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F A Q

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F A Q
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41
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11/15/2011
language:
French
pages:
62
15/11/11 @ 18:11







FAQ tirée de frj



Admin



Introduction

Cette FAQ est un reflet du groupe de discussion Usenet "fr.rec.jardinage". Comme lui, elle est

vivante et pleine de contradictions. D'ailleurs, vous la lisez à vos risques et périls. Et si, en mettant

en pratique les conseils contenus ci-dessous, votre jardin disparaît par la fenêtre de votre disque dur

et que votre ordinateur se plante :

 C'est pas de notre faute

 De toute manière les ordinateurs ça pousse pas dans les choux…

Pour toute info, remarques … mailto:fgranger@mac.com

Rédacteurs : Catherine B, Arlette Belvaux, Monique Brunel, Yvain Dubois, Richard Gautier, Rose

Guide, Bernard Hallée, Anne-Marie Magnon, Jean-Louis Vignaud, François Granger et bien

d'autres…

Les auteurs des réponses sont cités à la fin de chacune. Qu’ils soient ici remerciés pour leur

participation à fr.rec.jardinage. Si vous voulez les contacter, passez par le NewsGroup.

Si vous souhaitez que votre nom n'apparaisse pas, il suffit de demander.



Nouveautés et modifications

Dans la version RTF, elles sont marquées par un trait en marge. Cette version est téléchargeable





Historique

Version actuelle : 1.278

 Taupes : une vielle contrib de Janvier 1998 toujours d'actualité

 Les tomates

 Ouverture d'une rubrique "Parcs et Jardins" avec une vielle contrib envoyé par Noëlle.



Version 1.266

 17/04/2001

Version 1.250

 Juridique

 Limiter les bambous

Version 1.250

 Compostage

 Plein d'améliorations rosiers.

 Ajouts dans Pépinières, Livres et sites.

Version 1.220

 Amélioration des menus

 Des recommandations de pépinières de Pierre Eymery

 La vie sexuelle du Houx par Françoise et Noëlle…

 Nouvelle section "En ville", à enrichire

Version 1.200





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 Un peu de ménage dans les liens

 Multiplication des bambous

 Une bibliographie très complète de JLV

 Et comme toujours, un peu d'ortograffffffe ;-)

Version 1.82 : première version publiée



Sujets recherchés

Tous ceux qui ne sont pas dans la FAQ. En particulier les titres déjà présents mais vides.

Voir en particulier la rubrique "A faire", à la fin.



Ou trouver des infos



Le mode d'emploi de frj

Avant de poster sur frj, ou même après, il n'est jamais trop tard pour lire cette page :





Une liste des sites avec leur page d'accueil





Jardin ! l'Encyclopédie



Animé par Richard Gautier



Bouchures, traînes et carroirs



Site de Didier Delorme

Mon site sur le bocage, les haies, le potager, sur Crevant (Indre) et les sites touristiques

environnants



Hortioueb



Site de Yvain Dubois

Pépinières, Horticulteurs, Jardineries sur la toile francophone

Calendrier des rencontres et événements jardiniers



Le portail de Bernard Hallée





Site d'identification des végétaux





Les liens du jardinier











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Les sites de fr.rec.jardinage/Les pages perso des habitués



et le "mode d'emploi" du Groupe de discussion (sur le narcisse)



Arboretum du Chêne-Vert



Le site de Jean-Louis Vignaud



le site d'échange de plantes de frj



"animé" par Jean-Louis Vignaud



Calendrier des travaux de jardinage



Site de Xavier Gerbeaud



Pour tout savoir sur les Taupes



visiter le Top des Taupes chez Evelyne :



Vert Ecarlate





Parcs et jardins



Le Thabor

Situé dans le cœur du vieux Rennes, le parc du Thabor fut le jardin d'un monastère avant de devenir

le lieu de promenade favoris des Rennais. Il comprend un jardin botanique, une roseraie, un jardin

romantique avec grottes et cascades hanté par les photographes de mariage, un jardin à la française,

une impressionnante collection de rhododendrons et azalées, des serres exotiques. De nombreux

arbres ont atteint une taille monumentale ; par exemple un magnolia très imposant près de l'entrée

rue de Paris, un hêtre pourpre plutôt noir, de nombreux conifères dont les cèdres et le ginkgo, l'allée

de tilleuls...

Dans la foulée, vous pourrez, en quittant le Thabor, continuer un peu la rue de Paris pour atteindre

le parc Oberthur, ancienne propriété d'une famille d'imprimeurs, pour admirer les cyprès chauves

qui sortent les genoux de l'étang romantique.





Comment se débarasser des pousses spontanées ou "mauvaise herbes".



Définition

"Qu'est-ce donc qu'une mauvaise herbe, sinon une plante dont on n'a pas encore découvert les

vertus ?" Ralph Waldo Emerson cité par Natacha

Vouaip.... pis y en a qui en plantent.... suis bien envahi par les fraisiers moi....

Bernard Hallée

surtout un jugement de valeur pléonastiquement judéo-chrétien à plus largement religieux





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il paraît qu'il y a des représentants (commerciaux ?) de dieux sur terre ; de quelle démocratie

sont-ils issus ?

car enfin, s'il existe de mauvaises herbes, de sales bestioles, pourquoi n'existerait-il pas de

mauvaises gens, d'êtres inférieurs ?

suffit de mettre l'engrenage autour du doigt

JLV



Recettes

-la méthode huile de coude

-les désherbants

-les méthodes style "bâche noire pendant 6 mois", etc...

-pour chaque "mauvaise" herbe, les moyens les plus efficaces pour s'en débarrasser (



Ortie

on a vu dans une discussion que le moyen efficace pour l'ortie était de la faucher pendant 2 années

de suite...)





Juridique



Q : quelles sont les différentes distances de plantation des végétaux par rapport au voisin

ou la voie publique.



Quelle sont les droits des voisins vis à vis d'un arbre qui dépasse, par les branches ou par

les racines ?



R:

Attention les pbs de voisinage. Eviter de jouer à Robin des bois ou Zorro! Dans tous les cas rester

calme.

Par les branches rien. Le voisin peut néanmoins récolter les seuls fruits dès lors qu'ils sont tombés

sur son terrain. Par contre il peut mettre le voisin en demeure d'élaguer son arbre, ou de le mettre à

hauteur réglementaire s'il a moins de trente ans et n'est pas mitoyen.

La mitoyenneté impose un accord commun pour toute décision. Mais il peut y avoir des arrêtés

locaux, voire des usages locaux.

Pour les distances et hauteurs que je n'ai pas en tête, voir la revue "Le particulier" la mieux

documentée à ce jour.



Par les racines: le voisin peut couper ce qui lui chante, vu que c'est dans sa terre. A prendre en

considération.

- Prof OCCULTIS



R:

et pour les distances de plantations :

si moins de 2 m de hauteur : 50 cm de la limite (végétal limite)

si plus de 2 m : 2 m de la limite (végétal limite)







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En ville



Terrasse



Tout d'abord je te conseille de "prendre possession" de ta terrasse.

1) Commence par relever l'emplacement des écoulements d'eau. c'est primordial (je n'ose pas

l'écrire en majuscule mais j'insiste).

2) Cherche ensuite où tu vas installer ton coin repas ou repos. Le plus pratique par rapport au

passage vers la cuisine ou le plus abrité...

3) Après ces efforts il est temps de t'asseoir dans ton fauteuil ou canapé préféré et de regarder par la

ou les portes-fenêtres afin de délimiter les vues à préserver, celles à masquer (voisinage,

cheminées...). Note aussi si il n'y aurait pas une portion de mur ou de cheminée qui pourrait servir

de support à des grimpantes. Un coin non visible où entreposer le matériel et les pots en dormance.

4) tu rêves un peu, tu imagines... Même si tu ne comptes pas tout réaliser d'un coup [c'est rarement

le cas d'ailleurs ] tu essaies de faire un petit plan pour voir si tous cela est compatible, les

écoulements d'eau devant toujours être accessibles.

Selon la taille, la forme et la construction de la terrasse il y a une (ou deux) descente avec grille et

regard et souvent, comme sur les balcons, de petits tuyaux qui grâce à leur légère pente laissent

s'écouler l'eau vers l'extérieur. Tout cela doit pouvoir être nettoyé très souvent. Feuilles mortes,

pétales et débris divers ont vite fait de former un bouchon et on sous estime toujours le nombre de

m3 d'eau qui doit s'évacuer rapidement lors d'un gros orage. Si un groupe de pots doit être placé

devant l'un de ces écoulements, les disposer de façon à pouvoir passer entre eux un bambou, bâton

ou tuteur qui servira à ramoner et dégager l'écoulement.



2ème étape :

Puisque tu as parlé d'un jardin en pots, il faut réfléchir au choix des contenants. Le plastique est

déconseillé car trop peu isolant, les bacs en bois sont beaux mais coûteux (à moins que tu ne les

fasses), finalement des pots de terre cuite de tous formats c'est souvent le mieux.

Les plantations ne devant pas commencer avant fin septembre ou octobre, tu vas déjà pouvoir

monter une belle quantité de sacs de terreau + quelques-uns de fertilisant Or brun. Attention à ne

pas choisir un mélange qui contient trop de tourbe. Bien que cela soit plus léger sur un balcon, ce

genre de terre sèche trop vite et n'est pas assez nourrissant pour des plantes qui vont devoir vivre

dans un espace réduit.

Il reste à prévoir les billes d'argile pour le drainage (mais si tu as gardé pour ton déménagement ces

chips de polystyrène qui servent à emballer les objets fragiles c'est parfait) et une grande bâche

plastique pour travailler sans en mettre partout.



Animaux



Araignées

Toutes les araignées sont utiles, inoffensives, ne "piquent" pas sauf rare exception. – Geispe



Q:?

R:

Sur le plancher

Une araignée





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Se tricotait des bottes

Dans un flacon

Un limaçon

Enfilait sa culotte

J'ai vu dans le ciel

Une mouche à miel

Pinçant sa guitare

Deux rats tout confus

Sonner l'angélus

Au son d'la fanfare

- inconnu



chenilles processionnaires du pin

Le site de Jean-Pierre Gallou





ciccadelles



Q : ciccadelle ou cicadelle

Q : De nombreux arbustes sont envahis par des insectes blancs qui forment comme un duvet JL

PAUL

Q : ces sales "mouches blanches". JeaPIE ou "mouches grises" ou "papillons gris"

Q : boules blanches à l'aspect de coton

R:

Le sud est envahit depuis quelques années de ces bestioles blanches qui sont des ciccadelles(en

fait des fulgorelles : Metcalfa pruinosa, originaire des Etats Unis). Les adultes ressemblent à de

mini-cigales grises d’environ 8mm de long, sautent très rapidement et ressemblent à un petit

papillon en vol. Les larves sont blanches et forment une sorte de duvet sur les tiges. Les traitements

chimiques sont à déconseiller. Outre le fait que les produits nécessaires sont très toxiques, la lutte

chimique empêche le développement des parasites utilisés en lutte biologique (actuellement

développée par l’INRA), seul moyen efficace de façon généralisée et à long terme..

Mais actuellement il existe un moyen simple pour diminuer de façon importante leur population et

ce qu'il reste n'est absolument pas nuisible pour les plantes : c'est l'arrosage avec de l'eau à jet fort

(pas le karcher le jet d'eau d'arrosage) sur les plantes atteintes, à répéter quelques fois et en début

d'été prochain en tout cas de moins en moins au fur et à mesure des années. - R. Gautier

R:

L'avenir appartient peut-être à la lutte biologique en essais par l'INRA actuellement qui demande

d'arrêter de traiter et d'employer l'arrosage en jet. - Y.DUBOIS

Une photo pour les identifier :



Hérissons



Q : Je me pose une question : les hérissons aiment-ils les limaces à la bière ?

Bernard Lombart









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Limaces



Q : Comment se débarrasser des limaces et escargots ?

R:

Si les dégâts sont limités, ne rien faire : les limaces se nourrissent des herbes arrachées disposées en

tas à des endroits choisis (elles préfèrent les plantes fragilisées ou fanées) et recyclent les végétaux

en produisant de l'engrais, elles font partie de la chaîne alimentaire (crapauds, orvets, hérissons,

oiseaux, insectes.)

Protéger les plantes vulnérables par des barrières (cendres, sciure, copeaux de bois, coquilles

d'oeuf, marc de café, papier de verre), les jeunes plants (ex. haricots) par des demi bouteilles en

plastique.

Arroser avec un répulsif : décoction de fougères (diluée sur les jeunes plantes), alun (faire fondre

50g d'alun dans 1 L d'eau, puis diluer dans 12 l d'eau, arroser le sol).

(je repose la question de l’efficacité du marc, des coquilles d’œufs, du papier de verre (!) et de

l’alun)

Les limaces sont des pochtronnes : les piéger avec un récipient rempli de bière à raz du sol.

Les ramasser et les rejeter loin des jardins : à la tombée de la nuit surtout en période pluvieuse, le

jour en dessous de planche ou tuile où elles se réfugient. Cette action est particulièrement utile à la

fin de l'été : les limaces pondent en été. Par contre on peut laisser des escargots de Bourgogne, ils

mangent des œufs de limaces.

Des produits de lutte biologique : des nématodes (micro-vers)(Phasmarhabditis hermaphrodita). Ce

produit est livré en deux conditionnements. A utiliser avec précaution : introduire des prédateurs

peut rompre l'équilibre écologique.

Des produits chimiques : à éviter ou à limiter aux attaques très sévères.

Si leur utilisation est indispensable, mettre le produit dans une bouteille en plastique coupée en

deux, goulot retourné vers l'intérieur, les hérissons ne risquent pas d'y entrer. Si le produit est

protégé il n'y a pas trop de risque, mais choisir tout de même les produits avec répulsifs.



Marmottes

Et la marmotte, elle plie le chocolat dans le papier alu !

Non ?! Si si !!! – Pascale Riu



Taupes



Une vielle contrib claire

Connaissance de la Taupe RENSEIGNEMENTS UTILES:



Savoir distinguer la TAUPE du CAMPAGNOL

1) Les Galeries:

Elles sont CIRCULAIRES et débouchent VERTICALEMENT chez la taupe, tandis qu'elles sont

OVALES et débouchent OBLIQUEMENT chez le campagnol terrestre.

2) La Taupinière:

Celle édifiée par le campagnol est beaucoup plus plate que celle construite par la taupe.



LES GRAND PRINCIPES:









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Lorsque la nature du terrain s'y prète, la TAUPE peut creuser 12 à 15 mètres de galeries par heure.

En partant du principe qu'elle fait une taupinière tous les 50 cm environ, c'est donc une bonne

vingtaine de monticules que vous pourrez subitement découvrir sur votre pelouse après une heure

d'absence.

Ceci est rare, car en effet la TAUPE interrompt fréquemment sont travail pour dévorer les vers

qu'elle capture, ainsi que pour écouter les bruits suspects ou fuir dans une autre galerie en cas de

danger. De plus, le contournement de pierres ou autre racines lui pose de temps en temps des

problèmes.

La TAUPE n'est ni SOURDE ni AVEUGLE. Elle perçoit les moindres bruits à très longue distance

et est très sensible aux vibrations.

Elle peut entendre les vers de terre se mouvoir dans le sol, ce qui l'invite à creuser dans telle ou

telle direction pour les capturer.

La TAUPE se nourrit, exclusivement de vers ou de larves vivantes, ce qui proscrit toute

préconisation de produits empoisonnés visant à imiter des vers de terre (granulés).

La TAUPE n'est pas HEMOPHILE. Cette croyance nous viens des temps anciens où nos aïeux

confondaient les TAUPES avec les CAMPAGNOLS ou autre rats qui eux sont hémophiles. Il est

donc inutile de placer dans les galeries des tessons de verre, branches de rosiers ou tout objet

taillant.

Il est déconseillé de placer des boules de naphtaline ou de cotons imbibés de gasoil, car cela ne fera

qu'inciter la TAUPE à contourner l'obstacle en creusant une galerie à côté et donc quelques

TAUPINIERES de plus.

Eviter de mettre un tuyau de gaz dans le sol, car cela ne détruira pas la TAUPE et pourrait, comme

c'est déjà arrivé, provoquer une explosion terrible.

La TAUPE n'hiberne pas, elle consomme, quotidiennement, son propre poids en vers de terre ( 70

grammes). En observant une galerie, vous pourrez constater que des vers semblent faire la sieste.

En réalité, ces vers ont été préalablement "mordus" par la TAUPE sur leurs mandibules de forage

afin de les empêcher de s'enfuir de la galerie. C'est ainsi une façon commode pour la TAUPE

d'avoir en réserve des vers vivants pour les jours creux.

La superficie du territoire d'une TAUPE est habituellement de 900 m2 pour un mâle et de 600 m2

pour une femelle. Un couple n'a qu'une seule portée annuelle (4 à 6 petits). La copulation a lieu en

novembre et décembre, la gestation est de 5 semaines.

La TAUPE se déplace à très vive allure dans ses galeries en utilisant sa queue comme un trolley qui

est en permanence en contact avec la voıte de sa galerie et qui lui signale ainsi toute modification

du réseau. Aussi lorsque vous capturerez une TAUPE, vous pourrez remarquer que sa queue

ressemble à un "pinceau usagé".

Sachez que la TAUPE nage parfaitement bien et peut rester plusieurs minutes sous l'eau. En effet,

depuis des millénaires, la TAUPE a appris par instinct à se protéger des intempéries et notamment

des inondations. Elle a aménagé dans son réseau de galeries des "siphons" où elle peut se réfugier

lorsque le sol est entièrement submergé d'eau. Elle assure ainsi sa survie et en même temps a trouvé

la solution aux dangers que lui font courir les utilisateurs de Gaz, Fusées et autre fluides lourds

destinés à sa destruction.

