appareil cu-
       trois espèces.                                                   bique et du grand appareil. Certains secteurs,
                                                                        comblés, avaient déjà été entièrement fouillés (au
       Bibliographie : DAUSSE 1997.                                     début du XIXe siècle ?), d'autres conservent leur
                                                                        stratigraphie.
337.- ROUEN (76) - Haute-Normandie
       Rue Martainville (95-105)                                 339.- SAINTES (17) - Poitou-Charentes
       Cadastre 1995, BK : 271, 275, 277                                Avenue Gambetta (147-149)
       Destruction du site                                              Cadastre 1996, CK : 380
       500 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                   Z.P.P.A.U.P. Destruction et remblayage du site
       environ 1,50 m, sol géologique atteint                           80 m2, pas de sédiments archéologiques excepté
       SP - 11 semaines, 12 fouilleurs                                  l'occupation XIXe-XXe s., sol géologique atteint
       Opération achevée                                                ÉVAL - 1 semaine, 1 fouilleur
       Paola CALDERONI                                                  Opération achevée
                                                                        Christian VERNOU
  1 - Voies
       Passage entre deux groupes de solins. Petits              30 - Résumé
       blocs calcaires et silex. Fin XIVe-début XVe s.                  Pas d'information archéologique hormis l'occupa-
  2 - Espaces libres                                                    tion contemporaine.
       Terrain vague utilisé comme zone de dépotoir.
       XIVe s.
16 - Bains                                                       340.- SAINTES (17) - Poitou-Charentes
       Substruction des bains-douches municipaux. Dé-                   Cours Genêt (50)
       but XXe s.                                                       Cadastre 1996, DM : 139
18 - Habitat privé                                                      Conservation, destruction et remblayage du site
       Partie encavée d'un bâtiment de plan carré, en                   2 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       pierres. Charnière XIIIe/XIVe s.                                 1,80 m, sol géologique atteint
       Petit habitat sur solins. Foyer de cheminée en tui-              SOND - 2 semaines, 2 fouilleurs
       leaux. Fin XIVe-XVe s.                                           Opération achevée
       Cave de maison en pierres. Puits. XVIe-XIXe s.                   Christian VERNOU
25 - Artisanat                                                   18 - Habitat privé
       Artisanat du cuir : fosses carrées et circulaires,               Deux niveaux de sols de calcaire damé superpo-
       cuvelées en bois ou en pleine terre. Comblement                  sés. -10/+40 (?).
       par des déchets de cuir. XIIIe s.                                Première construction d'une domus en maçonne-
30 - Résumé                                                             rie à la chaux. +50/70.
       La première occupation de ce terrain, situé dans                 Reprise et amélioration. Époque flavienne :
       une zone humide, date du XIIIe siècle. Elle cor-                 +70/90 (?).
       respond à l'installation de fosses, probablement
       destinées au tannage des peaux. Un assainisse-
94        Notices




25 - Artisanat                                                18 - Habitat privé
       Proximité d'un artisanat :                                    Trous de poteaux. Tranchées (parcellaire ?) utili-
       - un tesson de céramique fumigée surcuite (raté               sées en dépotoirs. Silo. Période médiévale.
       de cuisson). Période augustéenne,                      24 - Funéraire
       - un tesson avec traces de glaçure et coulures.               Deux sépultures dans un fossé, périphérie de la
       Niveau augusto-tibérien.                                      nécropole antique du Clousis (?). Ier s.
30 - Résumé                                                   25 - Artisanat
       Suite à la découverte fortuite de vestiges d'archi-           Une loupe de bas fourneau. Antiquité probable.
       tecture antique par le propriétaire de la parcelle,    30 - Résumé
       un sondage archéologique a eu pour principal ob-              La construction des cuisines du futur hôpital de
       jectif de recouper les informations récoltées sur la          Saintes a motivé cette intervention. La proximité
       parcelle voisine du 52 cours Genêt. On a pu véri-             des limites de la ville antique et la richesse du pa-
       fier l'orientation des habitats de la seconde moitié          trimoine archéologique des environs de la cité
       du Ier siècle ainsi que l'aspect luxueux de ce quar-          laissaient envisager l'existence de vestiges, en
       tier résidentiel, situé au-dessus de l'amphithéâtre.          particulier la présence d'une voie détectée par
       En revanche, il n'a pas été possible de retrouver             photographie aérienne.
       les traces d'une officine de potiers d'époque au-             Les sondages ont montré une trentaine de struc-
       gustéenne, contrairement aux observations réali-              tures fortement arasées. Elles appartiennent pour
       sées en 1979 (fouille d'une tessonnière). Les deux            une part à la période antique, avec une voie déli-
       tessons signalés plus haut (rub. 25) ne suffisent             mitée par deux fossés et bordée, au nord, par un
       pas pour attester cette production sur le site. On            mur maçonné et, au sud, par une structure plus
       peut tout au plus évoquer une proximité éven-                 légère, type palissade. Des négatifs de murs, une
       tuelle.                                                       aire rectangulaire maçonnée (base de socle ?) et
       Une étude de la céramique a été réalisée.                     un fossé contenant une sépulture en limite d'em-
                                                                     prise complètent cet ensemble dans la moitié nord
341.- SAINTES (17) - Poitou-Charentes                                de l'emprise. L'autre moitié a livré quelques tran-
                                                                     chées et trous de poteau, souvent comblés de
       Petite-Rue-du-Séminaire (3)                                   déchets culinaires et de quelques tessons, signa-
       Cadastre, BW : 239. Lambert : x 369,100                       lant la proximité d'un habitat périurbain du Moyen
       y 2087,525                                                    Âge. La découverte de la sépulture antique dans
       Zone périurbaine. Remblayage du site                          un fossé délimitant une aire, hors de l'emprise,
       20 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                 apporte de nouveaux éléments pour la localisation
       1,80 m, sol géologique atteint                                de la nécropole du Clousis.
       ÉVAL - 3 jours, 2 fouilleurs
       Jean-Paul NIBODEAU                                            Bibliographie : FOUÉRÉ 1997.

  4 - Aménagements du relief
       Terrasse avec mur de soutien. Ier-IIe s.               343.- SAINTES (17) - Poitou-Charentes
  6 - Adductions d'eau                                               Rue Saint-Pallais (18ter), le Jardin de
       Deux puits. Ier-IIe s.                                        l'Abbaye
18 - Habitat privé                                                   Zone périurbaine. Destruction et remblayage du
       Habitations en bois et terre. 1ère moitié Ier s.              site
       après J.-C.                                                   12 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Habitations en pierres et sols de béton. 2nd moitié           0,20 à 0,50 m, sol géologique atteint
       Ier-IIe s. (?).                                               ÉVAL - 3 jours, 1 fouilleur
       Deux puits. Cour ou jardin (?). Ier-IIe s.                    Opération achevée
30 - Résumé                                                          Jean-Philippe BAIGL
       Au cœur de l'antique Mediolanum, on a pu obser-        18 - Habitat privé
       ver une occupation précoce augustéenne ou                     Sol en calcaire pilé. Antiquité.
       pré-augustéenne (trous de poteau, fosse). Un ha-       24 - Funéraire
       bitat de bois et de terre, avec sols de calcaire              Tombe isolée : inhumation en pleine terre (?).
       concassé plusieurs fois surélevés, s'installe dans            XVe-XVIIIe s. (?).
       la première moitié du Ier siècle après J.-C. Il est
       reconstruit en pierres avec sols de béton à partir
                                                              25 - Artisanat
                                                                     Quelques scories de fer. Antiquité.
       du milieu du Ier siècle. Un mur de terrasse sépare
       deux propriétés (?). Un puits se trouve de chaque      30 - Résumé
       côté du mur, dans une cour ou un jardin. Le site              Les sept sondages réalisés ont livré des niveaux
       est abandonné au IIe ou IIIe siècle. Un des puits,            antiques, constitués essentiellement de remblais.
       qui conserve une partie de sa margelle, a pu être             On notera simplement la présence d'un sol, d'un
       utilisé très tardivement.                                     trou de poteau et d'une fosse. Par ailleurs, une
                                                                     sépulture à inhumation, postérieure, a été mise au
                                                                     jour. Elle paraît isolée, mais pourrait bien être en
342.- SAINTES (17) - Poitou-Charentes                                relation avec d'autres tombes découvertes autour
       Rue de l'Alma, le Clousis                                     de l'abbaye aux Dames. Tous les vestiges appa-
       Cadastre, DN : 6                                              raissent au-dessous de la cote la plus basse des
       Zone périurbaine. Destruction du site                         terrassements qui seront effectués lors des tra-
       12 000 m2, sol géologique atteint                             vaux et ne permettent pas de poursuivre plus loin
       ÉVAL - 1 semaine, 1 fouilleur                                 une recherche archéologique préventivement à la
       (cf. Annuaire 1996, notice 264)                               construction.
       Poursuite de l'opération possible en 1998                     Bibliographie : BAIGL 1997.
       Pierrick FOUÉRÉ
  1 - Voies                                                   344.- SAINTE-COLOMBE (69) -
       Chaussée sur calcaire bordée de fossés. Antiqui-              Rhône-Alpes
       té.
                                                                                                   Notices              95




       Quai d'Herbouville (12)                                        dentale de l'ossuaire des moines ; bâti antérieur à
       Lambert : x 797,770 y 2061,370                                 la reprise du chœur du XVIIe siècle et qui pourrait
       Protection du site                                             se révéler un élément plus ancien du chœur, voire
       ÉVAL + Étude de bâti - 6 semaines, 2 fouilleurs                du chevet de l'église du XIe siècle, hypothèse que
       Opération achevée                                              confirmera peut-être l'analyse dendrochronolo-
       Chantal DELOMIER                                               gique des planches du sol. Les deux sépultures
                                                                      mises au jour et contemporaines de l'église font
20 - Édifices cultuels catholiques                                    l'objet dune étude par l'Université de Lyon. Elle
       Églises paroissiale et priorale. IXe-XIIe s.                   devrait permettre d'affiner les dates successives
21 - Bâtiments conventuels ou monastiques                             d'occupation. Cette campagne de sondages fort
       Salle capitulaire. XIIIe-XIVe s.                               limitée (7% de la surface concernée) a malgré tout
24 - Funéraire                                                        été fort riche en informations et ce site demande-
       Martyrium. Antiquité tardive ou très haut Moyen                rait de véritables fouilles exhaustives.
       Âge.                                                           Des études de la céramique et du bois sont en
                                                                      cours.
345.- SAINT-AMAND-LES-EAUX (59) -
       Nord-Pas de Calais                                     346.-
       Grand'Place, l'abbaye                                          SAINT-BERTRAND-DE-COMMIN
       Cadastre 1997, BO : 3, 135, 147. Lambert :                     GES (31) - Midi-Pyrénées
       x 677,800 y 1306,150 z 182 m NGF                               La Ville haute, remparts
       Remblayage du site                                             Cadastre, parcelle 881
       Épaisseur des sédiments archéologiques environ                 Protection et remblayage temporaire du site
       2 m, sol géologique atteint                                    3 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       SOND - 3 semaines, 8 fouilleurs                                environ 3 m, sol géologique atteint
       Poursuite de l'opération possible en 1998                      FP - 3 semaines, 18 fouilleurs
       Isabelle GANET                                                 (cf. Annuaire 1995, notice 323 ; Annuaire 1996,
                                                                      notice 271)
  3 - Aménagements des berges et voies d'eau                          Poursuite de l'opération en 1998
       Aménagement de berges : pieux et poutres trans-
                                                                      Michael J. JONES
       versales (sond. 4), non daté mais antérieur au ni-
       veau du jardin moderne. Période médiévale (?) ou         7 - Collecteurs, évacuations
       moderne (?).                                                   Égout : déversoir en marbre, dans les remparts.
  5 - Franchissements                                                 Fin IVe-début Ve s.
       Pile du pont (sond. 5). XIIIe-XIVe s.                    8 - Système défensif urbain
  6 - Adductions d'eau                                                Rempart en pierres du Bas-empire, avec des ré-
       Canalisation alimentant la fontaine de l'abbaye                fections médiévales et modernes. Fin IVe-début
       (sond. 2). Période moderne.                                    Ve s.
20 - Édifices cultuels catholiques                            18 - Habitat privé
       Église abbatiale : angle extérieur sud-ouest                   Restes d'habitations (?) en bois et en terre, près
       (sond. 1) et parement intérieur (sond. 6) de la                des remparts (à fouiller en 1998), coupées par la
       chapelle méridionale. Mur sud de la nef baroque                tranchée de construction des remparts. Ier
       (sond. 8). XVIIe s.                                            (?)-IVe s. (?).
24 - Funéraire                                                30 - Résumé
       Deux sépultures isolées, le long du mur sud de la              Les fouilles 1997 ont permis de découvrir des
       nef, en pleine terre, en connexion, sans mobilier              restes de bâtiments (habitations ?) antérieurs à la
       (sond. 8). XVIIe s (?).                                        construction du rempart du nord-est. Ces couches
       Extrémité occidentale de l'ossuaire des moines                 sont les premières du Haut-Empire trouvées dans
       dans le chœur de l'église (sond. 7).                           la ville haute : elles seront fouillées en 1998. Dans
30 - Résumé                                                           la parcelle 881, où B. Sapène avait trouvé un
       L'intervention archéologique a été menée en                    égout en 1957, on a trouvé des traces du rempart
       amont des travaux projetés par la municipalité                 nord-est. L'étude architecturale des remparts s'est
       dans le centre-ville, sur le site de l'abbaye du               continuée et on a pu démontrer que l'angle
       XVIIe siècle. Dans le sondage 2, la canalisation               nord-est actuel est de date récente, et que l'angle
       moderne a recoupé deux fosses renfermant de la                 romain se trouve sous la route actuelle.
       céramique du Xe siècle. Dans le sondage 3, à                   Une étude de la céramique est en cours.
       3,50 m de profondeur, se trouvait un gros massif               Bibliographie   :   JONES,    ESMONDE-CLEARY,
       maçonné dont seul le parement extérieur a été                  WOOD 1996.
       dégagé ; le matériel céramique recueilli incite à le
       dater de la fin du XIVe siècle-première moitié du
       XVe siècle, mais l'exiguïté du sondage n'autorise      347.- SAINT-CLAUDE (39) -
       pas à lui attribuer une fonction précise. Sous un              Franche-Comté
       niveau de jardin moderne, d'après des plans des                Rue des Écoles
       XVIIe-XVIIIe siècles, l'aménagement de berges                  Cadastre 1974, AR : 15
       dégagé est orienté sud-nord. La pile de pont mise              Z.P.P.A.U.P. Conservation du site
       au jour sous 2 m de remblais contemporains, est                10 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       datable d'après le mobilier (céramique, cuir) des              environ 3,50 m, sol géologique atteint
       XIIIe-XIVe siècles. Il est vraisemblable que le                SU - 2 semaines, 4 fouilleurs
       cours de la Scarpe ait été dévié ou canalisé au fil            (cf. Annuaire 1996, notice 272)
       des siècles, de plus en plus vers l'est. Le sondage            Sébastien BULLY
       7 était situé à l'emplacement du kiosque (et ulté-
       rieurement du bassin). Cet espace, perturbé par          4 - Aménagements du relief
       des fouilles "sauvages" dans les années 60, a ce-              Terrasse. 2nd moitié XVIe-XXe s.
       pendant livré des informations : extrémité occi-
96        Notices




24 - Funéraire                                                          Impasse Châteaudun
       Cimetière paroissial : inhumations, cercueil, pleine             Lambert : x 600,900 y 1137,240
       terre, coffrage mixte. IXe-1ère moitié XVIe s.,                  Centre ancien. Destruction du site
       XVIIIe-XIXe s.                                                   250 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
25 - Artisanat                                                          1 à 2 m, sol géologique atteint
       Artisanat : atelier de patenôtrier. 2nd moitié XVIe              ÉVAL - 4 semaines, 2 fouilleurs
       s.                                                               Surveillance prévue en 1998
30 - Résumé                                                             David COXALL
       Les résultats acquis en 1997 confirment le poten-
       tiel du site, pressenti en 1996, et permettent d'af-
                                                                   8 - Système défensif urbain
       finer les séquences chronologiques. Une occupa-                  Demi-lune (?), talus (?). Fossé. XVIe s.
       tion funéraire dès la seconde moitié du haut              27 - Industrie
       Moyen Âge paraît attestée. C'est seulement au                    Moules en plâtre pour la fabrication d'objets en
       XVIIIe siècle que le cimetière reprend ses droits. À             porcelaine. XIXe-XXe s.
       partir de la seconde moitié du XVIe siècle, un ate-       30 - Résumé
       lier de patenôtrier est établi à cet emplacement.                Cette opération se situait sur l'emplacement
       Un volume important de matériaux rubéfiés issus                  éventuel d'une demi-lune, ajoutée au XVIe siècle
       de l'incendie de 1547 ou 1579 couvre le cimetière                aux fortifications urbaines du XIVe siècle. La pré-
       médiéval. Ces remblais accumulés en rupture de                   sence du cimetière d'un régiment de Suisses est
       pente permirent d'agrandir la surface d'une ter-                 indiquée au XVIIIe siècle. Les sondages ont révélé
       rasse artificielle qui reçut d'abord l'atelier de pate-          un fossé large de 15 à 18 m pour 1,50 m de pro-
       nôtrier, puis de nouveau le cimetière au XVIIIe                  fondeur. Il s'agit probablement d'un fossé sec dont
       siècle et enfin les écoles.                                      le comblement fut progressif du XVIe au XVIIIe
                                                                        siècle. D'importants remblais à l'est du fossé sont
                                                                        peut-être des vestiges, très arasés, d'une de-
348.- SAINT-DENIS (93) - Île-de-France                                  mi-lune. Aucune trace du cimetière n'a été repé-
       Avenue de Stalingrad (11-37)                                     rée. Deux cent cinquante pièces de moules en
       Lambert : x 602,000 y 1138,550                                   plâtre utilisés pour la fabrication d'objets en por-
       Remblayage du site                                               celaine, datant de la fin du XIXe ou du début du
       7000 m2, sol géologique non atteint                              XXe siècle, ont été récupérés dans un mur de clô-
       ÉVAL - 5 semaines, 3 fouilleurs                                  ture de parcelle. Des observations complémen-
       Pierre GIRAUD                                                    taires auront lieu lors des travaux durant le deu-
                                                                        xième trimestre 1998.
30 - Résumé
       Cette évaluation a permis de mettre au jour une
       occupation de la fin du Néolithique ainsi qu'un site      351.- SAINT-DENIS (93) - Île-de-France
       d'enclos de La Tène finale.                                      Jardin Pierre-de-Montreuil
                                                                        Centre ancien. Remblayage du site
                                                                        100 m linéaire, épaisseur des sédiments archéo-
349.- SAINT-DENIS (93) - Île-de-France                                  logiques 3 m, sol géologique atteint
       Basilique, jardin sud                                            ÉVAL - 13 semaines, 2 fouilleurs
       Centre ancien. Mise en valeur et remblayage du                   Michael WYSS
       site
       100 m2, épaisseur des sédiments archéologiques            20 - Édifices cultuels catholiques
       3 m, sol géologique non atteint                                  Rose du transept nord de la basilique. Milieu
       ÉVAL - 23 semaines, 3 fouilleurs                                 XIIIe s.
       (cf. Annuaire 1996, notice 273)                           24 - Funéraire
       Michael WYSS                                                     Sarcophages. VIe-VIIe s.
                                                                        Fondation de la rotonde des Valois. 1572.
  3 - Aménagements des berges et voies d'eau                     30 - Résumé
       Canal. XIXe s.                                                   Le suivi archéologique de l'aménagement du jardin
21 - Bâtiments conventuels ou monastiques                               attenant à la basilique a permis de sonder des
       Salle capitulaire. 1ère moitié XIIIe s.                          zones non encore fouillées, pressenties pour des
       Sous-sol de l'hôtellerie. Bas Moyen Âge.                         aménagements et des plantations d'arbres. Le
24 - Funéraire                                                          plan du futur jardin matérialisera les édifices en-
       Tombe en pleine terre. XVIe s.                                   fouis. Nous avons pu observer la nécropole du
30 - Résumé                                                             haut Moyen Âge, le mausolée des Valois de 1572
       Cette opération a permis d'observer les restes des               et la rose du XIIIe siècle en remploi dans une fon-
       bâtiments conventuels attenant au sud de la basi-                dation de 1842.
       lique :                                                          Une étude des enduits peints est en cours.
       - la salle capitulaire du XIIIe siècle avec une in-
       humation du XVIe siècle,
       - le sous-sol de l'hôtellerie du bas Moyen Âge,           352.- SAINT-DENIS (93) - Île-de-France
       - la canalisation du Croult effectuée vers 1832.                 La Plaine, gare RER B
       Une étude des enduits peints est en cours.                       Zone périurbaine.
                                                                        Sol géologique atteint
                                                                        ÉVAL - 1 fouilleur
350.- SAINT-DENIS (93) - Île-de-France                                  Résultats négatifs
                                                                        Pierre GIRAUD


