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BILAN SYNTHETIQUE DU SROS 2000-2004
&
PERSPECTIVES POUR LE NOUVEAU SROS
PERINATALITE
Bilan synthétique du SROS 2000-2004
Recommandations du SROS 2000- Modalités de mise en œuvre Les résultats Actions à poursuivre
2004
Contraception
-Prévenir les IVG : informer et éduquer la -Médecins libéraux et centres de -Un nouveau centre de PMI (14ème) ouvert à
population (contraception) planification. Pointe-à-Pitre.
-Adapter les horaires des centres de -Non réalisé -Changement de la réglementation : la
planification. consultation sociale pré-IVG n’est plus
-Cibler les populations à risque. -Actions sur les jeunes et essentiellement obligatoire
dans les lycées -Sur l’ensemble de la population féminine.
-créer un numéro spécifique -un numéro sur la Basse-Terre : (maternité
consciente).
-Un numéro gratuit pour la contraception
d’urgence (allô écoute).
-Réaliser des supports d’information -Utilisation des supports nationaux
-Création de postes de conseillères -Pas de nouvelle création
conjugales
IVG
-Amélioration de la prise en charge -Application des normes réglementaires -Normes globalement respectées
-Un accueil spécifique n’est pas toujours
présent.
-lits dévolus aux IVG -Pas dans tous les établissements -A respecter à terme
-Personnels spécifiques et formés -Postes pas toujours pourvus
-Amélioration de l’accessibilité -Simplification et uniformisation des -Persistance des difficultés
démarches pour les femmes sans couverture
sociale et démunies
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 2
Grossesse et accouchement
-Définir des filières pour la prise en charge -Informer les populations défavorisées ou -Plan périnatal de Guadeloupe : diffusion -Effort particulier sur Saint-Martin
des grossesses mal suivies marginalisées. d’information
-Instaurer un réseau de surveillance de la -Instauration d’un réseau et formation des -Création d’un réseau périnatalité -Développement du dossier médical partagé
grossesse. intervenants -Formation protocoles en cours
-Développement des consultations pré- -Taux de réalisation varie de 85% à 100%.
anesthésiques et de la consultation prénatale
-Elaboration de protocoles -Rien de formalisé -Protocoles validés à réaliser
-Orienter la parturiente vers la maternité la -Pas d’organisation officielle : pas de -Conventions à établir.
plus adaptée convention de replis
-Développer la préparation à -15 à 30% de femmes en bénéficient -A étendre
l’accouchement.
-Développer la péridurale -Taux régional inférieur à 25%
-Classification et répartition harmonieuse des -Répartition territoriale des différents -Niveau 3 : une à Basse-Terre et une à -Centre périnatal de proximité à mettre en place
maternités niveaux. Pointe-à-Pitre à Saint-Barthélemy.
-Niveau 2 : non encore effective à Saint-
Martin
-Niveau 1 : une à Marie-Galante, une en -Mise en place de la néonatologie au centre
Grande-Terre, une en Nord Basse-Terre hospitalier de Saint-Martin
(fermeture d’une à Basse-Terre).
-Réseaux de coopération -Contrats de relais ou conventions entre -Pas de contrat de relais, ni convention, -A mettre en place
établissements signés et validés
-Développement de la télémédecine -Réseau de télémédecine en lien direct avec -Pas de projet abouti pour la périnatalité -Télémédecine à développer
les maternités de niveau 3 et visioconférence
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 3
Néonatologie et réanimation néonatale
-Respect des décrets de néonatologie et -Personnel spécialisé -Nombreuses créations. Persistance d’un -Poursuivre l’effort de mise aux normes
réanimation néonatale. déficit du à un problème de recrutement
essentiellement.
-Mise aux normes des locaux et équipements -Au CHBT : locaux corrects -Réfection nécessaire des locaux du CHU.
Manque de matériels Local de préparation parentérale à revoir
-Au CHU : locaux exigus et vétustes.
Manque de matériels en néonatologie.
-Création d’un service de néonatologie à -Création d’une unité de 4 lits de -Non fonctionnelle actuellement -A mettre en place
Saint-Martin néonatologie et 2 lits de soins intensifs
Procréation médicalement assistée
-Amélioration des conditions techniques de -Mise aux normes des locaux du personnel et -Depuis 2000, il n’y a plus de PMA en -Mise en œuvre d’une PMA en Guadeloupe.
fonctionnement du matériel Guadeloupe
-Développement de toutes les techniques de
PMA
-Prise en charge de la stérilité masculine
PERSPECTIVES POUR LE SROS DE 3ème GENERATION
- Remettre en œuvre et développer la PMA en Guadeloupe.
- Créer ou aménager un véritable pôle mère-enfant au CHU de Pointe à Pitre.
- Atteindre les normes en personnels conformément aux décrets de périnatalité de 1998 et l'arrêté de 2000.
- Développer la télé médecine et la visioconférence en Guadeloupe.
- Développer l'alternative à l'hospitalisation en obstétrique : HAD, HDJ.
- Créer des centres d'orthogénie (si possible à proximité des PMI).
- Créer un réseau d'orthogénie avec participation des praticiens de ville.
- Proposer à ST Barthélémy une consultation avancée d'un anesthésiste et d'une sage-femme.
Certaines parturientes ne justifient pas ou plus d'être hospitalisées dans une structure de soins ; elles doivent cependant se trouver à proximité d'un établissement
dans l'hypothèse d'une complication ; il serait intéressant de disposer de structures d'accueil ceci aussi bien pour St Martin qu'en Guadeloupe continentale.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 4
HTA
Bilan synthétique du SROS 2000-2004
Recommandations du SROS 2000- Modalités de mise en œuvre Les résultats Actions à poursuivre
2004
-Offre de soins de proximité -Dépistage et soins de proximité reposant sur -Séances de FMC
le généraliste -Intégration au réseau
-Création d’un réseau de soins -Création fin 2001 du réseau HTA-GWAD
-Education dans les dispensaires -Formation des infirmières des CLASS à -Elargissement de la formation aux centres
l’éducation des hypertendus d’accueil CGSS et locaux d’association.
-Des sites orientés pour la prise en charge de -Un ou deux sites par bassin de population -Un site de prise en charge au Centre -Protocolisation à mettre en place
l’HTA Médico-Social
-Des pôles de référence : les unités d’HTA -Un site en Grande-Terre et un site en Basse- -Une unité fonctionnelle au centre hospitalier
Terre de la Basse-Terre
-Une unité au CHU intégrée au sein de -Développer l’éducation des patients et la
l’unité d’exploration cardiovasculaire prévention
-Unité fonctionnelle cardio-vasculaire -Mise en place d’un laboratoire d’exploration -Mise en place au CHU d’une unité -Perfectionnement de l’équipement et
cardio-vasculaire d’exploration cardiovasculaire à orientation développement de l’activité d’exploration
pluridisciplinaire : HTA, diabète, IRC
-Optimiser la qualité -Limiter les déplacements du patient -Actions à pérenniser
-Travail d’éducation et éventuelle aide à
l’observance
-Evaluation des résultats
-Coordination de la prise en charge de l’HTA -Création d’un observatoire de l’HTA -Une partie des missions de l’observatoire est
remplie par le réseau HTA-GWAD
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 5
PERSPECTIVES POUR LE SROS DE 3ème GENERATION
-Protocoliser les interventions sur les différents sites, sur la base d’un cahier des charges
-Développement de la FMC
-Développement des techniques de dépistage et de suivi comme l’auto mesure tensionnelle
-Améliorer la communication et susciter l’adhésion des sites orientés au réseau
-Renforcement de 3 axes dans la prise en charge de l’HTA par les établissements de santé :
L’auto mesure tensionnelle
L’éducation des patients hypertendus (outils pédagogiques, vidéogramme, fiche d’évaluation, formation d’IDE)
La communication : développement du dossier médical partagé informatisé et de l’interopérabilité des systèmes d’information.
-Renforcer l’unité d’HTA du centre hospitalier universitaire de Pointe-à-Pitre
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 6
DIABETE
Bilan synthétique du SROS 2000-2004
Recommandations du SROS 2000- Modalités de mise en œuvre Les résultats Actions à poursuivre
2004
-Améliorer le dépistage et le suivi du diabète -Création d’un réseau -Mise en place de l’association support en -Mise en œuvre du dossier médical partagé
de type 2 2001 avec financement par le FAQSV -Pérennisation du financement par la DRDR.
-Information des médecins
-Création d’un centre d’éducation -Fonctionnel depuis un an
nutritionnelle
-Améliorer le dépistage des complications et -Création de sites orientés vers la -Un site orienté fonctionnel sur la Basse- -Travail en réseau
optimiser leur prise en charge diabétologie Terre
-Deux autres sites (Basse-Terre et Grande-
Terre) devant être structurés.
-Favoriser une véritable éducation des -Améliorer l’éducation à l’hôpital -Structure d’éducation thérapeutique au A développer
patients CHBT débutant son activité
-Projet de service d’éducation nutritionnelle -A mettre en place
au CHU
-Actions d’éducation hors de l’hôpital : -Non réalisé
milieu associatif, maison d’éducation
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 7
-Positionnement du CHU comme pôle de -Pôle d’exploration cardio-vasculaire -Création en 2002 -Développement de l’activité
référence. Exploration limitée aux patients hospitalisés.
-Prise en charge des diabètes -Réalisé au CHU
multicompliqués
-Un diabétologue du CHUest membre du
-Coordination des actions des réseaux bureau du réseau diabète et un autre est
membre de son conseil scientifique.
-Assure l’enseignement et la formation -Formation des soignants en collaboration
avec le CHBT
-Projet de création d’un D.U de diabétologie
(2005).
-Implication dans la recherche clinique et -Mise en place d’une équipe pour
épidémiologique l’identification de projets et la mise en place
de protocoles et procédures d’enquêtes
PERSPECTIVES POUR LE SROS DE 3ème GENERATION
- Finalisation du réseau diabète
- Création de la maison du diabète
- Mise en place de lits SSR dédiés et identifiables
- Dépistage et prise en charge des complications ophtalmologiques
- Etude de l’incidence des hypoglycémies par rapport au nombre d’interventions du SAMU
- Prise en charge des enfants : éventuelle MECS (Maison d’Enfants à Caractère Sanitaire)
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 8
SSR PEDIATRIQUE
Bilan synthétique du SROS 2000-2004
Recommandations du SROS 2000- Modalités de mise en œuvre Les résultats Actions à poursuivre
2004
-Création d’une pouponnière pour les enfants -Lits d’hospitalisation spécifiques avec du -Lits et places autorisés non installés -Installation à réaliser
de moins de 3 ans personnel médical et paramédical spécialisé
-Mise en place d’une unité de soins de suite -Unité voisine de la pouponnière voire -Lits et places autorisés non installés -Installation à réaliser
pour les enfants de plus de 3 ans attachée à celle-ci
-Création d’une unité de rééducation -Unité séparée de celle des adultes avec un -Pas d’unité individualisée. Quelques enfants
fonctionnelle infantile personnel spécialisé et de la balnéothérapie pris en charge au centre hospitalier Maurice
SELBONNE
-Autorisation délivrée de lits de MPR pour -Installation à réaliser
enfants et adolescents mais non installés.
-Prise en charge du volet médico-social et
éducatif
PERSPECTIVES POUR LE SROS DE 3ème GENERATION
- Ajustement des niveaux de soins en fonction des types de soins
- Instituer des passerelles entre le secteur médico-social et sanitaire
- Développement de la prise en charge ambulatoire
- Création d’une HAD pédiatrique
- Travail en réseau
- Prise en charge des enfants en état végétatif chronique et pauci-relationnels
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 9
ADDICTOLOGIE
Bilan synthétique du SROS 2000-2004
Recommandations du SROS 2000- Modalités de mise en œuvre Les résultats Actions à poursuivre
2004
Alcoologie
Centre hospitalier BEAUPERTHUY
-Accès à des soins et un bilan -Lits spécifiques -20 lits de SSR
-Accès à une cure de désintoxication -Lits spécifiques -Prise en charge des soins aigus en médecine
-Assurer une meilleure couverture des -Equipes fixes et formées -Equipe fixe et formée présente
besoins -Convention entre établissements -Convention avec le centre hospitalier de
Montéran
Centre hospitalier universitaire
-Unité de soins et de liaison en addictologie -Renforcement des unités
-Equipe pluridisciplinaire formée
-Pas de convention -Conventions à mettre en place
Etablissements privés
-Pas de lits spécifiques
-Prise en charge diversifiée -Conventions à réaliser
Toxicomanie
Centre hospitalier BEAUPERTHUY
-Prise en charge spécifique -Lits dévolus à cette prise en charge -10 lits de SSR
-Collaboration avec le secteur psychiatrique -Convention avec le centre hospitalier de
et les partenaires sociaux Montéran
-Mutualisation de plateaux techniques pour -Travail en collaboration avec le COREDAF,
les activités occupationnelles les CMP et le CHU
-Possède son propre plateau technique
Centre hospitalier universitaire
-Les 5 lits prévus pour le sevrage ne sont pas -Renforcement des unités
individualisés.