Sachez encore, que la TAUPE a un besoin constant de nourriture, comme un moteur de carburant.

Des expériences ont montré qu'une TAUPE privée de nourriture pendant six heures se trouve déjà

dans une sorte de coma et qu'elle meurt au bout de DIX heures de jeûne.

Lorsque la sécheresse se fait sentir, la TAUPE privée de sa nourriture principale, se déplace alors

vers des endroits plus frais et plus humides (forêts, bords de rivières) ou à défaut vers une plus

grande profondeur où se réfugient également les vers de terre. C'est ce qui explique que dans ces





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conditions-là, vous rencontrerez moins de TAUPINIERES mais de plus grande dimension. La

TAUPE concentre la terre extraite vers des galeries existantes en raison de la dureté du sol.

Enfin sachez que la TAUPE peut se déplacer en surface pour cherche un territoire meilleur, ce qui

fait souvent l'affaire des rapaces nocturnes ou diurnes.

- Fred Bouquet - 1998/01/30



Pour tout savoir sur les Taupes

La réponse est non. Non, on ne peut pas l'éliminer définitivement. La taupe, sympathique petit

animal myope, est utile pour votre jardin en aérant la terre et en mangeant entre autres vers blanc et

courtilières. Apprenez donc à vive avec elle et en profiter, pour cela allez visiter la FAQ

spéciale-taupe, le Top des Taupes



Visiter le Top des Taupes chez Evelyne :



Q : quelle question ?



R:

Mon voisin (85 ans dont 52 dans la maison voisine) a _tout_ essayé :

pièges, appâts, gaz (!), lames de scie à métaux, tessons de verre, essence, repulsif ultrason (ca, il a

arrêté quand une taupinière s'est élevée juste en dessous !) et j'en oublie. Il a finalement abandonné.

J'en ai aussi beaucoup et j'ai laissé tomber rapidement.

Finalement, on met des bulbes dedans, genre tulipes. Ca fait sympa et comme il y en a beaucoup,

on a moins de scrupules à les passer à la tondeuse.

Et comme il semble qu'elles soient le signe d'un "bon" terrain (voir post sur les arbres), je ne m'en

plaint (plus) trop.

Voila, ça ne résoud pas ton problème, mais bon, essaye de vivre avec et tu verras que finalement

c'est pas si désagréable que ça.

A noter cependant qu'elle ne viennent pas du côté des remblais. Je ne sais pas pourquoi.

- Chris_FOA



Vers, vert, verre ou dit vers?

>> >> >: > >> >> > .. je suis passé à ....la serre en verre !)

>> >> >: > >> >> Pour faire pousser ....du vert en serre ? :)

>> >> >: > >> >ou .................................un vers de terre !

>> >> >: > >> ou ...............pour décrire la terre en vers ?

>> >> >: > >par ......ton amour décrit une pierre à l'envers

>> >> >: > et ...........ma peine envers cette terre de pierre

>> >> >: tandis que ...la terre enserre ce coeur de pierre

>> >> >et tant l'enserre que l'enterre... sévère !

>> >> mais que jaillira de ce coeur en trêve un rêve tout vert

>> >Et dans ta serre en verre

>> >Sers-nous un verre

>> >En récitant les vers

>> >Que t'inspirent les vers verts

>> >Qui peuplent l'envers

>> >De ton univers...





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>>

>>

>> A l'endroit des vers dans cet univers

>> A l'envers du vert en cage de verre

>> A l'endroit ou a l'envers ?

>>

>m'élançant envers et contre tous à l'envers vers ce ver que seul le verre

>renverse, le vertige me verse par terre dans le vert. poum.





Poum, pffuuh, poum, pffuuh, poum, pffuh

De terre madame taupe émergea

Le verre elle remercia

De vers se régala

Puis sous terre replongea

Brrroou tchii brrroou tchii brrrou tch

Et médita





Divers



Q : J'ai pleins de tous petits insectes blancs (aleurodes) sous les feuilles de mes

plantes, comment m'en débarrasser?

R:

Les insecticides sont très déconseillés, les aleurodes étant assez résistantes de nature, nécessitant

des doses élevées et des traitements répétitifs et surtout développant très rapidement des résistances

très fortes aux insecticides utilisés. L'impact des aleurodes étant assez faible, on se contentera donc

de limiter les populations à une taille raisonnable. Pour cela, différentes possibilités en fonction du

nombre de plantes a traiter et de l'importance de l'attaque:

* En début d'attaque, le pouce est une très bonne arme curative

* Arrosage du feuillage (par en dessous si possible), elles aiment pas être dérangés

* Au potager, planter des œillets d'inde qui ont un effet répulsif (entre les plants de tomates)

* Disposer des soucoupes à fond jaune remplies d'eau ou des papiers jaunes encollés. Attention,

ceci n'est pas spécifique aux aleurodes et attirera également les petits auxiliaires

* Laisser travailler ou lâcher des parasites: Encarsia formosa (minuscule guêpe). Attention, elle est

très sensible aux insecticides

* Enfin, un traitement à l'huile blanche ou à l'eau savonneuse est également possible.





Arbres



Généralités



Quand planter

Q : Je souhaite planter quelques arbustes (fruitiers et d'ornements) [quel est] la période la plus

propice maintenant ou vers la mi mars??





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"A la sainte Catherine tout bois prend racine" Sauf erreur, c'est demain ;-)

Voui mais... "Qui plante pendant l'Avent gagne un an"... Donc encore une semaine...



Q : J'ai un arbre dont l'écorce a été arrachée sur tout un côté du tronc, il y a un an !

Existe-il des produits pouvant remplacer l'écorce ? Est-ce nécessaire ?

R:

Il existe des mastics protecteurs, mais leur utilisation est controversée. En général, l'arbre recouvre

en quelques années la blessure en produisant de l'écorce sur tout le pourtour, jusqu'à refermer. -

PIERRE EYMERY



Destruction de souches

il faut couper les racines sur la hauteur de deux bêches, puis les petites qui se trouvent dessous,

mais à ce stade-là ça bouge déjà beaucoup. - Jacques Bernard

Simple, rapide, efficace, la pelleteuse, mais gare au jardin ! - Pascale Riu



Châtaignier



Calcaire

Q : Un ami a planté, il y a quelques années ( environ 10 ans) des châtaigniers dans une prairie à

fond calcaire. Les arbres se développent bien, mais les fruits ne parviennent jamais à maturité. Que

peut-il faire ?

Ici, en Limousin, comme en Bretagne, sur les buttes acides, ils se ressèment bien. - Arboretum du

Chêne-Vert

Essaie de planter un hybride. – Nicolas



Houx



faudra que je songe a lui apporter une compagne, parce qu'il a pas de boules

Les boules, ce sont des fruits, pas des euh, enfin, ce sont des fruit, quoi ! C'est la compagne qui aura

les boules comme on aurait le ballon nous autres ...Avec les abeilles, tout çà...Si tu veux, j' explique

par mail, parce que Deson, il va avoir les boules, lui, là, l'arbitre de la bienséance, houx, houx !

Carton rouge, attention, ou alors si vraiment on perd la boule, on tire à boulets rouges, je crie arrêt

de jeu.

Encore cette maboul de Noëlle...



Ormes



Maladie

Q : C'est à chaque fois la même chose : adultes, les ormes crèvent. Va falloir que je repère quelques

petits dans les haies pour les laisser pousser. Je connais leur sort mais ça fait quand même des

arbres pendant quelques années. - Luc Burnouf

C'est la seule solution et à long terme la bonne sauf à trop en replanter pour "re dynamiser" la

graphiose. - Arboretum du Chêne-Vert

Q : Et l'orme "résista " sélectionné par l'INRA ? C'etait du flan ou pas ? Est-ce qu'on à

suffisamment de recul pour en dire quelque chose ?







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'Sapporo Gold' (ont sorti le 2 depuis) tient depuis une quinzaine d'années c'était le premier planté

les sauvages résistent ~ 5 ans d'autres espèces sont naturellement résistantes. - Arboretum du

Chêne-Vert





Thuyas

[ndlc] Consacrer un chapitre entier au Thuyas paraît un peu excessif. On pourrait croire que je ne le

considère pas comme un arbre. Mais c'est pas ça du tout. Cet "honneur" lui vient de la fréquence et

du nombre de messages le concernant qui sont postés sur frj et donc de la qualité des réponses

apportées. S'il promet de devenir plus sage, je le réintègrerais à sa juste place dans le chapitre

Arbres. Mais lisez plutôt…



Q: Thuya





R:

Ceci dit, il n'est pas inutile de rappeler que le Thuya est un végétal, donc vivant, et qu'il est naturel

qu'il porte des fruits. Pas inutile non plus de rappeler que dans son milieu d'origine (côte ouest

Canada/USA), le climat est humide, les précipitations abondantes et qu'il peut y atteindre 70 m de

haut. Etonnez vous donc qu'en les maintenant taillés à 2m, plantés à 50 cm les uns des autres,

souvent dans un sol de qualité médiocre il ne se plaisent pas!!! - PIERRE EYMERY



Le thuya : le sujet divise.

D'un côté une poignée d'irréductibles "Anti", de l'autre, des personnes bien intentionnées mais mal

informées et, au centre, une majorité de sceptiques.

Pour convaincre les voisins-nouveaux-propriétaires de l'erreur qu'ils s'apprêtent à commettre alors

qu'on les surprend la main dans le thuya, il faudra trouver autre chose que l'air supérieur de

celui-qui-sait et l'argument choc : "c'est pas beau !". Parce que le voisin, il doit d'abord s'occuper

des aménagements intérieurs, qu'il a déjà casser sa tirelire et qu'il n'a pas envie, en plus, de se casser

la tête. Il lance alors à la figure le guide Clause section Thuyas : "Le thuya permet d'obtenir

rapidement un magnifique brise-vent très efficace et très esthétique"... Alors là, y'a du travail !

On peut entamer la conversation sur un air poétique : les "cui-cui" du petit matin, le gai "Bzzz" du

soleil de midi, le "miam-miam" de la confiture de 4 heures. Ou bien essayer la démonstration

scientifique : Thuya (et cupressus) = pas de fleurs = pas d'insectes = pas d'oiseaux = tristesse

absolue. Si l'entrée en matière a été bonne, le voisin a posé ses plans minables et propose un café.

Entre deux gorgées, on s'égare un peu en contant la vie bocagère, ses couleurs fabuleuses, ses

graines et ses baies qui attirent les plumes sur trois étages : les nids des tourterelles dans la cime des

grands arbres, les merles dans les arbustes, les perdrix dans l'herbe, les chouettes dans les arbres

creux... les 200 m” de terrain qu'on a sous les yeux ramènent à la réalité.

Plus modestement, on argumente sur la petite haie régulièrement taillée en hauteur, diverse et riche

: houx, et buis pour le couvert des oiseaux même l'hiver, aubépines pour décourager GlosMinet,

ronces et viornes pour le garde-manger...Alors là, c'est la grosse gaffe ! Le voisin a passé 2 jours à

arracher cette broussaille très sale et mal peignée.

Mais on enchaîne sans se décourager sur un heureux compromis : la haie champêtre ; des fleurs et

des fruits à profusion presque toute l'année, à partager entre propriétaires et hôtes du jardin :

néfliers et amélanchiers, entre-racinés avec des houx, sorbiers, sureaux, aubépines, quelques





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lierres... un environnement tout confort pour les ailes du jardin. Ouf ! Il est convaincu le voisin, la

haie de thuyas n'a aucune valeur biologique, et en plus : c'est pas beau !

Il est possible qu'il se pointe la semaine suivante, la brouette pleine de plans de lauriers...alors, c'est

qu'il n'aime pas les oiseaux, ni les confitures, ni les belles couleurs, et il y a fort à parier qu'il fait du

très mauvais café ! - Valérie



Quelques remarques

(Patrick Borgeot)

L'utilisation de conifères dans des haies mono espèce soulève beaucoup de controverses comme

vous le verrez dans la discussion ci-dessous extraite du forum fr.rec.jardinage mais d'abord un petit

mot sur le cas particulier des cyprès notamment dans le sud de la France :

L'utilisation abusive des cyprès dans les haies (l'utilisation traditionnelle était plutôt en isolé) a

entraîné une augmentation de la quantité de pollen dans l'air, celui-ci étant maintenant devenu le

pollen prédominant les 3/4 de l'année et est responsable d'un nombre croissant d'allergies.



Passons maintenant au "problème" des thuyas :

>>C'est la première fois que je viens sur ce forum, et je suis assez perplexe : en effet, j'ai lu

quelques mails et je ne comprends pas bien que certains se permettent quasiment d'"engueuler"

certains novices dont je fais partie, de vouloir planter tels ou tels arbustes ou arbres ... d'après ce

que j'ai compris, ce sont surtout les thuyas et apparemment les cyprès !!!>>

>>Oui, disons qu'ils ne sont pas cools, mais a leur décharge, c'est une question plus que récurrente,

environ posé deux fois par semaine, et qu'une recherche simple aurait permis de trouver la réponse.

Il faut tout d'abord savoir que dans ce groupe, la simple écriture du mot "thuya" provoque une forte

montée d'adrénaline, ce conifère vert commun ( trop ? ) ayant le don de déchaîner les passions !!!

Pour faire le tour de la question, il faut tout d'abord savoir qu'actuellement il est préférable

(économiquement parlant au moins ) de ne pas planter de thuyas puisque un ravageur du nom de

bupreste les déciment, qu'il n'existe aujourd'hui aucun moyen de lutte efficace, et que les spécialiste

s'accordent pour dire que d'ici une dizaine d'année le thuya plicata "atrovirens", principal

pourvoyeur de haie aura disparu d'une bonne partie des régions françaises.

A ma connaissance, le sud de la France a vu tous les thuyas crever et c'est actuellement la région

parisienne (conception large du terme ) qui déguste, seul le nord de la France semble épargné ainsi

que les pays proches ( Belgique entre autres.)

Il faut aussi savoir que si ce ravageur ( qui pond dans les branches et dont les larves dévore

l'intérieur du végétal) s'attaque actuellement aux thuyas, son nom complet est " bupreste du

cupressacées", ce qui laisse la possibilité qu'une fois les thuyas disparu, il POURRAIT s'attaquer

aux cupressocyparis X leylandii seconde variété " la plus demandée" pour les haies de conifères.

On repère ce ravageur aux branches qui roussissent rapidement. Une méthode pour être sur qu'il va

bientôt falloir songer a changer la haie est de regarder le tronc de l'arbre, si on y voit des petits trous

(comme dans les vieux meubles) on peut être tranquille, la bestiole est passée.

Mais bon, si vous décidez de passer outre ou que vous ayez déjà une haie de thuya, voila des

réponses aux questions les plus souvent posés.



Q : Quand planter ?

R- Comme tous les végétaux, a l'époque du repos végétatif, en clair entre la mi octobre et fin

février, dans des conditions climatiques normales.



Q : Quel écartement ?





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R- Tous les 0,80m environ.



Q : Et après ?

R- ON ARROSE !!!! ET MEME AU MOIS D'AOUT !!!!

Copieusement le premier été ( pour que la terre ne soit pas sèche si on gratte la croûte

superficielle), encore un peu le second été et ensuite ce n'est - normalement- plus nécessaire, sauf

canicule exceptionnelle. Il faut bien comprendre que le végétal n'a pas encore établi de radicelles

lui permettant de se procurer sa nourriture seul dans le sol, si vous ne lui amenez pas cette

nourriture, il crèvera, c'est inéluctable. L'arrosage représente 90 % de la reprise. Dernière chose, le

conifère est en apparence plus lent a réagir que le feuillu, il peut avoir l'air correct au retour des

vacances, alors que personne ne l'a arrosé du mois, et se dessécher d'un coup un mois ou deux

ensuite, l'arrosage a ce moment la ne servant plus a rien.



Q : On taille quand ?

R- N'importe :)) Sauf quand il gèle car la gelée ferait éclater les rameaux coupés, et sauf quand il

fait très chaud, le soleil desséchant les rameaux coupés. MAIS les végétaux ayant globalement 2

périodes de pousse, une au printemps (mars-avril) et une en été (juillet-aout) on procède en général

aux tailles ( 1 ou 2 suivant besoins) a la suite de ces pousses, donc si on veut absolument des dates,

on dira mai/juin et septembre.





Haies



Haie mono espèce : à éviter



Q : Bonjour à tous, j'envisage de planter des cyprès des leylandes dans la semaine.

Les conseils sont les bienvenus



R:

Un bon gros conseil : ne les plante pas !!!!!

Sinon, tu es bon pour les allergies à chaque printemps et prochainement toute une autre série de

messages sur frj du style : "mes cyprès jaunissent bizarrement" pour commencer et "comment

enlever des souches de cyprès" pour finir.

- "Bannissez absolument les thuyas et les lauriers-cerises, véritable béton vert qui défigurent les

paysages. Imperméables au vent, ils se comportent comme un mur plein, créant des tourbillons

désagréables dans le jardin. Optez pour des associations d'arbustes et arbres... ..."

- Le problème des haies mono espèce c'est que les maladies se propagent très vite, presque une

autodestruction. Une implacable autodestruction. On pourrait presque dire une " autodestruction

joyeuse".

- Actuellement il est préférable (économiquement parlant au moins) de ne pas planter de thuyas

puisqu'un ravageur du nom de bupreste les décime, qu'il n'existe aujourd'hui aucun moyen de lutte

efficace, et que les spécialistes s'accordent pour dire que d'ici une dizaine d'année le thuya

atrovirens, principal pourvoyeur de haie aura disparu d'une bonne partie des régions française.