                                                                 353.- SAINT-DENIS (93) - Île-de-France
                                                                                                   Notices               97




        Rue Brise-Échalas (24)                                          Rue du Clocher, hostellerie de Plaisance
        Zone périurbaine                                                Lambert : x 403,100 y 3291,130
        1500 m2, sol géologique non atteint                             Centre ancien. Destruction du site
        ÉVAL - 2 semaines, 2 fouilleurs                                 8 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
        Poursuite de l'opération en 1998                                4,80 m, sol géologique non atteint
        Pierre GIRAUD                                                   SU - 1 semaine, 1 fouilleur
                                                                        Opération achevée
18 - Habitat privé                                                      Christian SCUILLER
        Habitats (?). IXe-XIIe s.
30 - Résumé                                                      24 - Funéraire
        Ce diagnostic a permis de mettre au jour une                    Cimetière d'immatures : 1 sarcophage monolithe
        quarantaine de structures en creux composée de                  et des tombes rupestres. XIIe-XIIIe s.
        fossés, de fosses et de trous de poteau. La céra-        30 - Résumé
        mique recueillie est comprise dans la fourchette                Paroi creusée de tombes rupestres étagées les
        chronologique des IXe-XIIe siècles. La réalisation              unes au-dessus des autres sur 4,50 m de hauteur.
        de la fouille de ce site est prévue pour l'été 1998.            Les creusements sont de forme anthropomorphe,
                                                                        de dimensions réduites (0,80 m maximum) et des-
                                                                        tinés à des individus immatures (périnataux et
354.- SAINT-DENIS (93) - Île-de-France                                  nourrissons). Utilisation possible du XIe au XIIIe
        Rue du Docteur-Delafontaine (2), hôpital                        siècle compris. Il n'existe pas d'autre exemple
        Delafontaine                                                    connu à ce jour dans le Sud-Ouest de la France.
        Lambert : x 602,800 y 1137,150                                  Le matériel anthropologique fait l'objet d'un D.E.A.
        Zone périurbaine. Destruction du site
                                                                        Bibliographie : SCUILLER 1997.
        1000 m2, sol géologique atteint
        ÉVAL - 2 semaines, 2 fouilleurs
        Pierre GIRAUD                                            357.- SAINT-ÉTIENNE (42) - Rhône-Alpes
                                                                        Place Jean-Jaurès
  3 - Aménagements des berges et voies d'eau                            Lambert : Ax 760,354 Ay 3351,040 Bx 760,400
        Canal. IXe-XIIe s., XIXe-XXe s.
                                                                        By 3351,080
30 - Résumé                                                             Destruction du site
        Cette opération a permis de recueillir des informa-             200 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
        tions supplémentaires concernant le Croult. Tout                3 m, sol géologique atteint
        comme les fossés de la ville, creusés sous le                   SOND - 2 semaines, 2 fouilleurs
        règne de Charles le Chauve, le premier lit de ce                Opération achevée
        canal a été abandonné au XIIe siècle. La réalisa-               Monique LE NÉZET-CÉLESTIN
        tion d'un nouveau lit est due à son utilisation privi-
        légiée comme force motrice pour actionner les              6 - Adductions d'eau
        roues des moulins à partir du XIIe siècle.                      Bassins. XIXe s.
                                                                 11 - Espaces publics aménagés
355.- SAINT-DIZIER (52) -                                               Jardin public avec bassins. XIXe s.
                                                                 29 - Formations naturelles (géomorphologie,
        Champagne-Ardenne                                             hydrologie...)
        Rue Gambetta, sous-préfecture                                   Chenaux du Furan, affluent de la Loire, dans des
        Lambert : x 792,725 y 1107,275                                  alluvions caillouteuses. Période médiévale.
        Secteur sauvegardé. Conservation, protection et          30 - Résumé
        mise en valeur du site                                          L'actuelle place Jean-Jaurès est bâtie sur une
        Sol géologique non atteint                                      zone d'alluvions du Furan, dans lesquelles des
        ÉVAL + SURV + Étude de bâti - 30 semaines,                      chenaux circulaient occasionnellement au Moyen
        1 fouilleur                                                     Âge. Cette zone, longtemps située hors de la ville,
        Poursuite de l'opération possible en 1998                       reste en prés jusqu'au XIXe siècle, époque à la-
        Marc BARBIER                                                    quelle l'extension de la ville se développe dans ce
  3 - Aménagements des berges et voies d'eau                            secteur. Un jardin public avec bassins et rocailles
        Courtine-batardeau. XIIIe-XIXe s.                               est aménagé.
  9 - Structures fortifiées                                             Une étude du bois est en cours.
        Rempart. Courtine-batardeau. Tour. XIIIe-XIXe s.                Bibliographie : LE NÉZET-CÉLESTIN, PONT 1997.
        Basse-cour.
12 - Pouvoir civil, justice                                      358.- SAINT-GAULTIER (36) - Centre
        Résidence      des     gouverneurs,      actuelle
        sous-préfecture.
                                                                        Place et parvis de l'Église
        Parc du château (ex basse-cour). XIXe s.                        Lambert : x 530,070 y 2182,040
                                                                        Centre ancien. Destruction du site
30 - Résumé                                                             Épaisseur des sédiments archéologiques 1 à 2 m,
        Les interventions sporadiques se sont faites en
                                                                        sol géologique atteint
        fonction de la progression des travaux de restaura-
                                                                        SURV - 5 semaines, 1 fouilleur
        tion : évacuation des terres de comblement
                                                                        Thierry MASSAT
        (XIXe s.) niveau "1er étage" de la tour de la Batte-
        rie ; terrassement des abords de cette tour et des       11 - Espaces publics aménagés
        retours de muraille ; terrassement (talutage) du                Place de l'église. XVIe-XVIIe s.
        fossé-batardeau ; dégagement partiel des canon-                 Création du parvis. XIXe s.
        nières murées (courtine-batardeau).                      18 - Habitat privé
        Une étude architecturale est en cours.                          Habitation sur cave. XIIe-XVIIe s.
                                                                 24 - Funéraire
356.- SAINT-ÉMILION (33) - Aquitaine                                    Cimetière paroissial : sépultures en coffre de
                                                                        pierres. XIIe-XVe s.
98         Notices




29 - Formations naturelles (géomorphologie,                              Rue P.-Penel (12-14)
     hydrologie...)                                                      Lambert : x 791,400 y 2080,250
        Niveaux de crue. XIIIe s. (?).                                   Centre ancien. Destruction du site
30 - Résumé                                                              700 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
        La surveillance de la pose de canalisation a per-                environ 1,50 m, sol géologique atteint
        mis de trouver le cimetière paroissial qui se déve-              SU - 7 semaines, 3 fouilleurs
        loppe au pied de l'église. Les sépultures sont en                (cf. Annuaire 1995, notice 328)
        majorité contenues dans des coffres de pierres ;                 Opération achevée
        seul cet élément permet de dater le cimetière                    Magali ROLLAND
        entre le XIIe et le XVe siècle. L'actuel parvis, à
        l'ouest de l'église, était bâti avant le XVe siècle. Il
                                                                    1 - Voies
        ne semble avoir été transformé en place qu'à une                 Ruelle. Trous de piquets de palissade. XVIe s.
        époque récente, XVIe ou XVIIe siècle. Du mobilier           2 - Espaces libres
        résiduel fait envisager la proximité d'une occupa-               Jardin. XVIe-XIXe s.
        tion du haut Moyen Âge.                                   17 - Commerce, échanges
        Une analyse pétrographique des coffres est en                    Boutique : structures maçonnées (fonction confir-
        cours.                                                           mée par les archives). XVIe-XVIIIe s.
                                                                  18 - Habitat privé
                                                                         Silos. XIIIe-XIVe s.
359.- SAINT-GENIÈS-DE-FONTEDIT                                           Habitation : trois fondations de maisons maçon-
        (34) - Languedoc-Roussillon                                      nées. XVIe-XVIIIe s.
        Impasse du Four, rue de l'Hôpital                                Dépotoir.
        Cadastre 1996, S-E : 128 et 131. Lambert :                30 - Résumé
        x 668,237 y 3130,225 z 100 m                                     Une étude de la céramique est en cours.
        Centre ancien. Conservation et mise en valeur du                 Bibliographie : ROLLAND et al. 1997.
        site
        15 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
        0,30 à 2,20 m, sol géologique atteint                     361.- SAINT-JEAN-PIED-DE-PORT
        SOND + SU - 4 semaines, 4 fouilleurs                             (64) - Aquitaine
        Poursuite de l'opération possible en 1998                        Prison des Évêques
        André CONSTANT                                                   Prospection, étude de bâti - 1 fouilleur
  9 - Structures fortifiées                                              B. DUVIVIER
        Château fort, donjon. XIe-XIVe s.                         30 - Résumé
        Mur de haute cour (?) en calcaire coquiller et                   La "Prison des Évêques" se situe intra-muros,
        moellons équarris.                                               dans une rue caractéristique d'une ville neuve mé-
12 - Pouvoir civil, justice                                              diévale (parcellaire en épis le long d'une rue prin-
        Donjon ou château seigneurial. XIe-XIIe s.                       cipale et entouré de remparts). Créée et fortifiée
18 - Habitat privé                                                       au XIIe siècle par le roi de Navarre Sanche le Fort,
        Habitation (exploitation agricole ?). IVe-Ve s. (?).             la ville a profité de privilèges et de sa position
        Silo comblé au XIe siècle.                                       stratégique. Elle devient siège épiscopal pendant
30 - Résumé                                                              le grand schisme d'Occident (1375-1418) et sera
        Le village de Saint-Geniès-de-Fontedit correspond                un passage obligé sur la route de Compostelle.
        à une formation castrale (castrum). La fréquence                 Elle paie malheureusement un très lourd tribu aux
        de ce type d'habitat est à souligner dans ce sec-                troubles et querelles dynastiques et religieuses
        teur du Biterrois : plusieurs villages sont bâtis au-            des XVe et XVIe siècles. On ne sera donc pas
        tour de châteaux qui les dominent topographi-                    étonné de constater de très nombreux remanie-
        quement. Les vestiges d'un mur, de taille impo-                  ments sur les édifices de la ville et particulière-
        sante, dégagés lors des démolitions, cernent le                  ment sur la "Prison des Évêques".
        centre du noyau villageois de forme ra-                          Cette "Prison des Évêques" pose un grand
        dio-concentrique. Ils correspondent sans doute au                nombre de questions, tant sur le plan architectural
        premier château seigneurial, démoli au XVIIIe                    qu'historique. Sa dénomination apparaît pour
        siècle, mais dont l'existence est attestée au XIe                beaucoup comme une "hérésie historique" et son
        siècle à travers la mention du seigneur du lieu et               identification est controversée. Les archives men-
        en partie par la fouille. Les phases d'occupation,               tionnent des travaux d'entretiens et de réparations
        établies à partir des données du sondage, se ré-                 sur le "Chapitel". Ce dernier, non identifié, apparaît
        vèlent intéressantes quant à la genèse de cette                  comme un ensemble important de bâtiments
        formation castrale et à la problématique d'incas-                comprenant abri pour déchargement, porcherie,
        tellamento en Biterrois. En effet, les traces dif-               maison de gardes... et une maison appartenant en
        fuses d'une occupation de l'Antiquité tardive, au                1364 à l'évêque de Bayonne. La "Maison des
        centre de ce castrum médiéval, posent la question                Évêques", située à côté de la "Prison des
        de la pérennité et celle des modalités de la mise                Évêques", pourrait être l'ancienne propriété ecclé-
        en valeur de ce territoire depuis le haut Moyen                  siastique du "Chapitel" ayant servi de résidence
        Âge.                                                             aux évêques pendant le grand schisme d'Occi-
        Bibliographie : CONSTANT 1997.                                   dent. Par déduction, la "Prison des Évêques",
                                                                         dans ses parties les plus anciennes, et les ves-
                                                                         tiges situés dans le jardin pourraient former avec
360.- SAINT-GENIS-LAVAL (69) -                                           la "Maison des Évêques", l'ensemble constituant le
        Rhône-Alpes                                                      "Chapitel".
                                                                         Un relevé détaillé a permis d'avoir une vue globale
                                                                         du bâtiment en plan, coupe et élévation, de le rat-
                                                                         tacher à l'espace environnant et d'analyser les
                                                                         points particuliers susceptibles d'orienter les re-
                                                                         cherches. Il a permis de proposer les étapes pos-
                                                                                                 Notices              99




       sibles de la construction de cet ensemble tripartite     8 - Système défensif urbain
       :                                                              Mur de rempart maçonné et escarpe d'un fossé.
       - en premier lieu, une construction située dans le             Période médiévale (?) ou moderne (?).
       jardin de la "Maison des Évêques", dont ne sub-        18 - Habitat privé
       siste que le mur servant d'appui à la "Prison des              Puits. Période moderne (?).
       Évêques",                                              30 - Résumé
       - dans un deuxième temps, la réalisation de la                 Cette évaluation a fait apparaître :
       salle voûtée s'appuyant sur les vestiges latéraux              - un segment de rempart bâti contre une escarpe
       de la construction précédente. Il semble que la                rocheuse,
       salle n'ait pas eu initialement d'étage. Elle jouit            - un puits destiné à un habitat, remblayé au XVIIIe
       d'une bonne inertie thermique, d'une ventilation               siècle,
       étudiée (aujourd'hui obstruée) et d'un éclairement             - un caniveau abandonné au XVIIIe siècle.
       faible. Tout ceci nous permet d'avancer l'hypo-
       thèse qu'elle a pu avoir une fonction d'entrepôt.
       - enfin, la réalisation d'un étage au-dessus de la     364.- SAINT-LÉONARD-DE-NOBLAT
       salle voûtée, comportant une grande salle (14 m x              (87) - Limousin
       8 m x 4 m) dont un des côtés est agrémenté d'une               Rue Salengro
       triple arcature, paraissant avoir un rôle décoratif.           Z.P.P.A.U.P. Remblayage du site
       L'état des parements laisse penser que cette par-              200 m2, sol géologique atteint
       tie de bâtiment a dû subir de nombreux remanie-                ÉVAL - 3 semaines, 4 fouilleurs
       ments.                                                         (cf. Annuaire 1996, notice 276)
       En conclusion, de nombreuses questions restent                 Poursuite de l'opération probable en 1998
       en suspens, mais les perspectives de recherches                Patrice CONTE
       sur cet édifice très mal connu jusqu'à présent, sont
       prometteuses :                                           1 - Voies
       - pour l'histoire, les très nombreux textes conser-            Plusieurs éléments de voirie. Période médiévale.
       vés aux Archives de Navarre (Pampelune) com-             9 - Structures fortifiées
       mencent à apporter des indices probants d'identi-              Élément du château épiscopal, bâtiment fortifié :
       fication,                                                      tour (?). Période médiévale.
       - pour l'architecture et l'archéologie, les nom-       12 - Pouvoir civil, justice
       breuses questions et hypothèses formulées trou-                Prison (?) installée dans le bâtiment précédent.
       veront probablement leurs réponses dans une                    Période médiévale.
       campagne de recherche comprenant sondages et
       étude de bâti.
                                                              22 - Bâtiments ecclésiastiques
                                                                      Élément du château épiscopal au contact de la
                                                                      collégiale. Période médiévale.
362.- SAINT-JUNIEN (87) - Limousin                            24 - Funéraire
       Rue Louis-Codet (27), église Saint-Pierre                      Tombe à inhumation isolée. Période médiévale.
       Cadastre 1972, AI : 152                                25 - Artisanat
       Centre ancien. Remblayage du site                              Indices d'artisanat du cuivre. XVIe-XVIIe s.
       10 m2, sol géologique non atteint                      30 - Résumé
       SOND - 9 semaines, 3 fouilleurs                                Cette évaluation, réalisée sur le tracé d'une rue,
       Opération achevée                                              prolongeait une opération engagée en 1996.
       Frank BERNARD                                                  L'opération 1997 porte sur les abords d'une place
                                                                      jouxtant la collégiale Saint-Léonard. Les vestiges
20 - Édifices cultuels catholiques                                    découverts forment un ensemble de plusieurs
       Église paroissiale : pas de structure en place.                murs, probablement modernes. Ils délimitent un
       Quelques remplois.                                             espace conventuel encadrant un bâtiment massif
24 - Funéraire                                                        de 160 m2 au sol qui pourrait correspondre,
       Ossements hors contexte.                                       d'après les sources écrites et les données ar-
30 - Résumé                                                           chéologiques, au château de l'évêque, en tout cas
       Le sondage s'est avéré négatif. Cependant la loca-             à un élément de celui-ci : tour massive flanquant
       lisation de l'ancienne église Saint-Pierre ne fait             un angle de l'enceinte. Certains éléments de mobi-
       pas de doute. C'est une mauvaise estimation de                 lier (creusets, scories...) suggèrent le développe-
       ses dimensions qui explique l'absence de décou-                ment d'une activité artisanale de traitement du
       verte : l'église est toute entière sous l'emprise de           cuivre à l'époque moderne, XVIe-XVIIe siècles.
       l'immeuble du 27 de la rue Louis-Codet.                        Une étude de la céramique est en cours.