-Unité de soins et de liaison en addictologie -Renforcement des consultations
d’addictologie.
-Pas de convention -Conventions à mettre en place
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 10
-Dispositif pour les Iles du Nord -Structure médico-sociale de relais -N’existe pas actuellement
-Prise en charge par le service des urgences
et le service de psychiatrie du centre
hospitalier
-Développer le travail en réseau -Elaboration des premières bases d’un réseau -Mise en place effective du réseau
addiction
-Personnels motivés et formés -Formation spécifique -Formation des équipes réalisée au centre
hospitalier Beauperthuy et au CHU
PERSPECTIVES POUR LE SROS DE 3ème GENERATION
- Création d’un centre de post-cure en Guadeloupe
- Mise en place effective de lits dédiés à la prise en charge des addictions au CHU (court et moyen séjour)
- Favoriser le travail en réseau : structures spécialisées, autres structures, médecins traitants et associations
- Suivi des patients hospitalisés dans le cadre d’un hôpital de jour accueillant des alcoolo dépendants et toxicomanes notamment dans les Iles du Nord.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 11
Soins de suite et de réadaptation adulte
Bilan synthétique du SROS 2000-2004
Recommandations du SROS 2000- Modalités de mise en œuvre Les résultats Actions à poursuivre
2004
Rééducation fonctionnelle orthopédique traumatologie et neurologique
-Assurer une prise en charge de qualité -Respect de la charte des services de MPR -Respect partiel : introduction dans les -Respect du référentiel à étendre
(personnels, critères d’accueil) CPOM des établissements privés
-Optimisation des ressources humaines et
matérielles
-Evolution vers une spécialisation des -Non réalisée
services
-Assurer une prise en charge précoce dans les -Renforcement des moyens humains et
services de court séjour matériels
-Renforcement du rôle du CHU : -Mise en place de 5 places d’hospitalisation -Installation des autorisations
*unité d’hospitalisation avec un plateau de jour fin 2003
technique performant
*équipes mobiles pluridisciplinaires
-Des lits identifiés selon des critères de prise -Complémentarité public/privé à -Pas de contractualisation
en charge contractualiser
-Rééducation orthopédique, traumatique sans
signe neurologique, rhumatologique : plateau
technique et moyens humains adaptés
-Rééducation neurologique moyenne :
plateau technique et moyens humains -10 lits de MPR lourde installés (Eaux -Mise en œuvre des autorisations
adaptés, réadaptation à la vie sociale Marines) auxquels s’ajoutent depuis peu 12
-Rééducation neurologique lourde : moyens lits (clinique Manioukani)
médicaux importants et plateau technique
spécialisé -Pas de lits de réadaptation post-réanimation
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 12
-Filières de prise en charge individualisées -Pour les amputés : équipe pluridisciplinaire.
-Pour les traumatisés crâniens : mise en place
d’hôpital de jour. -Pas de filière individualisée actuellement -Individualisation des filières de prise en
-Pour les brûlés charge
-Pour les patients gravement déficitaires :
organisation de la prise en charge au retour
de métropole
-Pour les états végétatifs chroniques
-Lits d’hospitalisation à domicile
Rééducation cardio-vasculaire
-Prise en charge en hospitalisation complète -Service sur la région de Basse-Terre : -8 places installées (activité réalisée au centre -Installation des autorisations
proximité d’un service de cardiologie et hospitalier de la Basse-Terre)
d’une USIC.
-Prise en charge en ambulatoire -Sur la région de Pointe-à-Pitre en -Non réalisé sur la région pointoise
collaboration avec le service de Basse-Terre
Lits de soins de suite et de réadaptation et convalescence
-Lits dévolus à la convalescence -Doivent disparaître à terme -Représentent toujours la majeure partie -Médicalisation des lits de soins de suite
des lits et places de SSR.
-La transformation des lits de
convalescence en lits de soins de suite
médicalisés a été inscrite dans les CPOM
des cliniques privées.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 13
-Lits de soins de suite et de réadaptation : des -Cancérologie : personnel formé, protocoles -Mise en place récente de lits de soins de
plateaux techniques et humains validés, raccordé à un réseau suite à orientation palliative au CMS
pluridisciplinaires adaptés -Diabétologie : éducation au traitement, -Prise en charge spécifique à la clinique de la
protocoles thérapeutiques Violette
-Neurologie : soins adaptés, évaluation de
l’autonomie (AGGIR)
-Gastro-entérologie : suivi adapté -Développement des lits de soins de suite
-Post-chirurgie digestive : prise en charge spécialisé
spécifique (stomies)
-Post-chirurgie palliative : soins de nursing
lourds
-Cardiologie : surveillance très médicalisée,
éducation du patient
-Angiologie : prise en charge en -Orientation en angiologie pour les lits de
collaboration avec la réadaptation cardiaque soins de suite du centre Manioukani
(hospitalisation de jour)
-Pneumologie : structure de rééducation
respiratoire, éducation à l’oxygénothérapie,
unité mobile d’éducation de la maladie
asthmatique
Réadaptation des personnes âgées
-Locaux à adapter : unités minimales de 20 -Unités de soins de suite spécifiques au -Développement des soins de suite à orientation
lits centre hospitalier de Beauperthuy gériatrique
-Equipes pluridisciplinaires formées -Soins de suite spécifiques (10 lits) au Centre
-Amélioration de la qualité des soins -Lits dévolus à la prise en charge de la Médical Renée Lacrosse
démence
-Développer les évaluations -Evaluations régulières : grille AGGIR
-Adaptation de la prise en charge
-Admissions en long séjour en fonction de la -Evolution progressive des longs séjours vers
dépendance des EHPAD
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 14
PERSPECTIVES POUR LE SROS DE 3ème GENERATION
- Développement de l’offre de soins SSR en Grande-Terre
- Création de SSR dans les Iles du Nord
- Développement d’une approche médicale des SSR : classification en 3 grandes catégories :
Soins de suite médicalisés :
* soins de suite médicalisés généralistes : mission sanitaire de proximité
* soins de suite médicalisés spécialisés : mission départementale ou inter-régionale (soins spécialisés de haute technicité)
Médecine physique et de réadaptation (MPR) : discipline transversale
* MPR polyvalente : mission sanitaire de proximité
* MPR lourde : mission départementale ou inter-régionale
Services de réadaptation post-réanimation (SRPR) : nécessité réadaptation et surveillance (pathologies non encore stabilisées) : mission départementale
ou inter-régionale
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 15
Gériatrie
Bilan synthétique du SROS 2000-2004
Recommandations du SROS 2000- Modalités de mise en œuvre Les résultats Actions à poursuivre
2004
Court séjour
-Prise en charge individualisée -Création de lits de court séjour -Non réalisé -Service de court séjour gériatrique
spécialisés en gérontologique référent à mettre en place
-Plateau technique performant à
disposition
-Equipe formée à la gériatrie
-Service référent pour l’archipel -Création d’un service pouvant assurer la
formation continue des équipes
Moyen séjour
-Mise en place de lits de soins de suite -Lits de soins de suite spécialisés en -Quelques lits de soins de suite -Développement des soins de suite
spécialisés gériatrie spécialisés : 20 lits au centre hospitalier spécialisés dans la prise en charge des
-Rapprochement des objectifs médicaux de Beauperthuy et 10 lits au centre personnes âgées.
et sociaux médical Renée Lacrosse
-Quantification de la dépendance pour
une meilleure prise en charge
-Locaux et moyens humains adaptés -Adaptation et sécurisation pour la -Objectif peu réalisé pour les personnes
réadaptation fonctionnelle âgées
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 16
Long séjour
-Amélioration quantitative et qualitative -Amélioration des conditions de vie et -Réhabilitation en cours : inscription -Poursuite de la réhabilitation des
des lits de soins de longue durée sécurisation dans les CPOM pour le privé. structures de long séjour
-Equipes pluridisciplinaires formées
-Evaluation des patients : grilles AGGIR
-Prise en charge complète
Prise en charge de la démence
-Pour la démence aiguë -Dans un court séjour gériatrique par une -Absence de court séjour gériatrique
équipe spécialisée
-Pour la démence d’installation -En court séjour gériatrique : dépistage -Existence d’une consultation mémoire
progressive précoce de la maladie d’Alzheimer au CHBT et d’une seconde au CHU en
-Hospitalisations itératives en SSR partenariat avec le CGR
gériatriques
-Pour les patients déments connus -Développement de l’hospitalisation à
temps partiel
PERSPECTIVES POUR LE SROS DE 3ème GENERATION
- Filière de prise en charge des personnes âgées aux urgences
- Développement des soins de suite à orientation gérontologique
- Mis en place d’un court séjour gériatrique de référence au centre hospitalier universitaire
- Créer des équipes mobiles de prise en charge gériatrique
- Développement des structures d’accueil pour personnes âgées dans les Iles du Nord et en Nord Grande Terre
- Création d’hébergement à temps partiel pour les personnes âgées
- Favoriser l’agrément de familles d’accueil
- Développement de l’HAD et de l’hospitalisation de jour
- Mise en place de structures pour les handicapés vieillissant
- Améliorer le dépistage et la prise en charge de la maladie d’Alzheimer et des affections apparentées
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 17
Soins palliatifs et douleur
Bilan synthétique du SROS 2000-2004
Recommandations du SROS 2000- Modalités de mise en œuvre Les résultats Actions à poursuivre
2004
Prise en charge de la douleur chronique
-Améliorer la qualité des prises en -Qualité de prise en charge en intra et -Formation réalisée par l’équipe du
charge et la formation des personnels extra-hospitalier centre hospitalier universitaire dans
-Création d’une unité d’évaluation et de plusieurs établissements, à l’école d’IDE
traitement de la douleur chargée entre -DU réalisé alternativement en
autre de la formation Martinique et en Guadeloupe
-Création de structures de prise en -Structure de référence au CHU :
charge : intégrées dans un réseau de création à terme d’une unité d’évaluation Centre hospitalier universitaire :
soins et de traitement de la douleur : -Equipe mobile en place
équipe mobile -Consultation externe : douleurs aiguës -Finalisation de l’unité d’évaluation et de
locaux individualisés et douleurs chroniques rebelles traitement de la douleur
consultations externes -Formation : autres établissements
soins dans les services Ecole d’infirmière
formation
-Structure de proximité sur Basse-Terre Centre hospitalier de la Basse-Terre -Equipe mobile à créer à terme
-Consultation pour la douleur aiguë
Centre Médico-Social
-Consultation pour la douleur aiguë
-Structure relais dans les autres -Inscription dans les CPOM des
établissements : professionnel référent ; établissements privés : référent douleur
mise en place d’un CLUD et CLUD
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 18
Prise en charge des soins palliatifs
-Création de structures de prise en charge -Structure de référence au centre -Centre hospitalier universitaire
hospitalier universitaire : unité mobile équipe mobile
consultations externes
-Structure relais dans les autres -Centre hospitalier de la Basse-Terre
établissements consultations externes
-Spécialisation de lits de soins de suite -Centre Médico-Social
unité de 10 lits de soins palliatifs
-Prise en charge en HAD -Collaboration avec la structure de -Création de 15 places d’HAD au CMS
référence (partie importante à orientation
palliative).