A ma connaissance, le sud de la France a vu tous les thuyas crever et c'est actuellement la région

parisienne (conception large du terme) qui déguste, seul le nord de la France semble épargné. Ainsi

que les pays proches (Belgique entre autres.) Il faut aussi savoir que si ce ravageur (qui pond dans





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les branches et dont les larves dévorent l'intérieur du végétal) s'attaque actuellement aux thuyas, son

nom complet est " bupreste du cupressassés", ce qui laisse la possibilité qu'une fois les thuyas

disparus, il POURRAIT s'attaquer aux cupressocyparis X leylandii seconde variété " la plus

demandée" pour les haies de conifères.

- J'ai rien non plus contre les thuyas, c'est la haie taillée mono espèce qui me gonfle. Un berbéris

j'adore, une haie de berbéris taillée au carré me fait fuir...



Haie variée : à préférer

- Plus variée, donc moins vulnérable, plus jolie, meilleure pour l'environnement, nécessitant

beaucoup moins d'entretien

- Les hauteurs sont très variables et dépendent de l'emplacement dans la quinconce de la haie.

- A moins de 1m50 de haut : spirées, berbéris (dont les nombreuses variétés suffisent à créer une

haie "diversifiée"), Hydrangea quercifolia, mahonia,

- Abelia (floraison de fin d'été et d'automne), Hebe, Spiraea, laurier-tin, Andromède, Weigelia,

Amélanchier (canadensis, lamarckii), Cornus alba 'Sibirica', buddléia, magnolia, Aronia,

Caryopteris, Ceanothe, Chaenomeles, Choisya ternat, Cotinus coggygria, Cotoneaster Franchetti,

Deutzia, Erable champêtre, Euonymus (pas japonais), Exochorda, Holodiscus discolor, Hypericum,

Kerria japonica, Kolkwitzia, Leycesteria, Lonicera maackii, Noisetiers (tous, sauf tortueux),

Ormes, Philadelphus, Photinia, Prunelliers, Ribes à fruits mais aussi R.sanguineum et odoratum,

Robinia, Salix alba ou rosmarinifolium, Tamaris pentandra,

- Pour le Sud, je rajouterai quelques noms : Cercis siliquastrum (blanc ou rose, supporte la taille),

Caesalpina, Callandria, Cassia angustifolié, corymbosa (taille variable), Cestrum parqui les autres

p., Colutea arborescens, Coronilla emerus, calycanthus floridus, Clerodendrum (fl pourpres, fr :

turquoise) vue à Marseille, Ceratostigma willmotianum 1m 50, Datura, Daphné Mezereum, Echium

lusitanicum, Erytrina (crista galli supporte taille), Forsythia, Fendlera, Grivellea, Hamamelis

mollis, Indigofera, Iochroma (protéger du vent), Kennedya (caduc sur la côte) = Hardenbergia

(grimpant), Lagerstroemia, lantana persitant (je le rabats), Loropetalum chinensis, Lespedeza (1m),

Musa, Symphoricarpos, Solanum, Sparmannia africana, Spirée, Punica, Phytolacca, Poinciana

Gilliesii, Potentilla fruticosa, Xanthoceras sorbifolia, Vitex, Genet, (c), Arbre à papillon (buddleia)

(c), mais chez moi relativement persistant ( ! ?), Hipericum 'hidcote' (p), Escallonia (p), Lavatère

'Barnsley' (c), Laurus nobilis (p), Perovskia (c), Hamamelis sinensis (c), Cistus (différentes sortes),

berberis thunbergii 'atropurpurea', cestrum, carpinus betulus, crataegus oxycantha



Clôture + plantes grimpantes : occupe peu de place

- Jolies petites barrières anciennes en bois sur lesquelles on fait monter des grimpantes (genre rose

à petits bouquets et petites fleurs, plutôt des sauvageonnes, je pense à 'Palissade rose' encore

nommée "Heidekönigin" ou "Pheasant" de Kordes 1985, à ne pas tailler trop court)

- Clématites, chèvrefeuille, rosiers lianes, lierre



Autres possibilités :

- Haies de saule vivant, tressé en losange (compter environ un à deux ans pour fermer)

- Entourer d'arbres palmettes toute une pelouse (pas un potager, pelouse uniquement) : voila une

haie intéressante (laisses un passage pour la tondeuse)

- Recette pour une haie persistante bien contrôlable et bien droite avec une seule tête.

Ingrédients :

Des parpaings (pour le persistant)





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Un niveau (pour le bien droit) à compléter éventuellement avec un fil à plomb

Du ciment (pour le ça tient bien parce que je ferai pas ça tous les jours)

De l'huile de coude (pour le rien ne se fait tout seul même pas les âneries)

De la peinture (couleur au choix, mais taper dans la palette des verts est vivement conseillé,

quoique...)



La disparition des haies champêtres :

Derrière chez moi devinez quoi ki gnia: ya un petit chemin qui ETAIT bordé de haies, ho pas des

haies bien policées de thuyas, non des haies de charmilles et de frênes avec des aubépines et des

noisetiers et puis des ronces et des érables champêtres, enfin de tout quoi, c'était habité par tout un

tas d'oiseaux, de mammifères et de reptiles, et puis le terrain à été vendu pour construire des

maisons, alors on a fait appel à un débroussaillant sur chenilles. En une demi-journée, une haie

centenaire a été réduite à un tas de déchets, la maison a été construite et maintenant on remplace

la haie par un mur en parpaings, où est la justice là-dedans? :o{{{



Sujets de réflexion en vrac :

Q:

ma haie d'aubepine est envahie d'orties, comment les supprimer sans abimer ma haie?

Aubépines et orties : voilà une haie à dissuader les voleurs de pommes

je suis bien sur incapable de virer le liseron et ses innombrables racines. Mais arracher le liseron sur

une haie, en prenant les tiges a la base, ca va effectivement tres vite et la haie est débarrassée pour

un certain temps. Mais bien sur il faudra recommencer a l'occasion, comme avec toutes les

mauvaises herbes.

Q:

Peut être le vent et les lotissements pas vraiment drôle au printemps et a l'automne de vivre "avec"

le voisin quel qu'il soit??

vivre "avec" le voisin quel qu'il soit, et avec le reste aussi, pas seulement dans les lotissements, et il

n'y a pas que dans le sud que l'être humain, enfin, ce qu'il en reste, ne supporte plus l'étranger de

quelque Nature qu'il soit ; ainsi, sa haie, en fin de compte, est plus les murs de sa tombe qui lui

permettront d'oublier l'effrayante insurpportabilité de la vie ordinaire, bruyante, exubérante,

questionnante, incontrôlable ; en fait, que deviendrions-nous au milieu de toute cette liberté

A part le coté metaphysique, il y peut-être

1/ l'influence du clé en main, le paysagiste qui fait tout un lotissement ne va pas forcement dépenser

des trésors de créativité pour chaque haie...

2/ Les lots tout petits qui donnent envie de cloisonner, pour se croire enfin un peu isolé (le besoin

d'isolement étant imho aussi vital pour l'être humain que le besoin de compagnie humaine )

3/La crainte d'avoir des feuilles mortes à ramasser ?

4/La crainte de ne pas passer l'hiver ?

( réflexion entendue dans les allées d'une pépinière en novembre, un couple de retraités venus

choisir des arbres, de l'un à l'autre : "Ceux là ils n'ont pas de feuilles..." en passant vite devant les

feuillus pour aller voir les persistants )

- Faut pas simplifier outre mesure : persistante ou pas, haute ou basse, la haie peut être un point de

rencontre, ou une barrière, ce n'est pas une affaire d'essence seulement. L'être humain, comme tu

dis, il y en a des milliards d'exemplaires, ils sont tous différents. Les êtres humains









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Caducs / persistants :

 Et que nous avons fait un choix réfléchi d'avoir des persistants qui nous font des fleurs

et des fruits. En hiver de mon bow window, je me régale de voir les oiseaux venir se goinfrer

avec les baies du cotoneaster lactea.

 >Une idée, peut-être pas la bonne : à part certains résineux, la plupart des plantes que

tu cites sont-elles assez rustiques pour résister aux hivers froids ? Est-ce que la perte des feuilles

des végétaux est considéré comme un moyen de défense face au froid ? C'est vrai que les

régions plus au nord me paraissent plus "dénudées" quand l'hiver arrive. Peut-être avons nous

plus de persistants... parce qu'ils peuvent survivre dans notre région ?

 Bien pensé mais cette idée n'est pas la bonne. Au contraire, il faut davantage de caducs

en zones non urbanisées pour le micro-climat justement. Sinon une barrière climatique va se

former ! et les masses d'air froid vont se regrouper autour de la haie..Je m'exprime mal, un

dessin serait plus évocateur...Les caducs vont "atténuer" les masses froides et les laisser

pénétrer, les persistants , non ! C'est prouvé par des scientifiques.

Les haies brise-vent sont constituées de caducs !

 On ne se met pas à poil en hiver ! Et les caduques cacheront ce qu'il faut cacher en été.

En lotissement 2/3 de persistant pour 1/3 de caduque est une bonne proportion.

A la campagne, c'est plutôt l'inverse qu'il faut faire !

 Quant à la "défense face au froid" évoquée par Marie, il me semble qu'un végétal

gorgé de sève éclatera sous l'effet du gel. De fait, les "feuillus" du nord sont au repos en hiver,

sevrés en quelque sorte (les pins, eux ont une sève -résine- qui ne gèle pas aussi facilement).

 En fonction de l'emplacement du jardin par rapport à la rue, les voisins, etc... peut-être

simplement le désir d'être chez soi et non pas... en vitrine ?

La réflexion peut alors porter sur les endroits qui eux, ne nécessiteraient pas forcément

des persistants puisque un rôle d'écran ne serait pas indispensable.



Bassins, mares, lacs, étangs



Lentilles d'eau



Q : Je possède un bassin envahi par les lentilles d'eau. On m'a conseillé de me

procurer des amours blancs, poissons se nourrissant des dites lentilles...



R:

ventile, aère, brasse, fait circuler - Arboretum du Chêne-Vert



R:

On conseille de mettre des koys et d'avoir dans la pièce d'eau un maximum de plantes oxygénantes

ou nettoyantes ( Myriophyllum, Elodea, Ceratophyllum, Stratiotes, Crassula,Chara). Des sarcelles

pour les grandes étendues d'eau.

Ces plantes occupant le terrain empêcheront la prolifération des lentilles d'eau (Lemna minor). -

Natacha









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Boutures



hortensias



Q : quelqu'un pourrait me dire si on peut facilement bouturer des hortensias

1. En août, prélever des boutures vigoureuses et non fleuries, d'environ 15 cm de longueur, sur les

pousses latérales de l'année. Supprimer les feuilles de la base pour ne garder que deux grandes

feuilles et la petite touffe de l'extrémité. Bien qu'ayant un feuillage caduc, l'hortensia ne se bouture

qu'en août.

2. Piquer la bouture directement sous châssis dans un mélange composé à parts égales de sable et

de tourbe. On peut aussi la cultiver dans un mélange de terre de bruyère (1/3), de sable (1/3) et de

tourbe (1/3). Enfoncer la bouture d'un tiers de sa hauteur. Enterrer l'œil à 1 cm de profondeur.

Ombrager le châssis pour maintenir une certaine fraîcheur. Aérer quotidiennement.

3. Après enracinement (6 semaines), empoter la bouture enracinée dans un pot de 10 cm de

diamètre. Le mélange de culture est alors composé de 2/3 de terreau et 1/3 de terre de bruyère.

Faire hiverner la bouture sous châssis entre 5 et 12°. Rempoter le jeune hortensia dès que ses

racines ont pris possession du pot. Pour le ramifier, pincer le bourgeon terminal dès que la plante

possède trois paires de feuilles. - Arlette



Rosiers

Rosa. Tournefort ex-Linné (Rosacées, Rosées) : Rosier. - Plein air.



Multiplication

Semis pour porte-greffes et nouveautés.

Ecussonnage sur R. canina ou R. polyantha. Egalement greffe par approche, ou encore à l'anglaise

sur racine en ménageant un œil poussant ou tire sève sur la racine.

Bouturage : facile pour les espèces à bois tendre (Thé, Hybrides de Thé, Hybrides de Noisette,

Ile-Bourbon, Noisette, Bengales, Multiflores, Wichuriana), difficile pour les espèces ou races à bois

dur (Bourbons, Provins, Cent-feuilles, Lutea, Pernetiana

Boutures aoûtées (voir "bouture"): sur rameaux défleuris, surtout en septembre. (Les boutures

prises avec talon ou préparées par incision annulaire s'enracinent plus facilement). On peut ainsi

utiliser tous les résidus de taille d’entretien.

Le repiquage à l'envers, jusqu'à la formation du talon réduit les risques de pourriture.

Boutures herbacées(voir "bouture") : en pleine végétation comme pour les plantes molles

Bouture de racines pour moussus et Portland en automne

Marcottage en butte pour les espèces de reprises difficiles ou aérien (voir "marcotte").

Deux trucs pour améliorer le pourcentage de réussite de vos boutures :

"Les boutures préparées par incision annulaire s'enracinent plus facilement" :

tu enlèves une rondelle d'écorce d'environ 3 à 5 mm de large à l'endroit ou tu veux faire la bouture,

sur le rameau, en place. Cette opération va entraîner la formation d'un bourrelet (accumulation

d'auxines à la base provocant la prolifération du cambium en cal ou bourrelet). Une semaine après,

tu coupes la bouture pour la mettre en terre.

"Le repiquage à l'envers, jusqu'à la "formation du talon" réduit les risques de pourriture" :

tu "plantes" la bouture la tête en bas pendant une semaine, le temps de formation du cal ; après, tu

la remets en terre à l'endroit. Cette opération permet aussi une meilleure cicatrisation de la plaie.

il existe aussi d'autres méthodes, mais ces deux restent facilement à notre portée ! - JLV





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Fleurs



Bulbes



Q : Qu'est ce qu'un bulbe ?

Un bulbe est un organe de réserve souterrain ou affleurant constitué d'un bourgeon dormant sur une

tige courte et aplatie (le plateau) entouré de feuilles courtes remplies de réserves nutritives (les

tuniques) elles-mêmes entourées et protégées par des écailles sèches (tuniques externes). Du

plateau partent des racines adventives. Le bourgeon peut émettre des feuilles aériennes

chlorophylliennes (vertes) et une hampe florale (une tige avec une ou des fleurs au bout :-).

Ca, c'était la définition botanique ;-) pour être plus simple et plus visuel, un oignon est un bulbe, on

parle même parfois d'oignon de tulipe. Comme travail pratique, vous me ferez une coupe

transversale d'oignon et me noterez toutes les parties notées ci-dessus. Sous le terme de bulbeuse,

on regroupe parfois d'autres plantes telles que celles à tubercules (racines gonflées comme chez le

dahlia, le cyclamen, certains bégonia) ou à corme (contrairement au bulbe, les réserves sont dans la

tige, courte et renflée comme chez le colchique) Les bulbes de lis et de fritillaire sont appelés

bulbes à écailles car les tuniques ne sont pas étroitement appliquées les unes aux autres et sont plus

ou moins libres (attention, ces bulbes sont fragiles à la dessiccation).



Q : J'ai acheté des bulbes de XXX, quand et comment dois-je les planter ?

Les bulbes printaniers (tulipes, narcisses, perce-neige, jacinthes, crocus de printemps, nivéoles,

fritillaires, erythroniums, certains lis etc.) doivent être plantés à l'automne, octobre étant la

meilleure période (terre ameublie par les pluies d'automne et pas trop tard en saison).

Les bulbes estivaux (glaïeul, crocosmia, acidentheras, dahlia, la plupart des lis, etc.) seront plantés

au printemps quand les gelées ne sont plus à craindre et que la terre sera un peu réchauffée. Selon le

climat, ils pourront êtres laissés en terre ou non.

Les bulbes automnaux (colchiques, sternbergia, crocus) devront êtres plantés à la fin de l'été, le plus

tôt étant le mieux. Généralement, on plante les bulbes à une profondeur entre 3 et 5 fois la hauteur

du bulbe (regardez les indications sur les emballages), le plateau avec les restes de racines en bas,

la pointe en haut. En cas de doute comme pour les cyclamens ou les eranthis, on pourra disposer les

bulbes/tubercules transversalement.



Q : Un narcisse est une jonquille ou c'est l'inverse ?

La jonquille, celle qui pousse dans les bois a pour nom latin Narcissus pseudo-narcissus. C'est donc

un narcisse. On notera quand même la subtilité du nom latin qui traduit, donne Narcisse faux

narcisse... A contrario, Narcissus jonquilla n'est pas notre jonquille mais un narcisse espagnol (très

rare en France) à feuilles filiformes et à 3-4 petites fleurs jaune d'or. Tous les autres narcisses

cultivés sont des hybrides de diverses espèces de narcisses.



Q : J'ai oublié de planter mes bulbes de tulipes cet automne, on est au mois de

janvier, le sol est gelé, que dois-je faire ?

Les planter dès le dégel. Même si c'est trop tard et même s'ils ne fleuriront peut-être pas. Au moins

ils feront du feuillage et ne mourront pas. Ne pas attendre l'automne prochain sous peine d'avoir

beaucoup beaucoup de pertes.









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Q : On est au mois de janvier et mes tulipes commencent à sortir, n'est ce pas trop

tôt ?

Pas d'inquiétude, les bulbes printaniers ne sont pas fous. Ils viennent voir où est la surface de la

terre pour pouvoir être prêt à exploser dès les premiers beaux jours. De plus, ils sont bien résistant

aux gelées. Et pis, y a rien à faire, ils font ce qu'ils veulent...