363.- SAINT-LÉONARD-DE-NOBLAT                                 365.- SAINT-LÉZER (65) - Midi-Pyrénées
       (87) - Limousin                                                Castelbieich
       Avenue Henri-Barbusse, rue                                     Lambert : x 413,005 y 3121,925
       Georges-Périn (19)                                             Secteur sauvegardé. Remblayage du site
       Z.P.P.A.U.P. Remblayage du site                                Sol géologique atteint
       100 m2, sol géologique atteint                                 SOND - 5 semaines, 2 fouilleurs
       ÉVAL - 2 semaines, 3 fouilleurs                                Frédéric GUÉDON
       Opération achevée                                        2 - Espaces libres
       Patrice CONTE                                                  Espace non bâti et non agricole. Antiquité et pé-
  6 - Adductions d'eau                                                riode médiévale.
       Puits. Période moderne (?).                              4 - Aménagements du relief
  7 - Collecteurs, évacuations                                        Terrasse. Antiquité et période médiévale.
       Caniveau. Période moderne (?).                           7 - Collecteurs, évacuations
                                                                      Fossés. Datation indéterminée.
100       Notices




18 - Habitat privé
       Habitat (?). Antérieur au IIIe s.
       Four domestique. Antérieur au IIIe s. (?).
       Habitations (?). Foyer. XIIIe-XIVe s.
30 - Résumé
       Les résultats sont encore imprécis, car il ne s'agit
       que de sondages. L'étude est en cours.
       Toutefois, on a pu dégager d'importants niveaux
       d'époque gallo-romaine, au nord du site, où le re-
       lief actuel est le résultat de phases d'occupation et
       de remblayage durant l'Antiquité et le Moyen Âge.
       L'occupation médiévale est apparue plus étendue
       que prévu. Des structures dont la présence est
       une réelle nouveauté (fossés, dont un de grande
       dimension) ont été découvertes, mais leur datation
       reste à établir.
       Bibliographie : SCHAAD 1995 ; SCHAAD 1996 ;
       SCHAAD, MAUDUIT 1994.
                                                                                                  Notices             101




366.- SAINT-MARCEL (71) - Bourgogne                                    - le rempart bastionné en briques s'appuyant sur la
       Grande-Rue (40)                                                 fondation médiévale à arcades. Il est doté de trois
       Destruction du site                                             bases de contreforts trapézoïdaux de la première
       Sol géologique non atteint                                      moitié du XVIIe siècle.
       SU - 1 fouilleur                                                La fortification a été démantelée à la fin du XIXe
       Résultats négatifs                                              siècle (1892-1894).
       Gilles ROLLIER                                                  Une étude de la céramique, datation archéoma-
                                                                       gnétique des briques est en cours.
30 - Résumé                                                            Bibliographie : BARBÉ 1997 ; ROUTIER 1996.
       Le fond de fouille est trop haut pour toucher les
       structures fossoyées reconnues lors d'un diagnos-
       tic en 1996.                                            368.-
                                                                       SAINT-PAUL-TROIS-CHÂTEAU
367.- SAINT-OMER (62) - Nord-Pas de                                    X (26) - Rhône-Alpes
       Calais                                                          Îlot Clément
                                                                       Lambert : x 793,800 y 3230,450
       Rue de Thérouanne, lycée professionnel                          Centre ancien. Remblayage du site
       Monsigny                                                        Épaisseur des sédiments archéologiques supé-
       Z.P.P.A.U.P. Destruction du site                                rieure à 1,50 m, sol géologique atteint
       550 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                  ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
       2,50 m, sol géologique atteint                                  Michèle BOIS
       SP - 8 semaines, 4 fouilleurs
       (cf. Annuaire 1996, notice 288)                         17 - Commerce, échanges
       Opération achevée                                               Boutiques. XVIIIe-XXe s.
       Jean-Claude ROUTIER                                     18 - Habitat privé
                                                                       Fosses dont la nature est indéterminée.
 3 - Aménagements des berges et voies d'eau                            Haut-Empire.
       Assèchement de marais. XIIe s.
                                                                       Murs dont la nature est indéterminée. XIIIe s.
 4 - Aménagements du relief                                            Jardin et cours. XVe-XXe s.
       Bourrelet de soutènement. XVe s.                        30 - Résumé
       Terrasse bastionnée. XVIIe s.
                                                                       Cette opération a permis d'observer :
 7 - Collecteurs, évacuations                                          - des niveaux gallo-romains et des fosses de na-
       Canaux et fossés de drainage. XIIIe s.                          ture indéterminée, datés du Haut-Empire,
 8 - Système défensif urbain                                           - des murs liés à l'argile datés du XIIIe siècle,
       Rempart sur arcades de décharge en craie. Tour                  - un bâti à vocation d'habitation ou commerciale et
       en fer à cheval. 2ème tiers XIIIe s., 1ère moitié               des jardins privés aux époques moderne et con-
       XVe s.                                                          temporaine.
       Rempart sur arcades de décharge en craie. 1ère
       moitié XVe s.
       Poterne fortifiée en briques avec fossé arrière. Mi-    369.-
       lieu XVe s.                                                     SAINT-PAUL-TROIS-CHÂTEAU
       Rempart bastionné en craie et briques. 1ère moitié
       XVIIe s.
                                                                       X (26) - Rhône-Alpes
       Terrasse bastionnée. XVIIe s.                                   La Bridoire
29 - Formations naturelles (géomorphologie,                            Cadastre, AL : 1131. Lambert : x 793,200
                                                                       y 3230,000
     hydrologie...)                                                    L'emploi de techniques appropriées pour la cons-
       Milieu humide : marais conquis au XIIe siècle, as-
                                                                       truction devrait permettre une protection du site
       séché (tourbe).
                                                                       1140 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
30 - Résumé                                                            0,60 à 2,50 m, sol géologique atteint
       Mise au jour sur 50 m de longueur de l'enceinte                 ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
       basse fondée en milieu humide (marais à l'est de                Marc GUYON
       Saint-Omer) au XIIIe siècle. On relève trois états
       de construction :                                       24 - Funéraire
       - le rempart du 1er ou 2ème tiers du XIIIe siècle,              Incinérations : extension de la nécropole du Val-
       sur arcades de décharge en craie taillée dans une               ladas au nord-ouest de la partie déjà connue.
       levée de terre (terrée) avec chenal d'écoulement                Ier-IIe s.
       de chaque côté. Ce rempart présente une tour de         30 - Résumé
       7 m x 5 m à flancs de craie taillée et parement                 L'évaluation archéologique faite sur la parcelle de
       frontal en blocs de grès, soutenu par une rangée                la Bridoire a bien démontré l'extension de la né-
       de 14 pieux quadrangulaires fichés obliquement                  cropole du Valladas au nord-ouest de sa partie
       dans la tour,                                                   septentrionale. Des incinérations faisant partie
       - le rempart refait dans la 1ère moitié du XVe                  probablement des plus anciennes (1ère moitié du
       siècle sur arcades de décharge en craie taillée                 Ier s. après
       pour remplacer les précédentes. Une poterne forti-              J.-C.) ont été mises au jour. Les sondages, malgré
       fiée en briques accompagne ce deuxième état ;                   leur nombre, ne permettent pas de donner une
       elle reprend l'accès à la tour XIIIe siècle, celle-ci           quelconque organisation de la nécropole. Il faut
       est alors ruinée et sert de fondement à la porte...             noter tout de même la présence d'un empierre-
       L'archéomagnétisme des briques date la cuisson                  ment rectiligne dans le sondage 7 qui pourrait
       des années 1420, plus ou moins 30 ans. Le bour-                 correspondre à un reste de muret limitant un es-
       relet de terre arrière du mur se prolonge par un                pace funéraire. Le ravin du Valladas passe à tra-
       fossé assez marqué,                                             vers la nécropole, ce qui pourrait être la cause de
                                                                       l'abandon de celle-ci à la fin du IIe siècle après
                                                                       J.-C.
102     Notices




      Bibliographie : BEL 1992 ; ODIOT, BEL, BOIS
      1992.
                                                                                                  Notices               103




370.-                                                         12 - Pouvoir civil, justice
                                                                      Relevé d'un mur en grand appareil percé par une
        SAINT-PAUL-TROIS-CHÂTEAU                                      porte, pouvant appartenir à un édifice public.
        X (26) - Rhône-Alpes                                  18 - Habitat privé
        Place de la Libération, hôtel du                              Repérage d'un mur en petit appareil régulier utili-
        Commerce                                                      sant en remploi un bloc quadrangulaire mouluré.
        Lambert : x 793,800 y 3230,420                                Redégagement d'une mosaïque dans une cave.
        Centre ancien. Remblayage du site                             Ier s. après J.-C.
        62 m2, épaisseur des sédiments archéologiques 3       30 - Résumé
        à 4 m, sol géologique atteint                                 Durant l'année 1997, on a essayé, à partir des
        ÉVAL - 2 semaines, 2 fouilleurs                               données archéologiques disponibles, de cerner la
        Catherine COQUIDÉ                                             topographie de la ville antique (Augusta Tricasti-
                                                                      norum) au Haut-Empire. Le dépouillement d'une
18 - Habitat privé                                                    grande partie des travaux anciens et des rapports
        Habitations : fondations. Fossé. Antiquité.                   d'interventions archéologiques effectuées dans
        Fosses. Xe-XIIe s.                                            l'agglomération, ainsi que les résultats des pros-
        Habitations : fondations. Postérieures au XIIIe s.            pections que nous avons menées sur le terrain,
30 - Résumé                                                           ont permis de recenser les vestiges observés ou
        Cette opération a permis de mettre en évidence la             exhumés dans l'emprise de la ville gallo-romaine.
        présence d'un habitat antique échelonné sur plu-              Afin de mettre en forme ces données de façon
        sieurs périodes et dont les fondations ont parfois            homogène, les normes utilisées par le groupe de
        été récupérées. Des fosses des Xe-XIIe siècles                travail dirigé par Jean Guyon sur "l'Atlas topogra-
        ont été très perturbatrices. Des fondations posté-            phique de Gaule méridionale" ont été choisies.
        rieures au XIIIe siècle ont également été décou-
        vertes. D'importants remblais ont été apportés aux            Bibliographie : LERT 1997a ; LERT 1997b.
        périodes moderne et contemporaine.
                                                              373.- SAINT-PIERRE (972) - Martinique
371.-                                                                 Avenue Perrinelle, habitation Perrinelle
                                                                      Cadastre 1973, D : 94b
        SAINT-PAUL-TROIS-CHÂTEAU                                      Zone périurbaine. Protection du site
        X (26) - Rhône-Alpes                                          740 m2, sol géologique non atteint
        Place Eugène-Rouillot, jardins de                             FP - 6 semaines, 7 fouilleurs
        Fontjour                                                      (cf. Annuaire 1996, notice 295)
        Cadastre 1994, AN : 226 et 243                                Poursuite de l'opération en 1998
        Centre ancien. Mise en valeur et remblayage du                Serge VEUVE
        site
        Sol géologique atteint
                                                                4 - Aménagements du relief
        SU - 4 semaines, 1 fouilleur                                  Mur de soutènement. Escalier. XVIIIe s.
        Poursuite de l'opération possible en 1998               6 - Adductions d'eau
        Michèle BOIS                                                  Canalisations. Bassin. XVIIIe-XIXe s.
                                                                7 - Collecteurs, évacuations
  8 - Système défensif urbain                                         Égout. XVIIIe-XIXe s.
        Tronçon de l'enceinte augustéenne : maçonnerie        18 - Habitat privé
        avec tour arasée, jonction avec l'enceinte médié-             Habitation. Maison de maître : château néoclas-
        vale. Ier s. avant J.-C./Ier s. après J.-C.                   sique. 1er quart XVIIIe s.-1902.
        Enceinte médiévale englobant une extension ur-                Cave voûtée. 1720.
        baine au nord de la ville antique. Haut Moyen Âge             Entrée de souterrain. XVIIIe s.
        (?), antérieure au XIIe s.                                    Cases      de     l'ancien    village d'esclaves.
30 - Résumé                                                           XVIIIe s.-1902.
        Cette opération a permis d'observer l'enceinte au-    25 - Artisanat
        gustéenne, les réparations médiévale et moderne               Résidus de travail artisanal de l'os. XVIIIe s.
        et l'extension de l'enceinte médiévale. La destruc-   30 - Résumé
        tion par abandon de l'enceinte a lieu au XXe                  Cette année a vu l'achèvement de la fouille du
        siècle.                                                       château avec la découverte de l'entrée d'un sou-
                                                                      terrain maçonné, et l'amorce de la fouille de l'an-
372.-                                                                 cien village d'esclaves (une rue et quatre cases)
                                                                      occupé de 1848 à 1902 par des ouvriers libres.
        SAINT-PAUL-TROIS-CHÂTEAU                                      Bibliographie : VEUVE 1997a.
        X (26) - Rhône-Alpes
        Ville antique
        Lambert : Ax 793,500 Ay 3229,500 Bx 795,000           374.- SAINT-PIERRE (972) - Martinique
        By 3231,000                                                   Batterie du Morne d'Orange
        Centre ancien. Secteur sauvegardé                             Cadastre 1973, L : 4 et 333
        Prospection thématique - 1 fouilleur                          Zone périurbaine. Mise en valeur du site
        Poursuite de l'opération en 1998                              55 m2, sol géologique non atteint
        Mylène LERT                                                   SOND - 2 semaines, 2 fouilleurs
                                                                      Opération achevée
  8 - Système défensif urbain                                         Serge VEUVE
        Repérage du tracé de l'enceinte : pierres du Midi
        (molasse) liées à du mortier de chaux de couleur        8 - Système défensif urbain
        jaune.                                                        Batterie militaire à barbette à quatre pans. Parapet
                                                                      maçonné, sol de terre et dallage de pierres.
                                                                      1762-courant XIXe s.
104      Notices




30 - Résumé
      Construite peu avant la conquête de l'île par les
      Anglais en 1762, la batterie du Morne d'Orange fut
      désaffectée dans le courant du XIXe siècle, car
      jugée en situation trop élevée par rapport à la
      rade.
                                                                                                 Notices              105




       Elle fut remplacée en 1870 par la statue monu-           7 - Collecteurs, évacuations
       mentale de la Vierge des marins, dont le socle est            Caniveau. Rigole d'évacuation des eaux usées de
       posé sur un des pans de la batterie.                          la maison. XIXe s.
       Bibliographie : VEUVE 1997b.                           18 - Habitat privé
                                                                     Maison, couloir, pièce, carrelage en marbre.
375.- SAINT-PIERRE (972) - Martinique                                Bibliographie : VEUVE 1997e.
       Rue Levassor, habitation La Rochetière
       Cadastre 1973, D : 99b                                 378.- SAINT-POURÇAIN-SUR-SIOULE
       Zone périurbaine. Conservation du site                        (03) - Auvergne
       355 m2, sol géologique non atteint
       SU - 1 semaine, 2 fouilleurs
                                                                     Rues de Belfort, des Fossés
                                                                     Cadastre, AL : 1. Lambert : x 673,275 y 2145,925
       Serge VEUVE
                                                                     Centre ancien. Conservation, destruction et rem-
  6 - Adductions d'eau                                               blayage du site
       Canalisation.                                                 100 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
18 - Habitat privé                                                   supérieure à 2 m, sol géologique atteint
       Habitation-sucrerie. XVIIe-1ère moitié XIXe s.                ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
25 - Artisanat                                                       Opération achevée
       Moulin.                                                       Sophie LIÉGARD
27 - Industrie                                                  7 - Collecteurs, évacuations
       Sucrerie. XVIIe-1ère moitié XIXe s.                           Drain (?) ou palissade (?). Antiquité.
       Distillerie. 2nd moitié XIXe s.                          8 - Système défensif urbain
30 - Résumé                                                          Drain (?) ou palissade (?). Antiquité.
       Habitation-sucrerie au XVIIe siècle sous le nom               Enceinte et fossé, porte de la ville. XIVe s.
       d'habitation Levassor, l'habitation La Rochetière      18 - Habitat privé
       sera reconvertie en distillerie dans la seconde moi-          Fosses-dépotoirs. XIIIe-XIVe s.
       tié du XIXe siècle.                                    30 - Résumé
       Bibliographie : VEUVE 1997c.                                  Cette évaluation préalable à la construction de bâ-
                                                                     timents de l'hôpital, bien que ponctuelle, a permis
                                                                     de démontrer l'existence de vestiges gallo-romains
376.- SAINT-PIERRE (972) - Martinique                                et de fondations de l'enceinte du XIVe siècle, dont
       Rue Levassor, maison coloniale de santé                       une partie d'une des portes de la ville, dite de la
       Cadastre 1973, C : 340 et 341                                 Maison-Dieu.
       Zone périurbaine. Mise en valeur du site
       700 m2, sol géologique non atteint                            Bibliographie : LIÉGARD, FOURVEL 1997c.
       FP - 3 semaines, 5 fouilleurs
       Opération achevée                                      379.- SAINT-ROMAIN-EN-GAL (69) -
       Serge VEUVE
                                                                     Rhône-Alpes
  4 - Aménagements du relief                                         Site archéologique, thermes des Lutteurs
       Terrasse inférieure. Escalier. XIXe s.                        Cadastre 1994, AL : 227 et 245
  6 - Adductions d'eau                                               Mise en valeur du site
       Canalisation. Bassin. XIXe s.                                 600 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
  7 - Collecteurs, évacuations                                       2 à 3 m, sol géologique non atteint
       Égouts. XIXe s.                                               FP - 32 semaines, 6 fouilleurs
14 - Santé                                                           (cf. Annuaire 1995, notice 340 ; Annuaire 1996,
       Hôpital psychiatrique. Cours pavées. Cellules.                notice 298)
       1839-1902.                                                    Poursuite de l'opération en 1998
30 - Résumé                                                          Jean-Luc PRISSET
       Cette opération de fouille s'inscrit dans un pro-        1 - Voies
       gramme de mise en valeur et de présentation du                Rue dallée. IIe s.
       site, classé Monuments historiques, au public. Elle           Rue empierrée. IIIe s.
       a consisté en une analyse du bâti et la recherche             Trottoir maçonné sur aqueduc. IIe-IIIe s.
       des circulations intérieures. Les deux cours mé-              Voie empierrée. IVe-Xe s. (?).
       dianes cernées de cellules communiquaient par            6 - Adductions d'eau
       l'intermédiaire d'une terrasse inférieure dont l'ac-
                                                                     Aqueduc en relation avec les thermes. IIe-IIIe s.
       cès était commandé par des escaliers et par où
       transitait l'écoulement des eaux avec cascade et
                                                              16 - Bains
       bassin, en direction de la rivière.                           Thermes : palestre, piscine. Ier-IIIe s.
                                                              24 - Funéraire
       Bibliographie : VEUVE 1997d.                                  Nécropole. IVe-Xe s.
                                                                     Mausolée (?). Église funéraire (?). IVe-VIe s.
377.- SAINT-PIERRE (972) - Martinique                         30 - Résumé
       Rue Levassor, maison Coquet                                   L'opération 1997 concerne la poursuite des fouilles
       Cadastre 1973, C : 164                                        entreprises sur les thermes des Lutteurs. Cette
       Centre ancien. Destruction et remblayage du site              année a vu l'achèvement du dégagement de la
       10 m2, sol géologique non atteint                             palestre hémicirculaire et de la piscine qui en oc-
       SOND - 4 jours, 2 fouilleurs                                  cupe le centre aux IIe et IIIe siècles. Parallèle-
       Serge VEUVE                                                   ment, des niveaux de chaussées empierrées ont
                                                                     été mis au jour au-dessus du dallage du IIe siècle
  1 - Voies                                                          de la rue du Portique, située à l'ouest des
       Caniveau. Trottoir. XIXe s.                                   thermes. Le dallage et la colonnade de la palestre
                                                                     sont récupérés au cours du IVe siècle. Une nou-
106       Notices




