Toi

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					Auteur : CLD
Titre : Pour toi et à cause de toi
Résumé : La vie de Sam change du jour au lendemain à cause de Jack, certains la prennent
pour une folle. Ce changement amènera différents problèmes.
Genre : Romance bien sur, du hors mission. PG13
Disclaimer : Juste pour m’amuser, rien n’est à moi sauf les personnages très secondaires
(Carla, Carole, Nick, Andrew….)
Message : Comme toujours, il n’y a pas d’aventure dans mes fics, c’est pas mon style et je
laisse ça à ceux qui savent le faire.

Pour situer, Janet est morte (je crois qu’il y aura peu de fics que je ferais ou se sera le cas)
Peter est là, en fait c’est après la 7ème saison mais avant la 8ème vous me suivez ?
Comme souvent mes idées germent de façon bizarre, l’idée d’une scène ou une simple phrase
et me voilà partie dans une histoire. J’ai pas suivi mon idée de départ, j’ai changé en cours
de route. Le caractère des personnages est différent de la série et il y a des choses qui
risquent de vous donnez envie de me frapper, pitié non c’est juste mon imagination
débordante…Je voulais juste voir un autre côté des personnalités avec défauts et qualités.

Je tiens à remercier ceux qui lisent et laissent des commentaires pour mes fics. J’en profite
aussi pour citer quelques-uns de mes auteurs préférés : Hito, Sganzy, Hélios…il y en a
d’autres mais je ne peux pas les citer tous, merci à eux de nous faire de si belles histoires…
Bon, ça suffit, cette fois j’ai fini alors…

Bonne lecture


Quelque part sur une planète.

Le vortex était ouvert, quatre silhouettes couraient vers celui ci

Jack : Daniel passez, Teal’c suivez le !!!ordonna le Colonel

Les deux hommes obéirent, l’ombre d’un vaisseau ennemi envahi la plaine où se trouvaient
encore Sam et Jack. Ils se cachèrent derrière le DHD

Jack : Ils n’y arriveront pas seul, j’y retourne Carter passez
Sam : Je vais avec vous
Jack : Non ! Partez, je vais juste les aider à fuir
Sam : Nous ne savons même pas s’ils sont amicaux
Jack (durement): C’est un ordre Major
Sam : Mais, je ne peux pas vous laisser seul dit elle d’une voix tremblante
Jack (criant): Carter, bon sang !
Sam (secouant négativement la tête): Je regrette murmura t’elle
Jack (plus doux): Je vous rejoins
Sam : Mais…
Jack : Je vous promets de revenir, allez y maintenant
Sam : Non
Jack (s’approchant) : Je vous le promets, s’il vous plait partez lui dit il doucement
Sam : Faites attention à vous supplia t’elle en lui donnant le GDO
Jack : Maintenant ! hurla t’il en la poussant sans pour autant lui éviter la blessure
Salle d’embarquement

Teal’c, Daniel, le Général et des soldats armés étaient fixés sur la flaque bleue, tous étaient
anxieux. Soudain dans un bruit assourdissant Sam fut projetée dans la salle, elle cria de fermer
l’iris avant de perdre connaissance.

Infirmerie

Sam entendit des bruits autour d’elle, des murmures, elle reconnut la voix de Daniel et ouvrit
les yeux.

Daniel : Sam ?
Sam (faible): Daniel, Teal’c ?
Teal’c : Nous sommes là, nous n’avons rien
Hammond : Major comment vous sentez-vous ?
Sam : Courbaturée
Doc : Vous avez une blessure à l’épaule mais rien de grave et aussi quelques contusions
Hammond : Major, où est le Colonel ?
Sam (baissant les yeux): Il est resté les aider
Daniel : Quoi ? Mais pourquoi ?
Hammond : Aider qui ? Je veux un débriefing dans une demi-heure

Débriefing

Tous étaient assis autour de la table Daniel, commença l’explication.

Daniel : Quand nous sommes arrivés, il n’y avait quasiment rien puis nous avons trouvé un
vaisseau, nous nous sommes approchés et nous nous sommes fait encercler par des …des gens
enfin un peu bizarres, les Eschrans
Hammond : Bizarre ?
Teal’c : Daniel Jackson parle de leur apparence, ceux ci n’avaient ni oreilles ni nez, juste des
trous. Leurs bras étaient très longs et touchaient terre, ils étaient en plus tous très grand, le
plus petit mesurant au moins 2m
Hammond : Que s’est il passé ?
Daniel : Nous leur avons dit que nous étions pacifiques et finalement ils nous ont cru. C’est à
ce moment là qu’ils nous ont expliqué que leur vaisseau était en panne et qu’ils ne savaient
pas le réparer.
Teal’c : Ils ont ajouté que leurs ennemis étaient à leurs recherches.
Daniel : Nous avons discuté longuement avec eux. Et nous avons décidé de les aider
Hammond : Le Colonel était d’accord ?
Sam : Oui, il leur fait confiance
Hammond : Pas vous apparemment
Sam : Je sais pas, mais le Colonel a discuté un moment avec leur chef et il semblait sur de lui.
Teal’c : Le Major a raison, même si comme elle, je restais sur mes gardes.
Hammond : Et ensuite ?
Daniel : Sam a réparé, puis un vaisseau est arrivé tirant sur nous. Nos nouveaux amis ont
reconnu leurs ennemis, comme ils n’étaient pas sur de pouvoir décoller rapidement, ils nous
ont dits de fuir que c’était plus prudent… Jack a ordonné le départ, nous nous sommes fait
tirer dessus et puis j’ai réussi à ouvrir le vortex, Jack m’a dit de passer avec Teal’c
Hammond : Major ?
Sam : Le colonel pensait que les Eschrans, n’arriveraient pas à partir assez vite alors il a dit
qu’il retournait les aider et m’a dit de rentrer, j’ai refusé mais il a insisté, disant qu’il
reviendrait, j’ai encore tenté de l’en dissuader mais il n’a rien écouté alors j’ai obéi
Hammond : Vous pensez qu’il a réussi à fuir ?
Sam : Il est peut être encore la bas
Hammond : La Porte ne s’ouvre plus de l’autre côté
Daniel : Il a du partir avec eux
Sam : Daniel a raison, ils peuvent le déposer sur une autre planète avec une porte ou le
ramener mais ça risque de prendre quelques jours
Hammond : Nous attendrons un peu alors, mais il faut se préparer à toutes éventualités
Sam : Il est vivant monsieur !
Hammond : Je l’espère dit il en partant
Sam : Moi je le sais dit elle tout bas

Daniel et Teal’c regardèrent leur amie avec un mélange de tristesse et d’espoir. Puis
finalement ils décidèrent qu’elle avait raison, le Colonel était en vie.
Sam se leva et se rendit dans son labo en réfléchissant, elle était sûre d’elle, Jack était vivant,
il avait réussi à fuir avec les Eschrans, après tout il leur faisait confiance et puis elle savait que
si O’Neill avait confiance en quelqu’un, elle aussi devait le faire.
Elle se mit à travailler tentant de s’occuper l’esprit pour éviter de se ronger les sangs pour
Jack…

Durant trois jours elle ne quitta quasiment pas son labo, Daniel et Teal’c eux aussi
travaillaient d’arrache pieds, cependant eux perdaient espoir.

Salle de briefing

Sam arriva et vit Daniel, Teal’c et le Général en pleine conversation apparemment ils étaient
là depuis un moment.

Sam (le saluant) : Mon Général, je suis désolée d’être en retard
Hammond : Vous ne l’êtes pas Major
Sam : Il y a un problème ?
Hammond : Cela fait 3 jours que nous sommes sans nouvelles du Colonel O’Neill et nous en
discutions
Sam : J’ai fait quelques simulations, j’ai cherché la planète la plus proche où les Eschrans
seraient susceptibles de déposer le Colonel et j’ai trouvé, il s’agit de P5C365
Hammond : J’en prends note mais je suis obligé de déclarer le Colonel O’Neill disparu en
mission
Sam : Quoi ?
Daniel : Disparu Sam, pas mort
Sam : Mais mon Général...
Hammond (la coupant) : Major, je n’ai pas le choix, il faut que je justifie son absence, les
choses se savent vite en haut lieu
Sam : Général d’après mes calculs le vaisseau Eschrans doit mettre minimum une semaine
avant d’arriver sur P5C365, en supposant qu’ils aient retrouvé leur vitesse maximale, laissons
leur encore du temps
Hammond : Je suis désolé, le Colonel est porté disparu, Major comme l’a dit le Docteur
Jackson cela ne veut pas dire que nous le déclarons mort
Sam : Je sais mon Général
Hammond : Bien, SG1 reprendra les missions quand votre blessure vous le permettra Major,
vous aurez le commandement de SG1, en attendant vous avez tous 1 semaine congés.
Rompez !

Sam sorti assez vite de la salle, elle se dirigea dans les vestiaires communs de SG1 et s’assit
sur le banc, elle savait très bien ce que signifiait « porté disparu » on ne chercherait plus.
Daniel entra avec Teal’c

Daniel : Sam, le Général ne peut pas faire autrement
Sam : Je sais mais c’est le condamné de faire ça
Teal’c : Vous devriez rentrer chez vous vous reposer Major
Daniel : Teal’c a raison rentrez, allez passer un peu de temps avec Peter, vous avez un
mariage à préparer
Sam : Peter est en mission
Daniel : Rentrez quand même chez vous
Sam : Vous non plus vous ne croyez pas qu’il s’en est sorti, n’est ce pas ?
Daniel : Je préfère m’y préparer Sam, je sais que c’est dur mais ça paraît tellement
improbable
Teal’c : Le Colonel O’Neill était quelqu’un de courageux mais…
Sam (en colère) : Etait. Alors pour vous il est vraiment mort, c’est pas possible, vous baissez
les bras, vous savez tous qu’il s’en sort toujours
Daniel : J’ai toujours un peu d’espoir Sam mais il faut vous y préparer, sinon cela sera plus
dur au cas où
Sam : Il n’est pas mort, vous m’entendez, Jack O’Neill est vivant ! S’il était mort, je le saurais
non ? je sais qu’il est en vie, je le sens
Daniel (triste): Nous aimerions tant vous croire
Sam : Et bien moi je ne perds pas espoir, il est la haut quelque part vous verrez qu’il
reviendra, je le sais et puis…
Teal’c : Et puis ?
Sam (baissant la tête): Il…il me l’a promis
Daniel : Il vous a promis quoi ?
Sam : Qu’il nous rejoindrait, il m’a promis de revenir

Daniel et Teal’c ne savaient pas quoi répondre à ça, Sam pleurait, et elle voulait y croire. Les
deux hommes se laissaient un peu convaincre, et si elle disait vrai, Jack et Sam possédaient un
étrange lien, il y avait peut-être une sorte de 6ème sens qui faisait qu’ils étaient toujours un
peu reliés. Pourtant cela semblait impossible, tous deux savaient aussi que Jack lui avait
sûrement fait cette promesse pour qu’elle passe la Porte.
Daniel se rapprocha de Sam et voulu la prendre dans ses bras.

Sam (reculant) : Laissez-moi tranquille, sortez, je veux être seule.
Daniel : Si vous avez besoin, vous savez où nous trouver dit il en sortant suivi de Teal’c…

Sam pleura encore un instant et se leva pour se changer, elle avait besoin de sortir de la Base.
Quand elle referma son casier, elle vit le nom de son supérieur sur le placard d’à coté, du bout
des doigts elle le frôla. Lentement, elle ouvrit la porte et vit son blouson de cuir, elle le
caressa. Prit d’une subite envie, elle glissa une main dans la poche et sorti des clés, s’étaient
celles de chez lui. Sans réfléchir, elle les mit dans sa poche, referma le casier de Jack et quitta
le vestiaire.
Daniel n’avait pas vraiment envie de rentrer chez lui, il proposa à Teal’c de sortir de la Base
et d’aller boire un verre en ville. Le jaffa accepta sachant que son ami avait besoin de
compagnie. Pour Teal’c, le Colonel ne pouvait pas avoir survécu et quand bien même il avait
réussi à s’enfuir, les Eschrans de lui inspiraient pas confiance, il se demandait même pourquoi
O’Neill d’habitude si méfiant, ne s’était pas méfié d’eux.
Daniel lui avait confiance en ce peuple, mais en discutant avec un de ses représentants, il avait
comprit que le vaisseau même réparé, ne pourrait pas lutter contre celui de leur ennemi pour
la simple raison que leur engin n’était pas un vaisseau de combat mais une sorte de transport
de loisir. C’est pour cette raison que Daniel pensait Jack mort, il s’était bien sur gardé
d’expliquer tout ça au Général, car au fond de lui il espérait que Sam ai raison…

Sam rentra chez elle, en arrivant, elle écouta ses messages, la plupart étaient de Peter, mais
elle n’avait pas envie de lui parler pour l’instant. Elle fit un peu de ménage, autant qu’elle le
put malgré son épaule douloureuse, elle attrapa sa veste pour la ranger et fit tomber le
trousseau de clés de Jack. Elle l’observa pendant un moment puis les posa sur sa table et
s’affala dans le canapé. Au bout de quelques minutes, elle se releva monta dans sa chambre et
mit quelques affaires dans un sac. Elle redescendit, prit les clés de son supérieur et s’en alla.