Q : Mes jacinthes (tulipes, narcisses, crocus) viennent de fleurir, qu'est ce que je

dois faire du feuillage disgracieux ?

De façon générale, les bulbes ont besoin de leur feuillage pour refaire leurs réserves et refleurir

l'année d'après. Il faut donc leur laisser le feuillage et attendre qu'il sèche. Les fruits pourront être

enlevés, la production de graines étant une dépense d'énergie. Les tulipes peuvent éventuellement

être arrachées et mises en jauge dans un coin du jardin (à la mi-ombre). On évitera de tondre les

crocus lors des premières tontes. Quand le feuillage des narcisses s'avachit, on peut en faire des

tresses en attendant qu'il finisse de jaunir, ca fait tendance ;-)



Q : J'ai acheté des jacinthes forcées, refleuriront-elles l'année prochaine ?

Les bulbes printaniers fleurissent grâce aux réserves accumulées l'année précédente et fleuriront

l'année d'après grâce aux réserves produites par leur feuillage puis stockées dans le bulbe. Quand il

est forcé, le bulbe n'arrive pas à accumuler assez d'énergie pour regonfler son bulbe suffisamment

car les jours sont très courts, les potées sont à l'intérieur et très souvent le substrat est absent

(jacinthe forcée dans l'eau) ou assez pauvre. Il n'aura donc pas assez d'énergie pour refaire une belle

floraison l'année suivante. On peut cependant replanter, dès fanaison, les bulbes dans le jardin pour

qu'ils se refassent une santé. Leur floraison ne sera pas aussi abondante mais elle gagnera en

naturel.



Q : On m'a offert un Amaryllis, comment faire pour le faire refleurir ?

Les Hippeastrum (vrai nom des Amaryllis) ne sont pas des plantes difficiles à refaire fleurir

contrairement à ce que l'on entend souvent. 2 règles primordiales à respecter : bien nourrir la plante

pendant sa période végétative (quand elle a des feuilles) et ménager une période de repos à la fin de

cette période végétative.



Q : (Amaryllis) Faut-il couper la tige florale ?

Certains conseillent de couper la tige florale dès fanaison des fleurs, d'autres attendent qu'elle

flétrisse, a part l'esthétisme douteux d'une tige nue, cela ne semble guère faire de différence.

Concernant les éventuels fruits, ils peuvent affaiblir le bulbe mais cela peut-être une expérience

intéressante de produire ses propres Amaryllis.



Q : (Amaryllis) Mon bulbe a fleuri, mais n'a pas de feuille !

Patience, les feuilles apparaissent après la floraison. Quand elles poussent, placer le pot à un endroit

très lumineux et même à l'extérieur dès que les gelées ne sont plus à craindre. L'arroser

régulièrement et le nourrir avec un engrais pour plantes en fleurs (engrais géranium, fraisier ou

rosier). A la fin de l'été, arrêter les arrosages, laisser le feuillage se dessécher, rentrer le pot dans

une pièce fraîche quand les gelées sont à craindre et mettre le bulbe au repos.









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Q : (Amaryllis) Combien de temps doit durer le repos du bulbe ?

Certains arrêtent les arrosages au milieu de l'été et laissent le pot 3 mois a la cave, moi, j'arrête les

arrosages fin septembre et les bulbes repartent 15 jours après le dessèchement total du feuillage.

Les deux variantes marchent.

Si le bulbe est en repos depuis longtemps, on pourra le forcer à repartir en recommençant

doucement les arrosages. Pour éviter tout risque de pourrissement, on pourra ne recommencer

(doucement) les arrosages que quand la tige florale apparaîtra. Remporter tous les 2-3 ans avant

redémarrage du bulbe, attention aux racines charnues.



Géranium, Pélargonium



Q : L'hiver à Paris



R:

Donc "mon jardin" ce sont mes appuis de fenêtres, c'est à Paris, 2 ème étage, et il y a aussi des

pélargonium. Ça fait plusieurs années de suite que je protège le pot avec du plastique à bulle. Pour

faire joli j'ai collé ce plastique sur l'envers de morceaux de toile cirée, le tout fermé par des ficelles.

Par contre je ne protège pas la plante (enfin ce qui sort du pot quoi).

Aucun problème. Faut juste oublier d'arroser. Mes pélargoniums fleurissent tout l'hiver, ils me font

même des fleurs nouvelles, pas beaucoup, mais quand même.

Par moins dix je dis pas, mais c'est pas courant à Paris. - ID



Hortensia



Q. comment garder bleus les hortensias ?



R:

Peinture en bombe ?

- Bernard Hallée



R:

Leur faire une peur.... bleue ???

- Christine.



R:

ou fleurs en plastiques! ...et ne pas mettre de Phosphate (n'P'k)! ...qui augmente l'alcalinité...

- roses.guide



R:

en mettant en terre de l'ardoise ou du fer, mais plus pratique, il existe également des produits

spécifiques en vente dans les jardineries.

- Gillus



R:

Je crois qu'il faut mettre de l'ardoise pillée au pieds. Il me semble que c'est ce que mon père faisait.







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R:

J'ai posé a même question que toi à plein de gens qui m'ont tous donné des réponses différentes :

fer rouillé, ardoise pillée, aucune chance de les avoir bleus dorénavant, ...

Finalement, j'ai trouvé un produit spécial hortensias bleus chez Casto. Il contient du fer. En plus de

la terre de bruyère spéciale hortensias, j'ai donc commencé à en mettre toutes les deux semaines.

- Mary





Orchidées :



Q : Comment semer des orchidées ?



R:

Si tu poses la question, c’est que tu ne sais pas que les orchidées font des graines très très très

petites qui nécessitent dans la nature l’aide d’un champignon à ses premiers stades de

développement pour lui apporter eau et même nourriture. Ce type de semis très aléatoire a été

remplacé par le semis sur milieu de culture stérilisé et l’utilisation de solutions nutritives.

Nécessitant moins de doigté et de connaissance que la culture in-vitro, cela demande quand même

quelques investissements et beaucoup de passion. Si l’envie persiste, le mieux est alors de se

tourner vers un club d’orchidophilie.



Q : Mon Phalænopsis vient de fleurir, que dois-je faire de la hampe florale ?



R:

Un Phalænopsis (d'origine équatoriale) en bonne santé peut fleurir toute l'année. Quand la dernière

fleur d'une hampe vient de faner, coupez la hampe au dessus de l'écaille en dessous de la première

fleur, c'est à dire à environ 30-40 cm. Bien souvent, une nouvelle hampe florale repartira de cette

écaille et vous enchantera de nouveau pour un ou deux mois. Il arrive parfois qu'un bébé orchidée

(keki) se développe sur les hampes florales. Quand les racines sont développées, repiquer dans un

pot la jeune orchidée. N'utilisez pour cela que du 'terreau à orchidées' que vous pourrez encore

alléger avec des morceaux d'écorces de pin, de la mousse ou du polystyrène. Le sevrage (couper la

hampe florale qui la relit à la plante mère) peut se faire à se moment ou quand l'orchidée fille a bien

reprise et se débrouille toute seule.



Q : Mon Cymbidium pousse bien mais ne veut pas fleurir, que faire ?



R:

Un proverbe orchidophile dit " Cymbidium au bureau ne fait que poireau ". Le cymbidium est une

orchidée d'origine tropicale (et non pas équatoriale comme le Phalænopsis) marquée par une

certaine saisonnalité qu'il ne retrouve pas en appartement. Pour l'inciter à fleurir, il faut le mettre

dehors à l'automne (il apprécie même d'être mis dehors tout l'été) durant le mois de septembre.

L'alternance de nuits plus fraîches et de journées plus chaudes lui rappelleront que c'est bientôt le

moment de fleurir et induiront la formation de la hampe florale.









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Rosiers



Quelles variétés connaissez-vous ?



R:

J'ai personellement installé :

- "Papi Delbard" - (de chez DELBARD !) , couleur abricot, grimpant, remontant, parfumé, fleurs

"à l'ancienne".

- "Desprez Jaune" - rosier ancien, grimpant, remontant, très parfumé, boutons rose orangé, fleurs

jaune pâle.

- mhf



R:

Apple Blossom

Jean-Luc Kieny



R:

Rosier 'Aloha' (3 fleurs, vraiment chouette celui-là, j'ai eu raison, il me plaît!)

Rosier 'Mme Isaac Pereire' (1 HENAURME fleur, très, très, très, parfumée) Callistemon speciosus

(des goupillons rouges à profusion)

Amicalement,

Christine.



R:

GARDON wrote:

> Il s'agit de trouver un rosier ancien blanc (ou légèrement rosé)grimpant ou

> liane ou sarmenteux afin de recouvrir une petite arche en bois et courir sur les

> arches d'un pation exposé S et O avec une floraison remontante de préférence,

> tout du moins estivale. Le terrain est acide (sable) mais facilement amendable.

> J'hésite entre "MMe A. Carrière", "Bobbie James" voire "felicité et Perpétue", à

> moins qu'il en existe d'autres du même style. Qui peut m'aider ?

> Merci

City of York, toujours (il a encore quelques fleurs en ce moment), ou Souvenir de la Malmaison (à

cause du parfum). Je bouture quand tu veux.

Noëlle M.



R:

Bonsoir à tous,

Cela fait plusieurs fois que je vous ai parlé de mes beaux "par anticipation" rosiers, car je ne les

avais encore jamais vu.

Ce jour est arrivé, je vous les présente, dommage que l'on ne peut pas scanner les photos sur le

forum, et snifer les fragrances, hum hum ça snife bon.

- THE MACARTNEY ROSE, Hybride de the (=HT) , Meilland, rose intense, parfum +++.

- ROSA FLORA DANICA, rosier buisson à gd fleurs, Poulsem , Poulrim (N), couleur :rose pêche,

magnifique, parfum +.









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- JUST JOEY, HT, Cant, buisson à gd fl. H.T, parfum +, couleur orange cuivré estompé de rose

sur la fin de l'évolution de la fleur.

- GRAND CHATEAU, Tantau, buisson à gd fl. parfum+++, couleur rouge foncé en velours de

noirs, magnifique.

- ALEXANDER, Harkness, buisson à gd fl., couleur rouge orangé éclatant très vif, parfum +, doux

au regard.

- SUTTERS GOLD, Swim, H.T. ???, PAS ENCOR VU, J'attends la surprise dans qq. jours, je ne

sais pas encore.

- CRITERION, Ruyter, rosier buisson à gd fl., couleur rose intense mélangé de rouge rosé.

- VALENCIA ROSE NIRP, Kordes, buisson à gd fl., couleur or ambré clair doux ou jaune abricot

pâle doré,

- SISSI, Tantau, buisson à gd fl., couleur lilas, ou mauve clair. - ELINA, Dickson, buisson à gd fl.,

couleur blanc crème ivoire avec un peu de jaune citron ds le coeur.

- SENTEUR ROYALE, rosen-Tantau, parfum +++, couleur rose mauvé, buisson à gd fl, mais FL

qui semble ne pas bien tenir car les pétales sont grillés soit par la pluie soit par le soleil.

+ LILI MARLENE, Kordes, floribunda, couleur cramoisi écarlate vif, FL à 25 pétales,très beau et

FL ++++

+ QUEEN ÉLISABETH, floribunda, couleur rose cyclamen délavé, végétation très forte et haute

donc extra pour haie.

+ CHACOK, Meilland, floribunda, couleur superbe jaune cuivre oranger en dégradé, cette couleur

me passionne.

+ LUCIA , Lambertiana, rosier moderne arbuste, AIME LA MI OMBRE, jaune lumineux citron

vif, Haie +, très très florifère+++.

+ ANGELA,Kordes, floribunda, couleur rose lumineux, 20à 25 pétales, je n'aime pas trop son

port, mais je ne le tape pas !!!!!

+ 2 CHERRY MEILLANDECOR, Meilland, rosier paysager, couleur rouge vif avec un oeil à

coeur clair lumineux, mesure déjà 70 cm de hauteur pour ses 7 mois d'âge dans notre jardin,

Voilà ce que je découvre depuis 2 semaines, quel bonheur la promenade du soir après une journée

de dur boulot avec toutes les responsabilités qui en découlent.

Comment pourrai-je vous dire le velours de toutes ces si différentes couleurs, la grâce propre

à chaque rosier, les fragrances qui nous chatouillent le nez.

J'aurai tant aimé vous montrer ces couleurs.

Très amicalement à tous

DIEUX-LENOUVEL Gérard & Ritou (89560 France )



Quels rosiers pour le bord de mer ?



R:

(Bretagne Nord)

les rosiers, sauf rosa pimpenillifolia, resistent aux embruns et semble meme les apprécier beaucoup.









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Herbe, gazon, prairie



Q : Je cherche une pelouse pour un futur jardin en Finistère Nord ....qu'on a pas besoin de

tondre tous les 15 jours



R:

Cynodon

Dichondra

Frankenia

Lippia

Matricaria

Stenotaphrum

Zoysia

– Richard Gautier



Q : Tiens, j'en profite : c'est quoi la différence entre gazon, pelouse, prairie ?

Version à ma façon !

Gazon : on coupe au ciseau, on peigne les crottes d'escargot, on peut marcher dessus mais

seulement avec des chaussures à clous pour aérer et on appelle souvent le médecin pour le dosage

des médicaments (anti-mousse, desherbant sélectif) et des vitamines (engrais)..

Pelouse : y en a qui la sèment (moi, par exemple !), mais chasse le naturel, il revient au galop. On

tond le plus souvent possible. On a le droit de piqueniquer dessus, et même de jouer au ballon.

Prairie : de la bête herbe, même pas sélectionnée, avec des fleurs et tout (y en a qu'en rajoute) et on

fauche 2 fois par an. On évite d'aller y folâtrer quand l'herbe est haute parce que ça fait un grand

trou et tout le monde le sait (même si on raconte qu'on est juste allé faire un bouquet de fleurs).

- Francesca



Ces herbes qu'on dit mauvaises



Lierre



Q. J'ai un jardin envahi par le lierre,



R:

Coupe un maximum de tiges et attends qu'elles soient sèches pour les détacher des plantes

auxquelles elles sont accrochées, sinon tu risques de tout arracher. Essaie ensuite d'arracher le plus

possible de racines.

Garde peut-être celui qui pousse là où cela ne dérange pas...

- Arlette



R:

plus radical, après avoir coupé le maxi, moi j'applique un peu de glyphosate sur quelques feuilles au

pinceau, parce que je préfère garder le mur plutôt que le lierre! ;)

- roses.guide



R:





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couper les grosses racines au pied des murs et des arbres

- arracher a la main tout ce que l'on peut enlever ans abimer le support

- essayer de "hacher" les feuilles avec par exemple une tondeuse a fil

- pulveriser sur les feuilles une solution de GARLON D12, debroussaillant de Bayer.

ATTENTION: la bonne concentration SUR LE LIERRE est de 100ml/litre,

- deson



R:

voilà ce que je fais depuis une vingtaine d'années dans un jardin de 400 m2 où le lierre, ainsi que le

lamium, les pervenches, le fraisier décoratif ont remplacé les "mauvaises herbes" et couvert les

zones "où il ne pousse rien"

- repérer les zones où il n'y a que le lierre qui pousse sans problème et l'y laisser : ça fera toujours

ça de moins à "désherber"

- couper d'abord les tiges importante à la base

- arracher du sol ce qui est arrachable sans problème : racines et tiges

- laisser sécher ce qui a été coupé puis l'arracher doucement de l'arbre et du sol là où il est en

concurrence avec d'autres plantes

- surveiller les repousses

et enfin et surtout : oublier tout débroussaillant ou tout désherbant ! ça évite les maladresses et les

regrets a posteriori.

....jardiner, quoi !

Michèle Morin



Prèle



Q : Comment se débarrasser de la prèle ?



R:

il faut, je pense, solutionner le problème de l'humidité dans le sol de votre cour par un drainage

sérieux. - christophe

En principe pour ce débarrasser de la prèle il faut diminuer l'acidité du sol donc répandre de la

chaux. - Henri Vieilleribière

en chaulant le terrain, on peut éliminer progressivement les prêles. Elles poussent en terre acide et

humide. Elles peuvent aussi être mises en valeur dans un coin du jardin. - maryvonne BEGUIN



R:

Je suis moi aussi envahie par la prêle. Mon expérience est la suivante :

- Potager: en bêchant j'enlève un maximum de racine. A la longue elle disparaît. Je ne chaule pas.

- Pelouse : le prêle ne semble pas apprécier la tonte systématique, donc envahie peu la pelouse

- Zone herbeuse: le chiendent est un excellent concurrent de la prêle qui est étouffée.

- Fraisiers : là c'est la catastrophe! La prêle pousse mieux que les fraisiers. Donc nettoyage

soigneux des futures planches de fraisiers pour être tranquille un an ou deux.

- Asperges : essai de l'anti-liseron avec succès

- Haie: Je laisse faire mais la prêle semble ne pas apprécier la haie.

Faut dire qu'il y a une forte concurrence avec des herbes et plantes de toute nature. Je ne nettoie

jamais le pied de la haie composée de charmes, ormes, églantiers, aubépines et autres.







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La prêle je la trouve surtout: sur les chemins, dans les planches type fraisiers, dans les zones où j'ai

supprimé la végétation en attente de préparation du sol, dans les massifs de fleurs, bref dans des

zones avec peu de concurrence et qui ne sont pas travaillées régulièrement. J'ai un terrain

argilo-sableux relativement frais. Dans une zone a été déposée les gravats de construction du genre

ciment, plâtre, etc, mélangé à de la terre, zone de pH élevé ( basique) et là il n'y a pas de prêle du

tout.