       velle voie empierrée prolonge l'ancienne rue du                30 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Portique à travers la palestre. Sur sa bordure nord,           environ 1 m, sol géologique non atteint
       des inhumations sont faites, tandis qu'au sud, un              SOND - 1 semaine, 2 fouilleurs
       édifice (mausolée ou église funéraire ?) occupe                Sophie TALIN D'EYZAC
       l'emplacement de la piscine, utilisant ses parois
       comme fondations et son fond comme sol inté-              4 - Aménagements du relief
       rieur. Détruit au début du VIIe siècle, cet édifice            Un mur de soutènement. XVIIIe s.
       est recouvert par la nécropole qui se développe.          6 - Adductions d'eau
       Elle est attestée au moins jusqu'au Xe siècle.                 Bassin. Canalisation d'amenée d'eau dans le bas-
       Une étude d'anthropologie de terrain est en cours.             sin. XVIIIe s.
                                                                 7 - Collecteurs, évacuations
                                                                      Canalisation d'évacuation de l'eau du bassin. Une
380.- SAINT-YRIEIX-LA-PERCHE (87) -                                   pierrée dans un talus. XVIIIe s.
       Limousin                                                 30 - Résumé
       Hôpital J.-Boutard                                             L'opération a consisté à ouvrir un sondage sur
       Destruction du site                                            l'emplacement du petit bassin déjà étudié en 1996
       200 m2, sol géologique atteint                                 et situé dans le jardin du Petit Château. On en
       SU - 2 semaines, 3 fouilleurs                                  possède une description pour le XVIIIe siècle. On
       (cf. Annuaire 1996, notice 299)                                a dégagé un mur de soutènement à l'extrémité
       Patrice CONTE                                                  ouest du Petit Canal et constaté la présence d'une
                                                                      pierrée (égout) du XVIIIe siècle, fonctionnant cer-
  9 - Structures fortifiées                                           tainement avec des aménagements hydrauliques
       Motte : fossé. XIe-XVIe s.                                     de type fontaine.
18 - Habitat privé                                                    Bibliographie : TALIN D'EYZAC 1997a ; TALIN
       Caves. Période moderne.                                        D'EYZAC, DAVID 1996.
30 - Résumé
       Ce sauvetage a permis de reconnaître sur un
       segment de 20 m de long, une partie d'un fossé de        383.- SENLIS (60) - Picardie
       tracé circulaire devant délimiter une fortification de         Chemin Royal, route d'Aumont
       type motte. Les datations sont en cours. Céra-                 Cadastre, A : 5
       mique, cuir et macro-restes ont été découverts.                Zone périurbaine
       Des études de la flore et du bois, dendrochronolo-             1500 m2, sol géologique atteint
       gique et 14C ont été réalisées. Une étude de la                ÉVAL - 2 jours, 2 fouilleurs
       céramique est en cours.                                        Résultats négatifs
                                                                      Marc DURAND
381.- SARLAT-LA-CANÉDA (24) -                                   30 - Résumé
       Aquitaine                                                      Sur une butte sableuse, à l'emplacement où doit
       Église Sainte-Marie                                            se construire un château d'eau, l'évaluation de
       Cadastre 1996, BH : 187 à 189                                  terrain s'est soldée par un constat négatif. Le sol
       Centre ancien. Remblayage du site                              vierge a été atteint assez rapidement à 0,80 m de
       24 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                  profondeur. Pas de présence anthropique malgré
       2,30 m, sol géologique atteint                                 le toponyme "le Tomberay" qui laissait supposer la
       ÉVAL - 2 semaines, 2 fouilleurs                                présence d'une nécropole.
       Poursuite de l'opération en 1998
       Sylvie CAMPECH                                           384.- SENLIS (60) - Picardie
20 - Édifices cultuels catholiques                                    Rue du Faubourg-Saint-Martin, quartier
       Église paroissiale. XIIe s.-1791.                              Ordener
24 - Funéraire                                                        Zone périurbaine
       Cimetière paroissial : inhumations, cercueils,                 750 m2, sol géologique non atteint
       pleine   terre,  tombeaux   maçonnés.     Fin                  ÉVAL - 1 semaine, 1 fouilleur
       XIVe-XVIIIe s.                                                 Résultats négatifs
30 - Résumé                                                           Marc DURAND
       L'église paroissiale mentionnée en 1153 est dé-          30 - Résumé
       truite, puis reconstruite entre 1367 et 1507 en                Dans la caserne Ordener, un bâtiment destiné à
       deux grandes campagnes de construction (fin                    un centre médical et à des logements pour
       XIVe-milieu XVe s. et fin XVe-début XVIe s.). Dé-              sous-officiers était prévu de longue date. Il doit
       saffectée à la Révolution, elle sert de bureau de              être établi sur un ancien manège de spahis du
       poste de 1907 à 1938. L'espace intérieur est utilisé           XIXe siècle. Seuls des remblais ont été trouvés
       comme cimetière paroissial de la fin du XIVe à la              sur 2,50 m de profondeur. Aucun vestige archéo-
       fin du XVIIIe siècle. Les sépultures sont en pleine            logique antérieur au XVIIIe siècle n'a été rencon-
       terre de la fin du XIVe à la fin du XVe siècle, puis           tré.
       on inhume essentiellement dans des cercueils et
       des tombeaux bâtis.
       Une étude du bois est en cours.                          385.- SEURRE (21) - Bourgogne
       Bibliographie : CAMPECH 1997a.                                 Faubourg de Chamblanc
                                                                      Cadastre, AB : 155. Lambert : Ax 813,750
                                                                      Ay 2226,520 Bx 813,980 By 2226,740
382.- SCEAUX (92) - Île-de-France                                     Secteur sauvegardé. Remblayage du site
       Le Petit Château, parc de Sceaux                               800 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Lambert : x 597,000 y 1119,520                                 0,40 m, sol géologique atteint
       Mise en valeur du site                                         SU - 2 semaines, 2 fouilleurs
                                                                      Didier CHAFFOTTE
                                                                                                      Notices           107




  6 - Adductions d'eau                                                 n'existait plus. Ce serait une des plus anciennes
       Puits. IIe s. après J.-C.                                       églises paroissiales de la ville, située hors les
18 - Habitat privé                                                     murs, à un carrefour antique. Les tranchées ont
       Habitation(s) ou dépendance(s) avec foyers, dé-                 mis en évidence une nécropole à sarcophages,
       potoirs et meules. IIe-IIIe s.                                  utilisée jusqu'au XIIIe siècle, mais aucune struc-
30 - Résumé                                                            ture pouvant correspondre à une église. Ce terrain
       L'habitat n'est pas très probant. Cependant étant               sans fonction particulière (vignes et labours y sont
       donné le matériel recueilli et le nombre de clous,              mentionnés) a de nouveau servi de nécropole à
       qui laisse supposer l'utilisation importante du bois,           une période plus tardive. Sur le plan Poincellier de
       nous formulons l'hypothèse qu'il pouvait s'agir                 1746, est figurée une croix légendée ainsi : n° 37 :
       d'habitations en pans-de-bois sur bases de                      "la croix de l'ancien cimetière de l'Hôtel Dieu". Les
       pierres. Environ 500 kg de matériel ont été recueil-            tranchées ont repéré également cette nécropole :
       lis : faune de plusieurs espèces, céramique de                  inhumations en pleine terre fortement perturbées
       type divers, métal : fer et bronze, ustensiles,                 par une intense utilisation. Un fragment de cou-
       pièces... et du matériel lithique, meule.                       pelle du Beauvaisis, associé aux ossements,
                                                                       permet de dater cet ensemble au moins du XVIe
                                                                       siècle. Le passage des fortifications (murs et fos-
386.- SOISSONS (02) - Picardie                                         sés) a marqué la topographie et détruit les niveaux
       Boulevard Gambetta, ancien garage                               archéologiques dans le secteur nord de la par-
       Citroën                                                         celle. À la suite de cette évaluation, le projet de
       Cadastre 1984, CM : 90 à 99. Lambert : x 672,250                construction a été transformé : elle ne sera donc
       y 1186,800                                                      pas suivie d'une fouille.
       Remblayage du site
       330 m2, épaisseur des sédiments archéologiques          387.- SOISSONS (02) - Picardie
       2 m, sol géologique atteint
       ÉVAL - 2 semaines, 3 fouilleurs                                 Rue Neuve-Saint-Martin (10)
       Opération achevée                                               Cadastre, AK : 118. Lambert : x 672,100
       Dominique ROUSSEL                                               y 1186,900
                                                                       Remblayage du site
  1 - Voies                                                            50 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Voie gallo-romaine Reims-Soissons, bordée de                    2 m, sol géologique non atteint
       blocs de grès. Bas-Empire.                                      ÉVAL - 1 semaine, 1 fouilleur
  8 - Système défensif urbain                                          Opération achevée
       Fossé des fortifications, remblayé entre 1886 et                Dominique ROUSSEL
       1895. XVIIe s.
                                                               18 - Habitat privé
18 - Habitat privé                                                     Fosses-dépotoirs. Bas-Empire.
       Fosses-dépotoirs. VIe-VIIe s.
                                                               24 - Funéraire
20 - Édifices cultuels catholiques                                     Cimetière paroissial lié à l'église Saint-Martin :
       Proximité de l'église Saint-Martin, non repérée.                tombes en pleine terre repérées en surface (à
       VIIe-VIIIe s.                                                   0,80 m). XVe-XVIIe s.
24 - Funéraire                                                 30 - Résumé
       Nécropole, cimetière paroissial (?). Cuves de sar-              L'évaluation du terrain liée à un projet immobilier,
       cophage monolithes en calcaire liées sans doute à               avait pour but de préciser la présence de la né-
       Saint-Martin. Nécropole VIIe-VIIIe s. utilisée jus-             cropole liée à l'église Saint-Martin détruite au
       qu'au XIIIe s.                                                  XVIIIe siècle.
       Nécropole moderne liée à l'hôtel-Dieu. Pleine
       terre. XVIe-XVIIe s.
30 - Résumé                                                    388.- SOISSONS (02) - Picardie
       Un projet d'aménagement urbain a nécessité la                   Rue Paul-Deviolaine, ancienne maison
       réalisation de tranchées d'évaluation archéolo-                 d'arrêt
       gique sur une parcelle de 2500 m 2, située entre le             Cadastre, AB : 63. Lambert : x 671,600 y 1187,700
       boulevard Gambetta, l'avenue de Reims, la rue de                Remblayage du site
       l'Arquebuse et la rue d'Estrées. Topographique-                 210 m2, sol géologique non atteint
       ment proche de l'Aisne et de la Crise et sur le                 ÉVAL - 2 semaines, 2 fouilleurs
       passage de l'axe antique Reims-Soissons, cette                  Opération achevée
       parcelle a toujours été située extra-muros. Le ter-             Dominique ROUSSEL
       rain est situé dans le prolongement de la voie an-
       tique qui a été précisée par les tranchées : dalles       8 - Système défensif urbain
       de grès et cailloutis. À l'extérieur de la ville an-            Enceinte (tenaille). XIXe s.
       tique, cette voie était occupée de chaque côté par      11 - Espaces publics aménagés
       la nécropole dite du Faubourg de Reims. Aux sé-                 Deux larges murs parallèles, à la fonction indéter-
       pultures gallo-romaines ont été associées celles                minée. Bas-Empire.
       des premiers chrétiens : c'est dans cette nécro-        12 - Pouvoir civil, justice
       pole qu'est attestée l'inhumation de Crépin et Cré-             Deux larges murs parallèles, à la fonction indéter-
       pinien, martyrs de la fin du IIIe siècle. S'y est dé-           minée. Bas-Empire.
       veloppée l'abbaye Saint-Crépin. B. Ancien propose       30 - Résumé
       de situer l'emplacement de la première église                   Le but de l'évaluation était de contrôler la destruc-
       Saint-Martin (VIIe-VIIIe s.) à l'angle de la rue de             tion des couches archéologiques gallo-romaines
       l'Arquebuse et de l'avenue de Reims. Si l'église                lors des derniers travaux de fortification de Sois-
       n'a jamais été repérée, des indices laissent sup-               sons et de déterminer les éventuelles zones à
       poser la présence d'une église dans ce secteur :                préserver. Une zone de 80 m 2 de niveaux gal-
       parcours de processions et mention "du cimetière                lo-romains, préservée en bordure de la rue
       de Saint-Martin pour le faux bourg" sur un plan de
       1675. Le nom aurait perduré alors que l'église
108       Notices




       Flandre-Dunkerque 1940, conserve deux murs                    - les élévations de la cave romane (fin XIIe-début
       parallèles d'1,40 m de large.                                 XIIIe s. ?), permettant d'en restituer le plan primitif,
389.- STRASBOURG (67) - Alsace                                       - les parements externes de la reconstruction go-
       Rue de la Fonderie, Espace Schoepflin                         thique, datée par dendrochronologie vers 1300,
       Cadastre 1996, 68 : Z                                         - deux des trois niveaux d'habitation que comporte
       Centre ancien                                                 la maison.
       Épaisseur des sédiments archéologiques 3,30 m,                Cette étude a fourni des repères en chronologie
       sol géologique atteint                                        relative et des informations sur les aménagements
       ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs                                architecturaux de la vie quotidienne.
       Poursuite de l'opération en 1998                              Une étude des enduits peints est en cours.
       Juliette BAUDOUX
  2 - Espaces libres
                                                              392.- STRASBOURG (67) - Alsace
       Terrain vague. Haut Moyen Âge.
                                                                     Rue des Veaux (4)
                                                                     Centre ancien. Destruction du site
18 - Habitat privé                                                   Sol géologique atteint
       Habitat (à définir pour la période gallo-romaine).
                                                                     SU - 5 semaines, 2 fouilleurs
       Antiquité et période médiévale.
                                                                     Marie-Dominique WATON
30 - Résumé
       Quatre sondages profonds sur un parking situé à          3 - Aménagements des berges et voies d'eau
       la périphérie immédiate de l'agglomération antique            Risberme. Autour de l'an Mil.
       ont mis en évidence des niveaux gallo-romains sur             Ponton. XIe s.
       la totalité de l'espace sondé (2500 m 2), entre 2,40          Quai. XIe-XIIe s.
       m et 3,30 m de profondeur. Des structures mé-          18 - Habitat privé
       diévales des XIVe-XVe siècles, ne figurant sur                Habitation : architecture de terre. XIIe s.
       aucun document d'archives, ont été rencontrées                Habitation : grès et briques. XIIIe s.
       dans la partie sud-est du site.                               Habitation : briques. XVe s., XVIIe s.
                                                              30 - Résumé
390.- STRASBOURG (67) - Alsace                                       À l'occasion de l'excavation d'un terrain (côté pair
       Rue des Glacières                                             de la rue des Veaux) pour la construction d'un par-
       Secteur sauvegardé. Conservation du site                      king en sous-sol, en bordure du rempart gal-
       Sol géologique atteint                                        lo-romain qui longe la rue, côté impair, de nom-
       SU + Étude de bâti - 1 semaine, 1 fouilleur                   breux aménagements en bois ont été mis au jour.
       Opération achevée                                             Ils montrent une colonisation de l'espace que l'on
       Richard NILLES                                                peut considérer comme "fossé" au pied du rem-
                                                                     part, au comblement final d'époque carolingienne,
  8 - Système défensif urbain                                        sur la rivière Ill. Un premier confortement de berge
       Mur d'enceinte en briques et soubassement en                  en poutraisons horizontales avec remplissage de
       pierres de taille. XVe s.                                     fascines datant de l'an Mil a été observé. Les
30 - Résumé                                                          aménagements ultérieurs en bois forment de
       L'opération a été motivée par un projet de bâti-              grands ensembles complexes qui mêlent planches
       ment avec parking s'appuyant sur le mur d'en-                 en sapin de chant, poteaux verticaux et éléments
       ceinte et entraînant des modifications de son pa-             clavés horizontaux. Ces ensembles témoignent de
       rement extérieur. On a observé un tronçon de                  plusieurs phases d'avancée sur la rivière avec
       70 m de long du mur d'escarpe de l'enceinte de                ponton et construction de quai.
       1230. L'analyse du parement démontre de ma-                   Une étude du bois est en cours.
       nière inattendue une reconstruction intégrale de ce
       tronçon au XVe siècle, pour des raisons incon-         393.- STRASBOURG (67) - Alsace
       nues, parallèlement à la construction d'ouvrages              Rue du Vieux-Seigle (6)
       fortifiés à l'avant de l'enceinte.
                                                                     Cadastre, 60 : 86. Lambert x 998,860 y 1112,230
                                                                     Secteur sauvegardé. Conservation du site
391.- STRASBOURG (67) - Alsace                                       SOND + Étude de bâti - 4 semaines, 1 fouilleur
       Rue des Hallebardes (17), ancienne                            Opération achevée
       droguerie du Serpent                                          Maxime WERLÉ
       Cadastre 1984, 63 : 44                                   9 - Structures fortifiées
       Secteur sauvegardé. Conservation, mise en va-                 Tour. XIIIe-début XIVe s.
       leur, destruction du site                              18 - Habitat privé
       SU, Étude de bâti - 24 semaines, 1 fouilleur
                                                                     Habitation privée, maison patricienne. Maçonne-
       (cf. Annuaire 1996, notice 312)
                                                                     ries, briques. Fin XIIe-début XIVe s.
       Poursuite de l'opération en 1998
                                                                     Fenêtres. XIIIe-XIVe s.
       Maxime WERLÉ
                                                                     Plafonds et plancher, charpente. Datation den-
18 - Habitat privé                                                   drochronologique 1300.
       Habitation. Fin XIIe-début XIVe s.                            Modification      de     l'aspect   des façades.
       Cave, maçonnerie, voûtes, baies. Fin XIIe-XIVe s.             XVIe-XVIIIe s.
       Salle d'apparat, maçonnerie, baies, peintures mu-      30 - Résumé
       rales, plafonds peints, cheminées (construction               L'étude des élévations extérieures et des plafonds
       datée par dendrochronologie de 1300). XIVe s.                 de la maison, à laquelle est accolée une tour
       Modifications internes et de l'aspect des façades.            haute de plus de 20 m, terminée par des pignons
       XVIe-XVIIe s.                                                 à redents, a permis d'établir les trois principales
30 - Résumé                                                          phases architecturales : des vestiges de deux
       Les campagnes d'études archéologiques du bâti-                types de maçonnerie en briques, datés avec ré-
       ment 1997 ont porté sur :                                     serve de la fin du XIIe-XIIIe siècle, sont intégrés
                                                                     dans la construction gothique, datée par dendro-
                                                                                              Notices              109




       chronologie vers 1300. Si la destination fonction-         réalisés. Ils ont démontré que dans l'aggloméra-
       nelle de la tour reste problématique (tour défen-          tion antique, les couches romaines se situaient à
       sive, tour d'escalier ?), sa valeur symbolique de          1,20 m de profondeur et les niveaux médiévaux à
       référence à un modèle castral paraît plus assurée.         0,40 m. Les interventions archéologiques prévues
       Une étude des enduits peints est en cours.                 portent sur des vestiges néolithiques, une nécro-
       Bibliographie : WERLÉ 1997.                                pole du Bas-Empire, des habitats et aménage-
                                                                  ments de berge gallo-romains, des fortifications
                                                                  médiévales et modernes. Un suivi des déviations
394.- STRASBOURG (67) - Alsace                                    de réseaux est prévu sur l'ensemble du tracé. Des
       Rues de Molsheim, Sainte-Marguerite,                       fouilles sont prévues en 1998 et 1999.
       Z.A.C. Sainte-Marguerite
       Centre ancien. Destruction du site                   397.- THÉROUANNE (62) - Nord-Pas de
       Sol géologique atteint
       SU - 2 semaines, 1 fouilleur                               Calais
       (cf. Annuaire 1995, notice 358)                            Collège François-Mitterand
       Marie-Dominique WATON                                      Cadastre 1980, D1 : 498 et 511. Lambert :
                                                                  x 594,000 y 1326,350
  1 - Voies                                                       Zone périurbaine. Destruction du site
       Passage (galets). XVIIIe s.                                166 m2, sol géologique atteint
  2 - Espaces libres                                              ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
       Jardin. XIVe-XVIIe s.                                      Opération achevée
  6 - Adductions d'eau                                            Michel BARRET
       Canalisation. XVe s.
18 - Habitat privé                                          30 - Résumé
       Habitation (grès/briques). XVIIe-XVIIIe s.                 Le projet d'extension du collège Fran-
                                                                  çois-Mitterrand, situé à environ 200 m du fossé
21 - Bâtiments conventuels ou monastiques                         ouest de la ville médiévale, a fait l'objet d'un dia-
       Vivier. XVe s.
                                                                  gnostic archéologique en novembre 1997. Trois
       Dépendance. XVIe s.
                                                                  tranchées de sondage, réalisées sur une emprise
26 - Agriculture, élevage                                         de 800 m2, ont permis de visualiser environ 15%
       Vivier. XVe s.                                             de la superficie. La stratigraphie très homogène
                                                                  sur ce secteur présente un substrat limoneux
395.- STRASBOURG (67) - Alsace                                    orangé à environ 0,40-0,60 m de profondeur, re-
       Rues du Vieux-Seigle (6), de la Lanterne                   couvert d'un horizon très humifère marécageux
                                                                  scellé par un remblai récent d'assèchement. Ces
       (2)                                                        observations n'ont révélé aucun indice archéolo-
       Cadastre, 60 : 86. Lambert x 998,860 y 1112,230
                                                                  gique.
       Secteur sauvegardé. Conservation du site
       SU - 1 fouilleur                                           Bibliographie : BARRET 1997b.
       Christine JESSLÉ
18 - Habitat privé                                          398.- THÉROUANNE (62) - Nord-Pas de
       Habitation. XIVe-XVIIIe s. :                               Calais
       - plafonds peints. XIVe-XVIIIe s.                          Parking du cimetière
       - peintures murales. XVIe-XVIIIe s.                        Lambert : x 594,500 y 1327,070
       Bibliographie : JESSLÉ 1997.                               Zone périurbaine. Destruction du site
                                                                  100 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                  environ 1,50 m, sol géologique non atteint
396.- STRASBOURG (67) - Alsace                                    SOND - 1 semaine, 2 fouilleurs
       Tramway ligne B                                            Opération achevée
       Centre ancien et zone périurbaine                          Anne de SAULCE
       80 m2, sol géologique atteint
       ÉVAL - 3 semaines, 3 fouilleurs                       8 - Système défensif urbain
       Poursuite de l'opération en 1998                           Rempart : levée de terre. XIVe-XVIe s.
       Juliette BAUDOUX                                     30 - Résumé
                                                                  Le cimetière de Thérouanne jouxte à l'ouest la RD
  1 - Voies                                                       77. Le tracé de cette route reprend celui des forti-
       Voies. Antiquité et période médiévale.                     fications de la ville. Celle-ci a probablement été
  2 - Espaces libres                                              dotée de remparts après la bataille de Crécy en
       Terrain vague. Haut Moyen Âge.                             1346. Elle a ensuite été totalement rasée en 1553
  3 - Aménagements des berges et voies d'eau                      sur ordre de Charles Quint. La coupe effectuée
       Aménagements en bois. Antiquité.                           lors du sondage montre une succession de
  8 - Système défensif urbain                                     couches de remblais au pendage important, mais
       Enceintes. XIVe-XVIe-XVIIe s.                              la base de la fortification n'a pas été atteinte. Des
  9 - Structures fortifiées                                       éléments de mortier, craie et céramique romaine
       Citadelle Vauban. XVIIe s.                                 sont mélangés au limon dans certaines de ces
18 - Habitat privé                                                couches.
       Habitats. Antiquité.                                       Bibliographie : SAULCE 1997 ; SAULCE 1998.
24 - Funéraire
       Nécropole. Bas-Empire-haut Moyen Âge.                399.- THÉROUANNE (62) - Nord-Pas de
30 - Résumé
       Pour mesurer l'incidence des travaux du tramway            Calais
       sur les couches archéologiques, dix sondages
       profonds, répartis sur 12 km de tronçon, ont été
110       Notices




       Rue Saint-Jean, la Vieille Ville
       3600 m2, sol géologique non atteint
       Prospection - 2 jours, 4 fouilleurs
       Pascal BURA
25 - Artisanat
       Artisanat du métal : grande quantité d'objets en
       plomb, plombs de drapiers, méreaux, poids, une
       bague, balles d'armes à feu, une cheminée de
       coulée, déchets de coulée. XIIIe-fin XVe s.
30 - Résumé
       Outre les découvertes mentionnées ci-dessus, il
       faut signaler également la découverte d'un sceau
       en plomb provenant d'une bulle papale du pape
       Benoît XI (1303-1304) et destinée à Enguerrand
       de Créquy, évêque de Thérouanne.