Ca faisait maintenant dix minutes que sa voiture était arrêtée devant chez lui mais elle n’était
pas sortie, se demandant ce qu’elle faisait ici, pourquoi elle avait ce besoin d’être dans son
environnement. Elle savait que c’était une mauvaise idée, qu’entrer signifier violer son
intimité mais plus sa raison disait non, plus tout son corps hurlait d’entrer. Alors, elle se
décida à sortir de sa voiture et d’avancer jusqu’à la porte d’entrée. Au passage elle ramassa les
journaux sur la pelouse. Enfin elle mit la clé dans la serrure et tourna, puis elle ouvrit la porte.
Elle prit une grosse inspiration avant d’entrer, comme si elle pénétrait dans un sanctuaire, elle
était déjà venue mais cette fois c’était différent, Jack n’était pas là et elle avait besoin de le
sentir près d’elle, ne serait ce que dans des objets, elle voulait sentir sa présence pour se
donner le courage de résister aux autres qui le disaient mort.

Sam fit le tour de la salle frôlant certains objets, souriant au désordre, humant le parfum d’une
chemise laissée sur une chaise…Alors elle se détendit et prit place dans le canapé, elle s’y
endormit…

Ce sont les premiers rayons du soleil qui la réveillèrent le lendemain, elle regarda autour
d’elle, contente d’être chez lui, regrettant son absence. Elle alla chercher son sac dans sa
voiture et revint prendre un long bain. Quand elle eut fini de se préparer, elle décida de faire
un brin de ménage, Jack était du genre bordélique.

La sonnette d’entrée retentie, elle alla répondre naturellement et se retrouva devant un facteur,
celui ci lui donna un recommandé, qu’elle signa sans problèmes. Quand elle vit sur
l’enveloppe que c’était un rappel de facturation elle grimaça, Jack n’était pas rentré chez lui
depuis un moment et il n’avait sans doute pas pu régler certaines choses. Elle alla ouvrir la
boite aux lettres et tria le courrier, jetant les publicités. Elle posa le tout sur une table,
s’asseyant devant en réfléchissant à la conduite à tenir. Finalement elle se décida à ouvrir ce
qui ne semblait pas personnel, c’est à dire les factures.

Sans se poser d’autres questions, elle fit les chèques pour régler les montants d’électricité,
téléphone, gaz et tout ce qui était utiles. Elle sortit les poster et faire quelques courses.
Elle avait décidé de rester chez Jack quelques jours.
Lendemain

Sam était en train de lire le journal en dînant tranquillement, ayant un peu froid, elle avait
revêtu la chemise de Jack par-dessus son t-shirt. Quelqu’un sonna à la porte, Sam se leva et
ouvrit.
Devant elle se tenait une femme d’environ 40 ans, brune les cheveux relevés d’un chignon
sévère, des petites lunettes qui la rendant encore plus austère, un tailleur gris sinistre. Elle
avait tout d’une vieille institutrice aigrie, du genre de celle qui terrifiait les enfants. Derrière
cette femme, une fillette d’environ 10 ans était là, tête baissée.

Femme : Bonsoir madame
Sam : Bonsoir, puis-je vous aider ?
Femme : Suis-je bien chez Jonathan O’Neill ?
Sam : Oui
Femme : Je suis Julia Steveson de l’aide à l’enfance, j’aimerai voir Monsieur O’Neill
Sam : Entrez (fermant derrière eux) Je suis désolée, il est absent pour quelques jours, si je
peux faire quelque chose

La femme la dévisagea, regarda autour d’elle puis revint sur Sam, s’arrêtant sur les doigts du
Major pour voir une bague. Rassurée de voir qu’il s’agissait sûrement de la fiancée elle
continua

Julia : Je présume que je peux vous expliquer madame ?
Sam : Pardon, Samantha Carter
Julia : Je vous présente Carla O’Neill (à l’enfant) approche, dis bonjour ! dit elle sévèrement

Le cœur de Sam fit une embardée, serait-ce la fille de Jack, après tout elle lui ressemblait,
surtout le regard noisette, les cheveux châtain clair probablement de la même couleur que
Jack dans sa jeunesse.

Sam (s’approchant) : Bonjour Carla, tu peux m’appeler Sam
Carla : Bonjour dit elle timidement
Julia : Parle plus fort, on t’entend pas
Sam : Laissez, Carla tu veux boire une limonade ?
Carla : Je veux bien merci
Sam (la servant) : Tiens, installe-toi dans le canapé, tu peux regarder la télé, je discute avec
Melle Steveson
Julia : Je suis ici avec de mauvaises nouvelles malheureusement
Sam : Je vous en prie asseyez-vous, j’écoute
Julia : La mère de la petite vient de mourir
Sam : Pauvre enfant, je comprends cet air triste
Julia : Oui, vous connaissez peut-être le frère de votre fiancé ?
Sam : Mon fiancé (comprenant le mal entendu) euh non, je crois qu’ils étaient en froid
Julia : C’est ce que j’ai appris. Voilà, Mickael le père de la petite a été placé en garde a vue, il
est suspecté du meurtre de sa femme
Sam (horrifiée): Vous voulez dire que c’est lui qui…
Julia : Oui, nous avons gardé Carla une nuit et nous avons trouvé dans les effets personnels
de sa mère une note mentionnant qu’en cas de problème, Jonathan O’Neill était le tuteur légal
de leur fille, c’est pour cela que je suis ici, je lui amène l’enfant
Sam : Mais il est absent
Julia : Je vais pour cette raison remettre Carla au foyer jusqu'à son retour

Sam aperçu alors le visage paniqué de la nièce de Jack, elle ne pouvait pas laisser faire ça

Sam : Vous ne pouvez pas me la laisser ?
Julia : Ce n’est pas très légal
Sam : Vous pouvez prendre des informations sur moi, je peux téléphoner à mon patron, le
Général Hammond, il vous dira que je suis digne de confiance
Julia : Vous êtes la fiancée de monsieur O’Neill ?
Sam : Oui répondit elle sans réfléchir
Julia : Je crois que cela ne posera pas de problèmes et puis ça m’évitera de la ramener au
foyer.
Sam : Je suis sûre qu’elle sera bien ici et Jack ne devrait plus tarder
Julia : Bien, je vous appellerai demain pour vous confirmer si elle peut rester avec vous, elle
peut rester là cette nuit.
Sam : Merci

La femme se leva, donna différents papiers à Sam, les affaires de Carla et s’en alla,
apparemment soulagée de s’être débarrassée de l’enfant.

Sam (doucement): Carla, je peux te parler ?
Carla : T’es la fiancée de tonton Jack ?
Sam : C’est de ça que je voulais te parler. Ecoute, ton oncle est mon ami, je ne suis pas sa
fiancée, mais j’ai eu l’impression que tu ne voulais pas retourner au foyer alors j’ai préféré te
garder, il l’aurait voulu
Carla : Merci, ils sont méchants la bas
Sam : Ne t’inquiète pas, tu n’y retourneras pas, j’y veillerai

Sam offrit un dîner à la petite fille, celle ci était très silencieuse, en la regardant, Sam voyait
en elle la même tristesse qu’elle avait éprouvée à la mort de sa mère. La fillette semblant
épuisée, Sam la conduisit dans une chambre et la coucha, elles apprendraient à faire
connaissance le lendemain.
Elle soupira, sachant qu’elle avait peut-être agit sans réfléchir, Carla était la nièce de Jack et
Sam n’avait pas voulu la laisser mais cela risquait de poser des problèmes. Qu’importe la
petite resterait avec elle jusqu’au retour de Jack, Sam préférait subir les reproches du Général
ou de Jack plutôt que de laisser l’enfant dans un foyer.

Le lendemain à la première heure Sam emmena Carla à la Base en cours de route elle
expliqua à l’enfant comment elles allaient s’organiser, elle lui parla de Daniel, Teal’c, Peter,
de son oncle Jack, du Général...tout ce qu’elle devait savoir sans pour autant lui dire la vérité
sur leur travail. Elle lui expliqua aussi que Jack était en mission et que pour l’instant personne
n’avait de nouvelles mais qu’elle était confiante, Jack reviendrait.

Sam déposa Carla dans le bureau de Daniel en lui disant simplement qu’elle était la nièce de
Jack, puis elle alla voir le Général.

Bureau du Général
Sam lui raconta la visite de Julia Steveson, l’arrivée de Carla et la situation, le Général était
furieux

Hammond : Vous êtes totalement irresponsable Major, vous vous rendez compte de la
situation ?
Sam : Oui, je ne pouvais pas la laisser dans un foyer Monsieur, le Colonel ne voudrait pas
cela
Hammond : Bien sur que non, mais on ne sait même pas s’il reviendra
Sam (sûre): Il reviendra Mon Général
Hammond : Nous en savons rien, comment allez vous faire avec l’enfant ?
Sam : Carla, elle s’appelle Carla
Hammond : Si vous voulez mais ça ne change rien, que ferez vous si le Colonel est mort
Sam : Carla restera avec moi jusqu'à son retour, s’il le faut, je suis prête à partir
Hammond : Je ne vous demande pas de démissionner Major, mais enfin vous êtes une femme
sensée. Le Colonel est peut-être mort et vous prenez en garde sa nièce, comment allez vous
vous en sortir ?
Sam : Je suis très capable de m’occuper d’une enfant Mon Général, de toute façon ma
décision est prise
Hammond : Merci j’avais compris
Sam : Et le Colonel va rentrer
Hammond (soupirant) : Bon, je vais voir ce que je peux faire pour vous aider, en attendant
vous êtes toujours en congés.
Sam : Merci Mon Général. Je vais devoir quitter Colorado Springs quelques jours
Hammond : Je peux en savoir la raison ?
Sam : Oui, j’accompagne Carla a l’enterrement de sa mère demain
Hammond : Bien entendu, mais donnez de vos nouvelles je vous rappelle que vous êtes
toujours blessée au bras
Sam : Oui Monsieur. Bien vous pouvez y aller et Major, j’espère que vos décisions à venir
seront plus réfléchies
Sam : Au revoir Mon Général.

Hammond la regarda s’en aller et se laissa choir dans son grand fauteuil. Il comprenait très
bien que Sam refuse de laisser la nièce de Jack seule mais il savait que cela aller compliquer
la situation. Hammond lui n’avait que très peu d’espoir sur la survie de son second. Il
attendait encore un peu, Carter avait fait des pronostiques sur la durée du trajet de retour s’il
devait revenir, alors il laissait le temps passer. Le Général s’inquiétait aussi pour Sam, la mort
du Docteur Fraiser, l’absence de son père étaient encore très dur pour elle, et la disparition de
Jack semblait l’accabler encore davantage. Il savait très bien que ces 2 la étaient très liés,
peut-être même un peu trop pour des militaires, mais ils étaient restés toujours très
professionnels et le Général ne voulait en aucun cas dissoudre SG1 alors il les avait laisser
faire espérant que s’ils décidaient d’enfreindre la loi de non-fraternisation, ils viendraient leur
en parler, il tenterait de trouver une solution, bien qu’il savait que l’un d’en eux devrait
renoncer à l’armée.

Sam retourna auprès de Carla, elle raconta tout à Daniel et Teal’c qui les avait rejoint. Puis
elle ramena l’enfant chez elle, ils discutèrent beaucoup, Sam était très surprise de voir l’enfant
maître de ses émotions, « une vraie O’Neill » pensa t ‘elle pensant qu’elle ressemblait
beaucoup à Jack. Dans l’avion qui les emmenait à Chicago, Sam et Carla mirent ensemble un
scénario pour éviter les problèmes.
Carla : Je ne gafferais pas, tu es Sam la fiancée de Jack, il est en mission et injoignable pour
quelques temps
Sam : C’est bien ça
Carla : Merci de faire tout ça pour moi, tu ne me connais pas après tout
Sam : Je sais mais nous sommes amies maintenant, je sais aussi que c’est difficile de perdre
sa mère
Carla : J’essai de pas pleurer mais parfois c’est dur
Sam : Si tu as envie de pleurer fais le, tu verras ça fait du bien
Carla : Tu as beaucoup pleuré ta maman ?
Sam : Oui ça m’arrive encore parfois. Au début j’étais comme toi, après avoir pleuré le 1er
jour, j’ai plus rien dit pendant longtemps et puis un jour le chagrin et revenu très fort. C’est
pour cela que si tu es très triste il ne faut pas s’empêcher de pleurer, sinon c’est encore plus
difficile.
Carla : Merci d’être là pour moi
Sam : C’est normal
Carla : J’ai pas envie de voir certaine personne la bas
Sam : Comme qui ?
Carla : Une tante de ma mère et son mari, ils sont horribles et ne m’aiment pas.
Sam : Et dans la famille O’Neill ?
Carla : Il ne reste que Mickael mon père, Oncle Jack et le frère de grand-père O’Neill. Je
l’adore, il est très gentil mais il est vieux et malade. C’est lui qui a élevé Jack et mon père
quand mes grands-parents sont morts.
Sam : Je vois, je vais moi aussi essayer de ne pas faire de gaffes

Personnes ne vint les voir pendant l’enterrement, Carla tenait la main de Sam en pleurant en
silence, il y avait peu de monde. Sam identifia facilement les membres de la famille décrit par
la fillette. En effet sa tante et son oncle ne semblaient pas très ouverts, ils n’étaient même pas
venus parler à leur nièce se contentant de la toiser ainsi que Sam, dont ils auraient bien aimé
savoir qui elle était. Sam, vit aussi un vieil homme en fauteuil roulant, elle devina qu’il
s’agissait de l’oncle de Jack. Il paraissait usé mais il avait un air sympathique, lui non plus ne
semblait pas être le bienvenu. A la fin de l’enterrement Carla alla l’embrasser, l’homme
l’étreignit en pleurant. Timidement Sam s’approcha.