-Création de 15 places d’HAD à l’hôpital
local de Capesterre Belle-Eau
(orientation palliative en partie)
PERSPECTIVES POUR LE SROS DE 3ème GENERATION
- Diversification des modes de prise en charge (douleur, soins palliatifs)
- Mise en place d’une unité d’évaluation et de traitement de la douleur au CHU
- Création d’une unité de soins palliatifs au CHU
- Formation de bénévoles qui interviendraient en soins palliatifs
- Réflexion sur une équipe mobile de soins palliatifs intervenant à domicile.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 19
Cancérologie
Bilan synthétique du SROS 2000-2004
Recommandations du SROS 2000- Modalités de mise en œuvre Les résultats Actions à poursuivre
2004
Dépistage
-Mise en place d’un registre du cancer -Gestion à réaliser par le centre -Non réalisé par le CHU. Mise en place -Registre à mettre en place
hospitalier universitaire par l’association guadeloupéenne de
cancérologie : Karukéra-onco, mais non
encore fonctionnel.
-Situé dans les locaux de la Ligue contre
le cancer.
-Organiser le dépistage -Dépistage de masse pour le cancer du -Début d’une campagne de dépistage de
col de l’utérus et du sein. masse du cancer du sein (AGWADEC) -Campagne à poursuivre
-Campagne de sensibilisation au -Réalisées pour les cancers du col de
dépistage adaptée localement l’utérus, de la prostate et du sein
(participation fréquente de la ligue contre
le cancer)
-Comité de pilotage pluridisciplinaire -Installation d’un comité de pilotage -Non installé
pluridisciplinaire chargé d’organiser le
dépistage de masse.
-Mobilisation du comité départemental
de lutte contre le cancer.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 20
Réseaux de soins
-Création d’un réseau régional de -Mise en place par l’ARH d’une -Réseau Karukéra-onco mis en place en
cancérologie commission régionale d’organisation du 2000. Agréé par l’ARH en janvier 2001.
réseau
-Structuration du réseau de soins -Un centre de référence pluridisciplinaire -Existence d’une unité centralisée de
au centre hospitalier universitaire : unité reconstitution des cytostatiques et d’un
centralisée de reconstruction des secteur d’hospitalisation de jour
médicaments cancéreux, un secteur
d’hospitalisation de jour
-Des sites chirurgicaux développant une -Non formalisé
collaboration avec le site de référence :
respect de référentiels régionaux,
réunions de concertation
-Un site de chimiothérapie ambulatoire à -Existence de 5 places de chimiothérapie
Basse-Terre dans un établissement de ambulatoire au Centre Médico-Social :
santé : schéma de prise en charge. coopération avec le centre hospitalier de
la Basse-Terre dans le cadre d’un site
orienté.
-Des membres associés : autres -15 places d’HAD autorisées au Centre
établissements, soins de suite, HAD, Médico-Social dont certaines auront une
professionnels de santé libéraux orientation cancérologique
-Réalisation de chimiothérapie à faible -Convention avec le centre hospitalier
risque à Marie-Galante et Saint-Martin : universitaire
en lien avec le centre hospitalier
universitaire
-Télémédecine -Développement de la télémédecine entre -Non réalisé -Développement de la télémédecine à
les établissements de la Guadeloupe et réaliser
avec la Martinique
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 21
Coopération inter-régionale et avec la métropole
-Mise en place d’une coopération inter- -Création d’une structure de coordination -Non réalisé
régionale inter-régionale
-Coopération avec la Martinique -Création de pôles d’excellence pour la -Coopération avec la Martinique non -Formalisation des coopérations
prise en charge de pathologies rares et formalisée.
complexes
-Coopération avec la Guyane -Convention pour la pris en charge de
malades
-Coopération avec la Métropole -Coordination des transferts -Echanges avec des établissements d’Ile -Formalisation des coopérations
de France
-Coopération inter-caribéenne -Accords de prise en charge des malades
-Structures d’accueil pour les patients et -Non réalisé
leur famille
PERSPECTIVES POUR LE SROS DE 3ème GENERATION
- Réalisation d’une évaluation précise des besoins en cancérologie
- Progression du site de référence et du site orienté vers le niveau correspondant fixé par la circulaire de 1998 (spécialisation accrue)
- Repositionnement de la curiethérapie
- Mise en place effective d’un registre du cancer
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 22
URGENCES
Bilan synthétique du SROS 2000-2004
Recommandations du SROS 2000- Modalités de mise en œuvre Les résultats Actions à poursuivre
2004
Prise en charge pré-hospitalière
-Garantir un égal accès aux soins d’urgence -Prise en charge rapide (moins de 45 -Existence d’un hélicoptère depuis décembre -Liaisons aériennes à améliorer entre Saint-
minutes) et adaptée au niveau de soins requis 2002. Barthélémy et Saint-Martin
-Prés de 85% de la population de la -Mise aux normes des hélisurfaces
Guadeloupe se trouve à moins de 45 minutes
d’un site d’accueil des urgences
-Information de la population -Publications des listes de garde -Plaquette d’information éditée par le CHBT
-Numéros d’appels urgents et le CHU
-Numéros des médecins et pharmaciens de
garde inscrits dans le journal local.
-Garde ambulancière en cours d’organisation
(cahier des charges)
-Présence d’une maison médicale -Mise en place des autres maisons médicales
(ADGUPS) à Pointe-à-Pitre.
-Site de régulation libérale fonctionnel
depuis peu.
-Structuration de la régulation -Régulation par le SAMU centre 15 -Le SAMU régule tous les appels
(coopération avec le SDIS et médecins
libéraux) et toutes les sorties SMUR (sauf
Ile du Nord)
-Existence d’un SMUR au CHU au CHBT et
dans les Iles du Nord
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 23
Prise en charge hospitalière
-Répartition territoriale des services -2 SAU : Grande-Terre et Basse-Terre -Toutes les structures d’accueil des urgences -Réfection des urgences au CHBT et au CHU
d’urgence -3 UPATOU : Ile du Nord, Marie-Galante, prévues sont installées.
région pointoise -Le POSU gynéco-obstétrique n’a pas -Mise aux normes des POSU gynéco-
-2 POSU : pédiatrique et gynéco-obstétrical d’unité de lieu. obstétrique et pédiatrique.
(région pointoise) -Amélioration de la prise en charge des
urgences pédiatriques.
-Salles de conditionnement dans les Iles sans -Installation à la Désirade, à Terre de Haut et - Salles équipées pour les trois îles (en cours
hôpital Terre de Bas dans un nouveau local pour Terre de Bas)
-Adéquation des structures à la demande -Individualisation de lits dans les services de -Existence d’un « impôt lits » au CHU
court séjour pour la réception des urgences
-Augmentation du nombre de lits de très -Dans les établissements sièges d’un SAU ou -Les UPATOU de la clinique les Eaux
court séjour d’une UPATOU Claires et des Iles du Nord n’ont pas de lits
d’hospitalisation de courte durée
-Mise aux normes des services de -Augmentation du nombre de lits au CHU -Extension de 5 lits prévue d’ici 1 an
réanimation -Mise aux normes
-Prise en charge individualisée des urgences -Unité de prise en charge des urgences -Aucun PASS créé (un PASS officieux à -Mise en place de PASS au CHU, au CHBT et
psychiatriques et sociales sociales Saint-Martin) à Saint-Martin
-Organisation de la prise en charge des -Couverture psychiatrique excellente au
urgences psychiatriques (psychiatre de garde CHBT et à revoir au CHU
24h/24 dans les SAU) -Accès à un psychiatre problématique à
Marie-Galante et Saint-Barthélémy
-Mise en place de contrats de relais -Contrats de relais des établissements sans -Un seul contrat de relais existe entre -Contrats de relais à étendre
service d’urgence et des établissements l’UPATOUde la clinique les Eaux Claires et
titulaires d’une UPATOU avec un le CHU
établissement ayant un SAU
-Développement de complémentarité dans le -Conventions entre établissements publics et -Coopération du CHU avec la clinique les
domaine des urgences privés : plateaux techniques Eaux Claires pour les urgences de la main
-Conventions de prise en charge avec la -Pas de conventions formalisées
médecine libérale
-Conventions entre établissements de
Guadeloupe et Martinique
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 24
-Développement de la télémédecine -Réseau de télémédecine entre les structures -Aucun établissement ne bénéficie de -Développement impératif de la télémédecine
sanitaires (notamment îles du Nord et Marie- télémédecine
Galante) -Installation au cabinet de radiologie de
-Unité de référence au CHU Saint-Martin d’une transmission d’images
vers le CHU (scanners cérébraux en
particulier)
-Transmission d’images numériques photos
entre Saint-Barthélémy et Saint-Martin
PERSPECTIVES POUR LE SROS DE 3ème GENERATION
- Coordination des Moyens de prise en charge des urgences
* extra-hospitaliers : régulation correcte (inter-connexion)
* intra-hospitaliers : filières de prise en charge
- Développement de la télémédecine
- Mise en place d’un réseau urgence
- Informatisation des services d’urgences, SAMU et SMUR
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 25
INSUFFISANCE RENALE CHRONIQUE
Bilan synthétique du SROS 2000-2004 et de l’annexe IRC
Recommandations du SROS 2000- Modalités de mise en œuvre Les résultats Actions à poursuivre
2004 et de l’annexe IRC
-Favoriser la prévention et l’éducation -Campagne de dépistage et d’éducation -Aucune action de dépistage ou d’éducation -Actions de santé publique touchant la
parallèles à celles de l’HTA et du diabète propre à l’IRC : 44% des patients dialysés prévention et le dépistage des néphropathies et
n’ont pas bénéficié d’un suivi néphrologique de l’IRC pré terminale
préalable
-Formation des médecins généralistes -Enseignement post universitaire autour de
-Sensibilisation des médecins scolaires et des l’HTA et de l’IRC
médecins du travail -Actions de formation externe et aussi interne
au service de néphrologie du CHU
-Meilleure prise en charge des patients -Augmentation du temps médical consacré -Au CHU :
atteints de maladie rénale aux malades : 5 médecins temps plein (dont un
Recrutement de néphrologues n’est pas néphrologue) et un
PU-PH de néphrologie au CHU médecin à temps partiel
un néphrologue extérieur participe
-Recours à des généralistes ou d’autres aux gardes et astreintes
spécialistes formés à la néphrologie et aux PU-PH en voie de concrétisation -Recrutement de néphrologues
techniques de dialyse -A la clinique les Nouvelles Eaux Vives :
Un seul néphrologue
-A la clinique de Choisy :
2 médecins dont celui exerçant à la
clinique les nouvelles eaux vives
recrutement prochain d’un autre
néphrologue
-A l’AUDRA :
Un médecin plein temps et un
médecin temps partiel
à St Martin et Marie-Galante,
intervention de médecins
généralistes ayant une formation
(DU d’hémodialyse)
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 26
-Favoriser la réunion des néphrologues sur -Pas de registre -Création d’un registre
des projets communs : dossier médical,
registre des dialysés et transplantés, travaux -Adhésion au réseau REIN en cours -Formations à développer
d’épidémiologie et de recherche, formation
médicale et paramédicale
-Améliorer la qualité des soins par une -Auto dialyse hors centre :
meilleure adéquation des patients aux Favoriser une répartition -7 centres d’auto dialyse existants : Pointe à
différents types d’épuration extra-rénale harmonieuse sur le territoire en Pitre, Capesterre Belle Eau, St François, Petit
évitant l’installation d’autres petites canal, Marie-Galante, St Martin,
unités St Barthélemy
Agrandissement des unités -Réfection du centre de Petit canal. Locaux
existantes et amélioration de la neufs prévus à Marie-Galante et St Martin.
sécurité Nouvelle unité à St Barthélemy.