Je ne cherche plus à éradiquer la prêle, c'est illusoire. J'essaye de la contenir. Sur les chemins entre

les dalles (pierres plates simplement posées) le nettoyage se fait à l'eau chaude, c'est très efficace, la

prêle n'apprécie pas du tout. Si vous avez ce problème dans vos allées, au lieu de jeter l'eau

bouillante des pâtes dans l'évier mettez là sur vos prêles. A force d'être ébouillantée elle finit par

disparaître ... jusqu'à ce que le vent apporte de nouvelles spores. Au printemps je fais la chasse aux

"fleurs" de prêles pour les brûler et limiter la reproduction. Pas toujours bien visible car ce n'est pas

haut. - Pierre



Potager



Les tomates



Planter



Q:

Quelqu'un peut il me dire quand il faut repiquer les pieds de tomates? Est ce bien la première

quinzaine de mai ?



R:

En Belgique il faudra attendre au moins la mi-mai pour les planter.



R:

Moi j'attends le 15 mai et pourtant je suis à Marseille.



R:

Chez moi Ardèche du sud j'attend que les Saints de glace soient passés.



R:

Il faut repiquer les 19 ou 20 mai ( calendrier RUSTICA :Jardinez avec la lune )



Q:

j'aimerai qu'on me donne un conseil sur les tomate toute les année je plante mes tomate mais

chaque fois les premières fleurs et feuille sèche que faire



R:

enfin pour t'aider j'espère je vais te dire comment je plante les miennes: tout d'abord il faut creuser

un fer de bêche au carré et oui un peu de courage!!! ensuite au fond du trou je met du compost, une

dizaine de feuilles d'ortie pour renforcer la plante, je mets ensuite une couche de terre avec le pied

de tomate et j'arrose copieusement. Continuer l'arrosage fréquemment car la tomate aime l'eau et le

soleil. pour revenir à ta question, c'est peut être un excès d'engrais chimique qui provoque dans se





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cas là des brûlures c'est pour cela qu'il est plus préférable d'utiliser du compost qui lui ne brûle

jamais, car directement assimilable par la plante . d'autre part je te rappelle en passant que la tomate

n'aime pas l'eau sur les feuilles ,alors attention à l'arrosage!!





Pincer



Q:

j'ai entendu dire qu'il fallait pincer les tomates! mais c'est quoi pincer, c'est la 1ere fois que j'en

plantes, et les pieds font environ 1.2m de haut avec 5-6 grappes de tomates chacun

est-ce bien?? et doit-je le "pincer"??



R:

Il faut savoir ce que l'on veut obtenir, en effet sur chaque pied de tomate 5 ou six bouquets de fleurs

est à mon sens le maxi.

Je m'explique la production de tomate de jardin se situe entre juillet et septembre( paris banlieue),

un peu plus longue au sud. Quand les tomates se forment elle mettent deux mois environ pour

arriver à maturité depuis la fleur. Plus on garde de bouquets de fleur plus l'énergie de la plante est

dispersée, un peu pour chaque fleur en sélectionnant environ 5 bouquets de fleurs, ça nous amène à

fin juillet (+ ou - ) le temps qu'elles mûrissent ça nous amène à fin septembre +.- et la saison est

pratiquement finie à moins d'avoir une fin de saison extraordinaire, ça c'est déjà vu.

Donc pour nous particuliers, il vaut mieux choisir la qualité à la quantité par pied de tomates, 4 à 6

bouquets de fleurs sur chaque bouquet 5 à 6 fleurs maximum les feuilles, ôter toutes les feuilles qui

traînent par terre ou qui jaunissent et arroser deux fois par semaine par forte chaleur , sinon une fois

suffit , ne pas oublier que la tomate est un fruit qui contient plus d'eau qu'autre chose. Enlever

celles qui mal formées, noircissent, ont des taches.

Ne pas arroser les feuilles mais au pied ( la bouteille plastic au pied fonctionne très bien , moi je

mets dans mes bouteilles des graviers ce qui empêche la lumière de dessécher la terre au niveau des

racines), arroser de préférence le soir ( la plante profitera mieux de l'humidité) après se promener

avec sa petite salière et bon appétit



R:

deux ou trois petites choses qu'il faut , je crois, savoir sur les tomates(je parle de culture "classique"

de la tomate): 1) il faut "égourmander" les pieds c'est à dire supprimer les tiges secondaire qui

poussent à la base des feuilles autrement la tomates fait beaucoup de vert, beaucoup de fleurs mais

ça tire beaucoup sur le pied et les fruits on du mal à grossir attention, à ne pas supprimer l'extrémité

principale autrement la tomate arrête de pousser! nous en arrivons au deuxième "conseils". 2) on

peut effectivement "pincer "les pieds de tomate, c a d arrêter la croissance en hauteurs de la tomate

en supprimant l'extrémité de la tige principale , et unique si les pieds ont étés correctement

égourmandés!, ceci n'est pas cependant absolument nécessaire. L'intérêt potentiel , je crois, est de le

faire sur partie seulement des pieds ce qui doit avoir pour effet de favoriser le grossissement des

fruits sur les pieds pincés et peut permettre d'échelonner la production. le pied pincés produisent

leurs gros fruits avant ceux qui n'ont pas été pincés. 3) un truc de base, c'est le cas de le dire, il faut

arroser les pieds de tomates à la base du pied, jamais sur les feuilles car cela peut entraîner le

développement de maladie type mildiou. dernier "truc" si vous voulez accélérer le rougissement des

fruits, quand ceux ci commencent à rougir, les cueillir et les mettre au noir absolu quelques jours







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R:

(Didier Delorme !) Il y a quelques années, j'avais répondu à mon gamin qui s'impatientait de voir

les tomates rougir, de leur montrer ses fesses. Le lendemain, le résultat n'étant pas probant, je lui ai

dit qu'il fallait le faire plusieurs fois. Finalement les tomates ont commencé à rougir, mais je crois

que mon fils avait un doute sur la méthode ;-)) Pourtant, elles avaient bien rougi. Je vous suggère

donc d'en faire autant et de persister jusqu'à ce qu'elles soient rouges ! Je vous affirme que si la

méthode est longue, elle est efficace !



Q:

Faut-il égourmander les pieds des tomates cerise ?



R:

Ce n'est pas nécessaire à moins que les plantes ne deviennent vraiment trop encombrantes et te

gênent.



Q:

A force de pincer, d étêter et d enlever les branches, y a bientôt plus de feuilles sur mon plan, juste

des fleurs.



R:

Pas bon, fais attention ! Si tu enlèves les gourmands qui poussent à l'aisselle des feuilles, tu ne dois

pas enlever les feuilles (sauf celles qui sont trop bas et qu'on risque de mouiller en arrosant). C'est

seulement en fin de saison, quand les jours sont plus courts, que l'on enlève pas mal de feuilles pour

que les tomates puissent mûrir. En attendant, une plante sans feuille ne peut pas vivre.





Ennemis



Q:

j'ai fait des plants de tomate, et je les aient mis a coter du plante qui avait de petite bête volante

blanche. Maintenant ces bestioles sont sur mes pieds de tomate.



R:

ça doit être des aleurodes il faut traiter mais écologiquement quelques gouttes de produit vaisselle

dans l'eau et ça tous les deux jours pendant une semaine





Tailler



Rosiers



Quand tailler ?

Durant les froids, la sève descend vers les racines, et lorsque la température, la luminosité, et la

durée du jour augmentent, la sève remonte.

Il convient donc de tailler juste avant que la sève ne remonte (n’en déplaise à certains).

Cette époque varie selon les régions.





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On taille par temps calme, sec, frais, et ensoleillé.



Comment tailler ?

En règle générale (et qui ne s’applique pas qu’aux rosiers), plus le rosier est vigoureux, plus on le

taillera long, et à l’inverse, moins le rosier est vigoureux, plus on taillera court. Chaque branche

doit être taillée selon ce principe.

Se renseigner pour savoir quelle est la hauteur normale du sujet. Si on le laisse trop se développer,

il grandira mais sera faible, épuisé, et ne fleurira plus. Si on le taille trop, il s’épuisera à essayer

désespérément de se constituer un feuillage conforme à ses besoins.

On doit faire une taille franche et nette au plus près de la branche (ne pas laisser de moignons), en

employant des sécateurs en bon état, propres, aux lames tranchantes et bien serrées (pas de jeu entre

les lames), et en commençant par dégrossir pour se faire de la place et accéder facilement aux

endroits de taille.

Tout ça pour éviter que les plaies ne s’infectent. Les recoins ou hachages, mâchages prédisposent

aux maladies et autres ravageurs.

Aussi doit-on couper les parties abîmées, mortes ou trop malades, que l’on prendra la précaution de

brûler ou d’éloigner des rosiers.

On prendra soin de conserver l’équilibre du rosier, d’en aérer l’intérieur, et plus généralement

l’ensemble. L’air et la lumière doivent être accessibles à toutes les parties aériennes (surtout les

feuilles évidemment !).

On préfèrera conserver à l’extrémité les bourgeons placés vers l’extérieur parce que ce sont ceux

qui pousseront le plus.

Il vaut mieux commencer la taille par les rosiers les plus fragiles et les rosiers malades (ce qui va

malheureusement rarement ensemble), pour éviter de propager les maladies. Evitez de mettre en

contact ou à proximité les parties malades et les parties saines.

Certains conseillent de désinfecter les outils pendant la taille. Il est vivement conseillé d’appliquer

un traitement fongicide (à base de bouillie bordelaise) après la taille, pour désinfecter les plaies et

faciliter la cicatrisation.

Enfin, on taille en biseau, la partie la plus longue du côté de l’œil le plus proche.

Le meilleur moyen de tailler, est de le faire prudemment, régulièrement pour en tirer de

l’expérience, en observant les voisins autour de vous, et de le faire au cas par cas. Enfin

méfiez-vous des conseils de “ ceux qui savent ”, et j’en fais partie !



Y a-t-il une taille différente pour chaque type de rosier ?

Oui.

Les rosiers tige ou pleureurs sont des variétés greffées en hauteur, et ne sont donc pas des types

particuliers.

Ces conseils ne sont donnés qu’à titre indicatif et il vous appartiendra de les adapter "sur le terrain"

à votre cas particulier.



Rosiers buissons

Pour obtenir de grosses fleurs, il faut tailler court : 3 yeux et garder de 3 à 4 branches.

Pour un massif, tailler un peu plus long : 5-7 yeux et garder de 3 à 5 branches charpentières et de 2

à 4 secondaires.



Rosiers grimpants et lianes







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La plus délicate et la plus variée.

En général tailler les branches secondaires ou bien les pousses qui en sont issues (selon la vigueur)

à entre 1 et 7 yeux.

Gardez toujours à l’esprit la notion d’équilibre qui veut que la sève profite aux parties les plus

hautes et les plus proches de l’axe du rosier. Les parties les plus fournies seront aussi favorisées,

mais les brindilles ou branches faibles comportant un trop grand nombre de bourgeons devront être

supprimées. Evitez aussi que les branches ne se gênent ; elles doivent rester aérées.

Vous remplacerez les branches secondaires et charpentières, au fur et à mesure de leur

dépérissement, et de l’apparition de branches assez vigoureuses pour les remplacer.

Les variétés à port retombant ou lianes peuvent être renouvelées plus facilement à leur base en

fonction de leur vigueur.



Rosiers non remontants

On taille ces rosiers sitôt la floraison terminée pour maîtriser et favoriser le développement de la

floraison future. Enlevez les fleurs fanées en taillant les tiges court, supprimez les branches faibles

ou mal placées.

Si les branches sont satisfaisantes, rabattez les secondaires à entre 1 et 7 yeux, sinon remplacez-les

par de nouvelles bien vigoureuses. Une taille plus sévère des branches peu vigoureuses, favorisera

l’émission de nouvelles pousses qui viendront plus tard en remplacement.



Rosiers arbustifs

Ils ne nécessitent pas de taille particulière autre que le nettoyage des parties mortes ou malades,

pour diriger la formation du rosier.



Rosiers anciens

Appliquer une taille faible, principalement pour diriger la formation du rosier.

Les rosiers anciens ne constituant pas un type propre, reportez-vous aux autres types de rosiers.



Rosiers nains

Supprimer les branches faibles et taillez à entre 3 et 5 yeux, en conservant un port compact.



Faut-il laisser les fruits ?

Nicolas Vasic wrote:

Pour tes fruits desséchés, il est clair qu'il faut les enlever, etmême, dans le but d'avoir une

re-floraison la même année, ne pas les laisser se former. C'est pourquoi on conseille de supprimer

les fleurs fanées des rosiers: ceux-ci croient alors que leur fleur a avorté et en font de nouvelles.

Ouf, on s'est compris ! En fait, j'aurais dû préciser que je n'agis ainsi que pour les rosiers non

remontants, pour les autres je coupe les fleurs fanées. De plus, les merles ont une nette préférence

pour les fruits des Rugosa, et comme ces rosiers fructifient tout en continuant à fleurir, on n'a pas

besoin de s'en préoccuper. J'aime les rosiers, j'en ai beaucoup, en majorité des rosiers anciens. --

Amicalement, Marie



> Il faut au moins ne pas les laisser monter à fruits....

Ce n'est peut-être pas très académique, mais moi je laisse les fruits, les merles s'en régalent l'hiver

lorsqu'il y a de la neige. Je nettoie ensuite au printemps, les rosiers n'ont pas l'air de s'en porter plus

mal. - Muriel Bernard







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Les fruits de certains rosiers (notament anciens) peuvent être semés et produire de nouveaux

rosiers. D’autres sont aussi cultivés pour leurs fruits décoratifs. Ce sont là les principaux intérêts de

ne pas les enlever.

La formation des fruits consomme de la sève qui pourrait-être utilisée par le rosier pour la

floraison.

Les branches des rosiers qui n’amènent pas la fructification à son terme finissent par dépérir ou

multiplient les brindilles couvertes de bourgeons, qui épuisent la plante et nuisent à son bon

développement. l est conseillé de les réduire ou de les supprimer pour éviter le développement des

maladies et faciliter l’émission de nouvelles pousses florifères.

A noter que certains rosiers, principalement des variétés récentes à longue tige, ne refleurissent que

si on taille long lorsqu’on enlève les fleurs fanées (ou coupées pour le vase).

- Roses.guide



Peut-on tailler pendant la période de végétation ?

Il faut éviter d’enlever des feuilles et des grosses branches.

Cela peut pourtant s’avérer utile pour enlever les roses fanées, favoriser la floraison, et diriger la

formation du rosier.

Les rosiers non remontants se taillent dès que la floraison est terminée.



Cerisiers



R:

La bonne époque est... tout de suite (Fin Août), à sève descendante. Ça permet d'éviter la gommose,

maladie cryptogamique.

On dit qu'il est préférable de casser les branches plutôt que de les scier, pour la même raison. Mais

bon, pratiquement, je vois mal comment faire. - Nicolas Vasic



R:

pourquoi ? - Bernard Hallée



R:

ne pas tailler après la formation. C'est tout. Les cerisiers détestent etre mutilés et le font savoir par

des coulées de gomme. En plus ils sont susceptibles d'infections. - Prof OCCULTIS



Pommiers



R:

tailler en sortie d'hiver. Une taille en vert en milieu-fin d'été est possible si il y a eu trop de

vigueur.(pincement des rameaux trop nombreux le long des coursonnes)

Je me suis rallié aux conseils exposés dans divers bouquins dont les guides "Clause" et certains

articles trouvés dans des vieux "Rustica". Bien lire le principe des tailles dites de formation et les

tailles à but fructifère. En fait, un arbre d'amateur ne demande pas à être taillé à outrance. Il faut

cependant lui assurer une bonne alimentation, et une bonne protection. J'agis en conséquence et en

matière de traitements :

-j'emploie des engrais à dispersion lente genre "corne torréfiée" qui polluent peu. Et aussi des

cendres/scories.





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-j'effectue un traitement aux huiles blanches en fin d'hiver et avant débourrement.

-je passe du "blanc insecticide" "Lhomme-lepage" sur les troncs après avoir nettoyé ceux-ci en fin

d'hiver.

-j'essaie de garder "propre" le sol autour du tronc, et j'y mets un paillis de feuilles de chêne (pour

les petits pommiers) qui écarte la vermine et tient les herbes à distance.

- Prof OCCULTIS



Abricotier



R:

Bon je m'éclaircis les idées en même temps : on parle de taille en vert, c'est à dire en été ou juste

après la fructification (...) pour les >

1/ taille obligatoire : regarder le sécateur, regarder l'arbre, poser le sécateur, faire la sieste sous

l'arbre

2/taille légère : repèrer le dernier fruit d'une branche, couper juste après

3/taille plus importante : au pif en rabattant par exemple des 2/3 (?), principalement pour éclaircir

le centre de l'arbre et (mais pas obligatoirement la même année) pour les branches trop fifi

pour augmenter la taille des fruits, c'est plutôt juste après la floraison quand les fruits commencent

à être discernable : en enlever une certaine proportion (...) : ça je n'ai jamais réussit mais le mistral

s'en charge de temps en temps

sinon la taille pas en vert ....Aïe

non je n'ai rien dit je répète noyaux en été, pépins en hiver, noyaux en

été, pépins en hiver,

noyaux en été, p...........

- Richard



Terrain



Sol



Plantes et sol:

sur sol acide poussent :

bruyère, fougère aigle, prèle, oseille, chataignier, myrtilles, genêt,

digitale,



sur sols alcalins (calcaires)poussent :

, centaurée, lavande, cytise, tussilage, sureau, sauge des prés

- Geispe



Q:

Je me demande si on ne peut pas déterminer la nature de la terre de son jardin en regardant les

plantes qui y poussent spontanément (herbes dites mauvaises) et qui s'y plaisent plutôt que de faire

faire une analyse chimique.