Sam : Bonjour Monsieur
Homme : Bonjour mademoiselle
Carla : C’est Samantha, la fiancée d’oncle Jack
Homme : Oui bien sur, Jack m’a parlé de vous, j’ai même du voir une photo, sans l’uniforme
je ne vous avais pas reconnu. J’ignorais aussi que Jack était fiancé »
sam : C’est très récent Monsieur
Homme : Appelez-moi Joe, mademoiselle la fiancée de Jack
Sam : Merci, appelez-moi Sam alors. Désirez-vous de l’aide pour vous déplacer ?
Joe : Oui, c’est gentil, les autres seraient capables de me laisser en plant ici et dite moi où se
trouve mon neveu favori ?

Sam l’amena jusqu'à la maison de la défunte pour le traditionnel repas d’adieu. Personne ne
vint leur parler. Sam avait été classée pestiférée en s’approchant du vieux Joe O’Neill. Le
vieil homme fit d’ailleurs une petite remarque ce qui lui valu un sourire de Sam.
La dame de l’assistance Julia Steveson vint parler à Sam, et lui confia définitivement Carla en
attendant le retour de Jack.
En fin de journée, Sam ramena Joe dans la maison de retraite où il vivait et promis de venir le
voir le lendemain pendant que Carla allait voir des amies pour leur dire au revoir.

Lendemain maison de retraite.

Sam cherchait la chambre de Joe, elle entendit des voix venant du bout du couloir, elle
reconnu l’homme

Joe : Je vous signale que j’ai encore des dents, je veux un bon gros steak frites pas de la soupe
Femme : Vous n’avez pas le droit, votre régime..
Joe (la coupant) : Mon régime, vous plaisantez, je vais mourir d’ici quelque mois alors,
mourir de ça ou d’autre chose
Femme (autoritaire): Je suis désolée mais non
Sam (frappant à la porte) : Bonjour
Femme : Bonjour, je peux vous aider ?
Joe : C’est ma nièce, sortez, allez terroriser d’autres patients espèce de dictateur ! Hurla t’il à
l’infirmière.
Femme : A plus tard monsieur O’Neill
Joe : Ouais c’est ça, entrez Sam enfin un visage agréable
Sam : Vous allez bien ?
Joe : Ca peut aller, mis à part mon repas vous avez vu cette horreur
Sam (regardant) : En effet pas très attrayant mais c’est pour votre santé, non ?
Joe : Si seulement, voyez vous je suis très malade, les médecins les plus optimistes me
donnent 6 mois
Sam : Je suis désolée
Joe : Pas moi, j’ai bien vécu et puis je retrouverais ma femme. J’ai été heureux je n’ai pas eu
d’enfants mais Jack et Mickael les ont remplacés.
Sam : Je comprends
Joe : Et dire que tout le monde disait que Jack finirait mal, aujourd’hui c’est Mickael qui est
en prison, il est devenu un monstre
Sam : Ca doit être difficile pour vous
Joe : J’aimais ce petit, je ne comprends pas comment il a pu devenir cet homme, cet assassin,
sa femme Anna était pourtant une fille bien. Et la pauvre Carla
Sam : C’est une petite fille merveilleuse
Joe : C’est vrai, je suis content qu’elle puisse vivre avec Jack et vous. Je suis aussi heureux de
voir que Jack a retrouvé le bonheur auprès d’une jeune femme si charmante que vous
Sam (rougissant) : Merci
Joe : Il m’a si souvent parlé de vous, depuis qu’il vous connaît j’entends souvent votre
prénom
Sam : C’est vrai ?
Joe : Bien sur, je me souviens qu’il m’a écrit un peu après votre rencontre, il disait : « Tu te
rends comptes, je me retrouve avec un scientifique dans mon équipe, d’accord elle est
militaire mais quand même et si tu l’entendais parler, une vraie tornade, un joli brun de
femme cependant »
Sam : C’est vrai que notre rencontre fut houleuse mais je ne changerais ça pour rien au monde
Joe : Lui non plus je pense. J’ai su tout de suite que vous lui plaisiez, sûrement avant que lui
même ne rende compte.
Sam : Ah oui ?
Joe : Jack me parle rarement de sa vie privée ou de ses amis mais votre nom revenait dans
chacune de ses lettres ou de nos conversations. Et cette lueur dans les yeux quand il prononce
votre prénom la même que vous en ce moment. Je vois que vous l’aimez autant qu’il vous
aime. Même s’il ne l’a jamais avoué ouvertement, je peux vous jurer qu’il vous aime plus que
tout, je le connais bien et je le sais, vous êtes son bonheur.
Sam : Sans lui ma vie n’a aucun sens dit elle dans un murmure

L’homme lui fit un sourire tendre, voyant l’amour que Sam portait à son neveu.
Sam elle, venait de s’avouer une chose non pas qu’elle ignorait mais qu’elle avait mis de côté.
Elle soupira, pensant à Peter qu’elle allait épouser, de toutes manières elle aimerait toujours
Jack mais c’était impossible entre eux alors elle se faisait une raison et Pete était un homme
bien elle était bien avec lui. Son visage devint un peu plus triste et l’homme s’en aperçut.

Joe (lui prenant la main) : Il va revenir, ne vous inquiétez pas, en ce moment même il doit
penser à vous
Sam : Je sais qu’il va rentrer mais…
Joe : Il vous manque
Sam (baissant la tête): Oui, beaucoup.

Sam soupira, elle parlait de Jack, son supérieur, son amour impossible avec l’oncle de celui ci,
un inconnu…Elle secoua la tête devant l’ironie. Sam lâcha la main de Joe attrapa l’assiette de
celui ci et alla la vider dans les toilettes. Elle regarda l’heure et lui sourit.

Sam : Vous vous sentez en forme pour une balade ?
Joe (souriant): Avec vous oui ?
Sam : Bien, je vais vous aider et on s’en va
Infirmière (revenant) : Ou allez-vous ?
Sam : J’emmène mon oncle se promener
Infirmière : Et votre soupe ?
Joe (avec une grimace): Dégoûtante
Sam : Je lui ai donné, il a tout avalé
Joe : Bon, je peux sortir avec ma nièce ou c’est la prison ?
Infirmière : Allez-y
Sam : Merci, a plus tard dit elle en poussant le fauteuil roulant
Joe : Où m’emmenez-vous ?
Sam : Dans un petit restaurant à côté, ils font de très bons steaks
Joe (amusé) : Et mon régime ?
Sam : A votre âge les régimes ne servent qu’à gâcher la vie, s’en vouloir vous offenser
Joe : Ce n’est pas le cas, je vous adore si j’avais 30 ans de moins je vous demanderais en
mariage dit il en riant.

Sam l’invita et ils discutèrent un long moment, l’homme lui parlait de la jeunesse de Jack et
lui demandait de raconter un peu du Jack Colonel. Ils passèrent une excellent après midi, Joe
adorait Sam, la magie Carter avait encore opéré sur un O’Neill. Après l’avoir raccompagné,
Sam dû lui dire au revoir, pas très ravie de le laisser dans cet endroit où il ne recevait aucune
visite. L’homme la remercia de sa sollicitude mais décréta qu’il voulait mourir à Chicago pour
être enterré avec sa femme.

Sam et Carla étaient de retour à Colorado Springs, à présent leurs vies allaient être assez
différentes. Profitant de ses derniers jours de congés, Sam l’emmena choisir deux nouvelles
chambres. En effet Sam avait décidé que Carla aurait une chambre chez elle et une chez Jack
où elles iraient parfois pour quelques jours. Cela permettait de cette façon à Sam de faire
tourner un peu la maison sans la laisser à l’abandon le temps de l’absence de Jack.
Elle avait aussi parlé au téléphone à Peter, et lui avait appris qu’elle avait en garde une petite
fille pour quelques temps. Celui ci n’avait fait aucun problèmes mais ne pouvait pas venir la
rencontrer pour l’instant.
Pendant ce temps le Général Hammond avait prit quelques dispositions pour Carla.

Cela faisait maintenant plus de 15 jours que le Colonel O’Neill était absent.

Daniel, Teal’c et le Général discutaient en attendant Sam.

Hammond : Je ne suis pas sur que cela soit une bonne idée
Daniel : Avec tout mon respect Général, si on retire Carla à Sam maintenant, elle ne tiendra
pas le choc.
Teal’c : Daniel Jackson a raison, grâce à cette petite fille, le Major Carter gardera les pieds
sur Terre, elle risquerait de s’effondrait si on la lui retirait
Hammond : Je sais mais elle risque d’être totalement débordée.
Daniel : Nous l’aiderons et puis au moins elle n’aura pas le temps de s’apitoyer

Sam arriva. Elle les salua et prit place.

Hammond : Bien puisque vous êtes tous là. Major, j’ai des documents à vous remettre,
j’aimerai que vous les signiez, tenez lui dit il en lui donnant un dossier
Sam (après avoir lu) : Mon Général, il s’agit là, d’une adoption pour Carla
Hammond : En quelque sorte, grâce à ces documents vous serez sa tutrice légale
Sam : Elle a déjà un tuteur Monsieur
Hammond : Certes, mais le Colonel étant absent, il faut que quelqu’un puisse prendre des
décisions concernant l’enfant, si elle venait à se blesser, l’hôpital ne ferait rien sans l’accord
du tuteur légal par exemple
Sam : Sans doute mais…
Daniel (la coupant) : Sam, il le faut pour Carla, vous avez eu beaucoup de mal à la faire
admettre à l’école de la ville, il a fallu pour cela recourir à une méthode pas très légale
Sam : Je sais, j’ai imité la signature du Colonel mais avec votre accord Général
Hammond : C’est exact mais il faut faire tout dans les règles à présent.
Sam : Bien puisque vous insistez mais je tiens à modifier un détail
Hammond : Lequel ?
Sam : A la place de Tuteurs Jonathan O’Neill ou Samantha Carter, je tiens à remplacer le
« ou » par « et » afin que cela soit clair, le Colonel garde de cette façon ses droits.
Daniel : Ca ne change rien
Sam : Bien sur que si, j’ai lu même les petits caractères, si je signais ça tel quel cela voudrait
dire que je suis prioritaire sur le Colonel et je ne suis pas d’accord
Hammond (soupirant) : Ok, allez y, c’est d’accord (pensant) J’aurais dû me douter qu’elle le
verrait.
Sam (signant) : Voilà, tenez mon Général
Hammond : Merci dit il avec une mine fermée
Sam : Peut-on partir mon Général ?
Hammond : Pas encore, je suis désolé d’avoir fait cela de cette manière mais c’était la seule
solution pour que vous acceptiez de signer.
Sam : Je ne comprends pas
Daniel : Ca fait 17 jours Sam
Sam : Oui et alors ?
Hammond : Je suis obligé de déclaré le Colonel mort en mission
Sam (se levant) : Quoi, non, attendez, ce n’est pas possible, vous savez qu’il va revenir, vous
ne pouvez pas faire ça
Hammond : Reprenez-vous Major, vous savez qu’il est impossible qu’il ait survécu et le
Docteur Jackson m’a informé que le vaisseau était juste un transport de loisir sans défenses,
même s’il s’est enfui avec les Eschrans, ils n’avaient aucunes chances
Daniel : Je suis désolé Sam, mais je pense aussi que Jack est mort dit il les larmes aux yeux
Sam : Teal’c, dites quelques chose
Teal’c : Je suis navré, je le pense aussi
Sam : Mais enfin, vous le condamné de cette façon, même avec les codes il ne pourra pas
revenir
Daniel : Sam, Jack est mort
Sam (criant): Vous vous trompez tous !
Hammond : Ca suffit, c’est dur pour nous tous, le Colonel est un ami pour tout le monde ici.
Après demain nous ferons une cérémonie d’adieu en salle d’embarquement. Major j’aimerai
que vous fassiez un discours
Sam (calme): Est ce un ordre Mon Général ?
Hammond : Bien sur que non
Sam : Dans ce cas, je refuse, je n’assisterai pas à ça. affirma t’elle d’une voix blanche
Daniel : Sam, vous ne pouvez pas faire ça, il faut honorer sa mémoire
Sam (au bord des larmes): Faites le, moi non, je sais qu’il est en vie. Tant que je n’aurais pas
la preuve de sa mort, je refuse d’assister à une cérémonie d’adieu
Teal’c : Major, vous le regretterez.
Sam : Jamais, mais vous oui !
Hammond : Bien, je n’ai pas le droit à vous obliger d’y assister bien que j’espère que vous
changerez d’avis. En attendant, les missions SG1 sont suspendues, Major j’aimerai que vous
alliez à l’infirmerie
Sam : Puis-je en connaître la raison Monsieur ?
Hammond : Votre état de santé m’inquiète, je veux ensuite que vous consultiez le Docteur
Mackenzie
Sam : Vous pensez que je suis folle ?
Daniel : Juste que vous êtes à bout
Sam : C’est pas croyable lâcha t’elle avec un rire amer
Hammond : Major ! Cette fois c’est un ordre, je veux bien passer pour l’insubordination,
juste cette fois, mais il est hors de question que vous repartiez en mission sans l’accord du
psychologue
Sam (froide): A vos ordres Général !
Hammond : Rompez dit il en partant
Sam (reprochant) Vous pourriez au moins me faire confiance tous les 2
Teal’c : J’ai confiance en vous Major, mais je pense que sur ce point vous n’êtes pas
objective, vos sentiments pour le Colonel…
Sam (s’énervant): Le Colonel est mon ami comme pour vous Teal’c. Je reste totalement
objective, je sais que la fuite a dû être laborieuse, peut être est il blessé ou encore en train de
fuir mais je sais aussi qu’il est en vie !
Daniel : C’est impossible Sam, je sais qu’il vous a fait une promesse mais vous savez au fond
de vous qu’il a dit ça pour que vous partiez
Sam : Vous le connaissez mal !
Teal’c : Major, rappelez-vous aussi que vous n’aviez pas totalement confiance en ce peuple
Sam : J’avais tort, si lui leur faisait confiance, nous le devions aussi. De plus, s’il est allé leur
porter secours au péril de sa vie c’est qu’il y avait une bonne raison, il n’aurait pas agit de la
sorte sinon. Je ne sais pas ce que lui a dit leur chef mais cela l’a convaincu de leur faire
confiance.
Daniel : Je suis désolé Sam mais je ne peux pas vous suivre sur ce terrain, Jack est mort, plus
tôt vous l’accepterez mieux ce sera pour vous
Sam : Et vous vous devriez accepter que j’ai raison.
Teal’c : Qu’allez vous dire à Carla ?
Sam : La vérité bien entendu, votre opinion et la mienne
Daniel : Vous ne pensez pas que c’est trop dur à comprendre pour elle
Sam : Pas du tout, Carla est plus mature que vous le pensez. Maintenant je dois y aller…

Sam alla à l’infirmerie et prit un rendez-vous avec le Docteur Mackenzie, ensuite elle alla
chercher Carla à l’école et lui expliqua la situation.
La petite fille pleurait à présent.