Encourager le développement de la -Stagnation du nombre de patients dialysés à
dialyse à domicile domicile
-Dialyse péritonéale :
Regrouper les unités de formation et -La centralisation de la gestion des malades
de suivi dans un seul centre et de sur le CHU est en grande partie effectuée -Développement de la dialyse péritonéale
préférence au CHU (objectif de 10% des prises en charge)
Développement des consultations -Stagnation de ce type de prise en charge
avancées dans les centres éloignés
-Hémodialyse en centre :
Tendre vers la prise en charge de -50% des patients traités en hémodialyse en -L’objectif de 60% des prises en charge en
60% des dialysés centre centre est à atteindre
Respect des conditions
-Des travaux d’hygiène et d’entretien ont été -Relocalisation du centre de Choisy dans le
réglementaires et des normes
réalisés au CHU et d’autres sont programmés nouvel établissement au Gosier
techniques de fonctionnement (un
pour 2004.
néphrologue présent pendant les
-Saturation des structures d’hémodialyse en
séances, plateau technique médico-
centre
chirurgical à proximité)
-Prise en charge des patients de Marie-
Galante et St Martin :
-Autorisation délivrée pour 3 postes
Favoriser les structures de dialyse
d’hémodialyse allégée à St Martin et à
allégée (maintien auprès de la famille
sauf pour les malades très graves)
Marie-Galante
Convention entre les centres et les
médecins locaux et avec les
médecins des centres hospitaliers
Visite mensuelle d’un néphrologue
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 27
-Un service de néphrologie référent au CHU -Installation de deux postes d’épuration -Non réalisé
extra-rénale pour enfants (locaux
spécifiques)
-Mise en conformité des locaux -Des travaux ont été réalisés : salle isolée de -Poursuite des travaux d’aménagement et
4 postes, traitement de l’eau. D’autres d’équipement
travaux sont programmés pour 2004
-Prise en charge en priorité des patients avec -Le poste réservé au traitement de -Recentrer le service de néphrologie du CHU
complications : rôle de centre « lourd » de l’insuffisance rénale aiguë est installé dans le sur ses missions : centre de référence, de repli
référence service de réanimation pour les cas « lourds » et de prise en charge
-Disponibilité de postes de repli pour les -Postes rarement disponibles du fait de leurs initiale et d’orientation des patients IRT.
patients ayant une aggravation utilisation pour de l’hémodialyse classique : -Diminuer le nombre de malades IRT
saturation des structures existantes chroniques traités au CHU.
-Places disponibles pour les vacanciers avec -Non réalisé
pathologies lourdes
-Assurer l’éducation des patients à l’auto -Abandonné faute de place et de moyens
dialyse
-Assurer une surveillance efficace des -Mise en place d’une stratégie de dépistage -Seulement 25% des patients débutent une
fistules artério-veineuses des complications : écho doppler de qualité dialyse avec une fistule artério-veineuse (3% -Plan d’action pour la prise en charge de
avec une prothèse veineuse) l’abord vasculaire
-Intervention rapide en cas de thrombose : -Le délai médian de confection d’une 1ère
développement de la radiologie fistule est de 41 jours -Amélioration du plateau technique
interventionnelle -Le taux de thrombose d’une 1ère fistule est d’explorations invasives et de radiologie
de 34% interventionnelle
-Accès vasculaires réalisés par une seule
équipe au CHU
-Mettre en œuvre une politique affirmée de -Inscription des patients sur les listes de -17% des malades dialysés sont inscrits sur -Augmenter le taux d’inscription sur les listes
transplantation rénale pour la région Antilles- transplantation une liste
Guyane -Mise en œuvre d’une politique de -Existence d’une équipe dynamique -Augmenter le nombre de prélèvements
prélèvements d’organes responsable du prélèvement
-Mise en place de la greffe rénale au CHU -Autorisation pour la pratique d’une activité -Montée en charge progressive du nombre de
de transplantation rénale accordée au CHU le greffes
29 septembre 2003 et activé le 1er juin 2004.
-Suivi des greffés au CHU -Le suivi immédiat post chirurgical est
réalisé au CHU, ensuite le suivi est effectué
dans le département d’origine en liaison avec
l’équipe du CHU
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 28
-Mise en place d’un réseau de soins -Réseau associant les médecins libéraux -Pas de réseau existant pour l’IRC
(généralistes et spécialistes) et les structures
de prise en charge
-Favoriser les « passerelles » d’une technique
de prise en charge à l’autre et d’une structure
à l’autre (instauration d’un comité médical de
la dialyse)
-Mise en place d’un laboratoire -Existence d’une unité d’exploration cardio-
d’explorations cardio-vasculaires (dépistage vasculaire au CHU
des complications) commun à la prise en
charge de l’HTA et du diabète
-Le CHU est le pôle de référence -Le CHU ne peut pas jouer pleinement son -Recentrer le service de néphrologie sur ses
rôle de référence en tant que centre « lourd » missions
et de repli
PERSPECTIVES POUR LE SROS DE 3ème GENERATION
Orientation autour de plusieurs plans d’action :
- Plan d’action « transplantation » :
* Evaluation des besoins
* Etude de la capacité du centre de greffe à satisfaire les besoins
* Création d’une unité de transplantation rénale au sein d’un pôle uro-néphrologique
* Soutien de l’activité de prélèvement d’organes et développement de la greffe à partir de donneur vivant
* Gestion des inscriptions sur la liste Antilles-Guyane
- Plan d’action « abords vasculaires » :
* Amélioration de la filière néphrologique de prise en charge : création précoce des abords vasculaires
* Amélioration de l’accès au bloc opératoire et de l’organisation chirurgicale et anesthésique : structure de repli ou de secours à envisager
* Création d’une structure multidisciplinaire chargée d’élaborer des protocoles pour la création et la surveillance des fistules
* Amélioration du plateau technique d’explorations invasives
- Plan d’action « structures de l’offre de soins et ressources humaines ».
- Plan d’action « registre de l’IRC » :
* Adhésion des Antilles-Guyane au réseau national REIN
- Plan d’action « recherche clinique, prévention, qualité et accréditation ».
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 29
PSYCHIATRIE
Bilan synthétique du SROS 2000-2004
Recommandations du SROS 2000- Modalités de mise en œuvre Les résultats Actions à poursuivre
2004
Garantir l’accessibilité aux soins
Organisation de la prise en charge des urgences
-Respect du cadre réglementaire -Présence d’un psychiatre 24h/24 dans les -CHU : présence d’un psychiatre de garde la -Amélioration de la couverture psychiatrique
SAU (selon activité) nuit, les samedis, dimanches et jours fériés. Il des urgences au CHU.
n’est pas toujours connu dans la journée.
-CHBT : couverture des urgences excellente.
-Présence d’au moins un infirmier ayant une -CHU : 2 infirmiers détachés
expérience en psychiatrie -CHBT : convention avec le CH de Montéran
-Convention avec les SAU ou les UPATOU -Convention tripartite CHBT/CH de -Convention à mettre en place pour le CHU.
pour une participation des équipes de secteur Montéran /Clinique des Eaux Vives.
-Convention CH de Montéran/Clinique des
Eaux Claires
-Organisation des urgences psychiatriques :
CHU
Organisation intersectorielle -Redécoupage sectoriel préalable -Réalisé
spécifique -Renforcement médical (tableau de garde) -Limité par la démographie médicale -Recrutement de psychiatres.
Amélioration de la prise en charge et -Lits portes réservés à la psychiatrie -Non réalisé -Lits portes dédiés à la psychiatrie à mettre en
de l’orientation place.
CHBT / CH de Montéran
Couverture des urgences -Convention entre les deux établissements. -Psychiatre disponible 24h/24 : En journée :
psychiatriques du CHBT par le CH de tableau de permanence de psychiatrie de -Centre d’accueil et de crise à prévoir au CHU.
Montéran liaison ou DPSI (département de psychiatrie
Maintien de l’accueil à l’entrée du CH -Accueil direct et orientation des patients. sociale intersectoriel). La nuit, les dimanches
de Montéran et jours fériés : tableau de gardes et astreintes
psychiatriques commun entre le CHBT et le
Iles du Nord CH de Montéran.
Facilitation de la prise en charge -CH de St Martin : renforcement des équipes -3 postes de PH en psychiatrie générale (1 -Recrutement de psychiatres
médicales et paramédicales pourvu) et 1 en pédopsychiatrie (non
pourvu). 31 postes paramédicaux (8 vacants).
-St Barthélémy : formation des IDE de -Non réalisé
l’hôpital. Travail en réseau avec le libéral.
Autonomisation de la psychiatrie -Service de psychiatrie dans le nouvel hôpital -8 lits installés sur les 10 autorisés
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 30
Marie Galante
Développement du CMP -Renforcement des temps médicaux et
paramédicaux (intervention à l’hôpital)
Passage plus fréquent du psychiatre -Passage deux fois par semaine au mois -Permanence médicale aléatoire -Assurer une permanence médicale régulière
Les CMP
Réponse de proximité à l’urgence -Elargissement des plages horaires -Non réalisé -Aménagement des horaires d’ouverture des
d’ouverture CMP.
-Mise en place d’une permanence d’écoute, -Réalisé pendant les horaires d’ouverture
de réponse et d’orientation.
Régulation départementale de l’urgence
psychiatrique
Raccourcir le délais de prise en charge -Régulation téléphonique en liaison avec le -Non réalisé
ou d’orientation centre 15 assurée par le psychiatre et le cadre -Mise en place d’une Cellule d’Urgences
de garde au CH de Montéran (convention). Médico-Psychologique départementale.
Développement de la psychiatrie de liaison
-Organisation spécifique ADULTES
Raccourcir les délais d’intervention -Planification pour chaque secteur -Au CH de montéran :
Coordination de l’activité -Coordination par le chef de service du Une unité fonctionnelle au sein du
secteur ou le coordonnateur des urgences DPSI : coordination des interventions
psychiatriques au CHBT. Délai d’intervention
maximum d’une demi-journée
Intervention du GO1 et du GO2 :
directement sur les établissements de
leur secteur
-Au CHU :
Intervention d’un infirmier de liaison -Psychiatrie de liaison adulte à développer au
aux urgences, activant à la demande un CHU.
médecin
-Au CH de St Martin :
Intervention du psychiatre du service
ENFANTS
-Au CH de Montéran : pédopsychiatre
d’astreinte intervenant à la demande au
CHBT (pédiatrie).
-Au CHU : consultations régulières de
pédopsychiatrie de liaison (néonatalogie,
pédiatrie, maternité).
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 31
-Pour le champ sanitaire
Convention de fonctionnement -Convention entre les secteurs de -Au CH de Montéran : convention avec le
psychiatrie et les établissements du secteur CHBT, l’hôpital de Capesterre, le CH de
Beauperthuy, le Gai foyer, les cliniques des
Eaux Vives, des Eaux Claires et de la
Violette et le Centre Gérontologique du
Raizet (en cours)
-Au CHU : pas de convention -Convention de fonctionnement à passer avec
-Au CH de St Martin : aucune convention les autres établissements.
-Pour le champ médico-social
Favoriser les interventions dans les -Convention cadre avec le Conseil général et -CH de Montéran : convention avec la -Convention à développer avec les structures
lieux de vie les associations MAPA (maison d’accueil pour personnes médico-sociales au CHU et au CH de St
Protocolisation -Protocoles de prise en charge entre équipes âgées) le Flamboyant. Interventions (activité Martin..
d’intérêt général des PH) dans des CAT
(centre d’aide par le travail), des ateliers
thérapeutiques, des MAS (maison d’accueil
spécialisée) et des IME (institut médico-
éducatif).
-Pour le champ social
Coordination des actions de -Réseaux entre les équipes sociales et -CH de Montéran :conventions en cours avec -Développement de coopération dans le champ
prévention, de soins et d’insertion psychiatriques le Dr Ballabriga (saintes), « entraide social pour le CHU.
Gwadloup » et l’UNAFAM. Conventions du
DPSI avec l’ADI, la DDJS et la DRAC.
-CH de St Martin : réseaux entre les équipes
sociales et psychiatriques.
Renforcement de l’extrahospitalier
-Mise en place des structures réglementaires -Développement des CMP (centre médico- -La file active des patients suivis en CMP
psychologiques), des CATTP (centre s’accroît régulièrement
d’accueil thérapeutique à temps partiel) et -Dans les ïles du Nord : un CMP à St Martin
des ateliers thérapeutiques et une consultation tous les 15 jours à St
Barthélemy.
-CATTP non individualisé au CH de -Mise en place du CATTP au CHM.
Montéran.
-Harmonisation de la répartition des CMP sur -Optimisation de l’équipement de la Grande -L’équipement a peu évolué mais l’activité
les secteurs Terre des CMP, dans le secteur, a progressé de
30%.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 32
-Renforcement des missions des CMP -Doivent assurer : l’accueil, l’écoute et -les CMP remplissent majoritairement leurs
l’orientation des patients, les consultations et missions.
soins ambulatoires, les actions de prévention, -Travail en réseau peu satisfaisant pour les -Travail en réseau avec les autres institutions à
le soutien aux familles, le travail en réseau et secteurs du CHU et en cours dans les îles du améliorer.
la liaison avec les généralistes. Nord.