R:

voici quelques renseignements sommaires...

il y a grosso modo quatre types de sols :





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- argileux (20 à25% d'argile) sol collant et difficile à travailler, réchauffant lentement mais restant

frais et humide

- sableux (plus de 70% de sable) sol léger, facile ‡ travailler, réchauffant vite mais se desséchant

vite

- calcaire : avec plus de 30% de calcaire - un peu comme le précèdent, mais retient mal l'eau

- humifère : plus de 20% de matière organique - comme les précédents mais peut emmagasiner

beaucoup d'eau grâce à son humus

quelques plantes caractéristiques :

- sol acide : oseille, digitale, ajonc, bruyère, fougère aigle, genêt, prêle (donc plutôt dans les sols

humides, voire parfois marécageux)

- sol calcaire : centaurée, tussilage, sauge des prés, (un peu nos plantes de prairies traditionnelles)

- sol riche en azote : séneçon, pâturin, mouron, véronique, ortie, amarante, pourpier... (bonne terre

de jardin riche)

- Geispe



Q : Quelqu'un saurait où se renseigner pour effectuer une analyse complète des

composants ?

R:

J'ai fait faire les analyses à la coopérative agricole. Certaines jardineries et Gamm vert le font

également. - Y.Sauvignon



Traitements



Traitements naturels



Le pouce

Associé à l’index (il n’est pas interdit d’utiliser le majeur voire même l’annulaire et l’auriculaire ;-),

le pouce est une arme très efficace qui vous permettra de venir à bout de très nombreux petits

tracas. Rien de plus rapide pour éliminer une colonie naissante de pucerons ou quelques larves

d’aleurodes sous une feuille. Les plus expérimentés viendront même à bout des chenilles ou des

criocères du lis voire même des doryphores. Au besoin, il sera protégé par une armure en plastique

ou en cuir appelée gant.



Eau savonneuse



Purin d’ortie





Traitements chimiques



Maladies



Comment se prémunir de l’oïdium ?

Je cherche un truc pour traiter mes rosiers contre l'odïum.

J'utilise divers produit courant mais sans succès.







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Re :

Pulvériser du souffre micronisé.

(C’est pas une astuce de grand-mère mais ça marche!)

- roses.guide



Engrais



Q : je voudrais utiliser les cendres de ma cheminée comme engrais. je suppose

qu'elles contiennent des minéraux intéressants (potasse?...) Est ce possible,

quelle quantité au mètre carré?



R:

Bon engrais pour tout ce qui a besoin de potasse. A employer aussi au pied de tes fruitiers, de tes

rosiers, par exemple. En plus de l'apport de potasse, tu as un bon moyen pour empêcher limaces et

autres gastéropodes d'accéder aux savoureux légumes et aussi aux fleurs. Cela fait donc un engrais

qui, avant d'être dissous par la pluie, agace ces gastéropodes qui n'arrivent pas à avancer et sont

obligés de sécréter beaucoup plus de mucus aussitot amalgamé avec les cendres qui sont assez

déshydratées. Hélas, dès que la cendre est dissoute, ces pestes reviennent.

- Prof OCCULTIS



R:

il est quand même préférable de connaître le ph du sol avant d'épandre de la cendre qui est très

basique à mon avis il est de toutes façons préférable de la composter par exemple avec des feuilles

mortes avant de l'épandre à tout va dans son jardin et puis les rhodo ne l'aime pas

- christophe



R:

n'a d'effet que fraîche sans être encore chaude

une poignée sur une touffe de jonc désherbe

- JLV



Compost



Exceptionellement

Un lien "commercial". Mais le doc n'est pas mal.

http://www.leroymerlin.fr/rayon/pdf/broycomp.pdf



Comment construire un bac à compost

Q : Mon voisin soutient mordicus que je dois acheter un tonneaux en plastique spécialement

fait pour ça, et mettre un accélérateur de compost toutes les semaines ! Et il m'a dit qu'il faut

6 mois entre la dernière chose que j'y ai mis dedans, et l'utilisation du compost... Que dois je

faire exactement ???

R : Ne pas écouter ton voisin.

R : Bonjour, c'est également ce que je pense : j'ai lu des conseils pour faire son compost : le plus

simple : à l'air libre, 4 piquets dans les coins, du grillage sur trois côtés, empiler les détritus et tous

les 10 cm environ, une bonne couche de terre, et recommencer. Quand le tas arrive à la hauteur





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souhaitée, grillager le dernier côté, terminer par une bonne couche de terre, et attendre. Il n'était pas

question d'activateur, tonneau spécial ou quoi que ce soit. Personnellement : jamais appliqué, mais

chez les voisins ça a l'air de marcher, pas d'odeurs, belles plantes... Fenny

Q : Quelqu'un peut-il me dire comment réaliser avec des moyens relativement simples, un

bac à compost. Merci d'avance.

R : La solution que j'ai trouvé (du style système D) n'est certainement valable qu'à la campagne et

peut être améliorée. J'ai acheté de très gros poteaux de châtaignier dont j'ai goudronné la pointe et

le bas. Ensuite ceux-ci ont été enfoncés à la masse (par un aide charitable) au fond du jardin suivant

le dessin suivant : : : Ils dépassent d'environ 1,60 du sol. et sont espacés de 1m. Ensuite il a fallu

agrafer autour du grillage galvanisé solide en formant deux cases LLI . Dans le fond de chacune des

cases, une vieille palette de bois qui surélève le tas et aère. Coincée au centre, une "cheminée de

grillage roulé. On peut construire la même chose avec des parpaings posés sur le coté afin que les

trous permettent l'aération, c'est sans doute plus esthétique dans un jardin plus petit. Dans la

première case j'entasse les déchets, la seconde sert au retournement. Le tas 1 passe en 2, le compost

2 est alors utilisé. En réalité il faudrait 3 cases, et disposer les deux premières à angle droit et non

côte à côte. Ainsi le mouvement pour passer le compost de 1 à 2 serait moins fatiguant. Catherine

B.

R : Une façon pas trop compliquée mise en place pour pouvoir monter assez haut, les tas sont

toujours trop bas et quand la place est comptée, on regarde. J'ai pris une longueur de 3 + mètres (le

bon vieux pi) de gros grillage plastique a mailles assez larges hauteur 1.1. Les bouts sont agrafés

aux fil de fer soit un cercle de huit morceaux de fer à béton de 1.7m régulièrement plantés autour

du "tonneau" de grillage. J'ai ensuite un peu remonté le plastique pour pouvoir tirer par en dessous.

Il vaut mieux relier les fers deux à deux en haut avec du fil de fer pour éviter que cela s'écarte. La

partie extérieure de mon compost à tendance à être plus sèche que décomposée peut être des

mailles trop grosses ? - Agely

Q :Je trouve difficile de prélever par en dessous : on n'a accès qu'aux trente premiers

centimètres...

R : À mon avis, mieux vaut avoir un bac vide à côté, dans lequel on retourne le premier tas lorsque

le compost est prêt (en dessous). Le dessous se retrouvant au dessus, on se sert sans difficulté, et le

reste peut continuer son évolution.- Bernard Lombart

Et le compostage en sac ?

Q : J'ai le souvenir de tontes de pelouse mises en sac et emportées tardivement à la

déchetterie ; au bout de quelques jours, ce n'était pas joli (masse visqueuse, odeurs

nauséabondes).

R : Oui dans ce cas, c'est sûr trop de verdure humide. Il faut un peu de terre et de sec.

Le compostage en sac se pratique lorsqu'on a une très petite quantité de végétaux. Sur la terrasse

j'avais toujours dans un renfoncement un grand sac, pas pour les déchets ménagers bien sûr mais

pour les débris végétaux, les pétales de rosiers, les feuilles, un peu de vieille terre raclée ici où là...

La décomposition se faisait tranquillement et 6 mois après j'avais un compost et des vers de terre

(ceux-là je ne sais comment ils s'y trouvaient). Catherine B.



Comment faire un bon compost

Q : On parle de compostage à chaud ; je me souviens vaguement avoir lu un jour qu'il y a le

compostage à chaud et le compostage à froid, le second étant plus long, mais plus facile à

maîtriser. Un avis ?









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R :Vrai. Le compostage à chaud ressemble à la création des couches chaudes à base de fumier

qu'on fait en culture potagère. il faut bien doser les constituants. Et le compost "monte" entre 50 et

70 degrés. C'est plus sain et plus rapide, mais plus difficile à gérer. François Granger

R : Le compostage "à froid" est le plus courant et le plus facile à utiliser. C'est celui qu'on fait

lorsqu'on construit peu à peu son tas avec de petites quantités de déchets.

Avantages > pas de travail. Inconvénients > long à se décomposer, attire parfois les mouches...

Les éléments nutritifs peuvent à la longue être lessivés par les pluies mais surtout nécessite de trier

les déchets (éliminer les herbes en graines ou racines suspectes) si on ne veut pas que le compost

soit un réservoir à mauvaises herbes.

Pour faire du compostage à chaud il est impératif d'avoir beaucoup de déchets, tonte ou autres, à

ajouter d'un seul coup. En quelques heures la fermentation rend le centre du tas très chaud, les

bactéries travaillent. Plus tard on retourne, le tas est froid, les vers de terre prennent le relais.

Avantages > cela active la décomposition et tue une partie des mauvaises graines et des gènes de

maladies. Inconvénients > besoin de beaucoup de déchets et d'encore plus d'huile de coude pour

retourner le tas et l'aérer.

Je pense qu'à moins d'être un puriste ou un maniaque du compost c'est la quantité de déchets à

recycler qui fait qu'on est presque malgré soi obligé de choisir l'une ou l'autre des solutions. -

Catherine B.

Q : Comment éviter le retournement périodique du tas ? Pourrais-tu parler de ton expérience

? Je veux dire que tu dois te retrouver par moments avec une majorité de matière humide et à

d'autres avec une majorité de matière sèche. Comment, par exemple, équilibres-tu matière

humide/matière sèche pour éviter les désagréments comme celui évoqué par Thomas ?

R : Ce n'est pas beaucoup mais je ne fait que 2 retournements par an. Le premier n'a pas été facile,

l'herbe en trop grande quantité avait donné une masse visqueuse. Heureusement j'ai pu y incorporer

des couches de feuilles de chêne .

Depuis j'en garde un tas et à la saison des tontes j'intercale, gazon, feuilles, mottes avec terre.

Quand j'ai trop de tontes en plein été, j'en étale tout le long entre la jeune haie et le grillage. Ce

paillis sèche vite et étouffe une partie des mauvaises herbes. Catherine B.

Q : à vrai dire, ça n'a pas l'air de se décomposer beaucoup. Pas assez humide ? Pas assez en

contact avec la terre (j'ai pourtant mis un peu de terre avec les déchets) ? Pas assez de déchets

(30 cm pour l'instant) ? Pas assez de temps (il est installé seulement depuis 2 mois) ?

R : L'été n'est pas une saison favorable au compost. d'ailleurs, il vaut mieux installer le silo à

l'ombre permanente si possible. Un peu de terre tous les 30 cm aide bien. Ca empêche qu'il sèche

et ça apporte les micro-organismes nécessaires à la décomposition. François Granger



Que mettre dans mon compost ?

Q : On préconise d'ajouter 5 cm de terre tous les 15 cm de déchets. Est-ce vraiment nécessaire

?

R : Non, mais le compost fonctionne mieux et plus vite. François Granger

Q : je me suis dit que je pourrais augmenter la fertilité du jardin en important de la matière

organique, sous forme de feuilles de platanes. Cette idée vous parait-elle bonne ?

Ce compost sera-il bon (pas trop de tanins) ?

R : A priori le compostage détruit les tanins. Jacques Bernard

Q : Le compost sera composé en grande partie de déchets de pin et de chêne vert qu'en

pensez-vous pour la composition du compost ?

R : Vire le pin. François Granger







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Et les odeurs ?

Q : Ma femme craint que le silo à compost que je souhaite installer dans le fond du jardin

dégage de mauvaises odeurs... Pouvez-vous me rassurer sur le sujet ?

Q : J'ai prévu l'endroit pour un tas de compost dans le réaménagement du terrain, mais je

crains pour le voisinage quand j'entends parler d'odeur et quand je vois le jus noir qui

s'écoule du tas de végétaux de la déchetterie de la commune où j'habite.

Q : Dans mon jardinet, j'ai un composteur en plastique noir rempli de déchets (surtout de

cuisine : épluchures, pelures, ...). Jusqu'à présent (plusieurs années) il n'y avait pas de

problème. Mais en ce moment, il pue, c'est une horreur, à l'intérieur c'est une humide bouillie

infecte...

R : Les causes : trop d'humidité mais surtout pas assez d'oxygène. Le problème avec le compost

c'est qu'il faut assez régulièrement retourner le tas pour l'aérer (et mélanger) ce qui revient à faire

deux tas, avoir deux composteurs... et des muscles ! En tout cas vérifiez que le fond de votre

composteur permet bien au jus en excédent de s'écouler ou ajoutez de temps en temps feuilles

mortes, copeaux de bois ou sciure. Il faut mélanger matière sèche et matière humide. Catherine B

R : aérer ses déchets de tontes avec des éléments contenant de l'air (ex: paille) permet d'améliorer

bien des choses C'est exact. En présence de l'oxygène de l'air, la destruction de la matière

organique est beaucoup plus complète, il se forme davantage de gaz carbonique, d'eau. Également

l'oxygène est beaucoup plus favorable à l'activité des champignons et levures, ainsi que des

protozoaires. Jean Pelmont







Techniques de multiplication

Au jardin comme en cuisine, il existe la manière générale (la recette des livres) et tous les petits

trucs et variantes propres à chaque espèce et à chaque jardinier. Le format de la FAQ exigeant une

certaine concision, les réponse explique la manière générale, à vous de chercher et d'expérimenter

les meilleures pratiques, celles qui vont le mieux à votre climat, à votre jardin, à vos espèces, à vos

moyens∑



Bouture :

Le bouturage consiste à multiplier une plante à partir d'un morceau séparé d'elle que l'on fera

enraciner et pousser. Généralement, on bouture à partir d'un tronçon de tige, mais il est également

possible de bouturer à partir de feuilles ou de racines.

Quelques définitions et variantes :



Bouture de tige :

Prélever un tronçon de 10-15 cm de long sur une jeune branche issue d'une plante saine et

vigoureuse en coupant juste sous une feuille. Habiller la bouture en la déshabillant : enlever les

feuilles tout le long en ne gardant que 2-3 feuilles terminales. Si les feuilles sont grandes, couper

les feuilles en deux. La plante n'ayant pas de racine et donc aucun moyen de pomper de l'eau, il faut

diminuer la surface d'évaporation. Enlevez également les boutons, toute l'énergie doit être

consacrée à la production de racines et pas à la bagatelle. Eventuellement, tremper l'extrémité de la

tige dans de l'hormone de bouturage. Ensuite planter la bouture dans un substrat drainant (2/3 terre,

1/3 sable) pour éviter les pourritures, arroser bien et placer vos boutures à l'ombre (toujours pour

diminuer l'évaporation). Il ne vous suffit plus que d'attendre, bonne chance :-)))





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Bouture à talon :

comme précédemment mais on casse la tige à un embranchement en laissant un petit bout de la tige

restante. Le petit renflement à l'embranchement est favorable à l'enracinement. Bouture à l'étouffée

: on place le pot dans un sac transparent (sac de congélateur par exemple) maintenu par un élastique

ou une cordelette pour augmenter l'humidité ambiante et encore une fois diminuer l'évaporation.

Faire quand même des trous dans le sac pour aérer et éviter les pourritures. Peut se pratiquer dans

une mini-serre. Bouture herbacée : se dit quand la tige est verte et non lignifiée. Se pratique au

printemps ou en début d'été notamment sur des plantes dites molles (plantes ne se lignifiant pas). A

utiliser pour multiplier géraniums, delphiniums, tomates (si si essayez ;-) plantes d'appartement

(d'autres ? ? ? ? ? ?). Le bouturage à l'étouffée est conseillé.



Bouture semi-aoûtée et aoûtée :

Se dit quand la tige est entrain de se lignifier ou tout juste lignifiée. La lignification se faisant

autour du mois d'août. Enracinement dans 1 à 2 mois qui suivent. Protéger du froid en hiver et mise

en pleine terre au printemps..

Bouture semi-aoûtée : Sur des arbustes à feuillage persistant et sur les plantes molles (vivaces non

rustiques) telles que Anthémis, Fuschias, Impatiens, Pélargoniums (Géraniums)

Bouture aoûtée : Sur les arbustes, rosiers, hortensias (d'autres ? ? ? ? ? ?)



Bouture ligneuse ou de bois dur :

Se dit quand la tige est complètement lignifiée, c'est à dire à l'automne, juste avant l'hiver. Se

pratique pour certains arbres (peupliers, saules) et arbustes (vigne) (d'autres ? ? ? ? ? ?)



Bouture de feuille :

ne se fait que sur quelques plantes et de manière spécifique à chaque fois : Saintpaulia, Sansévéria,

Bégonia rex, cardamine.



Bouture de racine :

très similaire à la bouture de tige mais se pratique sur des racines (non ? si !) plutôt charnues.

Comme il s'agit ce coup-ci de faire apparaître un bourgeon, on n'enterre pas complètement la racine

mais on laisse affleurer le sommet. Se pratique sur certains Phlox, asters, Eryngiums (d'autres ? ? ?

? ? ?)