400.- THIONVILLE (57) - Lorraine
       Place du Marché
       Lambert : x 878,100 y 1191,300
       Centre ancien. Remblayage du site
       20 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       1,35 m, sol géologique atteint
       SU - 1 semaine, 2 fouilleurs
       Opération achevée
       Philippe KUCHLER
  1 - Voies
       Chaussée : galets, graviers, fragments de pierres
       marno-calcaires. XIIIe-XXe s.
29 - Formations naturelles (géomorphologie,
     hydrologie...)
       Dépression : paléochenal (?). Haut Moyen Âge.
30 - Résumé
       La première occupation structurée du site datée
       du haut Moyen Âge repose en partie sur une an-
       cienne dépression (paléochenal). Le site a été réu-
       tilisé comme espace public du XIIIe siècle à nos
       jours.

401.- THONON-LES-BAINS (74) -
       Rhône-Alpes
       Avenue du Léman, chapelle Saint-Bon
       Lambert : x 918,700 y 2161,175
       Conservation du site
       Sol géologique non atteint
       Étude de bâti - 4 semaines, 1 fouilleur
       Alegria BOUVIER
  9 - Structures fortifiées
       Tour. Xe-XIe s.
20 - Édifices cultuels catholiques
       Chapelle. Xe-XIe s. (?), XIIIe s.
30 - Résumé
       La chapelle Saint-Bon, à laquelle est accolée une
       tour, a connu au moins cinq états. L'état médiéval
       le plus ancien correspond à la construction de la
       tour et d'un avant-corps dans lequel sera aména-
       gée la chapelle. Une datation autour du XIe siècle
       peut être proposée pour cet édifice primitif.
       Bibliographie : BOUVIER 1997c.

402.- THONON-LES-BAINS (74) -
       Rhône-Alpes
       Place des Arts, boulevard du Canal, école
       des Arts
       Lambert : x 918,620 y 2160,520
       500 m2, sol géologique atteint
       ÉVAL - 2 jours, 2 fouilleurs
       Résultats négatifs
       Patricia CONSTANTIN
                                                                Notices   111




403.- THOUARS (79) - Poitou-Charentes
       Le bourg
       Cadastre 1986, BH : 97. Lambert : x 406,100
       y 2222,900
       Centre ancien. Mise en valeur du site
       4 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       2 m, sol géologique non atteint
       SOND - 12 semaines, 1 fouilleur
       Emmanuelle RUSSEIL
  8 - Système défensif urbain
       Enceinte. Tour.
30 - Résumé
       Un sondage a été effectué à l'angle d'une tour de
       l'enceinte de la ville. La courtine a été reconstruite
       à l'époque moderne. Les niveaux d'occupation
       sont inexistants, les remblais modernes se trou-
       vaient jusqu'au niveau des fondations de la tour.

404.- THOUARS (79) - Poitou-Charentes
       Rue Porte-au-Prévost (39), église des
       Jacobins
       Cadastre 1990, BH : 420. Lambert : x 406,050
       y 2222,900
       Centre ancien. Conservation du site
       12 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       1,50 m, sol géologique non atteint
       SOND - 16 semaines, 5 fouilleurs
       Emmanuelle RUSSEIL
20 - Édifices cultuels catholiques
       Église. Fin XIVe s.
30 - Résumé
       L'église de la fin du XIVe siècle a été détruite par-
       tiellement à la Révolution et au XXe siècle par la
       construction d'une maison sur une partie de la nef.
       Le chœur est situé actuellement dans une cour
       ouverte remblayée.

405.- TOULOUSE (31) - Midi-Pyrénées
       Clinique Saint-Michel
       Lambert : x 528,750 y 3144,250 z 144.
       Centre ancien, zone périurbaine. Conservation et
       mise en valeur du site
       200 m2, sol géologique non atteint
       SU - 2 semaines, 3 fouilleurs
       Béatrice BOISSEAU
  2 - Espaces libres
       Jardin. XXe s.
  8 - Système défensif urbain
       Rempart : galets de Garonne, moellons calcaires,
       briques, mortier de chaux. Ier s. après J.-C.
       Rempart : briques. XIVe-XVIe s.
18 - Habitat privé
       Cave : briques. XVIe s.
30 - Résumé
       Cette opération a permis d'observer le rempart du
       Ier siècle après J.-C. qui a servi de fondation aux
       remparts des XIVe et XVIe siècles. Au XVIe siècle,
       une cave s'y adosse.

406.- TOULOUSE (31) - Midi-Pyrénées
       Place Saint-Étienne, cathédrale
       Saint-Étienne
       Centre ancien. Destruction et remblayage du site
       120 m2, sol géologique non atteint
112       Notices




       SU - 3 semaines, 1 fouilleur                            21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
       Poursuite de l'opération possible en 1998                      Maison canoniale. XVe-XVIIe s.
       Sylvie CAMPECH                                          30 - Résumé
                                                                      Le lycée Ozenne est situé en bordure de l'ancien
20 - Édifices cultuels catholiques                                    monastère Saint-Sernin. Le bourg de la ville mé-
       Cathédrale. Début-milieu XIIe s., XIIIe s., milieu             diévale s'est développé autour de ce noyau qui
       XVe s.                                                         trouve son origine dans la présence d'une basi-
       Sacristie. Début XVIe s.                                       lique paléochrétienne érigée sur une nécropole,
30 - Résumé                                                           localisée autour de la voie vers Cahors. La nais-
       Le dégagement des parties basses, fondations et                sance et l'extension de ce bourg étaient généra-
       élévations des maçonneries de l'édifice, a permis              lement datées du XIIe siècle, sans que la nature et
       de compléter les données historiques. Leur ana-                le rythme de ce développement puissent être pré-
       lyse vient confirmer les hypothèses des historiens             cisés. Le secteur du lycée correspond plus spéci-
       de l'art : il y a eu deux campagnes de travaux à               fiquement à la zone d'élargissement du quartier
       l'époque romane et deux à l'époque gothique.                   canonial au-delà du fossé d'enceinte du monas-
       Bibliographie : CAMPECH 1997b.                                 tère à la fin du Moyen Âge, et jamais étudiée à ce
                                                                      jour. L'ensemble de la chronologie du site a pu
                                                                      être établi en continu de l'époque carolingienne
407.- TOULOUSE (31) - Midi-Pyrénées                                   jusqu'au XVIIIe siècle. Une forte densité de struc-
       Rue de la Dalbade, hôtel Saint-Jean                            tures en creux (fossés parcellaires, trous de po-
       Cadastre 1993, AB : 191. Lambert : x 527,850                   teau, fosses) illustre pour la première fois l'orga-
       y 3144,550                                                     nisation spatiale et le type d'occupation au voisi-
       Centre ancien. Mise en valeur du site                          nage de Saint-Sernin de l'origine au XIVe siècle.
       30 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                  Le site est ensuite consacré à la construction
       3,50 m, sol géologique atteint                                 d'une maison canoniale et de la Maîtrise du cha-
       SOND - 3 semaines, 5 fouilleurs                                pitre (école et formation musicale des enfants de
       Poursuite de l'opération en 1998                               chœur). Ces deux bâtiments mitoyens, construits
       Olivier GAIFFE                                                 en terre, illustrent les modalités de l'habitat privé et
                                                                      collectif dans le quartier canonial.
24 - Funéraire                                                        Des études de la faune et de la céramique sont en
       Deux monuments funéraires (enfeus), construits
                                                                      cours.
       au XIIIe siècle, probablement utilisés jusqu'au
       XVIIe siècle avec : XIIIe-XVIIe s.                             Bibliographie : ARRAMOND 1998.
       - un sarcophage avec gisant,
       - un caveau,                                            409.- TOURCOING (59) - Nord-Pas de
       - des pourrissoirs.
       Sépultures en pleine terre.                                    Calais
30 - Résumé                                                           Centre-ville, église Saint-Christophe
       L'actuel hôtel Saint-Jean occupe l'îlot où se sont             Centre ancien. Remblayage du site
       installés les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusa-            7 m2
       lem au début du XIIe siècle. Ce bâtiment orthogo-              SP + SOND - 1 semaine, 2 fouilleurs
       nal, avec cour intérieure et galerie, abrite dans son          Opération achevée
       aile sud un vestige en élévation de l'ancienne                 José BARBIEUX
       église Saint-Jean, démolie au XIXe siècle. Il s'agit
       du mur nord de la nef contre lequel sont appuyés
                                                               20 - Édifices cultuels catholiques
       quatre enfeus, côté extérieur. Deux d'entre eux                Église : fondations, chapiteaux et base de co-
       étaient inconnus et ont été mis au jour en 1997                lonne. XIe-XIIe s.
       dans un réduit comblé depuis la construction de         30 - Résumé
       l'hôtel. L'un contient un sarcophage dont le cou-              À l'occasion de travaux de rénovation et de la réa-
       vercle porte une représentation féminine (gisant).             lisation d'un escalier d'accès aux tribunes, une pe-
       L'autre est polychrome (Saint-Jacques de Com-                  tite intervention a permis de mettre au jour un
       postelle et un ciel d'anges...) et abrite un caveau.           chapiteau intact et les fragments de deux autres
       La partie inférieure de chacun de ces enfeus est               ainsi qu'une base de colonne de l'époque romane.
       un pourrissoir. En 1998, nous effectuerons la                  Ces éléments devaient appartenir à un pilier
       fouille du sarcophage, du caveau, des pourrissoirs             composé.
       et des sépultures en pleine terre disposées devant
       les enfeus (galerie de cloître à l'origine).            410.- TOURS (37) - Centre
                                                                      Lycée Francis-Poulenc
408.- TOULOUSE (31) - Midi-Pyrénées                                   Cadastre, CK : 390. Lambert : x 476,350
       Rue Merly, lycée Ozenne                                        y 2267,350
       Cadastre, AB : 405. Lambert : x 527,750                        Centre ancien. Destruction du site
       y 3145,900 z 141 m.                                            1000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       Secteur sauvegardé. Destruction du site                        environ 2,20 m, sol géologique atteint
       800 m2, sol géologique atteint                                 ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
       SU - 10 semaines, 17 fouilleurs                                Sophie TALIN D'EYZAC
       Opération achevée                                         1 - Voies
       Jean-Charles ARRAMOND                                          Fossé parcellaire (?) dont le comblement est cons-
  2 - Espaces libres                                                  titué d'un mobilier datable du IIIe siècle. Antiquité.
       Jardin. Fosses-dépotoirs. IXe-XVe s.                    18 - Habitat privé
13 - Éducation, culture                                               Fossé parcellaire (?) dont le comblement est cons-
       Maîtrise de Saint-Sernin. XVe-XVIIIe s.                        titué d'un mobilier datable du IIIe siècle. Antiquité.
18 - Habitat privé                                                    Dépotoir. Période moderne.
       Maison canoniale. XVe-XVIIe s.
                                                                                                Notices              113




30 - Résumé                                                  29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       Un fossé antique de type fossé parcellaire et une          hydrologie...)
       grande fosse contenant un matériel moderne et                Zone marécageuse. Ier-XVIe s.
       contemporain ont été observés. Un mur en pierres      30 - Résumé
       sèches situé le long de l'actuelle clôture du lycée          La     rue   des    Filles-Dieu,  ancienne     Pe-
       Francis-Poulenc pourrait correspondre à une an-              tite-Rue-Sainte-Jules, que la tradition attribue à
       cienne limite de parcelle de la Renaissance.                 l'époque gallo-romaine, ne semble trouver son ori-
       Bibliographie : TALIN D'EYZAC 1997b.                         gine qu'au cours du XIVe siècle.


411.- TROYES (10) - Champagne-Ardenne                        414.- VALENCIENNES (59) - Nord-Pas de
       Avenue du Maréchal-Joffre, ancienne                          Calais
       gare routière                                                Boulevard Pater, lycée Watteau
       Cadastre 1969, BR : 39                                       Cadastre 1997, AR : 612
       Centre ancien. Remblayage du site                            Centre ancien. Destruction du site
       2000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques              Sol géologique non atteint
       2 à 3 m, sol géologique non atteint                          SOND - 1 jour, 1 fouilleur
       ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs                               Vincent MALIET
       Opération achevée
       Gilles DEBORDE                                        30 - Résumé
                                                                    Une extension du lycée Watteau risquait d'at-
  2 - Espaces libres                                                teindre les vestiges médiévaux et modernes de
       Terrain vague. XIIe-XVIIIe s.                                l'enceinte urbaine. En définitive, les sondages
  6 - Adductions d'eau                                              n'ont révélé que les remblais de démolition, con-
       Puits. XVIIIe-XIXe s.                                        sécutifs au démantèlement de l'enceinte à la fin du
  7 - Collecteurs, évacuations                                      XIXe siècle.
       Puisard. XVIIIe-XIXe s.
18 - Habitat privé                                           415.- VALENCIENNES (59) - Nord-Pas de
       Habitat privé (cours). XVIIIe-XXe s.
28 - Extraction                                                     Calais
       Carrières de limon. XIIe-XVIIIe s.                           Rue Bauchond
30 - Résumé                                                         Cadastre 1997, AT : 65 et 811
       Les sondages d'évaluation ont permis de réviser              Centre ancien. Destruction du site
       l'interprétation formulée en 1962-64 à propos de la          300 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
       présence, autour du site, de grandes fosses ayant            5 m, sol géologique atteint
       l'aspect de fonds de cabane.                                 ÉVAL - 4 jours, 2 fouilleurs
                                                                    Vincent MALIET, Arnaud TIXADOR

412.- TROYES (10) - Champagne-Ardenne                          1 - Voies
       Avenue Pasteur (47), Z.A.C. de la Gare                       Une venelle pavée de grès. Période moderne.
       Cadastre 1983, BO : 204 et 209                          6 - Adductions d'eau
       Z.A.C. Remblayage du site                                    Canalisation en grès. Période moderne.
       3000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques         7 - Collecteurs, évacuations
       1 à 2 m, sol géologique non atteint                          Égout en briques. Période moderne.
       ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs                        25 - Artisanat
       Opération achevée                                            Caves de brasserie. Massifs circulaires destinés à
       Gilles DEBORDE                                               recevoir des cuves de brasseur. XVIIIe s.
                                                             29 - Formations naturelles (géomorphologie,
  2 - Espaces libres                                              hydrologie...)
       Terrain vague. Ier-XVIIe s.                                  Strate argilo-tourbeuse.
  6 - Adductions d'eau                                       30 - Résumé
       Citerne. XIXe s.                                             Le nord de la parcelle recelait différentes construc-
  7 - Collecteurs, évacuations                                      tions se rapportant aux activités de brasserie, no-
       Égout. XIXe s.                                               tamment cinq soubassements de cuves. Un lit de
18 - Habitat privé                                                  mortier jaunâtre, servant d'assise, portait les em-
       Citerne et buanderie. XIXe s.                                preintes des cuvelages, posés sur le liant encore
30 - Résumé                                                         frais. Des planches de chêne en constituaient le
       Le site a été occupé seulement à partir du XVIIe             fond. Une étuve, vraisemblablement utilisée pour
       siècle. De nombreux sous-sols modernes ont été               chauffer les bassins, accompagnait les cuves ;
       remblayés.                                                   son alandier oblong présentait des traces de
                                                                    combustion. Alentour, le sol de la brasserie était
                                                                    agençé de pierres bleues et de briques. Les
413.- TROYES (10) - Champagne-Ardenne                               sources historiques permettent de relier cet en-
       Rue des Filles-Dieu, Espace Argence                          semble à la brasserie de la Tête Noire ou à celle
       Cadastre 1969, BS : 543                                      de la Tour Fondue. Ces établissements fonction-
       Centre ancien. Remblayage du site                            nèrent entre le XIVe-XVe siècle et le XVIIIe siècle.
       5000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques              Ils n'existaient plus lors de la Révolution.
       3 m, sol géologique atteint
       ÉVAL - 1 semaine, 2 fouilleurs
       Opération achevée
       Gilles DEBORDE
  1 - Voies
       Fossé de voie. XIVe s.
114       Notices