-Intervention rapide sur le terrain -Délais variables -A améliorer pour le CMP des îles du Nord.
-Organisation du travail du secteur
-Couplage avec un CATTP ou une structure -Non effectif.
d’accueil à temps partiel
-Individualisation des moyens de -Développement incomplet de l’équipement
fonctionnement pour la Grande Terre.
-Postes médicaux non pourvus au CHU et -Recrutement de psychiatres
pourvus par des généralistes contractuels au
CH de Montéran.
-Individualisation des activités enfants -Pas d’individualisation des activités enfants -Organisation des activités enfants pour le
au CH de St Martin CMP des îles du Nord.
-Meilleure organisation des CMP :
Permanence de réponse -Temps de secrétariat élargi. Moyens -Pas de secrétariat dans tous les CMP. -Réfection de certains CMP.
techniques pour un relais après la fermeture. Certains locaux sont peu fonctionnels.
-Pas de moyen technique pour relayer les -Assurer la permanence de réponse
demandes après la fermeture des CMP.
Optimisation des heures d’ouverture -Adaptation aux flux des populations. -Adaptation insuffisante. -Heures d’ouverture à adapter.
Prise en charge de qualité -Renforcement des effectifs médicaux, -Postes non pourvus surtout pour les
paramédicaux et de secrétariat. médecins.
Diversification de l’offre d’hospitalisation complète (secteur privé)
-Objectifs qualitatifs : diversification de -Assurer la sécurité et la qualité de la prise en
l’offre de soins (complémentarité avec le charge :
public) Unité de psychiatrie individualisée -Unité individualisée dans deux cliniques
privées.
Permanence des soins assurée par un -Réalisé par un psychiatre
psychiatre
Personnel paramédical formé
Complémentarité avec les -Complémentarité limitée avec les autres -Développement de complémentarité, en
établissements voisins et les établissements. particulier avec la psychiatrie publique du
généralistes secteur.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 33
-Objectifs quantitatifs : renforcer l’offre de -Améliorer la prise en charge des troubles -Les deux services ouverts dans les cliniques
soins (faciliter l’accessibilité) anxio-dépressif. privées accueillent, pour une grande part, des
pathologies anxio-dépressives.
-Création d’une carte sanitaire de psychiatrie. -Mise en place, avec une individualisation
de trois territoires : Basse-Terre, Grande-
Terre et les îles du Nord.
Prévention et prise en charge des besoins en santé mentale des populations spécifiques
Prise en charge des enfants et adolescents
-Mise en réseau des missions des secteurs de -Coopération des secteurs de pédopsychiatrie -Coopération débutante
pédopsychiatrie entre eux et avec la psychiatrie générale.
-Collaboration avec l’éducation nationale, -Les collaborations s’organisent mais
l’aide sociale à l’enfance, la PMI, la justice, demandent à être renforcées. -Recrutement d’un pédopsychiatre au CH de St
les institutions et les médecins libéraux. -Pas de pédopsychiatre au CH de St Martin. Martin.
-Psychiatrie de liaison avec les services de -Fonctionne bien au CHU avec la pédiatrie,
pédiatrie, d’obstétrique et de réanimation. la maternité et la néonatalogie.
-A revoir entre le CHM et les services du -Pédopsychiatrie de liaison à développer au
CHBT CHBT.
-Renforcement de la psychiatrie de liaison -Débute au CHM. -Développement de la psychiatrie de liaison
vers le secteur médico-social. Clarification -début de rencontres entre CMP et CMPP. vers le médico-social.
des compétences des CMP et des CMPP
(centre médico-psycho-pédagogique).
-Organisation de l’hospitalisation à temps -Intersecteur I01 : hospitalisation de semaine -6 places installées au CHM.
complet dans le service au CHM. Accueil le samedi et -Organisation des hospitalisations dans le
dimanche en unité de soins intensifs enfants. secteur I03 (îles du Nord) à définir.
-Intersecteur I02 : accueil possible dans les -Réalisé mais souvent problématique. -Organisation des hospitalisations dans l’I02 à
services de pédiatrie du CHU (convention repenser.
entre chefs de service).
-Création d’un CAMSP (centre d’action -Réalisé.
médico-sociale précoce) au CHU.
-Création d’un centre de crise intersectoriel -Création au CHU et rattachement au I02. -Non réalisé au CHU -Centre à mettre en place au CHU.
pour adolescents -Centre existant au CHM depuis 2002.
-Mission d’accueil et de soins qui impose :
Le développement de la psychiatrie de -Psychiatrie de liaison avec la pédiatrie
liaison avec les services de pédiatrie. existante au CHU.
L’articulation avec la psychiatrie -Articulation à développer au CHU.
générale.
Une équipe de référence à disposition
d’autres services (prévention).
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 34
-Mise en œuvre d’un réseau régional en -Lieux de consultations spécialisées -Non réalisé
partenariat avec l’éducation nationale et lespermettant :
professionnels. Une prise en charge ambulatoire Mise en place d’un réseau régional
(CMP, CMPP, CAMSP, hôpital de
jour)
D’être un lieu référent
-Lieux d’accueil et d’écoute (équipe mobile
éventuelle) : -Au CHM une équipe mobile peut être mise
Accueil et prise en charge initiale en place lors d’événement important
Points-écoute jeunes, centre de jeunes
Information et aide aux enseignants
-Prévention des troubles mentaux des enfants -Organiser la mise en réseau des partenaires
victimes de maltraitance pour améliorer l’accès aux soins :
Accueil et prise en charge immédiate : -Réalisé le plus souvent en CMP. Pas -Unité de lieu et de temps, dans la prise en
professionnels identifiés et formés, toujours d’unité de lieu et de temps dans la charge à réaliser.
unité de lieu et de temps. prise en charge
Pôles de référence régionaux : CHU, -Secteur récent au CH de St Martin : pas de -Pédopsychiatrie à renforcer au CH de St
CHM et CH de St Martin. pédopsychiatre. Martin.
Suivi : intervention des psychiatres du -Réalisé au CHM. -Suivi à développer.
secteur et de la santé scolaire.
Protocoles d’intervention du réseau. -Non mis en place
Evaluation des troubles résiduels -Non réalisée. Pas de données exploitables
(DIM du CHM). pour le CH de St Martin.
-Dépistage et prise en charge précoce des -Interventions précoces pour prévenir -Réalisé dans les CMP.
troubles mentaux chez l’enfant l’installation de troubles graves de la -Dépistage de l’autisme réalisé,
personnalité et réduire le handicap social. particulièrement dans l’intersecteur I01
-Prise en charge précoce des troubles neuro- -Réalisé avec le CAMSP pour l’intersecteur
moteurs d’origine périnatale. I02.
-Dépistage et prise en charge des troubles -Mise en réseau des partenaires de
durables des apprentissages scolaires l’éducation nationale, de la PMI, du champ
médico-social et des secteurs de psychiatrie :
Dépistage et évaluation précoce par les -Partenariat ponctuel. -Partenariat avec l’éducation nationale à
CMP en partenariat avec l’éducation développer.
nationale.
Pédagogie adaptée : création de -En projet. -Classe d’intégration scolaire à réaliser.
classes d’intégration scolaire.
Formation des professionnels et des -Formations spécifiques (dysphasie et
enseignants : dépistage précoce. autisme au CHM).
Création d’un institut de rééducation. -Non réalisé. -Institut de rééducation à créer.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 35
-Dépistage de la dépression chez les -Actions d’information auprès des médecins -Réalisée au CHM. -Actions d’information à développer.
adolescents généralistes, des enseignants et du public.
-Mise en place d’une psychiatrie de liaison -Psychiatrie de liaison au CHU.
(avec protocoles), de lieux d’écoute et d’un -Pas de pôle structuré de prise en charge. -Mise en place d’un pôle structuré de prise en
pôle structuré de prise en charge. charge.
-Dépistage de la schizophrénie -Amélioration de l’information : médecins -Peu réalisé -Actions d’information à mener
généralistes et scolaires, population et
associations.
-Optimisation de la prise en charge :
Scolarisation adaptée -Développement du partenariat avec
Développement de pôles d’adolescents -Assuré par les CMP le plus souvent l’éducation nationale pour une scolarisation
Collaboration entre institution -Très présente au CH de St Martin adaptée.
psychiatrique et éducation nationale
-Prévention des récidives suicidaires -Organisation des urgences (lits portes) -Au CHBT : Bonne couverture psychiatrique
aux urgences.
-Au CHU : La présence d’un psychiatre la
journée aux urgences n’est pas constante
-Psychiatrie de liaison (avec protocoles) -Assurée au CHU et au CHBT
-Lieux d’écoute -Réalisé dans les CMP essentiellement -Développement des lieux d’écoute et des pôles
-Pôle d’accueil d’adolescents -Pas de pôle individualisé. Accueil en CMP. d’accueil d’adolescents
-Renforcement des complémentarités -Peu réalisé
public/privé
Prise en charge des enfants et adolescents autistes
-Prise en charge plus intensive pour certains -Création d’un hôpital de jour intersectoriel -Structure autorisée de 13 places mais
enfants par transformation du CATTP de Baie- constamment en sur occupation.
Mahault.
-Eviter la chronicisation -Création au CHM d’une unité pour jeunes -Unité de 6 places mise en place.
adultes et adolescents fonctionnant en
externat.
-Promouvoir le dépistage précoce. -Réalisé essentiellement en CMP. -Sensibilisation plus large au dépistage.
-Accompagnement et soutien des familles. -Réalisé par le secteur médico-social : centre
de ressources en projet.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 36
Prise en charge des besoins en santé mentale des personnes âgées
-Renforcer la couverture psychiatrique des -Référent médical identifié. -Création d’un poste de PH au DPSI du
lieux de vie des personnes âgées CHM. Au CHU pas de référent identifié. Au
CH de St Martin, intervention du psychiatre
du CMP.
-Intervention régulière de l’équipe de santé -Equipe spécialisée doit être mise en place
mentale : Equipe mobile spécialisée avant la fin 2004.
intersectorielle (convention).
-Formation du personnel des lieux de vie par -Non réalisé -Partenariat à envisager avec le réseau
l’équipe de secteur : Equipe spécialisée gérontologique.
intersectorielle.
-Mise en place d’une politique d’accueil des -40% des lits de long séjour à réserver pour -Cet objectif n’a été atteint que par l’hôpital -Respect du quota de patients psychiatriques
troubles mentaux vieillis dans les lits de long l’accueil des patients psychiatriques local de Capesterre Belle Eau. stabilisés vieillissant par les établissements
séjour stabilisés vieillissant. ayant du long séjour.
-Convention pour l’organisation de la -Conventions signées pour la couverture
couverture médicale. psychiatrique avec la plupart des
établissements accueillant des troubles
mentaux vieillis.
Développer l’articulation entre le dispositif de psychiatrie et le dispositif d’action sociale et d’insertion
-Coordination des actions du PRAPS -Peu effective. -Coordination à rechercher dans le nouveau
(programme régional pour l’accès à la SROS et le nouveau PRAPS.
prévention et aux soins) et du SROS santé
mentale.
-Analyse et actions conjointes et/ou -Mise en place d’un dispositif d’accueil et
coordonnées avec les CHRS (centres d’écoute spécialisé :
d’hébergement et de réinsertion sociale), Coordination avec le dispositif social -Peu d’articulation avec le médico-social. -Dispositif d’accueil et d’écoute à formaliser en
l’agence départementale d’insertion (ADI) et et d’insertion. coordination avec le secteur social
les antennes RMI. Aide au parcours d’insertion. -Début d’un travail en réseau avec l’ADI au
CHM.
-Réunions de concertation entre services -Réunion le plus souvent se limitant aux
hospitaliers et services sociaux : professionnels de santé.
Rôle important de l’assistante sociale
du secteur.