Sam : Ecoute-moi, je sais que c’est difficile, mais je dois avouer que moi je crois qu’il est
encore vivant
Carla : Mais je croyais
Sam : Tout le monde dit qu’il est mort, ils en sont convaincus mais moi je crois le contraire.
Cependant je ne veux te donner aucuns espoirs, tu dois croire ce qui te semble logique.
Officiellement ton oncle ne reviendra plus
Carla : J’ai peur mais je crois en toi Sam, si tu dis que tu le sens encore vivant, c’est que tu as
raison. Merci de ne pas me mentir
Sam : Je suis désolée, tout cela doit être difficile à comprendre pour toi
Carla : Un peu, mais j’ai compris l’essentiel. Qui va s’occuper de moi à présent ?
Sam : Moi, je suis ta tutrice, le Général Hammond a fait les démarches nécessaires
Carla : C’est vrai je peux rester avec toi ?
Sam : Oui

Carla lui sauta au cou, contente de ne pas être séparée de Sam qu’elle adorait.

Deux jours plus tard.

La porte d’entrée de chez Sam s’ouvrit, Cassandra franchit le seuil laissant ses bagages dans
le couloir.

Cassy : Sam, tu es là ?
Sam (arrivant) : Cassy, que fais-tu ici, tu ne devrais pas être à l’université ?
Cassy : Mais je suis là pour l’enterrement de Jack dit elle en pleurant
Sam : Oh, je vois qui t’a prévenu ?
Cassy : Daniel dit elle en se blottissant dans les bras de Sam.
Sam : Viens entre ma puce, je vais te présenter Carla la nièce du Colonel.
Carla : Bonjour
Sam : Carla je te présente Cassandra, je t’ai parlé d’elle, Cassy voici Carla
Cassy : Bonjour Carla, je suis désolée pour ton oncle, j’aimais beaucoup Jack il était comme
un père pour moi dit elle en éclatant en sanglots.
Sam : Ca va aller ma grande dit elle en la serrant dans ses bras
Cassy : Comment tu fais pour rester aussi calme Sam, Jack est pour toi…
Sam (la coupant) : Daniel ne t’a pas dit alors ?
Cassy : Dis quoi ?
Sam : Je crois qu’il est toujours en vie
Cassy : C’est insensé Sam, Daniel m’a raconté, c’est impossible
Sam : Non, je le sens, je n’y peux rien.
Carla : Sam m’a expliqué, je lui fais confiance, Oncle Jack doit être quelque part il va revenir
Cassy : Je ne sais pas quoi vous dire mais moi je peux pas y croire
Sam : C’est pas grave, je comprends
Cassy : Je vais me préparer et nous pourrons partir à la Base
Sam : Sans moi Cassy, je ne veux pas y aller
Cassy : Tu es folle, Jack
Sam (la coupant): Pour moi il n’est pas mort, je refuse d’assister à des adieux
Cassy : Très bien, mais tu risques de le regretter
Sam : J’en prends le risque.
Cassy : Tu veux que je t’emmène Carla enfin si tu veux Sam ?
Sam : Elle fait ce qu’elle désire
Carla : Je n’irai pas
Sam : Tu le peux si tu veux, fais ce que tu crois juste
Carla : D’accord, je crois que tu as raison donc je n’y vais pas

Daniel et Teal’c en tenues de cérémonie, ne cessaient de regarder vers l’entrée, espérant voir
Sam arriver. La porte s’ouvrit sur Cassandra, les yeux rougis, elle se précipita dans leurs bras.

Daniel : Bonjour ma chérie
Teal’c : Bonjour Cassandra
Cassy : Je n’arrive pas à y croire, si tôt après maman
Daniel : Je sais. Sam n’est pas avec toi ?
Cassy : Non, elle ne veut pas venir, Carla non plus elle croit Sam
Daniel : Je m’inquiète pour elle
Teal’c : Moi aussi, après le décès du Docteur Fraiser et la disparition de Jacob Carter, la mort
du Colonel O’Neill est très dur pour elle, je pense que c’est pour cette raison qu’elle ne veut
pas y croire.
Cassy : Sans doute.

La cérémonie fut émouvante, tout le monde remarqua l’absence de Sam et cela fit parler. Les
jours suivants, celle ci eu le droit à des regards de travers mais s’en moquait.
Cassy était repartie pour ses études. Sam avait un rythme de vie très intense mais ne se
plaignait pas. Le Docteur Mackenzie l’avait déclaré apte aux missions mais elle devait le
consulter régulièrement. Le Général Hammond ralenti cependant les sorties de SG1 dont Sam
avait le commandement à présent. Il la laissait de cette manière plus tranquille pour s’occuper
de Carla et lui se sentait plus rassuré.

Peter avait fait la connaissance de Carla, la petite fille ne l’appréciait pas trop mais ne disait
absolument rien, tant que Sam semblait heureuse tout était pour le mieux.
Les jours, les semaines passaient et Sam ne démordait pas, Jack était pour elle vivant.

Ce jour là Peter arriva le matin

Peter (l’embrassant) : Salut ma chérie
Sam : Bonjour Peter, que fais-tu là ?
Peter : Nous avions prévu de passer la journée ensemble
Sam (se mordant la lèvre, gênée): J’avais oublié, Carla n’a pas école aujourd’hui et je lui ai
promis de l’emmener visiter le parc naturel
Peter (sur un ton de reproche): Et nous ?
Sam (souriant): Viens avec nous
Peter (en colère): Sam, c’est toujours comme ça, nous n’avons plus de temps juste tous les 2
Sam : Je sais, je te promets que la prochaine fois
Peter : Tu dis toujours ça.
Sam (s’énervant): Ne sois pas jaloux d’une enfant !
Peter : Y’ a de quoi, tu consacres ton temps à elle et ton travail.
Sam : Tu le savais, je ne t’ai rien caché
Peter : Tu ne m’as pas demandé mon avis non plus sur son installation ici
Sam : Je n’avais pas à le faire, je sais prendre mes décisions seule !
Peter : Tu oublies que nous allons nous marier dans quelques mois, j’ai mon mot à dire. Sam,
comprends-moi, je veux des enfants mais à nous
Sam : Et Carla ?
Peter : Tu devrais peut-être l’envoyer en pension, elle viendrait pendant les vacances
Sam : Tu plaisantes ?
Peter : Pas du tout
Sam : Le Colonel ne voudrait jamais ça
Peter (agacé): Arrête Sam, je sais qu’il est mort Daniel m’a prévenu
Sam (haussant les épaules): Il croit ce qu’il veut
Peter : Mais enfin, il n’y a que toi qui crois qu’il est vivant soit réaliste ton précieux supérieur
est MORT !
Sam (le giflant) : Parle de lui avec respect
Peter : Regarde-toi Sam, tu es complètement hystérique. Qu’était il pour toi ?
Sam : Il est mon ami
Peter : J’en sais rien, tu es…je sais pas c’est bizarre
Sam : Crois ce que tu veux mais Carla restera ici jusqu'à son retour, il faudra t’y faire
Peter (énervé): Je ne suis pas d’accord, j’en ai marre de toujours passer après tout le reste
Sam : Que veux tu dire ?
Peter : Tu le sais, dans quelques temps nous prendrons les décisions ensemble et Carla fait
partie des choses à décider
Sam (froide): Carla n’est pas un objet. Alors pour elle c’est la pension, c’est ça, je dois choisir
entre toi et elle ?
Peter : Ne dis pas de bêtise, tu la verras quand tu veux mais nous devons penser à nous, nous
allons avoir notre propre famille
Sam (glaciale): Non Peter, va t ‘en dit elle en lui rendant sa bague
Peter : Qu’est ce que ça veut dire ?
Sam : Tu le sais, c’est fini, comment j’ai pu me tromper à ce point sur toi, j’ai failli faire une
grave erreur, sors de chez moi, je t’enverrai tes affaires
Peter : Tu le regretteras Sam
Sam (ouvrant la porte) : Tout le monde me dit ça en ce moment et bien tant pis pour moi
Peter : Tu as besoin de moi
Sam : Tu te trompes, je n’ai besoin de personne, toi encore moins, y’a longtemps que je le
savais, je refusais simplement d’y croire
Peter : Je t’aime, rappelle-moi quand tu auras repris tes esprits
Sam : Reste pas à coté du téléphone. Peter ? (il se retourne) Tu oublis ça

Sam lui envoya un paquet, des feuilles s’envolèrent, il ramassa une et vit les faire-part de leur
mariage. Il releva la tête et Sam claqua la porte. Ce n’est qu’à cet instant qu’il comprit qu’elle
venait de le sortir de sa vie. Elle avait été si froide, si impénétrable, impossible de savoir ce
qu’elle ressentait vraiment.
Il se redressa et tomba nez à nez avec Daniel et Teal’c. Il les salua et s’en alla. Les deux
hommes se regardèrent et haussèrent les épaules en signe d’incompréhension. Teal’c ramassa
un des faire-parts et ils comprirent. Ils sonnèrent à la porte

Sam : Fiche-moi la paix Peter dit elle en ouvrant brusquement
Daniel : Bonjour Sam
Sam : Oh, c’est vous. Salut, venez, entrez
Teal’c : Major, que s’est il passé avec Peter Shanahan ?
Sam : Rien, je viens de rompre
Daniel : Pourquoi ?
Sam : C’est personnel, ça vous dit de venir avec Carla et moi au Parc naturel ?
Teal’c : Volontiers
Sam : Bien, elle va descendre, je vais finir de me préparer faites comme chez vous

Carla descendit peu après et alla leur dire bonjour

Daniel : Tu sais ce qu’il s’est passé avec Peter ?
Carla : J’étais dans ma chambre
Teal’c : Oui mais tu as entendu, n’est ce pas ?
Carla (rougissant) : C’est vrai
Daniel : C’est si privé ?
Carla : Peter ne voulait pas de moi alors Sam lui a dit de partir
Daniel (se tapant la tête du plat de la main): Quel con ce mec ! oups pardon Carla
Carla : J’ai déjà entendu pire dit elle avec un petit sourire
Teal’c : En tout cas, vous avez raison Daniel Jackson, chez moi on dirait que c’est un
Krinefac
Daniel : Je sais
Carla : C’est quoi ?
Daniel : Je préfère ne pas traduire.
Teal’c : J’aurais aimé qu’elle le quitte avant la mort de O’Neill, tous les 2 étaient faits l’un
pour l’autre, il est parti sans lui avoir parlé
Daniel : Je sais, moi aussi j’aurais préféré mais depuis sa mort, je m’étais dit que Sam devait
faire sa vie avec Peter, il avait l’air bien
Sam (arrivant) : Ben il en avait que l’air. Messieurs je sais ce que vous pensez mais je vous
saurais gré de ne pas faire d’élucubrations, le Colonel et moi nous ne sommes que 2 excellents
amis.
Carla : Pourtant vous feriez un beau couple. Quand il reviendra, je lui dirais !

Daniel et Teal’c soupirèrent en voyant que Sam et Carla espéraient toujours.

Leurs vies se faisaient entre les missions, la Base, Carla…Daniel et Teal’c aidaient beaucoup
Sam dont l’emploi dut temps était surchargé. Elle s’occupait en plus de la maison de Jack y
passant parfois quelques jours. De plus à chaque vacances Cassandra était là elle aussi. Mais
Sam s’en contre fichait, elle aimait sa vie.
Elle allait aussi de temps en temps voir Joe, l’oncle de Jack, ils étaient devenus très
complices. Cependant l’homme décéda quelques mois plus tard, Sam en fut très peinée. Elle
fit les démarches nécessaires pour les obsèques.
SGC

Sam était couchée, Carla était avec elle, le Général avait fait aménager une chambre plus
grande pour que Carla puisse venir parfois. Cela faisait 9 mois que Jack n’était plus là et Sam
persistait à croire qu’il était vivant, le Docteur Mackenzie continuait de la recevoir. Il la savait
saine d’esprit, son seul souci était qu’elle refusait la mort de son supérieur.

Salle de briefing

Daniel, Teal’c, le docteur Black et le Général discutaient d’une découverte faite pas une autre
équipe.