416.- VANNES (56) - Bretagne                                   24 - Funéraire
       Rue Victor-Hugo (12)                                           Cimetière paroissial de Saint-Père-le-Haut (rue du
       Cadastre 1977, BP : 467                                        Marché). Période médiévale.
       Centre ancien. Destruction du site                      30 - Résumé
       1600 m2, sol géologique atteint                                La surveillance de tranchées d'installation de ré-
       ÉVAL - 4 semaines, 1 fouilleur                                 seaux a permis pour la première fois d'observer la
       Opération achevée                                              stratigraphie en différents points de la ville, et de
       Laurent AUBRY                                                  noter :
                                                                      - la surélévation, postérieure à 1777, de certaines
30 - Résumé                                                           rues (cf. rub. 1), condamnant l'accès extérieur aux
       La réalisation par la Société Espacil-Construction             celliers et écuries de maisons médiévales
       d'un futur ensemble immobilier dans le parc du                 (XIIIe-XVe s.),
       foyer d'étudiantes "la Retraite" et la réhabilitation          - la présence d'un cimetière paroissial,
       du bâtiment actuel ont amené la mise en place                  - la présence, sous la place Corot, des vestiges de
       d'un diagnostic archéologique sur une surface                  l'église Saint-Père-le-Haut en grande partie dé-
       d'environ 1600 m2, dans un lieu potentiellement                truite (soubassements, sépultures...),
       riche en histoire. La parcelle concernée se trouve             - l'aménagement aux XVIIIe-XIXe siècles de l'es-
       au cœur de la ville, à l'extérieur de l'enceinte mé-           planade sud-ouest de la ville et son accès par la
       diévale et en périphérie de la limite supposée de la           porte Saint-Étienne, occasionnant le comblement
       ville gallo-romaine. L'ensemble du site est amé-               des fossés.
       nagé en terrasses constituées de remblais d'argile
       brune, d'arène remaniée et de blocs de pierre.
       Aucun des quatre sondages réalisés sur l'emprise        419.- VIC-SUR-SEILLE (57) - Lorraine
       du projet n'a permis de mettre au jour des vestiges            Hôtel de la Monnaie
       archéologiques conséquents. Seules quelques                    Cadastre, 2 : 94 et 95. Lambert : x 908,000
       structures relatives à l'aménagement d'un jardin               y 1128,790
       au XVIIIe ou XIXe siècle ont été mises au jour                 Secteur sauvegardé. Remblayage du site
       dans la partie sud.                                            11 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
                                                                      2,30 m, sol géologique non atteint
                                                                      ÉVAL - 7 jours, 2 fouilleurs
417.- VERDUN (55) - Lorraine                                          Opération achevée
       Place Édouard-Branly                                           Jean-Denis LAFFITE
       Cadastre, AB : 60
       Centre ancien. Conservation et remblayage du site       18 - Habitat privé
       100 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                 Trois niveaux de cours empierrées. Haut Moyen
       2,10 à 2,50 m minimum, sol géologique non atteint              Âge-XIIe s.
       ÉVAL - 6 jours, 1 fouilleur                                    Caves de la demeure. XVe s.
       Opération achevée                                       25 - Artisanat
       Pierre THION                                                   Bois : remblais antérieurs au XIIe siècle contenant
                                                                      des débris de bois, copeaux, planches de sapin et
30 - Résumé                                                           chutes de bois divers avec traces d'outils et de
       Cette opération d'évaluation a montré que l'amé-               façonnage.
       nagement sur 4400 m2 d'une aire de stationne-           30 - Résumé
       ment de surface, place Édouard-Branly, ne néces-               Les sondages réalisés dans les caves d'un bâti-
       sitait pas d'intervention archéologique préventive.            ment du XVe siècle ont permis d'établir plusieurs
       Elle a toutefois permis d'observer ponctuellement              stratigraphies qui révèlent des séquences d'occu-
       des niveaux, présents à plus de 1,80 m de pro-                 pation d'époque médiévale ; certains aménage-
       fondeur, attribuables en première analyse au                   ments pouvant remonter au haut Moyen Âge. De
       Moyen Âge.                                                     nombreux échantillons de chutes de menuiserie
                                                                      ont été récoltés. Un poteau en chêne du bâtiment
418.- VÉZELAY (89) - Bourgogne                                        a été daté par dendrochronologie du début du XIIe
                                                                      siècle, il est en relation avec un niveau du circula-
       Le bourg                                                       tion empierré. Quatre niveaux d'empierrement sur
       Secteur sauvegardé. Destruction du site                        remblais de matériaux cendreux, sur couches
       Sol géologique non atteint                                     épaisses de chutes de bois ou sur aménagement
       SURV - 3 semaines, 1 fouilleur                                 de fascines ont pu être interprétés comme des
       Opération achevée                                              espaces de cour empierrée datant du XIIe siècle
       Emmanuel POIL                                                  et remontant au haut Moyen Âge.
  1 - Voies                                                           Une étude du bois est en cours.
       Surélévation des niveaux des rues de l'École, de               Bibliographie : LAFFITE 1997a ; LAFFITE 1997b.
       l'Hôtel-de-Ville, de la Porte-Neuve. Bas Moyen
       Âge-XVIIIe-XIXe s.
  4 - Aménagements du relief                                   420.- VIENNE (38) - Rhône-Alpes
       Comblement des fossés sud-ouest, places de                     Rue Victor-Faugier (63-69)
       Foire et des Fossés. XVIIIe-XIXe s.                            Cadastre, AO : 173 et 410
       Aménagement de la rampe d'accès à la porte                     Remblayage du site
       Saint-Étienne. XVIIIe-XIXe s.                                  3 m2, sol géologique non atteint
11 - Espaces publics aménagés                                         SP - 3 semaines, 2 fouilleurs
       Promenade : cours Guiller. XVIIIe-XIXe s.                      Opération achevée
                                                                      Monique ZANNETTACCI-STEPHANOPOLI
20 - Édifices cultuels catholiques
       Soubassement       d'une      pile    de     l'église
       Saint-Père-le-Haut. XIIe s.
                                                                                           Notices             115




  4 - Aménagements du relief                                    Structures d'habitat mérovingien et carolingien :
       Murs perpendiculaires à la Gère et remblai d'éclats      trous de poteau, fosses, fossés, solins de pierres.
       de taille du rocher pour établir une terrasse.           VIIe-Xe s.
       Haut-Empire.
  7 - Collecteurs, évacuations
       Deux caniveaux passent sous des sols, dans des
       espaces artisanaux fermés. Haut-Empire.
25 - Artisanat
       Espaces artisanaux en bordure de rivière (activités
       non déterminées) : parcelles allongées à murs
       mitoyens (11 à 14 m de large), les sols sont des
       planchers posés sur un vide sanitaire.
       Haut-Empire.
30 - Résumé
       L'opération de 1997 fait suite à un diagnostic ef-
       fectué en 1996. Le site, entre la colline au nord et
       la vallée de la Gère au sud, se situait extra-muros
       et au nord d'une voie antique repérée au XIXe
       siècle. Immédiatement au sud de cette voie, une
       fouille en 1993 avait révélé des établissements ar-
       tisanaux sur une terrasse au niveau de la voie.
       La fouille de 1997 n'a pu préciser ni l'organisation
       ni les dimensions des bâtiments. La structure est
       cependant la même que pour l'opération de 1993 :
       deux murs nord-sud construits en élévation sur le
       terrain naturel dont la pente est remblayée d'éclats
       de taille du rocher. Ces murs déterminent deux
       grands espaces contigus, sans ambitus (14 m
       entre les deux murs fondés au rocher). Les pre-
       miers sols, installés sur une terrasse entre
       163,30 m et 163,40 m, sont des planchers portant
       une couche de limon, probablement sur vide sani-
       taire. Une cloison et deux négatifs de bat-flanc ont
       été reconnus. Après incendie, l'ensemble du site
       est remblayé par épandage des démolitions, puis
       apport d'éclats de schiste (de 0,70 m à 1 m selon
       les espaces). Une deuxième série de sols est
       construite comme les premiers ; un caniveau
       longe l'un des murs. Ces sols sont à nouveau in-
       cendiés et recouverts de démolition incendiée.
       Des tranchées de récupération des murs con-
       damnent alors l'ensemble du site, certainement à
       l'époque antique (aucune intrusion de matériaux
       différents).
       La similitude avec les structures fouillées en 1993
       conduit à une interprétation comme structures ar-
       tisanales ou d'entrepôts d'époque gallo-romaine ;
       le peu de surface fouillée et de mobilier retrouvé
       ne permettant pas plus de précisions. Les mai-
       sons récentes (XIXe s.) ont surcreusé la terrasse
       antique pour s'installer.
       Bibliographie :   HELLY       1994                   ;
       ZANNETTACCI-STEPHANOPOLI 1997.

421.- VIEUX (14) - Basse-Normandie
       Quartier Saint-Martin
       Centre ancien. Remblayage du site
       100 m2, sol géologique atteint
       Prospection - 2 semaines, 10 fouilleurs
       (cf. Annuaire 1995, notice 390, Annuaire 1996, no-
       tice addenda A5)
       Opération achevée
       Vincent HINCKER
  1 - Voies
       Voie antique d'au moins 8 m de large dont la
       chaussée est composée d'un cailloutis calcaire,
       orienté nord-sud. Antiquité.
18 - Habitat privé
       Habitations privées avec superstructure en terre et
       bois. Bâtisse disposée le long d'une voie. IIe-IIIe s.
116      Notices




30 - Résumé
      Quatre parcelles ont fait l'objet de sondages mé-
      caniques. L'utilisation des parcelles concernées en
      jardin d'agrément a considérablement réduit le
      nombre de sondages qu'il était possible de réaliser
      sur chacune d'elle. Ils ont permis, toutefois, de
      compléter le plan de l'occupation mérovingienne
      sur l'espace séparant l'habitat des Gaudines et la
      nécropole. Elle est matérialisée par des structures
      excavées s'intégrant dans un maillage grossière-
      ment orthonormé, composé de chemins empierrés
      et de fossés parcellaires. Des solins de pierres
      calcaires, dont certains sont des éléments archi-
      tecturaux antiques remployés, et de grès révèlent
      l'existence de bâtiments carolingiens, similaires à
      ceux fouillés sur le site des Gaudines, et dissémi-
      nés "sans organisation apparente" au nord et à
      l'ouest de l'habitat actuel. Les deux sondages réa-
      lisés au sud de la place Saint-Martin ont apporté
      des informations significatives pour la compréhen-
      sion de l'occupation de ce quartier. Le premier a
      livré des vestiges antiques se composant d'une
      large voie nord-sud, le long de laquelle se déve-
      loppent des structures d'habitat et des aménage-
      ments urbains tel qu'un trottoir. Les habitations se
      présentent sous la forme de petits murets suppor-
      tant ou calant des élévations de bois et en torchis,
      ainsi que des sols en terre battue. Le mobilier re-
      cueilli permet de dater ces structures des IIe et IIIe
      siècles. Elles constituent les indices d'urbanisation
      antique les plus septentrionaux repérés jusqu'à ce
      jour et permettent ainsi de faire remonter, d'une
      cinquantaine de mètres vers le nord, les limites du
      chef lieu de la cité des Viducasses. La voie
      semble pouvoir être reliée vers le sud avec le car-
      do fouillé en 1982 par S. Deschamps au croise-
      ment avec le decumanus maximus. Le tracé de
      cet axe de circulation contribue à démontrer que
      l'actuel réseau de voirie du village de Vieux n'a
      pas repris exactement celui de la cité antique. Le
      second sondage, réalisé dans une parcelle située
      en plein centre des cinq hectares censés corres-
      pondre à la nécropole Saint-Martin, s'est avéré
      vierge de toute structure archéologique. La super-
      ficie concernée par le sondage est trop importante
      pour correspondre à un espace vide dans la né-
      cropole mérovingienne. Il démontre ainsi que la
      nécropole Saint-Martin de Vieux doit être divisée
      en au moins deux noyaux d'inhumations. Le pre-
      mier, correspondant probablement à la nécropole
      la plus ancienne, est situé au nord et à l'est du
      chef lieu de la cité antique. Le second s'étend sur
      un rayon d'une cinquantaine de mètres autour de
      la place Saint-Martin. Il a livré des sépultures de la
      fin de l'époque mérovingienne et de la période ca-
      rolingienne, qui permettent ainsi de fixer l'empla-
      cement de l'église Saint-Martin à l'intérieur de
      cette seconde zone d'inhumations.
      Ainsi les sondages de 1995 à 1997 ont-ils permis
      de répondre aux interrogations que posait la pré-
      sence d'une aussi vaste nécropole à proximité de
      l'ancien chef lieu de cité. Ils démontrent que l'oc-
      cupation médiévale du quartier Saint-Martin s'in-
      tègre dans un processus de développement clas-
      sique pour les habitats ruraux du haut Moyen Âge
      de la plaine de Caen. À une première nécropole
      de pleine campagne, succède un nouveau cime-
      tière qui se développe à la fin du VIIe siècle autour
      d'un lieu de culte implanté à proximité ou au cœur
      de l'habitat. L'habitat et la nécropole subissent
      ensuite une évolution simultanée et sont à l'origine
      du hameau de Saint-Martin.
                                                                                                  Notices              117




422.- VILLEFRANCHE-SUR-SAÔNE                                          Gaules. Une meule rotative en grès et un peson
                                                                      en terre cuite ont également été découverts.
       (69) - Rhône-Alpes                                             Des travaux comme les relevés topographiques et
       Z.A.C. Chasset-Villars                                         la reconnaissance du terrain sont en cours et de-
       Lambert : x 784,420 y 2112,350                                 vraient permettre de faciliter les recherches à venir
       Centre ancien. Destruction du site                             sur le site qui occupe environ 150 hectares in-
       284 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                 tra-muros, avec près de 6 km de circonvallations.
       3 à 4 m, sol géologique atteint                                Des études de la faune et de la céramique sont en
       SU - 8 semaines, 2 fouilleurs                                  cours.
       Catherine COQUIDÉ
                                                                      Bibliographie : DAUPHIN 1991 ; GRIZEAUD 1995 ;
  8 - Système défensif urbain                                         GRIZEAUD 1996a ; GRIZEAUD 1996b ; GRIZEAUD
                                                                      1996c ; GRIZEAUD 1996d.
       Rempart. Période médiévale.
       Fossés. Périodes médiévale et moderne.
30 - Résumé                                                    424.- VILLETELLE (34) -
       Le rempart détruit a été observé en coupe et une               Languedoc-Roussillon
       étude des fossés d'enceinte menée. La possibilité
       d'une double enceinte à un moment donné est en-                Ambrussum, le Sablas
       visageable. Les multiples reprises des creuse-                 Conservation du site
       ments et tracés rend cette étude complexe. L'hy-               200 m2, sol géologique non atteint
       pothèse d'un fossé antique a été émise.                        FP - 9 semaines, 10 fouilleurs
                                                                      (cf. Annuaire 1995, notice 392 ; Annuaire 1996,
                                                                      notice 331)
423.- VILLENEUVE-SUR-YONNE (89) -                                     Jean-Luc FICHES
       Bourgogne                                                 1 - Voies
       Oppidum de Château                                             Caniveau. Milieu IIe-milieu IIIe s.
       Cadastre 1987, M : 1                                      7 - Collecteurs, évacuations
       8 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                   Caniveau. Milieu IIe-milieu IIIe s.
       environ 1 m, sol géologique atteint                     18 - Habitat privé
       ÉVAL, Prospection - 2 fouilleurs
                                                                      Pièce avec banquette en L. Ier s. après J.-C.
       (cf. Annuaire 1995, notice 391)
                                                                      Foyer circulaire construit. IIe s. après J.-C.
       Jean-Jacques GRIZEAUD
                                                               19 - Cultes païens
  1 - Voies                                                           Mur d'un enclos cultuel. Ier s. après J.-C.
       Chaussée (?). 100-60 avant J.-C.                        25 - Artisanat
  8 - Système défensif urbain                                         Fosses en rapport avec un artisanat de la métal-
       Rempart de terre et pierres pouvant masquer un                 lurgie. IIe s. après J.-C.
       murus gallicus (?). Rempart, fossé, talus. La Tène      30 - Résumé
       finale.                                                        La fouille a permis de poursuivre l'étude d'une
17 - Commerce, échanges                                               unité d'habitation débutée en 1996 et de mettre en
       Un stockage important d'amphores italiques pour-               évidence, en deux points, des vestiges d'une acti-
       rait faire penser à une structure commerciale (?).             vité artisanale. Dans son état le plus récent, le
       100 avant J.-C.                                                sanctuaire découvert en 1996 se présente comme
18 - Habitat privé                                                    un enclos dont la structure principale est un autel
       Habitation (?). Maison de marchand (?).                        bâti.
30 - Résumé                                                           Des études de la faune, de la flore et de la céra-
       La campagne réalisée en 1997 visait à préciser le              mique sont en cours.
       contexte archéologique en étendant la fouille du
       sondage 1 entrepris en 1994, de 4 m 2. L'objectif       425.- VITRÉ (35) - Bretagne
       étant de clore la fouille afin de poursuivre les dif-          Places Saint-Yves, du Général-de-Gaulle
       férentes études du mobilier découvert et de pré-               Lambert : x 335,680 y 2353,180
       parer les futures campagnes de fouille.                        Remblayage du site
       Un mur parementé conservé sur deux assises, a                  Sol géologique non atteint
       été reconnu sur 3 m de longueur. Un sol constitué              ÉVAL - 4 semaines, 2 fouilleurs
       de blocage de galets de silex, observé sur 6 m2,               Fanny TOURNIER
       fonctionne avec lui. De nombreux débris de
       planches, poutres et pièces de bois calcinées             7 - Collecteurs, évacuations
       comportant un échantillonnage de quincaillerie en              Collecteur. Période moderne.
       fer important, laissent présager l'existence d'un         8 - Système défensif urbain
       aménagement en bois, dans les niveaux cons-                    Courtine. XIIIe-XVe s.
       truits. Ces vestiges, ainsi que les nombreuses                 Barbacane. Vers 1465.
       traces de rubéfaction relevées, indiquent que ces       18 - Habitat privé
       lieux ont subi un violent incendie, peut-être la               Habitations (?). XVIe s.
       cause de la destruction de ce probable aména-           30 - Résumé
       gement lié à l'une des fortifications présentes sur            En raison de fortes contraintes techniques, la forti-
       la pointe nord de l'oppidum.                                   fication de la ville n'a pu être observée qu'en trois
       Le mobilier se compose pour l'essentiel de nom-                points. Cette opération n'a donc apporté que peu
       breux fragments d'amphores italiques vinaires                  d'éléments inédits par rapport aux documents fi-
       d'époque républicaine, de céramiques gauloises et              gurés et aux parties encore en élévation.
       de matériel métallique constitué principalement de
       potins gaulois. Ces éléments fournissent une data-             Bibliographie : TOURNIER 1997b.
       tion allant de la fin du IIe siècle avant J.-C. à une
       période située peu de temps après la guerre des
118       Notices




426.- VITRY-SUR-SEINE (94) -                                   30 - Résumé
                                                                      Si dans l'ensemble l'élévation du cellier est bien
       Île-de-France                                                  conservée, il est difficile de cerner la date de son
       Place Jean-Martin, résidence                                   édification. Bien que l'une des pierres indique un
       Paul-Vaillant-Couturier                                        style des XVe-XVIe siècles, aucun élément ar-
       Lambert : x 604,400 y 1121,300                                 chéologique ne permet de donner une date anté-
       Centre ancien. Destruction du site                             rieure à sa représentation dans le parcellaire de la
       3000 m2, épaisseur des sédiments archéologiques                commune de Voiron-Sermorens de 1672. Il y a eu
       0,40 à 1 m, sol géologique atteint                             probablement une ou plusieurs réfections de l'édi-
       SU - 15 semaines, 7 fouilleurs                                 fice, jusqu'en 1758, date d'un acte de vente le dé-
       Anne-Aimée LICHON                                              crivant. À la suite de cette vente, une réfection
                                                                      quasi complète fut entreprise, ainsi que l'attestent
  1 - Voies                                                           les     linteaux  en      bois   des     portes   du
       Voirie (6 m x 150 m), ornières, deux murets laté-
                                                                      rez-de-chaussée, datés par dendrochronologie de
       raux. XIIe-XVIe s.
                                                                      1758.
  6 - Adductions d'eau
       Bassin d'ornement. XVIIIe s.
18 - Habitat privé                                             428.- WISSEMBOURG (67) - Alsace
       Silos. Antiquité et période médiévale.                         Rue de l'Ordre-Teutonique (6), clos des
       Cave hors habitat. XIVe s.                                     Chevaliers
       Habitat (100 m2) et cave. XVe s.                               Cadastre, 26 : 50, 51, 54. Lambert x 1009,550
       Latrines comblées au XVIe siècle.                              y 1163,580
       Aménagement de jardin lié au château. XVIIIe s.                Centre ancien. Remblayage du site
       Jardin (?) de 100 m2.                                          8 m2, épaisseur des sédiments archéologiques
28 - Extraction                                                       environ 1,50 m, sol géologique atteint
       Fosses. Antiquité, périodes médiévale et moderne.              SOND - 1 semaine, 1 fouilleur
       Fosses d'extraction de limon. Période médiévale.               Résultats négatifs
30 - Résumé                                                           René SCHELLMANNS
       Les deux tiers du site offrent des structures de
       type rural, fosses, fossés, silos de l'époque gal-      29 - Formations naturelles (géomorphologie,
       lo-romaine à l'époque moderne. Parmi les struc-              hydrologie...)
       tures isolées observées, une voie et une cave,                 Marne grise, sable et gravier sous-jacents.
       construction semi-enterrée avec pierres de rem-         30 - Résumé
       plois, datée du XIVe siècle. Le dernier tiers du site          Le restaurant "la Poste" et des habitations, datés
       est occupé par un habitat (élévation 0,80 m),                  des XVIIIe et XIXe siècles, ont été détruits cette
       constitué de quatre pièces, avec une cave et des               année. Aucun matériel ou couche archéologique
       latrines qui ont livré d'intéressants éléments de              reconnaissable n'ont été trouvés, et les conditions
       verrerie du XVIe siècle. Ces derniers comme la                 météorologiques n'ont pas permis d'effectuer un
       présence d'enduits peints attestent le caractère               relevé stratigraphique.
       urbain et aisé de cet habitat.                                 Bibliographie : WISSEMBOURG 1997.