Echanges réguliers avec des objectifs -Restent à formaliser et à organiser
de travail.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 37
-Création d’un centre d’accueil et -Fonctionnement 24h/24.
d’orientation (relevant essentiellement du -Définit la meilleure orientation sanitaire ou
secteur médico-social et social) sociale. -Non réalisé. -Centre d’accueil et d’orientation à mettre en
-Anticipe les problèmes socio-psychiatriques. place en relation avec les secteurs social et
-Articulation avec le sanitaire, le social et le médico-social.
médico-social
Développer l’articulation entre le dispositif de psychiatrie et le dispositif de soins spécialisés en toxicomanie
-Participation du dispositif psychiatrique au -Echanges structurés et formalisés entre les -Participation active du CHM et du CHU à la
sein du réseau de prise en charge des dispositifs concernés. mise en place du réseau addictions.
toxicomanes -Développement de la psychiatrie de liaison. -Le CSST (centre de soins spécialisés pour -Achever le financement du CSST
toxicomanes) du CHM financé en partie n’est (participation état notamment).
pas encore fonctionnel.
-Au CHU il existe un suivi psychiatrique
pour les toxicomanes hospitalisés.
-Au CH de St Martin le psychiatre du service
assure ce suivi.
-Réponse adaptée des secteurs -Partenariat entre équipes de secteur et -Convention récente entre le CHM et le CH
structures spécialisées : convention. de Beauperthuy et son équipe spécialisée.
-Partenariat avec les établissements de soins -Réalisé le plus souvent avec la psychiatrie
généraux (CHU, CHBT) et avec le CH de de liaison pour les établissements de soins
Beauperthuy. généraux.
-Prise en charge de patients du CHU et du
CH de St Martin au CH de Beauperthuy.
Rapprochement des lieux d’hospitalisation des bassins de population
Délocalisation du secteur G03 (ancien découpage)
-Réponse à adapter à la situation -Rapprocher les lits de la population. -Travaux de reconstruction de la psychiatrie
géographique des patients (secteurs de la Grande-Terre) en cours au
CHU.
-Optimiser le fonctionnement du secteur -Sera effectif à la fin des travaux avec la
(rapprochement du lieu d’hospitalisation). localisation du G06 actuel au CHU.
-Localisation à terme des lits du G03 au -Optimisation de la gestion des urgences. -Gestion des urgences réalisée souvent au cas -Optimisation de la gestion des urgences au
CHU par cas au CHU. CHU : collaboration du G04, G05, G06 et I02.
-Participation des médecins du G03 à -Pas de collaboration pour le tableau de
l’élaboration du tableau de garde de la garde.
Grande Terre en collaboration avec les
psychiatres du G04 (ancien découpage).
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 38
-Réalisation en une seule fois de la -Préserver l’égalité d’accès aux soins. -Réalisé à la fin des travaux au CHU : Le
délocalisation sectorielle -Améliorer la qualité de la prise en charge. G06 actuel (correspondant en grande partie à
-Assurer une bonne gestion du personnel et l’ancien G03) géré par le CHM sera
maintenir la cohérence du service. relocalisé au CHU.
Le redécoupage des secteurs
Les îles du Nord
-Création d’un service de psychiatrie au CH -Mise en place de 10 à 15 lits -Autorisation de 10 lits pour 8 installés -Installer à terme la capacité autorisée.
de St Martin d’hospitalisation complète dans le cadre de la actuellement.
reconstruction de l’hôpital.
-Création de deux secteurs -Création d’un secteur adulte (G07) et d’un -Réalisé.
secteur infanto-juvénile (I03) :
Chefferie de service unique. -Réalisé.
Rattachement au CHM au départ. -Réalisé. Secteurs devenus indépendant à la
fin 2003.
-Renforcement du CMP -Renforcement en moyens matériels et -Nombreux postes vacants actuellement. -Renforcement nécessaire (recrutement).
humains
La Basse-Terre
-Découpage en trois secteurs -Répartition en trois secteurs : G01, G02 et -Réalisé.
G03.
-Rattachement au CHM. -Réalisé.
La Grande-Terre
-Découpage en trois secteurs -Répartition en trois secteurs : G04, G05 et -Réalisé.
G06.
-G04 et G05 rattachés au CHU. -Réalisé.
-G06 rattaché transitoirement au CHM et -Non réalisé. En cours. -A mener à terme.
sera délocalisé au CHU à la fin des travaux.
Marie-Galante
-Renforcement du rôle du CMP -Elargissement des plages horaires -Non réalisé.
d’ouverture.
-Mise en place d’un répondeur. -Non réalisé.
-Augmentation de la fréquence de -Non réalisé : effectif trop réduit. -Recrutement nécessaire de psychiatres au
déplacement du psychiatre : deux fois par CHU.
semaine.
-Rattachement à un secteur de la Grande- -Rattachement au G04. -Réalisé.
Terre
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 39
-Amélioration des conditions -Amélioration de la prise en charge des -Réalisé.
d’hospitalisation au CH Ste Marie patients relevant d’une chambre d’isolement.
-Installation de deux lits « portes » aux -Réalisé.
urgences du nouvel hôpital.
-Participation d’un infirmier spécialisé du -Réalisé.
secteur à la prise en charge des urgences
psychiatriques.
Développement des alternatives à l’hospitalisation
Critères communs aux alternatives à l’hospitalisation
-Organisation autour du CMP -Coordination du suivi des patients par le -Pas toujours réalisé.
secteur.
-Réponse à des critères communs -Accessibilité : répartition harmonieuse sur le -Réalisé en partie. -Ouverture nécessaire d’autres structures
secteur et à proximité des CMP. alternatives.
-Quantitatif : socle commun de personnel. -Postes vacants.
-Orientation : vers la réadaptation et la -Réalisé le plus souvent.
réinsertion sociale.
Accueil familial thérapeutique
-Mise en place de plusieurs équipes -Equipe pour le recrutement et la formation -Réalisé.
des familles.
-Equipes par secteur pour le suivi des -Réalisé.
patients.
-Pédopsychiatrie :
Gestion par chaque intersecteur -Adaptation des moyens humains. -Peu de places occupées.
-Couverture permanente : astreintes. -Réalisé.
-Psychiatrie adulte :
Renforcement -Ouverture d’autres places. -Réalisé (12 places).
-Attribution de moyens spécifiques. -Places occupées à 50%.
Appartement associatif
-Création de structures associatives -Une structure par secteur. -Une structure au G01 et une structure
intersectorielle aux G04 et G05.
-Ouverture de plusieurs appartements -Non réalisé. Augmentation d’une place -Développement des appartements associatifs.
associatifs. (passage de 11 à 12 places).
Appartement thérapeutique
-Favoriser une meilleure réinsertion sociale -Création d’appartements thérapeutiques. -4 places occupées sur 6 en Basse-Terre.
et éviter certaines hospitalisations -3 places à installer sur la Grande-Terre. -Installation des places autorisées.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 40
Hôpital de jour
-Développement de la prise en charge -Optimisation des structures existantes : -Capacité moyenne de 15 places chez les
externalisée passage à 20 places par hôpital de jour. adultes.
-Création d’une deuxième structure dans -Réalisé. Pour les adultes, présence d’un
l’agglomération pointoise. hôpital de jour par secteur (sauf G07).
-Pour les enfants, présence d’une structure
par intersecteur.
Le service médico-psychologique régional (SMPR)
-Renforcement des équipes -Renforcement des effectifs (surtout sur -Non complètement réalisé. Conditions -Effectuer les recrutements (après travaux à
Basse-Terre). difficiles à Basse-Terre. Basse-Terre).
-Création d’une chefferie de service. -Réalisé.
-Elargissement des missions : collaboration -Meilleure prise en charge des détenus. -Conditions matérielles dégradées à Basse- -Finalisation des travaux à Basse-Terre.
entre l’équipe du SMPR et le personnel Terre. Places d’hospitalisation de jour non -Ouverture des places d’hospitalisation de jour.
pénitentiaire ouvertes à Baie-Mahault -Psychothérapies individuelles.
-Formation du personnel pour faire face à -Peu de formation. -Développer les formations.
certaines situations :
Mères incarcérées avec leur bébé. -Situation rare.
Phénomènes d’errance, d’exclusion et -Action difficile à mettre en œuvre. -Suivi post pénal.
récidives.
Délinquance sexuelle. -Peu réalisé. -Formation fin 2003.
Conduites addictives. -Référent désigné.
Patients atteints du SIDA. -Prise en charge à la demande.
-Mise en place d’un projet global pour le -Définition de priorités. -Réalisé.
SMPR
Coopération inter régionale et inter caribéenne
Coopération inter régionale
-Création d’un réseau d’information -Recenser les informations disponibles ou -Réseau d’information inter régional non -Coopération inter régionale à développer.
manquantes (standardisation des données). créé.
-Mise en place d’un annuaire des personnes.
-Disposer de compétences et de ressources
humaines.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 41
-Organisation de stages de formation -Formation initiale et continue des soignants. -Formations médicales coordonnées entre la
-Partage d’expériences Martinique et la Guadeloupe (DU communs).
-Formation à l’éducation pour la santé.
Coopération inter caribéenne
-Collaboration avec les îles proches et les îles -Développement de programmes régionaux -Co-organisation du festival caribéen du film
francophones. de coopération en partenariat : de santé mentale, entre le CHM, le CHU, la
Avec le centre collaborateur de l’OMS Martinique, Haïti et Cuba.
pour la recherche et la formation en -Participation du CHM au fonctionnement du -Coopérations à prévoir entre la psychiatrie du
santé mentale. centre collaborateur de l’OMS pour la CH de St Martin et St Maarten.
Avec la mission de coopération recherche et la formation en santé mentale
sanitaire française basée à Ste Lucie. (membre de son GIP et de son conseil
scientifique) et à ses actions.
-Quelques formations inter caribéenne : -Formations à développer.
toxicomanies, agresseurs sexuels, soins aux
détenus.
PERSPECTIVES POUR LE SROS DE 3ème GENERATION
- Renforcer le rôle des CMP.
- Développement des alternatives à l’hospitalisation avec comme objectifs :
* 20 places d’hôpital de jour par secteur,
* un appartement thérapeutique par secteur,
* une augmentation du nombre de places en accueil familial thérapeutique.
- Développement des complémentarités avec le secteur médico-social en échange d’un suivi dans le cadre de la psychiatrie de liaison.
- Renforcement de la psychiatrie de liaison, des pratiques de réseau et du dispositif d’accueil d’urgence et de crise.
- Mutualisation des moyens pour la mise en place des structures intersectorielles.
- La santé mentale devra être prise en compte dans les réseaux et dans les volets spécifiques du SROS.
- Mise en réseau du SMPR avec l’UCSA, le CHU et le CHM.
- Amélioration de la démographie médicale et développement d’une politique de recrutement pour pourvoir les postes paramédicaux vacants.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 42
CHIRURGIE – ANESTHESIE - REANIMATION
Bilan synthétique du volet additif au SROS 2000-2004
Recommandations du volet additif au Modalités de mise en œuvre Les résultats Actions à poursuivre
SROS 2000-2004
Anesthésiologie
Organisation de la discipline
-Garantir la qualité et la sécurité de la prise -Intégrer l’application des décrets récents -Partiellement réalisé. -Sécurité anesthésique à améliorer.
en charge (configuration architecturale et habitudes de
fonctionnement à revoir).
-Mise en place de plans de contrôle de la -Non réalisé.
sécurité anesthésique.
-Mise en place de locaux spécifiques et du -Pas de locaux spécifiques aux anesthésistes. -Locaux spécifiques aux anesthésistes à créer.
personnel administratif nécessaires.
-Augmenter les effectifs d’anesthésistes et -Permettre le recrutement à l’échelle -Mise en place d’une école d’IADE. -Collaboration avec les autres CHU pour le
d’IADE (infirmière anesthésiste diplômée européenne. recrutement d’anesthésistes.
d’état) -Faciliter les conditions matérielles et -Réalisé.
professionnelles d’installation.
-Equilibrer la répartition des anesthésistes et -Non réalisé.
IADE entre public et privé.
-Développer la formation locale -Création d’un département d’anesthésie -Non réalisé. -Département ou pôle à mettre en place.
d’anesthésistes réanimateurs réanimation.
-Création d’un poste de PU-PH en -Non réalisé. -Poste de PU-PH à créer en 2005.
anesthésiologie.