Bouture de cactus :

Comme vous le savez, les cactus n'ont pas besoin de beaucoup d'eau. Quand la bouture est

prélevée, pas besoin donc de vous pressez, mieux même, attendez un peu. Placez la bouture à l'air

libre, à l'ombre pendant quelques jours pour que la plaie sèche. La bouture est simplement posée

(ou légèrement enterrée pour la maintenir en place) sur un substrat assez sableux maintenu

légèrement humide. Placez vos boutures à l'ombre. Pas besoin d'arroser tant que les racine ne sont

pas apparues.



Bouture dans l'eau :

Plutôt que planter vos boutures, vous pouvez les faire enraciner dans l'eau. Se pratique pour les

impatiens, fuchsias, laurier rose (je crois que ca marche ? ? ?), cyperus (la tête immergée à

l'envers). (d'autres ? ? ? ? ? ?)







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Marcotte :

Le marcottage, c'est comme le bouturage sauf que l'on ne sépare le morceau de la plante mère que

quand il est déjà enraciné. Souvent utilisé sur les plantes réfractaires au bouturage.

2 grandes techniques :



Marcottage aérien :

il consiste à entourer une branche par un manchon de mousse maintenu humide dans un plastique.

Pour favoriser l'apparition de racines, on pourra faire une blessure de l'écorce tout autour de la tige.

Cette blessure bloque le passage de la sève. L'accumulation de sève ainsi que la cicatrisation de la

blessure provoque un cal favorable à l'apparition des racines.



Marcottage par enterrement :

il consiste à maintenir enterré une branche (laissez quand même apparaître l'extrémité de la branche

! ! :-) Comme auparavant une blessure de l'écorce pourra être faite sur la partie enterrée pour

favoriser l'enterrement.



Greffe :

En gros, le greffage consiste à faire vivre une plante sur une autre en mettant leurs tissus en

correspondance. C’est une technique très utilisée en arboriculture pour la multiplication des arbres.

Les méthodes étant très nombreuses, nous nous bornerons à citer celle de l’écussonnage (la plus

courante) qui consiste à ne greffer qu’un bourgeon dormant sous l’écorce du prote greffe et nous

vous conseillons de consulter un livre sur le sujet (titre à conseiller ? ? ?)



Avantages :

Elle permet de multiplier à l’identique (comme le bouturage et le marcottage) contrairement au

semis.

Grand pouvoir de multiplication, chaque bourgeon pouvant redonner une plante

Utilisation de variétés bien adaptés au sol local.

Les pieds francs (plants issus de semis) utilisés en tant que porte greffe ont un bon système

racinaire et sont vigoureux



Inconvénients :

Nécessite un peu de savoir faire

Le point de greffe peut-être un point d’entrée aux parasites (mastiquer)

Surveiller le point de greffe et enlever les rejets du porte-greffe.



Semis :

La technique la plus simple en apparence mais peut-être celle le plus sujette aux cuisines les plus

bizarres ! ! ;-)))

Toutes les plantes à fleurs font des fruits mêmes les pommes de terre, les tulipes, les dahlias ou les

roses. Euh, pour ces deux derniers, il arrive fréquemment chez les cultivars que les fleurs soient

stériles… mais les espèces sauvages ou les cultivars anciens sont bien fertiles.



Récolter

Bien attendre que le fruit doit mûr. Si c’est une baie, attendre presque qu’elle pourrisse. Nettoyer

les pépins ou les noyaux avant de les faire sécher. Si c’est un fruit sec, attendre qu’il commence à





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presque s’ouvrir. Les graines doivent être brunes ou noires mais pas vertes. Récolter les graines et

les séparer des débris des fruits en soufflant dessus. On élimine ainsi également les mauvaises

graines. Récolter de préférence par beau temps sinon faire sécher les graines avant de les

entreposer.



Conserver

Les graines doivent être conserver au sec et au frais, l’idéal pour une longue conservation étant le

réfrigérateur, voire même le congélateur. Elles peuvent être conserver dans des petites enveloppes

en papier ou dans des boîtes de pellicules. Dans ce cas, assurez vous bien que les graines soient

sèches pour éviter toute moisissure.



Semer



Époque

Comme pour le bouturage, le semis peut se faire au printemps, au mois d’août ou à l’automne. Au

printemps, on sèmera les annuelles et les vivaces, au mois d’août, les bisannuelles et aussi des

vivaces et à l’automne, des vivaces ou des arbres. Les plantes d’appartement et les cactus peuvent

être semées toutes l’année mais sauf durée de vie de la graine très courte, il vaut mieux attendre le

printemps.



Semis en place, en godet ou en terrine ?

On sème en place les plantes qu’on ne repique pas :-))) c’est à dire légumes racines, légumes

légumineux ;-), gazon, annuelles pour des grands parterres colorés.

On sème en terre en vue de les repiquer les plantes que l’on veut avoir en grand nombre ou qui ne

nécessite pas de soins/conditions particulier(ères) comme les légumes, des annuelles ou des vivaces

dont on a beaucoup de graines.

On sème en godet les grosses graines comme les cucurbitacées, les palmiers ou les plantes ne

supportant pas le repiquage que l’on pourra ainsi mettre en place sans déranger les racines.

On sème en terrine les petites graines que l’on pourra ainsi surveiller attentivement.



Substrat

Afin de favoriser l’enracinement de la jeune plantule et diminuer les risques de fonte de semis

(champignon attaquant la racine quand le substrat est trop humide), on utilise de la terre ou du

terreau fin, éventuellement tamisé, et allégé avec du sable.



Le semis

Tout est prêt, il ne reste plus qu’à semer vos graines, en ligne, étalées ou en poquet (plusieurs

graines dans un même trou, utilisé pour les haricots). Sauf si vous avez très peu de graines, ne

semer pas tout d’un coup si vous ne connaissez pas bien la plante, vous pourrez ainsi faire d’autres

essais si celui rate. Attention à ne pas trop enterrer les graines. Pour les graines les plus fines, on les

mélange avec du sable fin dans une salière, ainsi elles seront uniformément réparties ; ensuite, elles

seront à peine recouvertes d’un couche de sable fin. Les graines semées, on tasse légèrement la

terre pour bien mettre la graine en contact avec le substrat et on arrose à la pomme pour ne pas

déranger les graines. Pour des graines fines, on pulvérisera l’eau et on recouvre la terrine d’une

vitre légèrement entre-ouverte pour bien garder l’humidité. La levée des graines se fait en quelques

jours ou en quelques mois, patience …







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Cuisines diverses



Vernalisation

Certaines graines nécessitent des périodes de froid avant de germer. Ce sont généralement des

graines de plantes de montagne qui ont besoin de “ savoir ” que l’hiver est passé avant de germer.

Si vous êtes dans une région froide (zone 7 au moins), ce froid, appelé vernalisation, pourra être

apporté en semant à l’automne. L’hiver pourra également être simulé en plaçant les graines au

frigo, voire au congélateur. Pour que le froid ait un effet, il faut avoir semé au préalable les graines

au chaud (18-20°C) et les laisser au froid 2-3 semaines minimum.



Stratification et scarification

D’autres graines ont des coques durent qui empêchent les gaz (oxygène) et l’eau de pénétrer. Pour

lever cela, deux techniques : la scarification et la stratification. La première consiste à limer

légèrement la graine avec du papier de verre. Cette action peut être profitable sur toutes les graines

mais doit être appliquée avec précaution pour ne pas abîmer la graine et favoriser la pénétration des

champignons. Si la graine a également besoin de vernalisation la stratification est préférable. Ceci

consiste à placer les graines dans un pot de terre par couche successives séparées par du sable assez

grossier. Placer le pot dehors, à la pluie en automne. L’action conjuguée du froid, de l’eau, du gel

altère la coque durant l’hiver, il suffit alors de semer la graine au printemps. Cette technique est

surtout appliquée aux grosses graines d’arbres feuillus et de conifères.



Trempage

Un trempage de la graine pendant 24 ou 48h amollit les téguments et facilite la réhydratation de la

graine chez celles qui ont très dures. Souvent utiliser pour les graines de plantes tropicales ou les

légumineuses. Utilisez de l’eau chaude est plus efficace.



Autres

Pour les graines difficiles, pleins de petites cuisines existent. Ebouillantage, alternance de nuits

fraîches et de jours chauds, double dormance nécessitant deux vernalisations successives… vous

apprendrez à les connaître en pratiquant les forums, les associations, les voisins… et en pratiquant

vous mêmes vos propres expériences.



Pourquoi repiquer ?

Plusieurs avantages. 1°, le fait de couper/casser des racines lors de cette opération favorise la

formation de nombreuses ramifications et ainsi donne à la plante un meilleur chevelu racinaire. 2°,

cela permet de semer beaucoup de graines sur assez peu d’espace et de ne sélectionner que les plus

beaux plants lors du repiquage. Ceci est d’autant plus valable que la graine est petite. 3°, cela

permet de semer dans des conditions particulières (à l’intérieur au chaud par exemple) et de ne

repiquer les plantes que quand les conditions extérieures sont favorables. 4°, cela permet d’utiliser

un substrat différent pour le semis (substrat stérile très léger, par exemple) et pour la culture

(substrat plus riche par exemple) (autres avantages ?).

Le repiquage constitue un stress très important pour la plante, on prendra donc soin de ne pas

abîmer les racines des plantes fragiles et on n’oubliera pas d’arroser abondamment après.

Les restrictions s’appliquent aux plantes qui n’aiment pas avoir les racines dérangées et reprennent

très mal et aussi aux légumes racines car le repiquage casse bien souvent le pivot et donne des

légumes tordus et/ou fourchus.







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Semer ses légumes ?

Les légumes racines (carottes, radis, betteraves…) et les légumineuses (haricots, pois, fèves…)

seront semés en pleine terre et laissés en place. On éclaircira éventuellement pour favoriser le

grossissement des légumes. La plupart des légumes feuilles (salades, choux, poireaux) seront semés

en pleine terre puis repiqués. Les légumes fruits (tomates, aubergines, courgettes …) seront semés à

l’intérieur ou sous châssis puis repiqués. Semer des orchidées Voir le chapitre orchidées



Bambous



Q : Que faire pour limiter l'extension des bambous ?



R:

La première chose à faire c'est d'enlever les turions qui apparaissent maintenant(printemp). Ensuite

là où se trouve le turion sous la terre il y a le rhizome qu'il faut sectionner en se rapprochant le plus

possible du pied mère, c'est assez facile de repérer le trajet:-))

Une barrière enterrée en matière de synthèse dure et résistante doit être enterrée de 60 à 70 cm et

faire un angle de 15° avec la verticale à l'extérieur de la zone attribuée aux bambous. Cette légère

inclinaison décourage le rhizome de contourner la barrière par dessous.

On peut aussi creuser une tranchée en limite de la zone impartie aux bambous, une tranchée d'une

largeur d'environ 20 cm et profonde d'environ 30 cm. Cette tranchée devra être contrôlée chaque

hiver pour éliminer tous les fuyards, les rhisomes qui auraient traversé la tranchée. Il faut les

sectionner du côté des pieds mères et extraire jusqu'à l'extrémité le rhizome qui s'échappait en

terrain interdit.

Autre moyen: un cours d'eau, un ruisselet, sont des obstacles infranchissables pour un bambou

même traçant Une pelouse est un obstacle efficace à condition qu'elle soit tondue régulièrement.

Les jeunes pousses qui émergent dans la pelouse seront supprimées par les tontes, ce qui entraînera

le dépérissement des rhizomes qui les ont fait naître sans porter préjudice aux bambous qui bordent

la pelouse.

Autre solution: planter des bambous cespiteux:-))

- Anne-Marie Magnon



Q : Est que ça se bouture ? ou autre méthode ?

R : On peut bouturer le rhizome en sectionnant celui-ci avec un minimum de 3 nœuds. Chaque

tronçon sera mis en terre en position horizontale ou légèrement oblique, les bourgeons pointant vers

le haut à environ 15 cm sous terre. Période favorable à cette multiplication se situe trente à quarante

jours avant la sortie normale des pousses. C'est donc en fin d'hiver et au début du printemps qu'il

faudra opérer. Autre méthode: division des touffes: surtout utilisé pour les bambous nains et pour

les cespiteux, l'éclat est replanté en ayant soin de réduire la taille des branches et des chaumes.

- anne-marie magnon









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Automne



Légumes



Q : Qui peux me dire comment conserver les carottes l'hiver

Ici dans le 27,mon grand-père les arrachait avant les premières gelées. Ensuite couper les fanes

4/5cm audessus de la carotte puis les planter dans une caisse de sable à la cave et recouvrir le tout

de sable jusqu'au ras des fanes. - Iconoclaste



Hiver



Arbres



Q : Quand planter ?

"A la sainte Catherine (25 Novembre) tout bois prend racine" – Proverbe campagnard

"Qui plante pendant l'Avent gagne un an" – Bernard Hallé



Printemps



Eté



Pépiniéristes spécialisés

Cette classification est arbitraire. Chez chacun de ces établissements vous trouverez sans doute

aussi d'autres plantes que leur "spécialité". Si vous avez acheté chez eux, envoyez- moi vos

commentaires élogieux…



Plantes anciennes et sauvages

Par Olivera Nowak



*Beatrice Esselin & Bruno Tisserand

Plantes aromatiques, médicinales et odorantes

Le Village

30500 Potelières

Tél/fax 04.66.24.82.82

email : bruno.tisserand@free.fr





*Le Jardin de Sauveterre (semences et plants de fleurs sauvages)

Jacques et Colette Girardeau

Laboutant

23220 Moutier Malcard

Tél/fax 05.55.80.60.24

http://www.chez.com/sauveterre









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*Germinance

François Delmond

Les Rétifs

49150 St Martin d'Arcé

Tél/Fax : 02 41 82 73 23





*Ferme de Sainte-Marthe

BP 10

41700 Cour Cheverny

Tél 02 54 44 20 86





*Le Biau Germe

47360 Montpezat

Tél/fax 05 53 95 95 04



Té, j'aime bien dire du bien des gens quand j'en ai l'occasion (une occasion justifiée). Donc, le Biau

Germe. Je leur ai fait, il y a deux ans, une petite commande de rien du tout (en valeur), la première.

Des engrais verts. Que j'ai reçus très vite.

Peu de temps après, je reçois un colis conséquent du Biau Germe. Je ne me souvenais pas avoir rien

commandé de plus. Inquiète. Alzheimer, déjà ?

J'ouvre, et trouve dedans le bon de commande de M. Tartampion en Gironde.

Rassurée. Je refais le paquet et j'envoie à l'adresse indiquée sur le bon de commande. Et j'écris au

Biau Germe pour leur dire de ne pas s'inquiéter s'ils avaient une petite réclamation d'un client, qu'il

y avait eu une petite erreur de destinataire, mais que tout était en ordre puisque j'avais envoyé le

colis à son destinataire.

Rien que de très normal. Vous savez ce qu'ils ont fait, au Biau Germe ?

M'ont écrit une lettre super-sympa, avec plein de timbres de remboursement de mon envoi et des

sachets de graines en dédommagement du temps passé.

Voilà, c'est si rare dans la "VPC" que ça méritait d'être dit, non ?

- Francesca Binet-Giannoni



Arbres, arbustes, conifères:



Pépinières Bessard

201 A, Chemin du Pelloux - Vial - 01310 POLLIAT-

04.74.30.41.81



Pépinières Adeline

Route d'Herry - 18140 LA CHAPELLE MONTLINARD -

02.48.79.51.51



Jardins de la Brande

La Brande - 24380 FOULEIX - 05.53.07.47.85







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Vert Ecarlate

Le Platon - 38620 St Geoire en Valdaine -

04.76.07.59.50





pépinières Christophe Delay

Christophe Delay - Les Combes - 38780 ESTRABLIN

Tel 04.74.57.14.42

spécialisé dans les variétés anciennes de fruitiers



Bambous



Pépinières de Prafrance.

http://www.bambouseraie.fr

Générargues,

30140 ANDUZE





Bambous de Planbuisson

Michel Bonfils

24480 Le Buisson

05 53 22 01 03

et ont moins la grosse tête que les autres - jean-louis Vignaud



Créa paysage

Lannénec 56270 Ploemeur

tél. 02 97 85 25 55



François CAROFF

Mezaven 29420 Plouenan

tél. 02 98 69 52 36



Pépinière de Kerosa

Kerosa 29940 La Foret Fouesnant

tél. 02 98 56 85 80



Clématites



Planbessin

14490 Balleroy

02 31 92 56 03



Travers

45650 St Jean le Blanc

02 38 66 13 70







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le jardin français

60950 Ermenonville

03 44 54 07 77



Ellebore

61360 St Jouin du Blavou

02 33 83 37 72



l'arche de noé

95330 Domont

02 39 35 11 49





Eucalyptus



Pépinières botaniques armoricaines

Allée du Marquis

22200 Graces-Guingamp

02 96 44 46 16



Fougères



Pépinières Yves Dupont

Orléans





Le Monde des fougères

06330 Roquefort les pins



Fraisiers



Ets Le Corti

Deshaires Jean Pierre

Verlay

74150 Lornay

05 50 6218 31

Ses fraisiers sont rustiques et exceptionnels - Didier Delorme



Iris



Pépinière Lewisia

Jean-Louis Latil

Le Maupas

05300 Lazer

04 92 65 18 42







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Rosiers:



Roseraie de Berty

07110 LARGENTIERE - 04.75.88.30.56



Roses Anciennes



Pépinière de la SAULAIE

J et C Travers

BP 74, 49700 Doué la Fontaine

tel 02 41 59 12 03

fax 02 41 59 78 31





David AUSTIN Roses Limited

Bowling Green Lane, Albrighton, Wolverhampton WV3HB

E mail: france@david-austin.simplyonline.co.uk

Tel0044 1902 376300

fax OO44 1902 375177





Pépinière Loubert

49350 Les Rosiers sur Loire

Tel. 02 41 51 80 82





Pépinière des Farguettes

Nadine et William Dewost

Les Farguettes

24520 Saint Nexans

Tel. 05 53 24 37 54





Roseraies et pépinières Jean-François Sarraud

Les Pigeats

18170 Loye-sur-Arnon

Tel. 02 48 96 19 76





Les roses anciennes de André Eve

Lieu-dit Morailles

BP 206

Pithiviers-le-Vieil

45302 Pithiviers Cedex

Tel. 02 38 30 01 30







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Roses anciennes Guillot

Domaine de la Plaine

38460 Chamagneu

Tel. 04 74 90 27 55





Roseraies Orard

G.A.E.C. "Au jardin des Roses"

56, route de Lyon

69320 Feyzin

Tel. 04 78 70 32 36



Montagne



Vert Ecarlate



Un objectif, faire de la mauvaise saison une belle saison avec:

• Ecorces remarquables: blanc, beige, rosé, doré, acajou... s'exfoliant ou finement rayées... des

couleurs pour l'hiver.