Hammond : SG1 ira demain, vous pourrez y faire des recherches, il faudra prévenir le Major
demain matin
Daniel (inquiet): Elle est assez fatiguée en ce moment
Doc : C’est normal mais elle va bien, cette mission sera calme pour elle
Teal’c : C’est exact

Une grande lumière rouge envahi soudain toute la pièce. Quand celle ci disparue, Jack était là
devant eux un sourire aux lèvres. Les soldats dans la pièce braquèrent leurs armes

Jack : Quel accueil, salut les gars !
Daniel : Jack ? dit il la bouche ouverte
Jack : Bravo Daniel, toujours aussi perspicace
Hammond : Gardes arrêtez-le !
Jack (levant les mains): Oh la mais qu’est ce qui vous arrive ?
Teal’c : Nous ne sommes pas sûrs que vous êtes celui que vous prétendez
Jack : Je ne prétends rien moi, je suis Jack, le Colonel O’Neill, d’accord un peu sale mais
quand même
Doc : Je vais faire des tests pour en être sûre
Hammond : Soldats ne le quittaient pas des yeux
Jack : On se calme, où est Carter, elle, elle vous dira que je ne mens pas
Daniel : Elle n’est pas là, je vous en prie si vous êtes celui que vous dites obéissez.

Jack soupira et se plia, ils allèrent à l’infirmerie pour tous les examens nécessaires. Ils
attendaient tous avec impatience faisant les cents pas dans le couloir. Le Docteur les fit entrer.

Doc : C’est bien notre Colonel O’Neill dit elle avec un sourire
Jack : J’y crois pas, je m’absente une petite semaine et vous ne me reconnaissez pas
Daniel : Pardon, une semaine ?
Teal’c : O’Neill cela fait plus de 9 mois que vous n’êtes plus ici, on vous a déclaré mort 15
jours après notre rencontre avec les Eschrans
Jack (les yeux écarquillés): Quoi ? 9 mois, c’est du délire
Hammond : C’est pourtant vrai
Jack : Ils m’avaient dit que le temps ne passait pas de la même façon mais quand même 9
mois, waouh ça en fait du sommeil en retard
Hammond : Nous aimerions comprendre
Jack : C’est normal mais où est Carter ? Si j’ai disparu depuis si longtemps pourquoi n’est
elle pas là pour me souhaiter la bienvenue ?
Daniel (se parlant à lui-même): Elle avait raison, nous nous sommes plantés murmura t’il en
secouant la tête
Jack (inquiet): Je ne comprends pas, dites-moi si elle va bien ?
Daniel : Elle va bien, elle est dans ses quartiers, elle dort
Jack : (Regardant l’heure) : Il est à peine 22h, et elle dort ? C’est quoi le problème ? demanda
t’il en s’énervant un peu
Hammond : Le major est très fatiguée en ce moment mais elle est en bonne santé.
Daniel : Jack, ça n’a pas été facile pour elle, vous comprenez, il n’y a qu’elle qui croyait que
vous étiez vivant
Jack : Vous auriez dû la croire, elle ne se trompe jamais. Je peux sortir, je voudrais la rassurer
avec votre permission Général dit il se rendant compte que son attitude n’était pas très
militaire
Hammond : Oui mais il faut que l’on vous annonce une mauvaise nouvelle avant
Jack : Quoi, il lui est arrivé quelque chose ?
Daniel : Non, quand vous avait disparu, les premiers jours, Sam est allée chez vous pour voir
si tout allait bien, une femme s’y est présentée avec une petite fille
Jack (agacé): Ne tournez pas autour du pot
Daniel : Pardon. La femme amenait Carla votre nièce, je suis désolé de vous annoncer cela
mais Anna votre belle sœur est décédée
Jack (sous le choc): Anna…Et Mickael…c’est lui n’est ce pas ?
Teal’c : Nous l’ignorons, il est en prison pour le meurtre de sa femme mais n’a pas encore été
jugé
Jack : Je sais que c’est lui, ce fumier…(réfléchissant) et Carla, il faut que je la retrouve
Hammond : Elle est ici
Jack : Quoi ?
Sam : Sam l’a gardé, la femme des services sociaux la prise pour votre fiancée Sam n’a rien
dit pour éviter que Carla aille en foyer.
Jack (étonné): Waouh et après ?
Hammond : J’ai fait les démarches pour qu’elle devienne sa tutrice. Carla est restée avec elle
Jack : Il faut que j’aille la voir
Daniel : Elle est dans les anciens locaux de repos
Jack : Merci, j’y vais
Daniel : Nous vous accompagnons
Teal’c (retenant Daniel) : Ce ne sera pas nécessaire
Daniel : Mais je veux voir sa tête quand elle le verra
Teal’c : Daniel Jackson notre présence serait de trop
Daniel : Oh… oui vous avez raison
Hammond : Je vais passer quelques coups de téléphone

Jack alla prendre une douche avant, histoire d’être plus convenable, il avait hâte de voir sa
nièce mais aussi Sam, le regard implorant qu’elle avait eu au moment où elle avait comprit
qu’il ne passerait pas la Porte des étoiles avec elle, l’avait bouleversé. Bien sur, il avait tenté
de la rassurer et lui avait fait une promesse qu’il voulait tenir. Sam lui avait manqué, une
semaine s’était écoulée pour lui et elle lui avait manqué. Il frappa doucement à la porte mais
n’obtenu aucune réponse, il ouvrit alors lentement. Il ne put s’empêcher de sourire, Sam était
allongée de côté et Carla lui faisait face dans la même position. Jack referma la porte et
alluma la petite lumière du fond pour ne pas les réveiller brutalement. Il soupira, Carla avait
perdu sa mère et son père en était probablement la cause. Il adorait sa nièce, il avait tout fait
pour qu’elle soit heureuse mais son frère refusait sa visite.
Jack s’approcha et s’assis sur le bord du lit près de Carla. La petite se tourna et ouvrit
légèrement les yeux. Elle sursauta

Carla (hésitante) : Oncle Jack ?
Jack (tout bas) : Bonjour ma princesse
Carla (les larmes aux yeux) : Tu es revenu, Sam avait raison dit elle en se jetant dans ses bras
Jack : Oui, elle a toujours raison, chut, tu vas la réveiller
Carla : Non, elle a pris un médicament pour dormir, elle en avait besoin, elle est épuisée
Jack : Je sais. Je suis si triste pour ta mère, j’aurais dû être là
Carla : Elle me manque, mais ne t’inquiètes pas Sam s’est bien occupée de moi, elle est
géniale.
Jack : C’est vrai. Tu m’as manqué Carla
Carla : Toi aussi, personne ne croyait Sam, elle savait que tu allais rentrer, elle le savait
Jack : Je lui avais promis
Carla : Je suis si contente dit elle en lui faisant un câlin.

La petite resta un moment dans ses bras pleurant de joie, elle finit par se rendormir Jack la
suivi de peu.

Au petit matin, Jack la sentit remuer et s’éveilla difficilement tant il était fatigué

Carla : Bonjour
Jack : Bonjour princesse
Carla : Je vais aller me laver et puis déjeuner, c’est le sergent Siler qui m’emmène à l’école
ce matin
Jack : Ah oui ?
Carla : Je vais déjeuner avec Daniel et Teal’c avant. Je fais presque toujours ça quand on
vient dormir ici
Jack : Pourquoi ?
Carla : Parce qu’en général si on dort à la Base, c’est parce que Sam est très fatiguée, alors
les autres s’occupent de moi. T’inquiètes, j’ai l’habitude, normalement elle est réveillée pour
me dire au revoir.
Jack : D’accord, je vais me lever aussi
Carla : Non, reste, il est 6h30 et Sam sera contente de te voir au réveil
Jack : Pas dans son lit mon ange
Carla : Arrête, vous ne faites rien de mal et puis elle sera trop contente pour y songer. En plus
tu as l’air encore très fatigué
Jack (cédant facilement): D’accord t’as gagné à tout à l’heure

Carla se dépêcha de sortir sans bruit, satisfaite de les laisser à deux. Jack observa Sam, elle
paraissait si sereine, il mourrait d’envie de la prendre dans ses bras. Neuf mois, il s’était
écoulé neuf mois et pendant ce temps là elle n’avait jamais cessé d’y croire, s’occupant de sa
nièce. Réfléchissant, Jack se rendit compte qu’ils étaient en décembre, son visage s’assombrit,
Sam devait se marier le mois suivant. Il soupira, cela le rendait triste mais tant qu’elle était
heureuse… Il ne tarda pas à se rendormir.

Une heure après le réveil sonna, d’un geste rapide Jack l’éteignit. Sam ouvrit les yeux

Sam : Bonjour mon Colonel murmura t’elle dans un demi-sommeil puis refermant les yeux
Jack (souriant) : Bonjour Carter
Sam (ouvrant les yeux en grand) : Mon Colonel ?

Sam le regardait surprise, elle avança la main pour le toucher afin de voir s’il n’était pas une
hallucination. Quand ses doigts entrèrent en contact avec le visage de Jack, ses yeux
s’embuèrent.

Jack : Salut Dorothée
Sam (se redressant) : Ca y’est vous êtes rentré, depuis quand, que s’est il passé, où étiez
vous ?
Jack : Doucement respirez Carter. Je suis arrivé hier soir, j’ai eu le droit à un drôle d’accueil.
Le reste vous le saurez au débriefing de 10 h.
Sam : Vous auriez dû me réveiller
Jack : Non, j’ai cru comprendre que vous aviez besoin de dormir, j’ai discuté avec Carla
Sam : Mon Dieu Carla, oui c’est vrai elle est avec les autres. Mon Colonel, votre belle sœur…
Jack : Je sais, Daniel m’a dit.
Sam : Je suis désolée
Jack : Je sais, merci de vous êtes occupée de Carla
Sam : Elle est adorable.
Jack : Elle me ressemble alors
Sam (souriant) : Vous ne changez pas !
Jack (souriant): Ca m’avait manqué
Sam : De quoi ?
Jack : Votre sourire Carter
Sam : Votre humour aussi Monsieur.

Ils se levèrent en même temps, Jack la regarda de haut en bas et elle rougit. Sam ne portait
qu’un t-shirt.

Jack : Je vais vous laisser vous préparer, je vais aller dans mes quartiers prendre mes affaires
Sam (gênée): C’est à dire…
Jack : Oui ?
Sam : Vous n’avez plus de quartier
Jack : Quoi ? ah oui, neuf mois, c’est logique. Ca veut dire que je n’ai plus rien, tout a été
vendu
Sam : Calmez-vous, aidez-moi à descendre la cantine de l’armoire, vos affaires y sont
Jack : Mes affaires ?
Sam (timidement): J’ai vidé vos quartiers, comme je savais que vous alliez revenir, j’ai tout
gardé
Jack : Que ferais-je sans vous ?
Sam : Vous vous baladeriez nu sûrement.
Jack : Merci Carter
Sam : Vous avez toujours votre maison aussi, j’ai fait en sorte qu’elle ne soit pas vendue
Jack (surpris): C’est vrai ?
Sam : Oui, j’ai des tas de choses à vous dire, ça risque d’être long.
Jack : Allez vous préparer avant, j’y vais de mon côté on se retrouve au mess sinon on va
manquer le départ de Carla

Chacun de leur côté allèrent sous la douche, Sam avait encore du mal à réaliser. Une fois
prête, elle se dirigea vers le mess, Jack était déjà là attablé avec les autres. Quand Sam entra,
il y eu un grand silence. Elle fit un petit sourire ironique et la tête haute alla chercher un
plateau.

Jack : Qu’est ce qu’il se passe, pourquoi tout le monde la regarde comme ça ?
Daniel : Parce que depuis votre mort, les gens la prennent pour une folle. Ils disaient qu’elle
avait perdu la tête et que c’est pour cela qu’elle vous croyait vivant. Elle a eu la vie dure.
Jack : Et vous comment l’avez vous traitée ?
Daniel : Jamais je n’ai pensé qu’elle avait perdu la tête, ni le Général puisqu’elle partait en
missions
Teal’c : C’est pareil pour moi, je pensais simplement qu’elle avait reçu un gros choc.
Carla : Elle va avoir le droit à des excuses publiques j’espère
Jack : J’en doute
Sam (arrivant) : Bonjour à tous
Les autres : Bonjour
Daniel : Sam, je vous dois des excuses, vous aviez raison
Teal’c : Recevez mes excuses aussi, nous aurions dû vous faire confiance
Sam : Ce n’est rien, j’admets que j’ai pu paraître bizarre mais vous êtes pardonné tous les 2.
Carla : Alors Sam, contente de leur rabattre leurs caquets à tous ces militaires prétentieux
Sam : Pas autant que j’aurais de plaisir avec Mackenzie ma puce
Jack : Mackenzie ?
Daniel : Sam devait le voir une fois par semaine
Jack : Je vois
Teal’c : Il n’est pas encore au courant Major, vous lui annoncerez
Sam (souriant): Mais avec joie
Carla : Je dois y aller, Siler va m’attendre.
Sam : Bonne journée, à la maison ce soir
Carla : ok dit elle en l’embrassant
Jack : A tout à l’heure princesse

Après le petit déjeuner, Sam se dirigea vers le bureau du Docteur Mackenzie pendant que
Jack s’installait dans des nouveaux quartiers, Teal’c et Daniel l’aidaient.
Sam entra dans le bureau du psychologue celui ci lui fit signe de s’asseoir.