427.- VOIRON (38) - Rhône-Alpes                                429.- YZEURE (03) - Auvergne
       La Brunerie                                                    Rue de Gennetines, Sainte-Catherine
       Lambert : x 853,506 y 3347,624                                 Zone périurbaine. Destruction du site
       Destruction du site                                            3400 m2, sol géologique atteint
       150 m2, sol géologique atteint                                 ÉVAL - 3 jours, 2 fouilleurs
       ÉVAL - 6 semaines, 3 fouilleurs                                Résultats négatifs
       Marc GUYON                                                     Cécile ROSSIGNOL
18 - Habitat privé
       Maison et cellier en galets et calcaire blanc, gneiss
       ; encadrement des ouvertures à l'étage en mo-
       lasse, au rez-de-chaussée en calcaire blanc. Ré-
       fection en 1758. XVe-XVIIIe s.
                                                                                                              119




                                                 BIBLIOGRAPHIE



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                                                        TALIN D'EYZAC 1997a
SAULCE 1997                                             Talin d'Eyzac (S.).- Opération archéologique du
Saulce (A. de).- Thérouanne : route de Clerques,        secteur de l'église du Parc de Sceaux, fouille du
rapport de sondage, Villeneuve-d'Ascq : Service         bassin du Petit Château, document final de synthèse
régional de l'archéologie.                              de l'opération préventive de fouille d'évaluation ar-
SAULCE 1998                                             chéologique, Saint-Denis : Service régional de l'ar-
Saulce (A. de).- Thérouanne : le cimetière, rapport     chéologie.
de sondage, Villeneuve-d'Ascq : Service régional de     TALIN D'EYZAC 1997b
l'archéologie.                                          Talin d'Eyzac (S.).- Tours : lycée Francis-Poulenc,
SAUVAGE 1997a                                           document final de synthèse d'évaluation archéolo-
Sauvage (L.).- Sondages de diagnostic dans le           gique, Orléans : Service régional de l'archéologie.
centre historique de Montpellier, document final de     TALIN D'EYZAC, DAVID 1996
synthèse, Montpellier : Service régional de l'archéo-   Talin d'Eyzac (S.), David (C.).- Opération archéolo-
logie.                                                  gique du secteur de l'église du Parc de Sceaux,
SAUVAGE 1997b                                           jardin du Petit Château, document final de synthèse
Sauvage (L.).- Nîmes (Gard), 96 av. Jean-Jaurès :       de l'opération préventive de fouille d'évaluation ar-
recherches aux abords de la ville antique, document     chéologique, Saint-Denis : Service régional de l'ar-
final de synthèse de diagnostic archéologique,          chéologie.
Montpellier : Service régional de l'archéologie.        TASMAN 1998a
SCHAAD 1995                                             Tasman (H.-S.).- Provins : rue Changis, document
Schaad (D.).- Saint-Lézer, Castelbieich. In : Bilan     final de synthèse d'évaluation, Saint-Denis : Service
scientifique de la région Midi-Pyrénées 1994, Tou-      régional de l'archéologie.
louse : Service régional de l'archéologie : p.          TASMAN 1998b
179-180.                                                Tasman     (H.-S.).-    Provins     :   rue   de la
SCHAAD 1996                                             Foire-aux-Chevaux, document final de synthèse,
Schaad (D.).- Saint-Lézer, Castelbieich. In : Bilan     Saint-Denis : Service régional de l'archéologie.
scientifique de la région Midi-Pyrénées 1995, Tou-      TCHIRAKADZÉ, FUHRER 1998
louse : Service régional de l'archéologie : p. 162.     Tchirakadzé (C.) dir., Fuhrer (É.) dir.- En quête d'une
SCHAAD, MAUDUIT 1994                                    mémoire : 10 ans d'archéologie urbaine à Montbé-
Schaad (D.), Mauduit (E.).- Saint-Lézer, Castel-        liard, catalogue, Montbéliard : Ville de Montbéliard.
bieich. In : Bilan scientifique de la région Mi-        THOLLARD 1996
di-Pyrénées 1993, Toulouse : Service régional de        Thollard (P.).- Bavay. In : Delmaire (R.) dir., Carte
l'archéologie : p. 162-165.                             archéologique de la Gaule : le Nord 59, Paris :
                                                        p. 111-124 (Carte archéologique de la Gaule ; 59).
                                                                                          Bilbiographie      127




THUILLIER 1993                                           VARÈNE 1992
Thuillier (F.).- Découverte d'un atelier de "vernis      Varène (P.).- L'enceinte gallo-romaine de Nîmes, I :
rouge-pompéien" provincial sur la commune des            les murs et les tours, Paris : C.N.R.S. éd. (Gallia ;
Rues-des-Vignes (Nord). In : Rivet (L.) éd., Actes du    suppl. 53).
congrès de Versailles 20-23 mai 1993, Marseille :
Société française d'étude de la céramique antique        VAXELAIRE 1997
en Gaule : p. 213-224.                                   Vaxelaire (L.).- Autun : tour du Gymnase de Bour-
                                                         gogne, opération d'archéologie préventive, Dijon :
THUILLIER 1996                                           Service régional de l'archéologie, 14 p.
Thuillier (F.).- Des imitations de sigillée de forme
Drag 45 (Chenet 330) dans l'atelier de "vernis rouge     VERNET 1991
pompéien" des Rues-des-Vignes (Nord), Revue du           Vernet (G.).- Étude communale de Brioude, Cler-
Nord, t. 78, n° 318 : p. 193-208.                        mont-Ferrand : Service régional de l'archéologie.
TOUPET 1996                                              VERNET 1997
Toupet (C.).- Le château de Beaumont-sur-Oise            Vernet (G.).- Clermont-Ferrand : rapport de fouille
(Val-d'Oise). In : Les châteaux normands de Guil-        d'évaluation préventive sur le "terrain Iveco", Cler-
laume le Conquérant à Richard Coeur de Lion et les       mont-Ferrand : Service régional de l'archéologie,
châteaux français qui leur font face..., catalogue,      16 p.
Guiry-en-Vexin : Musée archéologique départemen-
tal du Val-d'Oise : p. 93-100.                           VEUVE 1997a
                                                         Veuve (S.).- Saint-Pierre : habitation Perrinelle (an-
TOUPET 1997                                              cienne maison des Jésuites), rapport de fouille,
Toupet (C.).- Le château de Beaumont : du comté au       Fort-de-France : Service régional de l'archéologie.
royaume de France, de la fouille à la reconstitution,
Vivre en Val-d'Oise, n° 42 : p. 63-68.                   VEUVE 1997b
                                                         Veuve (S.).- Batterie du Morne d'Orange
TOUPET 1998                                              (Saint-Pierre de la Martinique), rapport de fouille,
Toupet (C.).- Beaumont-sur-Oise : une place forte        Fort-de-France : Service régional de l'archéologie.
d'artillerie de la Renaissance. In : Aspects méconnus
de la Renaissance en Île-de-France, catalogue,           VEUVE 1997c
Guiry-en-Vexin : Musée archéologique départemen-         Veuve (S.).- Saint-Pierre : habitation La Rochetière,
tal du Val-d'Oise : p. 144-146.                          document final de synthèse, Fort-de-France : Ser-
                                                         vice régional de l'archéologie.
TOURNIER 1997a
Tournier (F.).- Concarneau : la ville close, fouille     VEUVE 1997d
d'évaluation archéologique, document final de syn-       Veuve (S.).- Saint-Pierre : maison coloniale de san-
thèse, Rennes : Service régional de l'archéologie.       té, document final de synthèse, Fort-de-France :
                                                         Service régional de l'archéologie.
TOURNIER 1997b
Tournier (F.).- Vitré : place Saint-Yves, place du       VEUVE 1997e
Général-de-Gaulle,      évaluation    archéologique,     Veuve (S.).- Maison Coquet (Saint-Pierre de la Mar-
Rennes : Service régional de l'archéologie.              tinique), rapport de fouille, Fort-de-France : Service
                                                         régional de l'archéologie.
VALENCIA 1997a
Valencia (L.-G.).- 33-37 rue des Terres au Cure,         VIROULET 1996
Paris XIIIe arrondissement, document final de syn-       Viroulet (B.).- Kembs : les Bateliers II 1ère tranche,
thèse de diagnostic archéologique, Saint-Denis :         document final de synthèse, Strasbourg : Service
Service régional de l'archéologie.                       régional de l'archéologie.

VALENCIA 1997b                                           VIROULET 1997
Valencia (L.-G.).- Ville de Rambouillet, rapport de      Viroulet (B.).- Kembs : port de Plaisance, document
diagnostic, document final de synthèse de sauve-         final de synthèse, Strasbourg : Service régional de
tage urgent, Saint-Denis : Service régional de l'ar-     l'archéologie.
chéologie.                                               WATRIN 1996
VAN OSSEL 1997                                           Watrin (L.).- Héliport de Paris-XVe arrondissement,
Van Ossel (P.).- La céramique sigillée d'Argonne du      commune d'Issy-les-Moulineaux (92), document final
Bas-Empire décorée à la molette de Monte-                de synthèse de sauvetage urgent, Saint-Denis :
reau-Faut-Yonne/La        Terre       aux       Moines   Service régional de l'archéologie, Paris : A.F.A.N.
(Seine-et-Marne). In : Ouzoulias (P.) dir., Van Ossel    Centre-Île-de-France, 53 p.
(P.) dir., Programme collectif de recherche : l'époque   WERLÉ 1997
romaine tardive en Île-de-France, Paris : s.n. : p.      Werlé (M.).- Strasbourg (Bas-Rhin) : 6, rue du
65-73 (Document de travail ; 4).                         Vieux-Seigle - 2, rue de la Lanterne, document final
VANBRUGGHE 1997                                          de synthèse de sondage, Strasbourg : Service ré-
Vanbrugghe (N.).- Le Cateau-Cambrésis : musée            gional de l'archéologie.
Matisse, palais Fénelon, rapport de diagnostic ar-       WILLOT, LOUIS 1997
chéologique, Lille : Service départemental de l'ar-      Willot (J.-M.), Louis (É.).- Douai : 45 rue de l'Univer-
chéologie, 24 p., ill.                                   sité, rapport, Villeneuve-d'Ascq : Service régional de
                                                         l'archéologie.
128     Bibliographie




WISSEMBOURG 1997                             ZANNETTACCI-STEPHANOPOLI 1997
Wissembourg, clos des Chevaliers, Revue de   Zannettacci-Stephanopoli (M.).- Vienne (Isère)
l'Outre-Forêt, n° 97 : p. 39-42.             1996-1997 : 63-69 rue Victor-Faugier, document
                                             final de synthèse de fouille de sauvetage, Vienne :
                                             Service archéologique municipal.
                     129




ANNEXES GRAPHIQUES
130      Annexes graphiques




                            LISTE DES THÈMES GÉNÉRAUX ET RUBRIQUES


VOIRIE, AMÉNAGEMENTS :
       1 - VOIES
       2 - ESPACES LIBRES
       3 - AMENAGEMENTS DES BERGES ET VOIES D'EAU
       4 - AMENAGEMENTS DU RELIEF
       5 - FRANCHISSEMENTS
       6 - ADDUCTIONS D'EAU
       7 - COLLECTEURS, EVACUATIONS
STRUCTURES DÉFENSIVES ET MILITAIRES :
      8 - SYSTEME DEFENSIF URBAIN
      9 - STRUCTURES FORTIFIEES
     10 - GARNISONS, CASERNEMENTS
CONSTRUCTIONS CIVILES :
    11 - ESPACES PUBLICS AMENAGES
    12 - POUVOIR CIVIL, JUSTICE
    13 - EDUCATION, CULTURE
    14 - SANTE
    15 - SPECTACLE, SPORT
    16 - BAINS
    17 - COMMERCE, ECHANGES
    18 - HABITAT PRIVE
ÉDIFICES RELIGIEUX :
      19 - CULTES PAIENS
      20 - EDIFICES CULTUELS CATHOLIQUES
      21 - BATIMENTS CONVENTUELS OU MONASTIQUES
      22 - BATIMENTS ECCLESIASTIQUES
      23 - CULTES AUTRES QUE CATHOLIQUE
FUNÉRAIRE :
     24 - FUNERAIRE
PRODUCTION :
    25 - ARTISANAT
    26 - AGRICULTURE, ELEVAGE
    27 - INDUSTRIE
    28 - EXTRACTION
FORMATIONS NATURELLES : géomorphologie, hydrologie...
    ce nouveau chapitre constitue désormais la rubrique 29


                                    DÉCOUPAGE CHRONOLOGIQUE
      Par convention, il a été décidé de respecter les limites chronologiques et les intitulés suivants :
      AVANT -50 : avant la conquête de César
      HAUT-EMPIRE : -50 au 3ème quart du IIIe siècle
      BAS-EMPIRE : de la fin du IIIe siècle à la fin du Ve siècle
      HAUT MOYEN AGE : VIe-Xe siècles
      MOYEN AGE : XIe-XIIIe siècles
      BAS MOYEN AGE : XIVe-XVe siècles
      MODERNE : du XVIe siècle à la moitié du XIXe siècle
      INDUSTRIEL : depuis   1850
                                                                                                           Annexes graphiques                    131




                                              Représentation par nature d'opération




                                                               BATI     AUTRES
                                             PROS MH
                                                                5%       0,2%
                                  FP          2% 0,4%
                                  5%                                                                                        EVAL
                       SP
                                                                                                                            43%
                       3%




          SU
         21%




                                SURV
                                 6%                                      SOND
                                                                          14%



                                                                      Figure 1




                                                 NATURE                                Nombres*
                                                  ÉVAL                                   203
                                                  SOND                                    65
                                                  SURV                                    29
                                                   SU                                     97
                                                   SP                                     16
                                                   FP                                     25
                                                  PROS                                    11
                                                   MH                                      2
                                                  BÂTI                                    22
                                       Autres (prosp. géophysique)                         1
                                                                                         471




*
 36 sites ont fait l'objet de 2 opérations, 2 sites ont fait l'objet de trois opérations. Les opérations MH sont également souvent comptabilisées dans
une autre nature d'opération.
132       Annexes graphiques




Périodes              AV -50                HE           BE            HMA              MA             BMA           MOD           IND
Toutes rubriques           31                148          118             70             156             176           209            93
Pourcentage                7,20%            34,50%       27,50%            16,30%       36,30%             41%        48,70%           21,70%

                                                                   Figure 2

Toutes rubriques
Nombre de notices par période quelle que soit la rubrique. Exemple : 31 notices concernent la période AV -50.

Pourcentages
Calculés sur les 429 notices. Exemple : la période AV-50 est représentée dans 7,20% des notices. Une même
notice peut apparaître dans plusieurs périodes.




Rubriques              1           2           3         4         5          6         7         8         9        10        11        12     13       14
Toutes périodes            90          47          24        40        7          65        67        77        28        8      19        18        4        8
Pourcentage            21%         11%             6%   9,30%     1,60% 15,10% 15,60% 17,90%               6,50%     1,85%    4,40%     4,20%   0,90%    1,85%




Rubriques              15          16         17        18        19         20        21        22        23        24        25        26     27       28
Toutes périodes             8        17         18       183        14         33        23            6         1     70        58        35     12       29
Pourcentage           1,85%     3,95%        4,20% 42,65%         3,25%     7,70%      5,35%     1,40%     0,20% 16,30%        13,50    8,15%   2,80%    6,75%


                                                                   Figure 3

Toutes périodes
Nombre de notices par rubrique quelle que soit la période. Exemple : 90 notices concernent la rubrique 1.

Pourcentages
Calculés sur les 429 notices. Exemple : la rubrique 1 est représentée dans 21% des notices. Une même notice
peut apparaître dans plusieurs rubriques.
                                                                             Annexes graphiques      133




                                  Représentation des rubriques : Des origines à -50
100

 90
 80

 70
 60

 50
 40

 30
 20

 10
  0
      1   2   3   4   5   6   7   8    9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
                                                    Figure 4



                                      Représentation des rubriques : Haut-Empire
100
 90
 80
 70
 60
 50
 40
 30
 20
 10
  0
      1   2   3   4   5   6   7   8     9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
                                                   Figure 5



                                      Représentation des rubriques : Bas-Empire
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10
 0
      1   2   3   4   5   6   7   8     9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
                                                     Figure 6
134         Annexes graphiques




                                    Représentation des rubriques : Haut Moyen Age
      100
       90
       80
       70
       60
       50

       40
       30
       20
       10

        0
            1   2   3   4   5   6   7   8   9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
                                                        Figure 7



                                     Représentation des rubriques : Moyen Age
      100

      90
      80

      70

      60

      50
      40

      30

      20
      10

       0
            1   2   3   4   5   6   7   8   9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
                                                        Figure 8



                                     Représentation des rubriques : Bas Moyen Age
      100
       90
       80
       70
       60
       50
       40
       30
       20
       10
        0
            1   2   3   4   5   6   7   8   9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
                                                        Figure 9
                                                                           Annexes graphiques      135




                                  Représentation des rubriques : Moderne
100
90
80
70
60
50
40
30
20
10
 0
      1   2   3   4   5   6   7   8   9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
                                                  Figure 10




                              Représentation des rubriques : Industriel
100

 90

 80
 70

 60
 50

 40
 30

 20

 10
  0
      1   2   3   4   5   6   7   8   9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
                                                  Figure 11
136         Annexes graphiques




                                  Représentation des occurences par période et par thème
  425
  400
  375
  350
  325
  300
  275
  250
  225
  200
  175
  150
  125
  100
      75
      50
      25
      0
             AV-50          HE             BE              HMA            MA                 BMA               MOD            IND
                                                             Figure 12

           Voirie, Aménagements    Structures défensives     Constructions civiles        Edifices religieux    Funéraire     Production




                    Voirie,        Structures       Constructions      Édifices              Funéraire         Production           Total tous
                 aménagement       défensives          civiles         religieux                                                     thèmes
                      s
AV-50                        23                 9                 13                  2                   2                  10              59
HE                         156               12                  110                 11                  13                  45             347
BE                          96               15                   69                 10                  16                  28             234
HMA                         39                7                   21                 15                  25                   6             113
MA                          52               36                   57                 38                  27                  28             238
BMA                         74               47                   76                 34                  29                  33             293
MOD                        138               55                  113                 33                  28                  47             414
IND                         65                9                   51                  3                   2                  20             150
Total                      643              190                  510            146                    142                  217            1848

                                                           Figure 13
Thèmes et périodes Avant -50 à Industriel
Nombre des occurences par thème. Exemple : la période Avant -50 est représentée 23 fois pour le thème
"Voirie, aménagements" (rubriques 1 à 7) (cf. figure 12)
Total
Nombre des occurences par thème. Représentation proportionnelle des différents thèmes toutes périodes
confondues (cf. figure 14).
La représentation globale des occurences par période et par thème n'étant pas techniquement possible, les
occurences ont été regroupées par thème afin de permettre une représentation approchée de la répartition des
occurences à l'intérieur de chaque période.
                                                                            Annexes graphiques      137




                                     Proportions des occurences par thème




                                     Production
                                        12%                                          Voirie,
                                                                                  Aménagements
               Funéraire                                                              34%
                  8%


Edifices religieux
       8%




                                                                            Structures défensives
                     Constructions civiles                                           10%
                            28%

                                                    Figure 14




                                    NATURE                           Nombre
                            Voirie, Aménagements                       643
                            Structures défensives                      190
                            Constructions civiles                      510
                              Édifices religieux                       146
                                   Funéraire                           142
                                  Production                           217
                                     TOTAL                            1848
                                                                                                                          139




    INDEX CHRONOLOGIQUE ET THÉMATIQUE*
                         Les n° en corps gras renvoient aux notices individuelles de sites - exemple : 7




* Sont exclues de l'index chronologique et thématique ainsi que de l'index des termes, les structures non datées et les
découvertes mobilières.
                                                                   Index chronologique et thématique                             141




                                                    DES ORIGINES À - 50




                                                    n° des villes représentées dans cette période (cf. carte p. 12)
                                                    2, 3, 5, 20, 29, 40, 48, 51, 78, 81, 86, 95, 102, 105, 112, 116, 118, 121, 122,
                                                    124, 134, 136, 142, 189.