• Colorations automnales: jaune intense ou doré, orangé, écarlate, cuivré... d'août à novembre un

jardin de surprises

• Floraisons et parfums d'hiver: des fleurs toute l'année, des parfums qui annoncent le printemps dés

les premiers redoux

• Conifères nains ou géants: pour structurer le jardin, lui garder un peu de vie pendant 5 mois sans

feuilles

Cela avec des espèces peu connues, ou recherchées par les collectionneurs



Viburnums (viornes)



Maurice Laurent

Les granges

69560 Saint Romain en Gal

04 74 53 03 80



Vivaces:



Planbessin

Ferme du Chateau - 14490 CASTILLON - 02.31.92.56.03



Lumen Plantes Vivaces

Les Coutets - 24100 CREYSSE - 05.53.57.62.15



Pivoines Rivière

La Plaine - 26400 CREST - 04.75.25.44.85









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Divers



C.E.C.E.

Avenue Leopold III, 12

7130 Bray (Binche)

tél: 0032(0)64 338 215

fax: 0032(0)64 369 462

Benoit.choteau@skynet.be

Centre d'Etudes, Création d'Espaces verts. Pépinière belge entre Charleroi et Mons spécialisée dans

les arbres et arbustes avec entre autres de grosses collections d'Acer, de Cornus, de Magnolia, de

Prunus, de Quercus, de Tilia, de Viburnum et de Clematis rien que ca

Vendent aux particuliers, présents à Courson au printemps et à l'automne. Très peu de fushias, pas

de vivaces mais beaucoup de plantes de collection.





Livres



Roses & rosiers

De très nombreux ouvrages ont été consacrés aux roses ces dernières années.



Roses (Ed Marabout Côté Jardin) Février 2000

de Peter Harkness, Linden Hawthorne et The Royal Horticultural Society

Des notions de base sur l’emploi et la culture des rosiers viennent s’ajouter à plus de 300 fiches

techniques assez complètes.

160p 59Frs



Les roses en 1500 photos (Ed Solar) Mai 1998

Textes Jean-Loup Coulanges et Photos A. Schreinrer M Viard

Une balade dans le monde des roses≤

125p 149Frs Beau livre.



Roses et rosiers : Les formes, les variétés, les secrets de l’amateur de roses (Ed

Rustica) Février 1998

Jacqueline Humery

Toutes les notions de base.

95p 55Frs



Des roses pour mon jardin (Ed Flamarion) Avril 2000

Jérôme Goutier

Réalisé avec l’aide de Delbard et Meilland

135 variétés avec quelques notions de base.

80p 89Frs Beau livre.



Roses et Jardins(Ed Hachette) Septembre 1999

M.T. Haudebourg

1200 roses présentées, et beaucoup d’infos.





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312p 149Frs Beau livre.



Les roses : les choisir, les soigner (Ed De Vecchi) 2000

D. Beretta et M. Goglio

Très complet, petit livre où l’on trouve beaucoup de choses. Quelques variétés sont présentées.

48p 39Frs



Roses (Ed Petits pratiques Hachette) 1994

Daniel Brochard

Petit livre contenant les notions de bases et qui présente 160 variétés.

63p 34Frs



La passion des roses (Ed Flamarion) Juin 2000

Sylvie Girard-Lagorce

Toutes les utilisations que l’on peut faire des roses (souvent inattendues !).

160p 220Frs Beau livre.



La grande famille des roses (Ed Rustica Meilland) Mai 1998

Anne-Sophie Rondeau

Découverte des perles de chez Meilland.

143p 169Frs Beau livre.



Guide des roses (Ed Osala Delachaux et Niestlé) 2000

180 variétés présentées. Beaucoup d’informations.

287p 159Frs



La Rose de France (Ed Imprimerie Nationale Rosa Gallica) 1998

François Joyaux

“ Ce livre est tout à la fois un historique et un inventaire de toutes les roses galliques encore

cultivées de nos jours. ”

328p 460Frs



Les catalogues de producteurs de roses peuvent apporter aussi de nombreuses informations. Les

plus connus sont Meilland Richardier, Delbard, Gaujard, mais il en existe d’autres peu connus et

pourtant dignes d’intérêt Orard (Anita Pereire) en fait partie.



A signaler aussi :



L’ABCdaire des roses (Ed Flamarion) 1996

Beaucoup de choses autour des roses. Chaque terme renvoie vers un thème : création, culture,

philosophie, métaphysique≤

120p 59Frs



Le goût de la roses (Ed Huitième jour) 2000

Alice Caron Lambert et Jérôme Bilic

La cuisine avec les roses (si,si !). Plein de recettes !





Version n° 1.2 Page n° 51/51

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231p

189Frs



Les limaces sous contrôle

Claudiat Graber, Henri suter

ISBN 2-904-08235-2

Editions Terre vivante, 60F

pour apprendre à connaître le mode de vie des limaces pour mieux s'en protéger sans produits

toxiques.



L'encyclopédie des gazons

édité par la Société française des gazons,

SEPS

142, rue d'Aguessau-

92100 Boulogne

tél: (1) 46.03.15.54

est une vraie référence. Environ 250 FF. - Nicolas Vasic



Jardins du Midi et Plantes du Midi (Tome 1 et 2)

par Pierre Cuche chez Edisud (170 F...). Très bien faits, passionnants et parfaits pour les climats

secs et méditerranéens. - Pascale et Christian



Une liste



a La Peur de la nature

de François Terrasson



b Tous les Arbres de nos Forêts

de Alan Mitchell

Le super-guide, en Français, celui qui ma transmis le virus !



c Le nom de l'Arbre de beaucoup de monde.

Pas un livre, ou un livre à épisodes, indépendants, un épisode par genre, avec toutes les histoires,

petites et grandes, autour de chaque arbre. Collection en cours d'édition.

Français.





a Les Arbres de Allen J. Coombes

un vrai guide, très didactique, limité à 500 espèces. Français.





b Les Arbres

de Roger Phillips

intéressant index de seulement 512 échantillons de feuilles incluant les conifères. Cependant, le

plus mauvais bouquin de Phillips.

Français.





Version n° 1.2 Page n° 52/52

15/11/11 @ 18:11



c Les Arbres

de Raymond Durand

photos précises, biologie et acclimatation, pathologie, mais seulement 300 espèces décrites.

Présente l'intérêt d'avoir été écrit par le responsable scientifique de l'arboretum national des Barres.

Français.



d Dictionnaire des Arbres et Arbustes des jardins

de André Belot

En plus, le mode de reproduction courant et la culture en France, de bons croquis.

Français.



e Arbres et Arbustes pour parcs et jardins

de Jelena de Belder et Xavier Missone

Beaucoup d'espèces rares, comme tous les autres, moins d'images mais le plus varié dans les

thèmes, on oubliera la polémique sur les zones de rusticité.

Français.



f Flore des Arbres, Arbustes et Arbrisseaux

de R. Rol

la flore forestière Française en 4 tomes

1 - plaines et collines

2 - montagnes,

3 - région méditerranéenne,

4 - essences introduites.

La présentation ringarde n'enlève rien à la qualité des informations. N&B.

Français.



g Arbustes

de Roger Phillips et Martin Rix

plein d'images descriptives.

Français.





a Bambous

de Christine Recht, Max F. Wetterwald, Werner Simon et Yves Crouzet

tout sur les bambous, même la cuisine, mais des images plus petites auraient permis plus de dessins

descriptifs.

Français



b Le guide des Bourgeons de nos arbres arbustes arbrisseaux

de JD Godet

pour les balades dans la nature en hiver (aussi). Photo très précises.

Français



a l'Art de bouturer

de Van Den Heede et M. Lecourt





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cinquante pages pour apprendre à bouturer, cent dix d'espèces et la meilleure méthode pour chaque.

Français



b Le grand livre des Bulbes, Rhizomes, Cormes, et Tubercules

de Brian Mathew et Philip Swindells

Survole bien le sujet.

Français.



c Manuel of Cultivated Conifers

de Gerd Krüssman

le volume qu'il manque au-dessus !

Anglais.



d Multiplication des plantes horticoles

de D. Boutherin & G. Bron

toutes les techniques de reproduction. Manque le tableau récapitulatif des méthodes par espèce,

Français.





a Guide des Ecorces

de H. Vaucher

un joli petit guide de 500 images juste pour nous donner une envie supplémentaire, on sait où ont

été photographiés les arbres.

Français



b Guide complet des Fleurs de Montagnes

de C Grey-Wilson, M.Blamey

guide d'identification illustré dessins couleur, des Alpes à la Finlande. Indispensable avant de

"désherber"





a Guide des Fleurs Sauvages

de R.&A. Fitter, M. Blamey

Le même que le guide des fleurs de montagnes, pour la plaine, un peu moins complet cependant.

Complément indispensable avant de "désherber".

Français



b Guide des Graminées carex, joncs et fougères

de R.&A. Fitter, A. Farrer

Le guide indispensable la première fois où l'on entre dans ce lieu de vie qui risque devenir un

jardin. Une saine alternative à la tondeuse.

Français



c Herbes

de Roger Phillips & Nicky Foy







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15/11/11 @ 18:11



cueillette, culture, utilisation. Décidément, ce n'est pas encore cette fois que Phillips comprendra ce

que veut dire classement (!). Quelques légendes autour des plantes, quelques "recettes de cuisine".

Les amateurs déduiront les modes de culture et la résistance des plantes par rapport à leur

localisation originelle, et ça, j'aime bien, mieux qu'une bagarre sur les zones de rusticité et autres

terrains frais.

Français



d Calendrier du Jardinage

de Sélection du Reader's Digest

l'avantage de ne pas être produit par une "marque", autant pour le potager que pour les autres

jardins, nouvelle édition.

Français



e The World of Magnolias

de D. J. Callaway,

l'Encyclopédie des magnolias, + 142 photographies couleurs. Un peu moins de polémique

taxonomique aurait permis un peu plus de dessins.

Anglais. TIMBER PRESS 1994



f Maples of the World

de DM van Gelderen, PC de Jong et HJ Oterdoom

l'Encyclopédie des érables si longtemps attendue.

Anglais



g Oiseaux d'Europe d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient

de H. Heinzel, R. Fitter, J. Parslow

Parce qu'un jardin sans oiseaux, ça n'est pas un jardin

Français





a Encyclopédie des Plantes médicinales

de T. Cecchini

avec aussi des usages ménagers, mais surtout le biotope de la plante.

Français.



b Les Roses

de Roger Phillips et Martin Rix

Le classement par type de plante, et l'origine des hybrides et cultivars est intéressant, de même que

le regroupement des espèces botaniques. 4 pages, en fin, pour montrer la bêtise de tailler certains

rosiers.

Français.



c Roses & Jardins

de Marie-Thérèse Haudebourg et Béatrice Pichon

l'utilisation systématique de symboles rend la lecture fastidieuse.

Français.





Version n° 1.2 Page n° 55/55

15/11/11 @ 18:11



d Les plantes de Terre de bruyère

de Gérôme Goutier

un bon petit guide, des éditions Rustica, un peu trop commercial, mais remet quelques idées en

place à propos de ce type de plantes.

Français.



e Manuel of Cultivated Broad-Leaved Trees & Shrubs

de Gerd Krüssman

pour les très longues soirées, encyclopédique 3 volumes !

Anglais.



f The Gardener's Illustrated Encyclopedia of Trees & Shrubs

de Brian Davis

2000 plantes, les principales pour commencer, et un amusant glossaire de prononciation des noms

de plantes. Oublier les indications de rusticité.

Anglais.



g Vivaces

de Roger Phillips et Martin Rix

plein d'images descriptives, rusticité et sol de prédilection, beaucoup de plantes photographiées

dans leur milieu naturel. 2 volumes,

Français.

- Vignaud-Saunois



Sites Internet



Sur les arbres

Le site de pierre-yves Landouer remarquable !





En espagnol





Vocabulaire



où on peut charger gratuitement un dictionnaire Latin botanique/Français. - Catherine B



Du français au latin : Pour connaître le nom latin des plantes à partir du nom français, histoire de

ne pas en rester au vernaculaire... – Pascale Riu



Épithètes botaniques : Très intéressant, mais hélas en anglais, la traduction des épithètes latins

utilisés en botanique. Plein d'enseignements et très complet. – Pascale Riu





Compost







Version n° 1.2 Page n° 56/56

15/11/11 @ 18:11

















Amaryllis ou Amaryllidaceae





Pascal Vigneron



CD rom

J'ai acheté "Le Jardinage Passion et Pratique" à ma femme pour qu'elle s'intéresse à l'informatique

mais mon PC s'est planté.....

alors elle l'a arrosé ...



Roses









(Royal National Rose Society)

(Harkness)

(American Rose Society)

plus de liens sur rubrique liens



Terminologie



Lune croissante, lune montante

Les termes Lune croissante et Lune décroissante décrivent deux des phases du cycle de la Lune

autour de la terre (± 27 jours et 7h) et de l'alignement Terre/Lune/Soleil.

Nouvelle Lune

Premier quartier > Lune croissante

Pleine Lune

Dernier quartier > Lune décroissante

Pour la petite histoire, la Lune [ toujours présentée en opposition au Soleil, jour/nuit, masc/fem... ]

est gauchère et trompeuse... Donc si vous voyez dans le ciel un croissant en forme de D elle est

dans sa phase croissante, et si vous voyez un croissant en forme de C elle est en phase décroissante.



Les termes Lune montante et Lune descendante sont liés à des variations de déclinaison. La Terre

étant inclinée sur son axe, au fil des jours la Lune qui tourne autour parait d'abord plus haute dans

le ciel, elle passe un temps plus long au dessus de l'horizon > Lune montante. Puis elle culmine et

passe en phase descendante : elle est alors chaque jour un peu moins haute dans le ciel que la veille,

passe moins de temps au dessus de l'horizon. Ce sont ces phases de Lune montante ou descendante

que certains jardiniers utilisent pour semer, tailler ou récolter.





Version n° 1.2 Page n° 57/57

15/11/11 @ 18:11









Cespiteux



Traçant



Pincer

Voir Potager/Tomates



A faire

Comment avoir des Hortensia bleus

Mon ficus perd ses feuilles

Mon bougainvillier ne fleuri pas

Que mettre a l'ombre d'un arbre

Récolter ses graines et semer

Mes bulbes sont fanés, puis je tout couper

Mon xxxx n'a pas été taillé depuis 300 ans, que dois-je faire

Je viens de récupérer un jardin abandonné depuis 2000 ans, que faire

Aoûtats



Réponses Que Vous N'Oseriez Pas Espérer...



Azote

1) Azote moléculaire (N2), les 4/5 du gaz de l'atmosphère mais chimiquement plus ou moins inerte

à température ambiante, réduit en ammoniac NH3 (en fait ammonium NH4+) par certaines

bactéries du sol, libres ou symbiotiques (voir fil sur le trèfle).

2) Nitrate * (NO3-), la forme la plus oxydée de l'azote, source principale pour les plantes, qui le

transforme en ammoniac avant de l'incorporer dans leurs synthèses. Les plantes ont besoin de

molybdène pour cette opération. Le nitrate est sans danger par lui-même (norme acceptable dans

l'eau de boisson :







Version n° 1.2 Page n° 61/61

15/11/11 @ 18:11



-accumulation de nitrate dans les feuilles

-brulures du feuillage

-diminution de la teneur en protéines dont il favorise la synthèse

-chlorose

chez les crucifères, le limbe de la feuille se developpe mal

chez agrumes, ponctuations jaunes sur feuilles





les plantes les plus sensibles:

choux, épinard, laitue, betterave, luzerne, trèfle, tomate...



sols favorables à carence

ph acide (même riche en Mo!)

sols ferrugineux

le souffre augmente les risques en sols pauvres en Mo au contraire P en favorise l'absorption Cu et

Mn antagonistes de Mo (et réciproquement) et même si les risques de toxicité dus au Mo sont

faibles, l'apport (intentionnel) de Mo est affaire de spécialiste!!! (surtout) pas le vendeur du coin par

ex! )

de toute façon comme il est dit dans la faq, " (...) En conclusion je voulais expliquer que les engrais

de type NPK n'avaient pas besoin de contenir du Mo en supplément, il y en a toujours assez (sauf

situations spécifiques)." (oups! le copyright, euh droit de copie en français dans le texte!)

au pire pour corriger une éventuelle (crainte de) carence, on pourra tenter d'augmenter le cah

(complexe argilo-humique) par l'apport d'humus et de Ca (mais surtout pas en même temps: l'un au

printemps et l'autre à l'automne (1'an d'écart entre les 2 n'est pas plus mal),...et d'argile pour les sols

sableux (je sais pas si ça se fait...)

roses.guide@free.fr



Pour conclure



Remerciements



Copyright









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