Mac : Bonjour Major, comment allez-vous aujourd’hui ?
Sam (souriante): Je suis en pleine forme
Mac : Bien, comment se passe l’ambiance dans la Base ?
Sam : Toujours pareil, seul mon équipe et le Général ne me prennent pas pour une illuminée.
Mac : Et que ressentez-vous ?
Sam : Je sais que j’aurais le dernier mot, ils verront quand ils auront le Colonel O’Neill
devant eux
Mac (soupirant): Je croyais que vous aviez enfin admit sa mort
Sam : Pas du tout, j’ai accepté que les autres ne me croient pas. Et j’ai accepté de vous
écouter, j’évite d’en parler c’est tout
Mac : Mais vous le pensez toujours en vie ?
Sam : C’est exact. Je lui ai parlé ce matin
Mac (inquiet) : A qui ?
Sam : Au Colonel O’Neill
Mac : C’est à dire ?
Sam : C’est à dire que nous avons eu une conversation, je lui ai expliqué ce qu’il se passait
Mac : Et qu’a t’il dit ?
Sam : Il m’a remercié
Mac : Avez vous conscience que tout ceci est de votre imagination ?
Sam : Avez vous conscience que cela ne l’ai pas. Bon, je n’ai plus rien à vous dire. Au revoir
Docteur.

Mackenzie la regarda incrédule, il la croyait sur la voie de guérison et son état empirait
maintenant, il fallait qu’il avertisse le Général au plus vite.

Bureau du Général

Le psychologue venait d’arriver, il vit Sam déjà dans le bureau

Mac : Major, je ne savais pas que vous seriez là
Hammond : Je l’ai fait venir, si vous devez me parler d’elle, elle doit être présente. Asseyez
vous je vous écoute.
Mac : Bien, je dois dire que je suis très inquiet, le Major Carter semblait avoir enfin admit la
disparition du Colonel O’Neill
Sam (le coupant) : J’ai toujours admit sa disparition Docteur, c’est sa mort que je n’admets
pas.
Hammond : Major, vous n’avez pas…
Sam (souriant): Non, mon Général, je n’ai rien dit. Si vous permettez Général j’aimerai savoir
les conclusions
Hammond : D’accord dit il se disant qu’elle méritait bien cette petite vengeance personnelle
Mac : Donc, je disais que j’étais inquiet. Le Major prétend avoir discuté avec le Colonel et
celui ci lui aurait répondu. Je crois qu’il faudrait qu’elle suive une psychothérapie et qu’elle
soit immédiatement traitée pour Schizophrénie
Hammond : Docteur, vous y allez un peu fort, elle est sous pression mais quand même, il y a
de quoi
Mac (insistant): Elle parle à un mort qui lui répondrait mon Général
Sam : Et si je vous dis qu’à cet instant je vois le Colonel O’Neill derrière vous en train de
nous faire signe bonjour à travers la vitre
Mac : Vous voyez Général, elle perd la raison
Sam : Docteur, il faut vraiment vous ouvrir à toutes possibilités. (souriant) Alors mon Colonel
vos nouveaux quartiers ?
Jack (entrant en souriant) : Gris, très gris
Mac (sursautant) : Co…Colonel O’Neill, c’est vous ?
Sam (sarcastique): Voyons docteur, vous frisez la schizophrénie là
Hammond (se retenant de rire): Ca va maintenant Major. Docteur, le Colonel O’Neill est
rentré hier soir et il va bien comme vous pouvez le constater
Jack : Salut Doc, alors comme ça mon second est bon à interner ? Remarquez, je comprends
toutes ses théories bizarres et ce langage incompréhensible qu’elle utilise dit il ironique

Sam lui fit un magnifique sourire, Jack en fut ravi, il était content qu’elle obtienne sa
vendetta. Le Général heureux de constater Jack en vie et la bonne santé mentale de Sam ne dit
rien. Il était tout sourire aussi.

Mac : D’accord, je crois que les séances ne seront plus nécessaire Major, je vous dois des
excuses, j’aurais dû vous croire tout du moins ce matin
Sam : Excuses acceptées. Merci de votre aide Docteur
Mac : Puis-je vous poser une question ?
Sam : Allez-y
Mac : Comment saviez vous ?
Sam : Je ne sais pas, je le savais c’est tout. Tant que je n’ai pas la preuve de la mort d’un de
mes amis, je ne peux y croire, notre univers recèle de drôle de choses, vous devriez l’avoir
compris depuis le temps que vous êtes au SGC.
Mac : Je ne m’y ferais jamais. Je vous laisse, au revoir dit il en partant
Jack : Alors Carter, contente de revenir dans le monde des gens sains d’esprits ?
Sam : Oui, en effet
Hammond : Je dois avouer Major que je me suis trompé aussi, mais comprenez que c’était
quasiment impossible.
Sam : Je sais, je vous suis reconnaissante de ne pas m’avoir écartée du projet et de m’avoir
aidé pour Carla
Hammond : C’est naturel. Bon maintenant au briefing, j’ai hâte de connaître votre aventure
Colonel.

Salle de briefing

Quand Daniel et Teal’c arrivèrent, ils eurent un petit sourire, Jack et Sam étaient assis l’un à
côté de l’autre et riaient ensembles, comme avant, sous le regard bienveillant du Général qui
riait également.

Hammond : Nous allons pouvoir commencer, nous vous écoutons Colonel O’Neill
Jack : En fait, il n’y a pas grand chose à dire. Quand je suis retourné à leur vaisseau, ils
avaient un problème à le manipuler, leur pilote venait de mourir. Vu la simplicité de
commande, j’ai pris le « volant ». Nous avons dû slalomer pour éviter les tirs et nous avons
réussi à sortir de l’atmosphère de la planète.
Daniel : Et après, ce n’était qu’un vaisseau de tourisme et il n’avait presque plus de
puissance.
Jack : Je sais, pour accélérer, j’ai profité de la déflagration quand ils ont fait exploser la
planète. Je me suis mis dans le bon axe et dès que j’ai senti le souffle j’ai poussé à fonds les
manettes
Teal’c : Vous avez du abîmer le vaisseau
Jack : Non, ils ont un système de…
Sam : Réflexion de matière mon Colonel
Jack : Ouais, c’est ça, le vaisseau est capable d’engranger toute énergie et de s’en servir
Daniel : Vous m’épatez là, je sais que vous êtes un excellent pilote mais là c’est très
technique
Jack : Carter l’avait expliqué un peu avant dans la journée
Hammond/Daniel : Vous l’écoutez ? demandèrent-ils surprit
Jack : Bien sur, elle m’a même décrit comment s’en servir
Teal’c : Et vous avez compris ?
Jack : Ca devient insultants messieurs. Oui, j’avais compris, elle a utilisé un langage simplifié
et clair
Daniel : Je ne savais pas que ça vous intéressait, Jack
Sam : Voyons Daniel, ce système est génial, tout pilote serait intéressé, c’est simplement
incroyable
Jack : Pratique et efficace
Sam : Et après pourquoi ne pas être rentré plus tôt ?
Jack : Les Eschrans devaient absolument retourner sur leur planète et ne voulaient surtout pas
nous nuire. S’ils m’avaient ramené aussitôt, leurs ennemis risquaient de découvrir notre
planète et de nous faire la guerre, nous ne pourrions pas nous défendre.
Daniel : Vous pouviez emprunter une porte
Jack : La plus proche était à trois jours de vol, je me doutais que le Général allait annuler mes
codes. Donc, je les ai suivis. Ca n’a pas duré longtemps, ils ont déposé quelques objets et une
heure après nous sommes repartis à bord d’un vaisseau plus pratique et surtout armé. Hier
nous sommes arrivés en orbite autour de la Terre et me voilà, pour moi toute cette histoire n’a
duré qu’une semaine
Sam : La distorsion de temps doit être phénoménale
Hammond : Pouvons nous considérer les Eschrans comme nos alliés ?
Jack : Oui mais leur planète est très loin de la notre, ils n’ont pas de Porte, ils ont décidé de
s’en fabriquer une ils nous contacteront ensuite, je leur ai laissé le GDO avec un ancien code
SG1.
Sam (étonnée): Ils vont fabriquer une Porte ?
Hammond : Ils sont très avancés alors
Jack : Oui en effet. Pour me remercier, ils voulaient m’offrir un vaisseau, style bi-place, furtif
et tout plein d’autres trucs que j’ai pas encore compris, eux s’en servent comme vaisseau
d’escorte.
Sam : Vous avez accepté ?
Jack : Bien sur, mais il y avait un souci à cause de l’habitacle
Sam : A cause de notre morphologie très différente nous ne pouvions pas le piloter
Jack : Exact Major !
Hammond : C’est vraiment dommage
Jack : Pas tant que ça, ils m’ont donné leur plan de construction en disant que Carter pourrait
certainement adapter le vaisseau aux terriens
Sam (surprise): Moi ?
Jack : Ils disent que vous êtes suffisamment intelligente pour ça, et je suis d’accord.
Sam : Je leur ai à peine parlé
Jack : Je vous ai pas dit, ils sont télépathes
Daniel : Télépathes ?
Jack : Un peu, ils peuvent lire certaines de nos pensées et nous envoyer des messages
Hammond : Ils peuvent alors nous influencer ?
Jack : Et non, ils ne peuvent pas nous forcer à faire quelques chose contre notre volonté.
Teal’c : C’est très intéressant, les avoir pour alliés sera bénéfique
Jack : Le seul problème, c’est que pour l’instant sans Porte ils mettraient du temps à venir
Sam : Donc, en considérant le temps de votre retour, ils vont mettre environs 9 de nos mois à
rentrer, ensuite, ils vont devoir construire une porte ce qui risque d’être long
Jack : Ils ont commencé déjà sur le trajet, mais d’après eux 3 jours suffiront, j’ignore
cependant si c’est trois de nos jours ou des leurs
Sam : Donc, nous ne les reverrons plus avant plus d’un an
Jack : Exact. Ils m’ont donné un objet, une sorte d’ordinateur afin que l’on étudie leur culture
si on le désire, les plans du vaisseau se trouvent aussi dedans.
Hammond : Docteur Jackson et Major Carter, je crois que vous allez avoir de quoi vous
amuser.
Daniel : Je suis impatient.
Hammond : Je m’en doute, mais ça attendra, je vous laisse le reste de la semaine, on se revoit
lundi vous êtes en congé à partir de 15h.
Jack : Chouette !
Hammond : J’espère que ce temps vous suffira pour reprendre vos marques Colonel. Major,
vous le tenez au courant de tout ce qu’il s’est passé.
Sam : A vos ordres mon Général.
Hammond : Rompez ! dit il en partant
Daniel : A propos Sam, le Docteur Black veut vous voir, vous n’y êtes pas allée ce matin
Sam : J’avais oublié avec tout ça, j’y vais de ce pas, merci. Colonel, on se voit après ?
Jack : Allez-y, j’ai encore quelques trucs à faire après je vous suis tout ouie.
Sam (avec un sourire): A tout à l’heure
Jack : Carter est malade ?
Daniel : Non, elle est juste sous surveillance médicale, le stress, la pression enfin vous
comprenez
Jack : Je crois
Teal’c : Le Major n’a pas été épargnée depuis votre départ. Certains soldats la regardaient de
haut, d’autres ne voulaient pas travailler avec elle disant qu’ils ne pouvaient pas avoir
confiance.
Jack : C’est ridicule et c’est de ma faute en plus
Daniel : Vous n’y êtes pour rien et Sam a toujours gardé la tête haute
Teal’c : Malgré tout, elle risque de craquer à un moment
Jack : J’imagine
Daniel : Il faut faire attention ces prochains jours, je crois qu’elle n’a pas encore réalisé que
c’était fini, que tout aller redevenir normal, qu’elle peut relâcher la pression.
Teal’c : Si vous pouviez imaginer la masse de travail qu’elle supporte depuis 9 mois
Jack : Je veux bien vous croire, j’aimerai que vous me racontiez plus en détail ce que lui ont
fait subir les autres, venez, on va dans mes quartiers

Tous les trois discutèrent pendant un long moment, Jack était parfois déçu du comportement
de certains, il se promit une vengeance.
Vers 15 heures Sam arriva en civile et frappa à la porte de Jack, il lui ouvrit en souriant.

Sam : Voilà, je suis prête Monsieur, nous pouvons partir
Jack : Parfait, j’ai hâte de savoir ce qu’il s’est passé, les derniers mois. Au fait, que pensez
vous de mes nouveaux quartiers ?
Sam (souriant) : Gris, très gris, tenez vous aviez oublié ceci dit elle en lui remettant plusieurs
posters.
Jack : Ma déco personnelle, ah c’est bien ça !
Sam : J’ignorais que vous vous intéressiez aux motos mon Colonel dit elle malicieuse en lui
faisant voir un des posters
Jack : Belle mécanique non ? dit il gêné

En effet, sur la dite moto, se tenait une femme, très dénudée et à la plastique généreuse. Jack
ne savait plus où se mettre, Sam se mit à rire

Sam (espiègle): J’ai une préférence pour les Dieux du Stade moi dit elle avec un clin d’œil

Jack sourit et ils s’en allèrent, direction chez Sam.

En chemin, ils ne parlèrent pas, Jack regardait discrètement Sam, elle avait changé, la fatigue,
le stress se lisait sur son visage mais malgré tout elle semblait heureuse même si la petite
lueur de tristesse qu’elle avait dans les yeux depuis qu’ils se connaissaient, était toujours
présente.
Elle s’arrêta devant un petit magasin mais ne descendit pas, Jack allait demander ce qu’il se
passait quand il vit un jeune homme arriver avec une caisse. Sam lui sourit et ouvrit son
coffre. Elle donna de l’argent à l’individu et redémarra.