-Evolution des pratiques -Augmentation du nombre d’actes pratiqués -Partiellement réalisé (effectif insuffisant). -Augmenter le nombre de péridurales.
avec anesthésie loco-régionale.
-Privilégier la chirurgie réglée :
Individualisation des lieux de -Non réalisé. -Individualisation des locaux de consultations.
consultation.
Participation à l’élaboration des -Réalisé.
plannings interventionnels.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 43
Accessibilité aux soins
-Organisation du fonctionnement -Amélioration des conditions d’exercice des -Non réalisé. -Conditions d’exercice des anesthésistes à
anesthésistes. améliorer.
-Doublement de la garde d’anesthésie au -Non effective.
CHU.
-Information du patient -Dialogue avec les professionnels de santé. -Limité du fait des effectifs.
-Disponibilité des anesthésistes -Renforcement des effectifs. -Non réalisé. -Recrutement d’anesthésistes.
Complémentarités
-Coopération et complémentarité à -Relais entre anesthésistes et réanimateurs -Réalisé.
développer entre professionnels de santé -Participation de l’anesthésiste aux staffs de -Réalisé.
préparation d’interventions pluridisciplinaires.
Echanges
-Améliorer la répartition de l’activité des -Mise en œuvre d’un système de rotation -Non effectif. -Développer le système de rotation de
professionnels entre les établissements dont avec les îles distantes. praticiens avec les îles environnantes.
ceux des îles du nord et de Marie-Galante
Chirurgie
Qualité et accessibilité aux soins par spécialités
Chirurgie digestive et générale
-Améliorer la qualité et l’offre de soins -Gestion de la chirurgie générale au sein de -Non réalisé. -Gestion par chaque service de sa chirurgie
chaque spécialité. générale.
-Installation de lits de soins continus dans -Non réalisé.
chaque service de chirurgie pour les soins
postopératoires lourds.
-Mise en place de staffs pluridisciplinaires -Réalisé en cancérologie. -Développement des staffs pluridisciplinaires.
pour les cas complexes (cancérologie, pied
diabétique).
-Optimisation des moyens actuels : formation -Partiellement réalisé.
des personnels, réunions pluridisciplinaires.
-Acquisition de matériels adaptés et
performants.
-Installation de lits de soins intensifs dans le -Non réalisé. -Lits des soins intensifs à définir par le
secteur privé (interventions lourdes). prochain SROS.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 44
-Création d’un collège des chirurgiens -Non réalisé. -Collège de chirurgiens digestifs à mettre en
digestifs : élaboration de protocoles de prise place.
en charge commun.
-Prise en charge des urgences dans le secteur -Réalisé.
privé : UPATOU.
Chirurgie gynécologique
-Améliorer la fluidité de la filière -Information des patientes et des médecins -Réalisé en partie (campagne d’information).
afin d’éviter certaines prises en charge en
urgence.
-Mise en œuvre de lits de soins de suite -Non réalisé.
médicalisés.
Chirurgie orthopédique et traumatologique
-Améliorer la qualité et l’accessibilité aux -Amélioration de la gestion des urgences
soins ainsi que la fluidité de la filière traumatologiques :
Mise en place d’un diplôme -Réalisé.
universitaire pour les urgentistes.
Individualisation des urgences -Non réalisé.
chirurgicales.
-Individualisation d’une unité de surveillance -Non réalisé. -Filière de prise en charge à mettre en place.
pour les traumatisés crâniens avec perte de
connaissance : lits portes spécialisés.
-Renforcement des moyens humains et -Partiellement réalisé -Renforcement des moyens humains et
matériels, notamment en traumatologie matériels à poursuivre.
lourde (kinésithérapeutes, psychologues).
-Développement de la formation médicale. -Réalisé en partie.
-Amélioration de l’environnement et de la -Partiellement réalisé.
qualité des soins postopératoires.
-Découpage adapté des zones de -Réalisé en CODAMUPS.
responsabilité des SMUR et participation du
secteur privé (répartition des urgences).
-Création d’un collège des chirurgiens -Non réalisé. -Collège de chirurgiens orthopédistes et de
orthopédiques et traumatologiques traumatologie à créer.
(élargissement éventuel aux plasticiens et
reconstructeurs).
-Prise en charge spécifique des atteintes -Unité spécifique gérant les pathologies -Unité en place dans un établissement privé.
chirurgicales sévères de la main traumatiques de la main et les réparations de
séquelles et reconstruction.
-Complémentarité public – privé. -Non effective. -Coopération avec le public à développer.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 45
-Equipe pluridisciplinaire avec un personnel -Pas de réadaptation spécifique. -Réadaptation spécialisée à développer.
formé et l’accès à des soins de réadaptation
spécialisés.
-Prise en charge spécifique de la chirurgie -Collaboration pluridisciplinaire. -Réalisé.
métastatique après oncothérapie -Participation des chirurgiens publics et -Non réalisé. -Réunion de concertation à mettre en place
privés aux réunions de concertation. avec les chirurgiens du public et du privé
-Prise en charge pédiatrique dans des sites -Réalisé.
hautement spécialisés (extra régionaux).
Neurochirurgie
-Améliorer l’accessibilité à des soins de -Renforcement de l’équipe actuelle. -Réalisé récemment -Un interne de spécialité serait le bien venu.
qualité -Prise en charge spécifique de la réanimation -Non réalisé. -Prise en charge spécifique de la neurochirurgie
neurochirurgicale. en réanimation.
-Accès à des moyens matériels performants -Matériels en cours d’achat ou de
et adaptés. renouvellement.
-Favoriser les échanges avec la Martinique -Non effectif. -Echanges souhaitables avec la Martinique.
(regroupement des cas complexes).
Chirurgie vasculaire
-Améliorer la qualité des soins et la -Création d’une unité pour la chirurgie -Non individualisé. -Individualisation de la chirurgie septique
collaboration avec les services d’imagerie d’urgence potentiellement septique.
-Améliorer l’accessibilité aux services -Accessibilité problématique -Amélioration de l’accès à l’imagerie.
d’imagerie et développer les réunions de
concertation.
-Développer la chirurgie de -140 revascularisations réalisées par an.
revascularisation.
-Favoriser la radiologie interventionnelle. -Peu développée et pas du tout en -Développer la radiologie interventionnelle.
neurochirurgie.
-Pratiquer une rééducation vasculaire -Non réalisé. -Développement de la spécialité dans les SSR.
préventive.
-Améliorer le recours aux greffes vasculaires. -Encore faible. -Greffes vasculaires à développer
Chirurgie thoracique
-Développement de la chirurgie micro- -Acquisition d’un équipement en -Réalisé (63% en 2003).
invasive vidéothoracoscopie.
-Optimisation des plateaux techniques -Développer la coopération interrégionale -Création d’un collège avec la Martinique. -Coopération à développer avec Martinique
(principalement avec la Martinique). -Pas de transferts Martinique-Guadeloupe
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 46
Chirurgie reconstructrice
-Coopération public - privé -Participation des chirurgiens de la spécialité -Non réalisé. -Participation aux réunions de concertation à
aux réunions de concertation développer.
pluridisciplinaires, en cancérologie et
brûlologie notamment.
Chirurgie ORL
-Optimisation de la chirurgie ORL au CHU -Favoriser les échanges avec le privé. -Non effectif.
-Développement de la chirurgie complexe. -Non réalisé. -Développement nécessaire de la chirurgie
-Réalisation d’une chirurgie endonasale. -Non réalisé. complexe et endonasale.
-Transfert de la chirurgie rare et de l’oto- -Réalisé.
neurochirurgie dans des centres spécialisés.
-Développement de la chirurgie ORL au CH -Prise en charge des urgences ORL au sein -Non réalisé. -Assurer les urgences ORL au CHBT.
de la Basse-Terre du CH de la Basse-Terre.
-Réalisation d’une partie de la chirurgie -Non réalisé.
prothétique maxillo-faciale à Basse-Terre.
Chirurgie ophtalmologique
-Optimisation de la chirurgie de la cataracte -Développement de la chirurgie ambulatoire. -Activité très développée mais limitée au -Amélioration de l’accès au bloc opératoire.
et du glaucome CHU par manque d’accès au bloc.
-Développement de la chirurgie du segment -Améliorer le recours à la greffe de cornée. -Pôle d’excellence au CHU : 10 greffes en -Développer le prélèvement de cornée
antérieur 2003 (100 patients en attente)
-Réponse à adapter en matière de chirurgie -Installation d’un laser excimer -Réalisé (77 interventions en 2003) -Augmenter les plages opératoires
réfractive -Complémentarité public – privé. -Limitée
-Amélioration de l’accès à la chirurgie du -Renforcement de l’équipe chirurgicale -Réalisée mais manque de plages opératoires -Accès au bloc opératoire à améliorer
segment postérieur (150 interventions en 2003)
-Développement de la chirurgie des -Secteur à renforcer. -Réalisé en partie -Prise en charge du strabisme à améliorer
paupières et des voies lacrymales
Chirurgie stomatologique et maxillo-faciale
-Satisfaire les besoins dans la spécialité -Mise en œuvre d’un pôle spécialisé. -Non réalisé. -Pôle spécialisé à créer.
-Complémentarité public – privé. -Chirurgie traumatologique pris en charge en
public et stomatologie réalisée en privé.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 47
Prélèvement d’organes
-Conforter une politique active de -Autorisation de prélèvements multi-organes -Réalisé
prélèvements d’organes au CHU.
-Mise en place d’une équipe renforcée avec -Réalisé
astreintes.
-Implication du secteur privé. -Peu effectif -Implication du secteur privé à rechercher
-Organisation de l’accueil des familles. -Réalisé
-Mise en œuvre de techniques de groupage -Mise en place à la fin 2003
HLA et réalisation de virologie.
-Développement des techniques de biologie -Réalisé
moléculaire.
-Organisation des prélèvements de cornées. Réouverture de la banque de cornée
Chirurgie urologique et greffe rénale
-Améliorer l’accessibilité à la greffe rénale -Mise en place d’une équipe de greffe rénale -Equipe en place fin 2003. 1ère greffe en juin
au CHU. 2004.
-Complémentarité interrégionale. -Fonctionnelle
-Mise en place d’un réseau de prise en charge -Réunions interrégionales. Projet d’adhésion -Finaliser l’adhésion des DFA au réseau REIN
de l’insuffisance rénale chronique terminale. au réseau REIN.
-Développement de la chirurgie urologique -Complémentarité public-privé et partage de -Peu effective. Mise en place d’un collège
et du traitement de la stérilité masculine compétences. d’urologues
-Améliorer la prise en charge de la -Mise en place d’une filière pour le -Non réalisé -Programme d’éducation à mettre en place.
pathologie lithiasique dépistage, l’éducation et le bilan de la
maladie lithiasique.
-Installation d’un lithotripteur mobile avec -Réalisé et effectif depuis début 2004
un partage public-privé.
Chirurgie anesthésie ambulatoire
-Développement de l’activité de chirurgie -Installation des places autorisées. -Non complètement réalisé. -Achever les installations de places autorisées
anesthésie ambulatoire -Individualisation d’unités dans les -Réalisé au CHU (2 salles) et réalisé dans -Poursuivre l’individualisation des unités
établissements. certains établissements privés
-Développement de l’activité dans le public. -Non réalisé -Chirurgie ambulatoire à développer dans le
-Adaptation et développement de cette public
activité dans les îles du nord :
Installation des places autorisées à St -Non réalisé -A mettre en place rapidement
Martin.
Autorisation de trois places à St
Barthélémy (en coopération avec St -Non réalisé -Installation à réaliser lors des travaux
Martin). d’extension
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 48
Organisation de la discipline
Individualisation de la prise en charge de la pathologie septique et vasculaire des conséquences du diabète
-Individualisation d’une clinique du pied -Collaboration avec le service de -Pas de clinique du pied diabétique :
diabétique diabétologie. convention entre CHU et Eaux Claires
-Mise en œuvre d’artériographie en urgence. -Non réalisé -Facilitation de l’accès à l’artériographie
-Mise en place de protocoles. -Réalisé en partie
-Analyse pluridisciplinaire des dossiers. -Non réalisé
-Lutte contre les infections nosocomiales. -Réalisé dans service de chirurgie vasculaire
-Formation spécifique du personnel. -Réalisé en grande partie
-Réorganisation de l’orientation des patients -Non effective -Unité spécifique à mettre en place dans le
avec une affection septique. service (isolement)
-Transfert rapide en soins de suite -Non effectif -Prise en charge spécifique en SSR à réaliser
médicalisés.