 1 - Voies                                          16 - Bains
     113, 215, 225, 236, 239, 256, 261, 269, 423.   17 - Commerce, échanges
 2 - Espaces libres                                        423.
     3, 86, 269.                                    18 - Habitat privé
 3 - Aménagements des berges et voies d'eau                3, 68, 99, 110, 167, 178, 225, 272, 317, 334.
     178, 215.                                      19 - Cultes païens
 4 - Aménagements du relief                                5, 105.
     272.                                           20 - Édifices cultuels catholiques
 5 - Franchissements                                21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
 6 - Adductions d'eau                               22 - Bâtiments ecclésiastiques
     178, 215.                                      23 - Cultes autres que catholique
 7 - Collecteurs, évacuations                       24 - Funéraire
     113, 192, 195, 215, 236, 261.                         261, 265.
 8 - Système défensif urbain                        25 - Artisanat
     3, 178, 225, 314, 334, 423.                           161, 215, 225.
 9 - Structures fortifiées                          26 - Agriculture, élevage
     14, 56.                                               192, 195, 261, 274, 305, 310.
10 - Garnisons, casernements                        27 - Industrie
     215.                                           28 - Extraction
11 - Espaces publics aménagés                              14.
     3, 178.                                        Toutes rubriques
12 - Pouvoir civil, justice                                3, 5, 14, 56, 68, 86, 99, 105, 110, 113, 161, 167, 178,
13 - Éducation, culture                                    192, 195, 215, 225, 236, 239, 256, 261, 265, 269,
14 - Santé                                                 272, 274, 305, 310, 314, 317, 334, 423.
15 - Spectacle, sport
                                                                               Index chronologique et thématique                              143




                                                                HAUT-EMPIRE




                                                                n° des villes représentées dans cette période (cf. carte p. 12)
                                                                2, 3, 4, 5, 6, 7, 9, 11, 12, 14, 18, 20, 21, 22, 23, 24, 28, 29, 30, 31, 33, 37, 38,
                                                                39, 40, 41, 43, 45, 51, 57, 58, 61, 62, 64, 68, 72, 76, 78, 80, 81, 82, 83, 86, 89,
                                                                92, 93, 94, 95, 96, 97, 99, 101, 102, 103, 104, 105, 112, 113, 116, 117, 118,
                                                                121, 122, 124, 127, 129, 132, 134, 136, 138, 142, 144, 147, 159, 162, 164,
                                                                165, 170, 172, 177, 179, 180, 186, 187, 190, 192.




 1 - Voies                                                             5, 14, 35, 134, 161, 166, 201, 215, 255, 291, 293,
     4, 9, 14, 22, 24, 32, 52, 57, 59, 69, 71, 85, 93,   113,          379.
     134, 159, 161, 166, 167, 168, 169, 170, 171,        201,
     205, 210, 215, 216, 223, 225, 236, 239, 256,        261,
     265, 269, 275, 294, 313, 314, 317, 320, 328,        329,
     334, 342, 379, 396, 410, 421, 424.
 2 - Espaces libres
     13, 86, 87, 110, 128, 169, 190, 269, 272, 281, 300,
     329, 365, 412.
 3 - Aménagements des berges et voies d'eau
     58, 59, 62, 71, 166, 178, 210, 396.
 4 - Aménagements du relief
     59, 62, 91, 95, 111, 125, 134, 159, 166, 170, 201,
     215, 272, 294, 341, 365, 420.
 5 - Franchissements
     88, 134.
 6 - Adductions d'eau
     14, 41, 42, 52, 59, 76, 83, 93, 110, 134, 159, 161,
     171, 178, 201, 211, 214, 215, 261, 270, 277, 293,
     294, 295, 317, 319, 341, 379, 385.
 7 - Collecteurs, évacuations
     24, 32, 41, 42, 52, 57, 59, 62, 85, 91, 93, 134, 135,
     159, 182, 191, 201, 210, 211, 214, 215, 216, 236,
     256, 257, 261, 270, 291, 313, 317, 334, 335, 378,
     420, 424.
 8 - Système défensif urbain
     44, 47, 140, 264, 315, 320, 371, 372, 378, 405.
 9 - Structures fortifiées
     258.
10 - Garnisons, casernements
     69.
11 - Espaces publics aménagés
     5, 59, 93, 133, 134, 166, 215, 270, 271.
12 - Pouvoir civil, justice
     40, 166, 372.
13 - Éducation, culture
14 - Santé
15 - Spectacle, sport
     29, 92, 134, 149, 215, 245, 338.
16 - Bains
144         Annexes graphiques




17 - Commerce, échanges
      57, 85, 93, 178, 201, 272, 294, 420.
18 - Habitat privé
      4, 9, 14, 17, 24, 31, 45, 46, 57, 58, 59, 62, 68, 81, 82,
      84, 91, 92, 93, 114, 116, 127, 135, 138, 140, 159,
      161, 166, 168, 169, 170, 171, 182, 187, 188, 201,
      211, 215, 216, 223, 225, 255, 256, 261, 272, 291,
      293, 294, 313, 314, 317, 319, 320, 324, 334, 335,
      336, 340, 341, 343, 346, 365, 368, 370, 372, 385,
      389, 396, 421, 424, 426.
19 - Cultes païens
      5, 26, 125, 133, 161, 167, 201, 270, 277, 319, 424.
20 - Édifices cultuels catholiques
21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
22 - Bâtiments ecclésiastiques
23 - Cultes autres que catholique
24 - Funéraire
      6, 14, 67, 133, 134, 161, 171, 211, 223, 261, 305,
      342, 369.
25 - Artisanat
      4, 44, 59, 85, 93, 110, 132, 153, 161, 166, 170, 171,
      187, 201, 214, 215, 225, 236, 271, 272, 313, 328,
      342, 343, 420, 424.
26 - Agriculture, élevage
      14, 52, 164, 189, 259, 261, 305, 308, 319, 321.
27 - Industrie
28 - Extraction
      9, 13, 14, 56, 93, 134, 201, 220, 277.
Toutes rubriques
      4, 5, 6, 9, 13, 14, 17, 22, 24, 26, 29, 31, 32, 35, 40,
      41, 42, 44, 45, 46, 47, 52, 56, 57, 58, 59, 62, 67, 68,
      69, 71, 76, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 88, 91, 92, 93,
      95, 110, 111, 113, 114, 116, 125, 127, 128, 132, 133,
      134, 135, 138, 140, 149, 153, 159, 161, 164, 166,
      167, 168, 169, 170, 171, 178, 182, 187, 188, 189,
      190, 191, 201, 205, 210, 211, 214, 215, 216, 220,
      223, 225, 236, 239, 245, 255, 256, 257, 258, 259,
      261, 264, 265, 269, 270, 271, 272, 275, 277, 281,
      291, 293, 294, 295, 300, 305, 308, 313, 314, 315,
      317, 319, 320, 321, 324, 328, 329, 334, 335, 336,
      338, 340, 341, 342, 343, 346, 365, 368, 369, 370,
      371, 372, 378, 379, 385, 389, 396, 405, 410, 412,
      420, 421, 424, 426.
                                                                              Index chronologique et thématique                              145




                                                              BAS-EMPIRE




                                                              n° des villes représentées dans cette période (cf. carte p. 12)
                                                              2, 3, 5, 6, 7, 9, 11, 12, 14, 15, 18, 20, 21, 23, 24, 28, 30, 33, 34, 35, 39, 40, 41,
                                                              43, 45, 51, 57, 58, 61, 62, 64, 68, 72, 78, 81, 82, 83, 92, 93, 94, 95, 96, 97, 99,
                                                              101, 102, 103, 104, 108, 112, 113, 116, 117, 118, 121, 122, 124, 127, 129,
                                                              132, 134, 138, 142, 144, 145, 147, 154, 159, 162, 164, 165, 170, 171, 172,
                                                              179, 180, 187, 192.




 1 - Voies                                                    17 - Commerce, échanges
     4, 9, 24, 32, 52, 57, 69, 85, 93, 113, 134, 138, 161,           93, 201.
     167, 168, 169, 170, 171, 201, 205, 210, 215, 216,        18 - Habitat privé
     223, 239, 256, 269, 275, 328, 329, 342, 379, 386,               4, 9, 17, 24, 45, 46, 57, 62, 78, 84, 85, 92, 93, 95,
     396, 410, 421.                                                  114, 140, 167, 168, 169, 170, 187, 188, 201, 211,
 2 - Espaces libres                                                  216, 223, 230, 256, 257, 291, 293, 335, 336, 343,
     13, 62, 86, 110, 128, 169, 190, 213, 215, 269, 272,             346, 359, 370, 385, 387, 389, 396, 421, 426.
     300, 334, 365, 412.                                      19 - Cultes païens
 3 - Aménagements des berges et voies d'eau                          5, 26, 125, 133, 138, 167, 255, 277.
     210, 396.                                                20 - Édifices cultuels catholiques
 4 - Aménagements du relief                                          293, 379.
     95, 125, 134, 215, 230, 365.                             21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
 5 - Franchissements                                          22 - Bâtiments ecclésiastiques
     88, 134.                                                 23 - Cultes autres que catholique
 6 - Adductions d'eau                                         24 - Funéraire
     16, 41, 42, 76, 83, 93, 110, 134, 201, 215, 220, 277,           15, 16, 17, 48, 67, 79, 133, 134, 161, 171, 223, 257,
     293, 295, 334, 379.                                             305, 344, 379, 396.
 7 - Collecteurs, évacuations                                 25 - Artisanat
     24, 41, 42, 57, 62, 95, 134, 135, 191, 201, 210, 211,           4, 44, 59, 62, 93, 110, 132, 153, 170, 187, 205, 230,
     215, 216, 256, 257, 291, 346, 378.                              334, 342, 343.
 8 - Système défensif urbain                                  26 - Agriculture, élevage
     20, 22, 44, 57, 70, 134, 135, 138, 213, 264, 294, 346,          164, 259, 305, 308.
     378.                                                     27 - Industrie
 9 - Structures fortifiées                                    28 - Extraction
     258.                                                            9, 13, 16, 19, 56, 93, 134, 230, 277.
10 - Garnisons, casernements                                  Toutes rubriques
     69.                                                             4, 5, 9, 13, 15, 16, 17, 19, 20, 22, 24, 26, 32, 33, 35,
11 - Espaces publics aménagés                                        40, 41, 42, 44, 45, 46, 48, 52, 56, 57, 59, 62, 67, 69,
     5, 93, 133, 215, 388.                                           70, 76, 78, 79, 83, 84, 85, 86, 88, 92, 93, 95, 110,
12 - Pouvoir civil, justice                                          113, 114, 125, 128, 132, 133, 134, 135, 138, 140,
     40, 388.                                                        149, 153, 161, 164, 167, 168, 169, 170, 171, 187,
13 - Éducation, culture                                              188, 190, 191, 201, 205, 210, 211, 213, 215, 216,
14 - Santé                                                           220, 223, 230, 239, 245, 255, 256, 257, 258, 259,
15 - Spectacle, sport                                                264, 269, 272, 275, 277, 291, 293, 294, 295, 300,
     92, 134, 149, 215, 245.                                         305, 308, 328, 329, 334, 335, 336, 342, 343, 344,
16 - Bains                                                           346, 359, 365, 370, 378, 379, 385, 386, 387, 388,
     5, 33, 35, 95, 134, 161, 201, 215, 220, 291, 293, 379.          389, 396, 410, 412, 421, 426.
                                                                         Index chronologique et thématique                            147




                                                          HAUT MOYEN ÂGE




                                                          n° des villes représentées dans cette période (cf. carte p. 12)
                                                          2, 6, 12, 14, 15, 23, 24, 29, 33, 34, 40, 41, 45, 49, 51, 58, 62, 65, 71, 78, 80,
                                                          82, 94, 95, 98, 99, 101, 102, 104, 108, 112, 116, 119, 120, 122, 124, 129, 133,
                                                          136, 145, 148, 149, 159, 162, 165, 171, 172, 175, 177, 180, 185, 187, 192.




 1 - Voies                                                18 - Habitat privé
     41, 161, 210, 256, 268, 275, 379, 408.                      22, 41, 49, 59, 68, 76, 170, 198, 230, 236, 256, 257,
 2 - Espaces libres                                              268, 272, 353, 370, 386, 419, 421, 426.
     40, 41, 62, 86, 128, 190, 215, 272, 365, 389, 396,   19 - Cultes païens
     408, 412.                                            20 - Édifices cultuels catholiques
 3 - Aménagements des berges et voies d'eau                      34, 42, 43, 48, 78, 100, 293, 301, 326, 344, 379, 401.
     198, 210, 354, 392.                                  21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
 4 - Aménagements du relief                                      43, 220.
     41, 60, 365.                                         22 - Bâtiments ecclésiastiques
 5 - Franchissements                                             41.
     88.                                                  23 - Cultes autres que catholique
 6 - Adductions d'eau                                     24 - Funéraire
     41, 215, 293.                                               4, 48, 49, 60, 76, 95, 100, 116, 126, 134, 141, 161,
 7 - Collecteurs, évacuations                                    166, 168, 207, 236, 257, 295, 301, 344, 347, 351,
     41, 76, 210, 211, 215, 257, 293.                            379, 386, 396.
 8 - Système défensif urbain                              25 - Artisanat
     283, 371.                                                   78, 230, 272.
 9 - Structures fortifiées                                26 - Agriculture, élevage
     60, 152, 198, 213, 401.                                     41.
10 - Garnisons, casernements                              27 - Industrie
11 - Espaces publics aménagés                             28 - Extraction
12 - Pouvoir civil, justice                                      19, 267.
     213.                                                 Toutes rubriques
13 - Éducation, culture                                          4, 19, 22, 34, 40, 41, 42, 43, 48, 49, 59, 60, 62, 68,
14 - Santé                                                       76, 78, 86, 88, 95, 100, 116, 126, 128, 134, 141, 152,
15 - Spectacle, sport                                            161, 166, 168, 170, 190, 198, 207, 210, 211, 213,
16 - Bains                                                       215, 220, 230, 236, 256, 257, 267, 268, 272, 275,
                                                                 283, 293, 295, 301, 326, 344, 347, 351, 353, 354,
17 - Commerce, échanges                                          365, 370, 371, 379, 386, 389, 392, 396, 401, 408,
                                                                 412, 419, 421, 426.
                                                                               Index chronologique et thématique                              149




                                                                MOYEN ÂGE




                                                                n° des villes représentées dans cette période (cf. carte p. 12)
                                                                4, 5, 6, 12, 14, 15, 18, 19, 20, 23, 24, 27, 29, 30, 32, 33, 34, 39, 40, 41, 44, 46,
                                                                48, 49, 50, 52, 53, 54, 55, 56, 58, 63, 64, 65, 66, 69, 70, 71, 75, 78, 79, 84, 85,
                                                                87, 94, 95, 96, 97, 99, 100, 101, 102, 104, 105, 106, 110, 112, 116, 118, 119,
                                                                121, 122, 123, 124, 125, 126, 129, 132, 133, 134, 136, 141, 142, 143, 144,
                                                                145, 146, 147, 148, 149, 150, 151, 153, 154, 155, 158, 159, 161, 162, 164,
                                                                166, 167, 171, 172, 173, 174, 175, 177, 178, 180, 184, 185, 188, 191, 192.




 1 - Voies                                                      19 - Cultes païens
     52, 60, 161, 210, 272, 275, 302, 303, 364, 396, 400,       20 - Édifices cultuels catholiques
     408, 426.                                                         34, 38, 42, 43, 48, 94, 99, 147, 165, 212, 234, 236,
 2 - Espaces libres                                                    273, 287, 293, 301, 326, 344, 381, 401, 406, 409,
     13, 40, 49, 62, 86, 128, 145, 176, 190, 244, 272, 365,            418.
     408, 411, 412.                                             21 - Bâtiments conventuels ou monastiques
 3 - Aménagements des berges et voies d'eau                            41, 43, 49, 89, 100, 121, 140, 220, 261, 294, 344,
     161, 173, 198, 210, 354, 355, 367, 392.                           349.
 4 - Aménagements du relief                                     22 - Bâtiments ecclésiastiques
     241, 365.                                                         78, 225, 364.
 5 - Franchissements                                            23 - Cultes autres que catholique
     88, 345.                                                   24 - Funéraire
 6 - Adductions d'eau                                                  18, 36, 48, 60, 78, 96, 99, 101, 141, 147, 161, 212,
     76, 139, 203, 215, 244, 261.                                      234, 236, 257, 261, 294, 301, 314, 335, 347, 356,
 7 - Collecteurs, évacuations                                          358, 364, 386, 407, 418.
     85, 173, 195, 210, 211, 367.                               25 - Artisanat
 8 - Système défensif urbain                                           6, 141, 173, 241, 242, 290, 337, 399, 419.
     54, 56, 69, 70, 75, 120, 122, 124, 147, 156, 161, 238,     26 - Agriculture, élevage
     280, 283, 346, 363, 367, 371, 422, 425.                           23, 66, 195, 198, 205, 206, 261, 271.
 9 - Structures fortifiées                                      27 - Industrie
     49, 60, 77, 150, 151, 152, 213, 286, 290, 333, 355,               302, 303.
     359, 364, 380, 393, 401.                                   28 - Extraction
10 - Garnisons, casernements                                           19, 59, 123, 236, 267, 272, 294, 411, 426.
11 - Espaces publics aménagés                                   Toutes rubriques
12 - Pouvoir civil, justice                                            6, 7, 13, 18, 19, 23, 34, 36, 38, 40, 41, 42, 43, 48, 49,
     151, 213, 286, 359, 364.                                          52, 54, 56, 59, 60, 62, 66, 68, 69, 70, 75, 76, 77, 78,
13 - Éducation, culture                                                85, 86, 88, 89, 94, 96, 99, 100, 101, 119, 120, 121,
14 - Santé                                                             122, 123, 124, 126, 128, 136, 139, 140, 141, 145,
     7, 265.                                                           147, 150, 151, 152, 156, 161, 165, 173, 176, 180,
15 - Spectacle, sport                                                  190, 194, 195, 198, 203, 205, 206, 210, 211, 212,
                                                                       213, 215, 218, 220, 221, 222, 223, 225, 226, 234,
16 - Bains                                                             236, 237, 238, 241, 242, 244, 256, 257, 261, 265,
17 - Commerce, échanges                                                267, 270, 271, 272, 273, 275, 280, 283, 286, 287,
     119, 296.                                                         290, 293, 294, 296, 300, 301, 302, 303, 314, 326,
18 - Habitat privé                                                     333, 335, 337, 342, 344, 345, 346, 347, 349, 353,
     40, 41, 66, 68, 76, 122, 123, 126, 136, 139, 140,   145,          354, 355, 356, 358, 359, 360, 363, 364, 365, 367,
     147, 156, 173, 180, 194, 198, 213, 218, 221,        222,          368, 370, 371, 378, 380, 381, 386, 391, 392, 393,
     223, 226, 237, 241, 242, 244, 256, 267, 270,        290,          396, 399, 400, 401, 406, 407, 408, 409, 411, 412,
     296, 300, 337, 342, 353, 358, 360, 365, 368,        370,          418, 419, 422, 425, 426.
     378, 391, 392, 393, 419, 426.
                                                                            Index chronologique et thématique                              151




                                                             BAS MOYEN ÂGE




                                                             n° des villes représentées dans cette période (cf. carte p. 12)