Sam : J’ai envoyé une liste de course par mail, je récupère mes achats
Jack : Pratique comme système
Sam : Surtout quand j’ai peu de temps. Je suis désolée, je sais que vous aimeriez sans doute
rentrer chez vous, mais ça fait une semaine que j’ai pas mis les pieds chez moi, j’ai des tas de
trucs à faire, je vous raconterais ce que vous voulez savoir en même temps
Jack : Pas de problèmes, je comprends.
Sam : Bien, merci, il est 15h30, Carla sera à la maison vers 18h, ça laisse un peu de temps
pour tout préparer
Jack : Largement
Sam : Vous verrez que non.

Ils arrivèrent enfin à destination. Jack s’occupa des courses pendant que Sam récupérait le
courrier dans sa boite aux lettres. Elle lui ouvrit la porte, lui fit signe de s’installer et lui
apporta une bière.
Jack lui sourit et des yeux fit le tour du salon, tout été décoré pour Noël, il y avait un sapin
multicolore, des chaussettes accrochées à la cheminée, des dessins ornaient les vitres, et par
endroit du gui suspendu au plafond, Jack sourit. C’était étrange, il avait quitté la Terre un peu
avant le début du printemps et là ils étaient en décembre à quelques jours à peine de Noël.
Jack continua d’observer les lieux, il vit des nouvelles photos, Sam avec Carla, son équipe
avec Carla, Carla et Cassandra. Sam, Carla et l’oncle Joe. Sam avait suivi son regard, elle
soupira
Elle vint s’asseoir à ses côtés.

Sam : Je n’ai pas que de bonnes nouvelles malheureusement
Jack : C’est à dire ?
Sam : Je ne sais pas comment vous dire ça sans être trop directe mais j’ai pas le choix. Il y a
un mois, votre oncle Joe est décédé
Jack (choqué): Il est mort, ils avaient dit 6 mois
Sam : Ils avaient torts, il est resté parmi nous 8 mois encore dit elle émue
Jack : Oh, je n’arrive pas encore à me dire que j’ai été absent 9 mois.
Sam : Il a laissé une valise pour vous

Sam alla chercher l’objet et le déposa devant Jack. Elle lui fit un petit sourire
d’encouragement et le laissa seul.

Jack ouvrit lentement la valise, dedans il y avait des photos, des petites boites, des objets que
son oncle voulait qu’il ait. Jack découvrit une enveloppe et l’ouvrit.

Cher Jack

Si tu lis cette lettre, c’est que je suis mort avant ton retour, ne t’en fait pas, je ne t’en veux
pas, ce n’est pas de ta faute. Si je prends le temps de t’écrire, ce qui n’est pas dans mes
habitudes, c’est pour te dire au revoir et te raconter mes derniers mois.
Sache qu’ils ont été merveilleux. C’est malheureusement lors d’un évènement tragique, que
j’ai rencontré Samantha, elle avait amené Carla aux obsèques d’Anna. Inutile de te préciser
que la famille présente la regardé de haut mais je crois qu’elle s’en foutait royalement, elle
est venue naturellement se présenter à moi et m’a aidé dans mes déplacements toute la
journée. Nous étions les parias du jour.
Tu sais quoi ? Elle m’a plu tout de suite, j’ai été surpris quand Carla m’a dit qu’elle était ta
fiancée, je l’ignorais mais j’en ai été ravi, tu me parlais si souvent d’elle. Samantha m’a
expliqué ton absence, si tu avais pu voir l’inquiétude dans ses yeux…Cette petite t’aime
beaucoup.
A ma grande surprise le lendemain de l’enterrement d’Anna, Samantha est venue me rendre
visite à la maison des vieux, elle m’a emmené manger un bon gros steak et je l’en remercie
encore. Nous avons beaucoup discuté, j’ai vu dans ses yeux les mêmes étincelles que dans les
tiens quand tu me parlais d’elle. Je sais, tu as toujours nié mais aujourd’hui tu ne le peux
plus. Une chose est sure, tu lui as manqué. Elle m’a proposé de venir m’installer à Colorado
Springs mais j’ai refusé, tu en connais les raisons. Mais j’ai apprécié. Depuis ce jour,
Samantha est venue me voir assez souvent, parfois seule parfois avec Carla. Elle téléphone
fréquemment aussi. Nous discutons pendant des heures, je crois que si j’avais eu une fille,
c’est elle que j’aurais choisie, elle est formidable. Je suis si content que tu ais retrouvé le
bonheur à ses côtés, tu le mérites Jack, crois-moi.
 Hier, elle était là près de moi et elle m’a expliqué beaucoup de chose sur votre travail, tu sais
de quoi je parle, ne lui en veut pas de toute façon là où je vais je ne le dirais à personne et qui
croirait un vieux bonhomme comme moi ! Elle t’admire et moi aussi, je suis si fier de toi Jack,
je sais que tu es en vie, si Samantha le dit, je la crois, elle le sent au fond d’elle et ça me suffit
amplement.

J’ai été très déçu par ton frère, comment un petit garçon adorable a pu devenir ce monstre.
Ou me suis-je planté Jack ? Samantha (encore elle) me dit que j’ai rien à me reprocher, que
j’ai ouvert le chemin à deux enfants mais qu’eux seuls ont choisi une direction. C’est pour ça
qu’elle m’a raconté votre travail, pour me prouver que je n’avais fait aucunes erreurs, que toi
tu avais choisi le chemin le plus noble, la protection des autres à ton péril parfois.

Je pars heureux et rassuré Jack, Carla a trouvé un foyer chaleureux et aimant. Toi tu n’es
plus seul, c’était ma plus grande crainte, mais Samantha est là pour toi et le sera toujours, je
le sais. Fais attention, à toi à elle, à Carla…

Maintenant regarde dans la valise, il y a 2 écrins. Le premier, le long, donne-le
immédiatement à Samantha, c’est un bracelet ayant appartenu à ma mère, je n’ai pas eu de
fille mais je considère Samantha comme telle, donne-lui, de moi elle aurait refusé.
Dans le deuxième, tu trouveras une bague, c’était celle de ta mère. Je sais que tu lui as déjà
offert une bague de fiançailles mais donne lui celle ci. Je sais que j’aurais dû te la donner
pour ton mariage avec Sara mais bien que je l’aimais, je n’ai pas pu, j’ignore pourquoi même
si j’en ai une idée maintenant. Tu ne trouveras pas mieux que Samantha, il y a tant de choses
qui émanent de vous quand vous évoqué l’autre…Vous êtes fait l’un pour l’autre, c’est aussi
simple.

Tu sais quand ton frère et toi êtes venus vous installer avec Martha et moi, j’étais un peu
effrayé, mais je n’ai jamais regretté. Je vous ai toujours considéré comme mes enfants,
aujourd’hui encore. Je sais que j’ai parfois été sévère avec toi mais en voyant quel homme
admirable tu es devenu, je me dis que j’ai bien fait de te secouer les puces et de t’obliger à
entrer dans l’armée. Si j’avais su j’en aurais fait autant avec Mickael.
Contre le passé y’a rien à faire, j’ai entendu ça une fois, c’est malheureusement vrai, tu le
sais également. Tu as été un père fantastique n’en doute jamais même si la culpabilité te
ronge encore. Charlie sera toujours présent pour toi mais donne-toi la possibilité de former
une nouvelle famille, n’ai pas peur. Mon regret sera de ne pas assister à ton mariage avec
Sam et à la naissance de vos futurs enfants…qui sait peut –être que de la haut je verrais.
Si c’est le cas, je te surveille, voir si tu traites comme il se doit Samantha, je viendrais te
hanter si tu la faisais pleurer. Mais bon, j’en doute, j’ai confiance en toi. Je meurs l’esprit
rassuré et soulagé.

Bien, je crois que j’ai tout dit, je suis très fier de toi Jack et je t’aime mon fils. Sois heureux !

                                                        Ton oncle Joe
                                                        01/11/04

Jack relu la lettre plusieurs fois, les larmes aux yeux, il savait que comme lui son oncle n’était
pas du genre à afficher si clairement ses sentiments et cela le touchait beaucoup. Il était
heureux aussi que lui et Sam aient fait connaissance et se soient aussi bien entendus.
Jack s’enfonça un peu dans le canapé et bascula la tête en arrière pour s’y appuyer,
réfléchissant. Anna et son oncle étaient morts pendant son absence, il ne restait que Carla, il y
avait bien son frère mais il y avait longtemps qu’ils ne s’entendaient plus et après ce qu’il
venait de faire à sa femme…
Il repensa aux mots de Joe, si le pauvre homme savait que Sam n’était pas sa fiancée mais
celle de quelqu’un d’autre. S’il savait qu’il avait fait tout foirer, il y a bien longtemps. Jack
savait que Sam aurait fait son bonheur mais lui aurait-il fait le sien ? D’après Joe, oui mais il
ignorait toutes les données. Sam allait se marier à un autre sans que Jack puisse y redire
quoique ce soit.

***Jack

Si seulement je n’avais pas était absent si longtemps, il aurait pu se passer tant de chose…Et
si Joe avait raison, et si Sam m’aimait, peut être que je peux encore faire quelque chose.
Arrête de te faire des illusions Jack, elle va se marier avec un type bien, tu devrais être
heureux de son bonheur. Je ne vais pas quand même semer le trouble dans son esprit alors que
je ne peux rien lui promettre moi. Peter lui peut lui offrir ce qu’elle attend, une vraie vie de
couple, une famille.
Tant qu’elle est heureuse, tant mieux et puis, je dois me contenter de son amitié et d’après ce
que je peux constater celle ci est grande***

Entendant du bruit dans le couloir, il appela

Jack : Carter, où êtes vous ?
Sam : J’arrive dit elle en entrant un chiffon à la main
Jack : Je me demandais ce que vous faisiez
Sam : Un peu de ménage comme vous voyez. Ca va ?
Jack : Ca ira, merci, vous pouvez venir vous asseoir, je dois vous donner quelque chose
Sam : (s’asseyant à côté) : Quoi donc ?
Jack : Vous avez dû voir qu’il y avait de nombreuses choses dans cette valise
Sam : Non, quand je suis allée à la maison de retraite pour récupérer les effets de votre oncle,
il y avait votre nom sur la valise, je ne l’ai pas ouverte, j’ai pensé que c’était personnel
Jack : Merci, Joe me laisse quelques objets. Il y a un petit quelque chose pour vous
Sam : Ce n’est pas utile
Jack : Regardez d’abord dit il en lui donnant le bracelet
Sam : C’est très joli, mais je ne peux pas accepter
Jack : Vous savez cela n’a de valeur que sentimentalement
Sam : Justement, gardez-le
Jack : Il savait que vous refuseriez. Joe d’après ce qu’il m’a écrit vous considérait un peu
comme sa fille et voulait que vous ailliez ce bijou
Sam (mal à l’aise) : Mon Colonel, comprenez-moi, j’aimais beaucoup votre oncle, il était
d’une grande gentillesse mais je n’ai pas été très honnête avec lui
Jack : C’est à dire ?
Sam : Quand nous nous sommes rencontrés, Carla m’a présenté comme étant …votre amie
Jack : Vous l’êtes
Sam (gênée): Votre petite amie, votre fiancée pour être plus exacte, je suis désolée, c’était
pour qu’elle puisse rester avec moi sans problèmes.
Jack : Je sais, Joe parle de vous en tant que ma future femme
Sam (rouge) : J’aurais dû lui dire, j’ai essayé plusieurs fois mais…il
Jack : Il était heureux que je ne sois plus seul
Sam : Oui, il avait l’air tellement
Jack : Rassuré ?
Sam : Je sais que je ne devais pas lui mentir
Jack : Ce n’est pas grave, il est mort heureux. Cependant cela n’empêche rien, il vous aimait
beaucoup, même si vous lui aviez dit la vérité son opinion sur vous n’aurait pas changé, je
vous en prie acceptez ce présent de sa part, cela lui aurait fait plaisir
Sam : D’accord, ça me touche énormément, je sais que je le connaissais peu, mais nous nous
sommes entendus tout de suite
Jack : J’ai cru comprendre, vous avez charmé mon tonton, il ne tarit pas d’éloges sur vous
Sam : Il m’a fait rire, je sais d’où vient votre caractère vous lui ressemblez tant. Il est peut-
être plus bavard
Jack : Joe, bavard ? C’est une plaisanterie, il était pire que moi.
Sam : A bon, pourtant nous avons discuté longuement. Il était fier de vous mon Colonel
Jack : Merci de lui avoir adouci ses derniers jours et de l’avoir réconforté, vous avez raison, il
n’a commis aucune erreur mon frère est le seul responsable de ce qu’il a fait.
Sam : Je crois qu’il avait compris
Jack : Vous savez, quand on nous a confiés à Joe et sa femme, j’avais à peine 6 ans et
Mickael 4. Mon oncle et ma tante étaient jeunes mariés lui avait 26 ans et elle 20 mais ils se
sont occupés de nous. Martha ne pouvait pas avoir d’enfant, ils nous ont donné tout leur
amour. Je regrette de leur avoir mené la vie dure parfois. Mickael lui était si calme, si gentil.
Je ne sais pas s’il a des souvenirs de nos parents moi j’en ai si peu, c’est peut être ça qui a
joué sur notre avenir. Finalement alors que tout le monde me voyait finir en prison, c’est lui
qui a choisi cette voie
Sam : Vous n’êtes pas responsable non plus.
Jack : Je sais mais j’aurais dû réussir à convaincre Anna de le quitter
Sam : Personne ne le pouvait à part elle
Jack : Je vous ennui avec mes histoires
Sam : Pas du tout.
Jack : Merci. Il y a encore des mauvaises nouvelles ?
Sam : Non, pas que je sache, le reste est somme tout banal. Je vais vous faire un résumé
pendant que je continu mon ménage, si ça ne vous ennui pas
Jack : Non, je peux vous aider ?
Sam : Ca ira, écoutez moi et posez toutes les questions que vous le désirez.