Organisation des stratégies thérapeutiques chirurgicales carcinologiques
-Participation des chirurgiens publics et -Harmonisation des prises en charge. -Staffs pluridisciplinaires existant
privés aux staffs pluridisciplinaires -Proposition d’alternatives thérapeutiques. -Peu réalisé -Développement des alternatives thérapeutiques
-Proposition de chirurgie prothétique ou -Peu réalisé -Mise en œuvre coordonnée à réaliser
réparatrice.
-Adhésion des chirurgiens publics et privés -Validation de protocoles communs. -Réalisé en partie Participation à étendre pour les chirurgiens
à la charte du réseau de cancérologie -Mise en œuvre des standards nationaux. -Réalisé en partie
La chirurgie dans les îles périphériques
Marie-Galante
-Développer des coopérations avec les -Mise en place d’une rotation des praticiens -Effectif que pour la gynécologie obstétrique -Rotation à activer pour la chirurgie et
autres établissements avec ceux du CHU et éventuellement du l’anesthésie
CHBT.
-Création de deux postes supplémentaires : -Réalisé
un d’anesthésie réanimation à Marie-Galante
et un de chirurgie digestive rattaché au CHU.
-Développement des consultations avancées -Consultations avancées en urologie -Développement de consultations avancées
de chirurgie spécialisée notamment en dans d’autres spécialités
orthopédie et urologie.
-Développement éventuel d’un programme -Non réalisé -Programme opératoire à mettre en place pour
opératoire réglé pour ces spécialités. certaines spécialités.
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Les îles du nord
-Améliorer la qualité de la prise en charge et -Création d’un poste de chirurgien traumato- - Réalisé au centre hospitalier de Saint-
l’accessibilité aux soins orthopédiste basé sur place ou au CHU, ou Martin
au CHBT avec un système de rotation.
-Développement d’échanges pour les autres -Peu développé -Développement des consultations avancées
spécialités chirurgicales.
-Installation de lits de soins intensifs. -Non réalisé -Soins intensifs à mettre en place
-Développement de la chirurgie ambulatoire -Non réalisé -A réaliser lors des travaux d’extension
à St Martin et St Barthélémy (partenariat
avec le privé).
-Complémentarités public-privé. -En partie effective -A formaliser dans le cadre d’une GCS
-Augmentation capacitaire à étudier. -Réalisé avec le nouvel hôpital
Réanimation et soins intensifs
Réanimation polyvalente
-Amélioration de la qualité et de la sécurité -Renforcement de l’existant dans le public :
des soins Augmentation du nombre de lits :
- 5 lits supplémentaires au CHU. -Non réalisé -Extension de la réanimation au CHU à réaliser
- 3 lits supplémentaires au CHBT (en -Non réalisé rapidement
collaboration avec le privé).
Aménagement des moyens humains et -Non réalisé -Recrutement d’IDE et d’anesthésiste
des équipements en conséquence.
-Création d’unités de soins intensifs :
Au CH de St Martin -Non réalisé -Soins intensifs à mettre en place
Dans l’établissement privé détenteur -Non réalisé -La répartition des soins intensifs sera étudiée
de l’UPATOU. dans le SROS 3
Au CHU (prise en charge du post -Non réalisé
opératoire).
-Recrutement et qualification de personnels -Déficit en personnels médical et para-
pour les structures de réanimation et soins médical (non remplacement) ouverture d’une
intensifs. école d’IADE
-Formation continue du personnel en place -Réalisé
pour permettre les rotations.
-Mise en œuvre d’une unité de réanimation -Non réalisé
chirurgicale au CHU à terme.
-Amélioration de l’accessibilité aux soins -Mise en œuvre du service de rééducation -5 places ouvertes en 2003 -Ouverture des 15 lits au CHU à réaliser
lourde au CHU.
ARH/bilan synthétique sros2000-2004 50
-Création de lits de soins intensifs dans les -Non réalisé sauf à la clinique Saint-Pierre
établissements périphériques.
-Réaménagement des locaux au CHU et au -Non réalisé -Locaux à mettre aux normes
CHBT.
-Développement des complémentarités -Définition des aires géographiques -Réalisé en CODAMUPS
desservies par les différents services
d’urgences (rôle du CODAMUPS).
Unités de soins intensifs de cardiologie (USIC)
-Amélioration de la qualité, de la sécurité et -Améliorer les conditions logistiques de -Réalisé en grande partie
de l’accessibilité aux soins fonctionnement au CHBT.
-Moderniser les supports de transmission des -Réalisé en partie. En cours pour le reste -Terminer l’informatisation du dossier médical
données (NTIC). (réflexion sur l’informatisation des dossiers)
-Formalisation de protocoles d’indication -Réalisé
pour les angioplasties.
-Améliorer les délais d’accès aux examens -Pas toujours effectif
complémentaires.
-Sensibilisation des médecins libéraux à -Action de sensibilisation menée dans le
l’urgence cardiologique (formation médicale cadre de formation médicale continue
continue).
Néonatalogie
-Amélioration de la qualité et de la sécurité -Renforcement du personnel soignant selon -En très grande partie réalisé (problème des -Meilleure gestion des remplacements
des soins les normes du décret périnatalité. remplacements)
-Veillez à la qualité de la maintenance des -Problèmes persistants au CHBT et au CHU -Maintenance à améliorer
appareils.
-Amélioration de l’accessibilité aux soins -Faciliter le rapprochement mère-enfant lors -Unité « Kangourou » en panne au CHU
de l’hospitalisation de l’un des deux.
-Mise en place de consultation avancée à -Non réalisé -Consultations avancées à développer à Marie-
Marie-Galante. Galante et Saint-Martin
-Faciliter l’avis d’un pédiatre avec -Pas toujours effectif
compétence en néonatalogie à St Martin.
Brûlologie
-Création d’un service autonome -Secteur de pré-hospitalisation -Non réalisé
-Secteur d’hospitalisation avec un espace de -Pas de chambre de réveil ni d’emplacement -Mise aux normes de l’unité de grands brûlés
réanimation (incluant une chambre de réveil) pédiatrique au CHU
et une zone de surveillance continue (avec un
emplacement pédiatrique).
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-Salle de pansements. -A repenser
-Salle d’opération (type C). -Non réalisé
-Utilisation en relais du plateau technique -Reconstruction plastique. -Non organisé -Organisation en lien avec le privé
du CHU. -Rééducation fonctionnelle et ergothérapie. -5 places ouvertes uniquement au CHU -Ouverture des lits de rééducation
-Stockage des greffes de peau. -Non réalisé
-Prise en charge psychologique et sociale. -Non organisé -Renforcement de la prise en charge psychologique
-Information du public -Faire connaître les méthodes de traitement. -Peu d’information
Hyperbarie
-Réactualiser l’organisation de l’unité de -Présence d’un médecin titulaire du DIU de -Mise en place d’une astreinte quotidienne
médecine hyperbare médecine hyperbare et de personnels « master caisson ».
spécialisés.
-Mise en place de protocoles conformes -Réalisé
(société européenne de médecine hyperbare).
-Mise aux nomes du matériel. -Non réalisé -A terme une « chambre hyperbare » à installer
-Information des praticiens sur les -Peu effective -Information à étendre sur les indications de
indications de l’hyperbarie. l’hyperbarie
-Autonomisation par rapport au service de -Non réalisé
réanimation, à terme
Objectifs transversaux
Amélioration de la sécurité et de l’accessibilité
-Mise en application des décrets -Intégration des mesures du décret sur la -Non réalisé -Nouvelles autorisations délivrées après la
réanimation et les soins intensifs. publication du nouveau SROS
-Mise aux normes des plateaux techniques. -Réalisé en partie
-Mise en application des circulaires -Lutte contre les infections nosocomiales. -Bonne organisation avec un CGRIN efficace
-Matériovigilance : désignation d’un -Réalisé. Inscrit dans chaque CPOM privé
responsable par établissement.
-Organisation de la répartition des urgences -Ouverture d’une UPATOU dans la région -Réalisé
traumatologiques et chirurgicales pointoise.
-Ventilation des urgences sur les trois sites -Organisation discutée en CODAMUPS
de Basse-Terre et Grande-Terre.
-Protocolisation pour l’orientation des -Peu effective. Système « d’impôts lits » au
patients dans les services. CHU
-Formation des urgentistes. -Réalisé
-Augmentation du nombre de lits « portes » -Présence dans les établissements accueillant -Non réalisé pour la clinique des Eaux -Lits portes à installer au CH de Saint-Martin et
des urgences. Claires et le CH de Saint-Martin la clinique les Eaux Claires
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-Prise en charge spécifique des traumatisés - Non réalisé -Prise en charge spécifique des traumatisés
crâniens avec perte de connaissance. crâniens à mettre en place.
-Regroupement des sites chirurgicaux et -Restructuration du plateau technique du -Restructuration de l’imagerie réalisée -Restructuration du bloc opératoire et des
spécialisation des plateaux techniques CHU. laboratoires à réaliser
-Réduire le nombre de sites chirurgicaux : 3 -Réalisé
en Grande-Terre et 2 en Basse-Terre.
-Spécialisation des plateaux techniques. -Peu effective
Amélioration de la qualité des soins
-En pré-opératoire -Optimisation de l’accès à l’imagerie. -Réalisé pour partie -Accès à améliorer pour certaines spécialités
-Accès plus rapide à la chirurgie réglée. -Peu réalisé -Chirurgie réglée à développer
-En per-opératoire -Optimisation des conseils de bloc. -Réalisé pour partie -Optimisation à poursuivre au CHU
-Spécialisation des salles et respect d’un -Réalisé en grande partie
ordre de passage (propre-sale).
-Réservation de plages horaires pour les -Peu réalisé
urgences.
-En post-opératoire -Formation du personnel pour les pathologies -Réalisé en partie
complexes : protocoles de suivi.
-Individualisation de « lits chauds » dans les -Non réalisé « lits chauds » à mettre en place dans les
services. services
-Prise en charge de la douleur -Respect des dispositions de la circulaire. 1 équipe mobile au CHU. Une consultation au
-Mise en place de protocoles. CHBT. Thème retenu dans les CPOM privé
-Droit à l’information -Respect du droit des malades. -Réalisé en grande partie
-Attention particulière pour les publics - Pas de PASS créé -PASS à créer au CHU, CHBT et CH Saint-
fragiles ou exclus. Martin
Développement de la communication
-Communication interne -Réseaux de soins entre établissements. -Peu effectif -Participation des établissements aux réseaux
de soins à développer.
-Communication externe -Staffs réunissant les effecteurs de soins. -Non réalisé
-Mise en place de collèges intra- -Réalisé pour urologie et la chirurgie
disciplinaires. thoracique
-Développer l’information vers le public. -Action ponctuelle
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PERSPECTIVES POUR LE SROS DE 3ème GENERATION
Anesthésie
-Mise en place de locaux spécifiques à l’anesthésie
-Amélioration du recrutement d’anesthésistes. Mise en place d’un PU-PH au centre hospitalier universitaire
Chirurgie
-Développement de la chirurgie ambulatoire en particulier dans le public
-Développement de la radiologie interventionnelle
-Réorienter la chirurgie polyvalente vers chaque service et développer la spécialisation au centre hospitalier universitaire
-Mise en œuvre de soins intensifs à orientation chirurgicale
-Prise en charge spécialisée post chirurgicale dans les SSR.
-Développer la greffe rénale et la greffe de cornée et parallèlement le prélèvement d’organes et de tissus.
-Développer la chirurgie lourde en ORL
-Coopération à mettre en place avec Marie-Galante et Saint-Martin
Réanimation, soins intensifs, brûlologie et hyperbarie
-Réflexion à mener sur la réanimation pédiatrique
-Extension du service de réanimation du CHU à réaliser et mise en place de soins intensifs
-Réflexion à mener sur la création d’unités de soins intensifs spécialisés
-Réflexion sur les grands brûlés conformément aux nouveaux textes.
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