Sam se leva et commença à faire les poussières en racontant les 9 derniers mois. D’abord les
diverses actualités du pays et de la planète, du moins ce qu’elle avait retenu. Ils riaient parfois.
Ensuite elle commença à raconter les missions les plus marquantes et les dernières
découvertes. Elle finit sur différentes choses sur Carla et Cassandra.

Jack : Il s’en est passé des trucs. Je voudrais savoir comment vous avez réussi à tout faire :
Les missions, la Base, Cassy, Carla, le quotidien et la préparation de votre mariage

Sam le regarda un instant, déstabilisée, personne ne l’avait averti de sa rupture avec Peter,
elle ne savait pas quoi lui dire. Elle ne voulait pas qu’il puisse croire qu’elle attendait quelque
chose de lui, même si c’était le cas. Elle aurait tant voulu qu’il la prenne dans ses bras pour lui
dire qu’il l’aimait et qu’elle lui avait manqué. Mais voilà, lui n’était resté absent qu’une
semaine et quand bien même lui aurait-elle manqué ? L’aimait t’il ? Et surtout, rien avait
changé, Jack était son supérieur et la loi de non-fraternisation était toujours existante. Elle
préféra éviter le sujet Peter.

Sam : Vous savez tout est une question d’organisation et puis j’ai été aidé par Daniel et
Teal’c. Le Général m’a facilité beaucoup de choses aussi. Carla est très compréhensive, elle
m’aide au quotidien, Cassandra elle, ne vient que pour les vacances et s’occupe de tas de
choses.
Jack : Je vois, je vois aussi que vous n’arrêtez quasiment pas une seconde.
Sam : J’admets que ce n’est pas toujours facile, que je suis fatiguée mais je trouve que je
m’en suis bien sortie
Jack : C’est vrai, maintenant je suis là et je vais pouvoir vous soulager de quelques soucis,
notamment, ceux crées à la Base
Sam : Laissez tomber.

Sam continua ce qu’elle faisait et refusa l’aide de Jack. En fait, elle avait tellement prit
l’habitude de tout faire, qu’elle ne se rendait pas compte que les choses allaient changer.
Jack fini par s’endormir en regardant la télé, il s’était lui aussi aperçu qu’elle le mettait à
l’écart inconsciemment, il ne lui en voulait pas, sans doute n’avait-elle pas encore réalisé
qu’elle n’avait plus besoin de courir à droite à gauche. Il ne dit rien, comme Daniel et Teal’c
l’avaient dit, tôt ou tard elle allait relâcher la pression. Il voyait que ça risquait d’arriver plus
tôt que prévu, quand il lui avait demandé comment elle s’en sortait, il avait semblait à Jack
qu’elle engrangeait à peine l’information, elle n’aurait plus à faire tout ça.

Quand il ouvrit les yeux un peu plus tard, il vit Sam replier une table à repasser, elle lui sourit.

Jack : Salut, je suis désolé de m’être endormi, je vois que vous n’avez pas chômé dit il en
désignant le tas de linge repassé
Sam : Ce n’est rien, votre organisme a besoin de réapprendre à vivre avec notre espace temps.
Carla est rentrée, elle fait ses devoirs, elle va bientôt descendre
Jack : Il est déjà si tard ?
Sam : 18h30
Carla (arrivant) : Coucou la marmotte
Jack : Coucou ma princesse, alors comment vas-tu depuis ce matin ?
Carla : Très bien. J’ai fini mes devoirs Sam, j’avais presque rien
Sam : Ok, alors…
Carla: Au bain!
Sam : T’as tout compris
Carla : a tout de suite
Jack : Elle a beaucoup changé, on dirait qu’elle a prit de l’âge très vite
Sam : Je sais, trop vite même, la perte de sa mère de cette façon l’y a contrainte et je dois
avouer que je suis obligée de lui donner des responsabilités qu’elle ne devrait pas avoir à son
âge.
Jack : C’est parfait, je suis certain que vous avez fait le mieux pour elle
Sam : Je l’espère.
Jack : Donnez-moi cette table et dites-moi où la ranger, ensuite laissez moi vous aider un peu
Sam : Ok, la table dans la buanderie et vous allez mettre les assiettes pour le repas alors
Jack : A vos ordres Major !

Jack dressa la table pour le dîner pendant que Sam faisait la cuisine. Il la vit regarder l’heure
plusieurs fois comme si tout était minuté et il savait que c’était probablement le cas.
Un peu après Carla redescendit, dans un pyjama rose avec une serviette entourant ses
cheveux. Elle s’installa sur une chaise posant un cahier sur la table et attendit. Sam vint se
placer derrière et commença à la coiffer en l’écoutant réciter une poésie.
Jack les regardait subjugué par la scène, on aurait dit une mère et sa fille, le tableau était
touchant. Jamais il n’avait vu Sam dans une telle situation, cela la rendait encore plus belle à
ses yeux. Alors il resta à les écouter, à regarder Sam tresser les cheveux de sa nièce…

Finalement ils dînèrent tranquillement, Carla racontant qu’elle s’était fait de nouveaux amis
même si les anciens lui manquaient. Elle parlait de l’école et de ses activités à l’extérieur.
Après que tout le monde ait fini de manger, Carla commença à débarrasser la table

Sam : Laisse ma puce, je m’en occupe, nous avons traîné aujourd’hui ça va commencer, vas y
Carla : Merci dit elle en allant dans le salon
Sam : Vous devriez aller la rejoindre, c’est l’heure des Simpson, elle n’en rate pas un.
Jack : Je vais vous aider
Sam : Non, allez y je mets tout dans le lave-vaisselle et je vous rejoins

Jack s’exécuta. Sam, elle, rangea tout et prépara du café. Puis alla s’asseoir avec eux. Elle
soupira et posa les yeux sur Carla assise sur les genoux de Jack. Ils riaient tous les deux. Sam
senti un frisson, une drôle de sensation, une sorte de poids venait de la quitter. Mais au lieu de
la soulager, elle se sentait mal, une envie de pleurer s’insinuait. Elle se mit à respirer
lentement, pour se reprendre et ne pas se laisser aller. Elle ne se rendit pas compte que la série
était finie et que Carla lui parlait

Carla : Ca va ?
Sam (émergeant): Hein, tu disais ?
Carla : Je disais que j’allais me coucher
Sam : Oui, bien sur bonne nuit excuse moi je réfléchissais
Carla (avec une bise): Dors bien, à demain
Sam : A demain
Carla : Dis Jack tu viens voir ma chambre ?
Jack : J’arrive sourit il en se levant

Sam fut soulagée qu’il s’éloigne un peu. Elle tenta de se secouer, ne comprenant pas ce qui lui
arrivait. Elle se leva, fit quelques pas les jambes en coton, puis se concentra pour éviter
d’éclater en sanglots.
Jack l’observa un instant avant de se faire voir, il la voyait lutter, petit à petit le cerveau de la
jeune femme assimilait les nouvelles données, Sam paraissait au bord de l’explosion mais se
contenait encore.
Jack : Très jolie chambre, elle dit que vous avez tapissé toutes les 2
Sam : Oui dit elle simplement de peur qu’il n’entende les tremblements de sa voix
Jack : Beau travail
Sam : Un café ?
Jack : Oui merci mais laissez, je vais le chercher, asseyez vous et détendez-vous


***Sam

Détendez-vous, il en a de bonne lui ! J’ai mal partout, j’ai l’impression de trembler de toute
part, si je me détends, je ne pourrais pas empêcher que cela se voie. Mais qu’est ce qu’il
m’arrive, j’ai froid, j’ai une envie quasiment incontrôlable de pleurer, mes jambes me portent
à peine, sans compter les efforts que je dois faire pour calmer ce tremblement, je suis si
fatiguée en plus***

Jack réapparu avec deux cafés. Il lui tendit une tasse et vit celle de Sam trembler, il la regarda
et la posa sur la table basse

Jack : Je ne sais pas si la caféine est une bonne chose pour vous
Sam : Je suis juste
Jack (la coupant): Stressée ? demanda t’il
Sam : Sans doute
Jack : Calmez-vous Sam, ça va aller
Sam : Pardon, que voulez vous dire ?
Jack : Juste qu’il est temps de relâcher la pression, laisser vous aller
Sam : Je ne comprends pas affirma t’elle tandis que sa voix la trahissait déjà
Jack : Vous croyez que je suis aveugle, j’ai discuté avec Daniel et Teal’c, je sais que les
derniers mois ont été durs, sûrement plus que je ne peux l’imaginer mais maintenant c’est fini.
Plus besoin de tout prendre sur vous Carter. Regardez-vous, j’ai l’impression que vous allez
vous effondrer.
Sam : Je vais bien Colonel
Jack : Je suis votre ami, je ne dis pas ça pour vous ennuyer, je sais cependant que vous êtes
en train de vous faire plus de mal c’est tout.
Sam (s’énervant): Je vous dis que ça va dit elle sans contrôler les tremblements de son corps
maintenant
Jack : Ne vous crispez pas, c’est pire
Sam : Qu’est ce que …demanda t’elle en se levant

Sam commençait à avoir peur, tout son corps la faisait souffrir atrocement, elle fit à peine 2
pas et dû s’asseoir par terre. Jack la rejoignit et s’assit à ses côtés, il lui parla doucement

Jack : Laisser vous aller, ne résistez pas, plus vous serez crispée plus se sera douloureux, et
ne vous inquiétez pas, ce sont juste vos nerfs qui lâchent. Fallait bien que ça arrive même à
vous. Je vous offre un scoop, Samantha Carter est humaine et a des limites. Allez Dorothée,
faites confiance à tonton Jack, ça va passer

Sam émit un petit rire nerveux qui se changea en pleurs. Jack la prit dans ses bras et elle cessa
de lutter. Son corps fut pris de grands tremblements, Jack la maintenait serrée pour qu’elle ne
se fasse pas mal, pendant ce temps, il continuait de lui parler doucement, la rassurant. Ils
restèrent longtemps au sol, puis quand son corps cessa de bouger, il desserra son étreinte sans
la lâcher pour autant. Elle continuait de pleurer mais en silence. Sam avait honte d’être dans
cette situation et ne comprenait pas que cela puisse lui arriver. Sa respiration devint plus lente
et elle se calma.

Jack : Comment vous sentez-vous ?
Sam (s’essuyant les yeux): Mal…vidée
Jack : C’est normal, je vais vous aider à vous relever, vous serez mieux dans le canapé
Sam : Merci dit elle en s’appuyant sur lui
Jack : Je vous en prie.
Sam : Je ne comprends pas
Jack : A bon, notre grande scientifique ne comprend pas, c’est pourtant simple. Je crois que
vous venez simplement de réaliser que je suis de retour. N’y voyez rien de présomptueux je
veux simplement dire, que ça y ‘est, vous n’avez plus besoin de tout assumer, de vous justifier
devant un psy, de tolérer les remarques de vos collègues et de tout ce qui a été dur. Je vous ai
vu à l’œuvre quelques heures, vous avez abattu un travail d’une semaine en une après midi,
combien de temps pensiez vous tenir ?
Sam : J’en sais rien
Jack : Vous auriez sans doute pu continuer longtemps comme ça mais tôt ou tard il fallait que
ça sorte. Vaut mieux que cela soit ici qu’en mission. Désolé d’avoir déclencher tout ça
Sam : Je m’en veux de vous avoir offert ce spectacle, je suis militaire et
Jack : Ta,ta,ta rien à voir. Et puis nous sommes amis non ? Ca peut arriver, ça m’étonne
même que cela ne soit pas arrivé avant avec tout ce que vous avez vécu depuis que vous êtes
au SGC
Sam : Je n’ai rien vu venir, je ne comprenais même pas ce qui m’arrivait, j’ai pourtant vu ça
de nombreuses fois
Jack : Quand on est concerné c’est différent, on pense être à l’abri, on se croit plus fort
Sam : Vous ?
Jack : Quelques temps après que je sois libéré de ma prison Irakienne
Sam : Merci d’avoir été là
Jack :Merci à vous, vous savez il est bon d’hurler parfois, voir de se défouler, ça aide. Le plus
dur est passé mais vous allez en ressentir les effets quelques jours, courbatures, grosse fatigue,
crise de larmes…
Sam : Je crois que je vais aller me coucher, je suis épuisée. dit elle alors qu’elle sentait de
nouveau ses yeux s’embuer
Jack : C’est ce qu’il y a de mieux à faire, dormir.
Sam (mal à l’aise): Je me sens si stupide, j’ai inondé votre t-shirt dit elle en étouffant un
sanglot
Jack (souriant) : C’est un vieux. (soupirant) Vous voulez que j’appelle Peter, il sera peut-être
d’un plus grand réconfort que moi
Sam : Non, je veux juste dormir dit elle en larmes

Jack l’aida à monter les marches, elle lui fit voir sa chambre et entra dans la sienne. Il constata
qu’elle avait mit des draps propres et laissé quelques serviettes de bain. Jack était soulagé
qu’elle se soit enfin déchargée de tout stress, il la savait forte, et qu’elle reprendrait vite le
dessus. Il devait avouer aussi que cela l’avait troublé de la voir si fragile, il avait honte d’être
content que Sam soit avec lui dans ce moment là et non avec ce Peter.
D’ailleurs où était-il cet imbécile ? Il n’avait pas l’air de l’aider beaucoup, d’accord il avait un
travail mais quand même, il donnait l’impression de l’épauler peu. S’il faisait la même chose
avec les enfants qu’ils risquaient d’avoir, Sam sacrifierait certainement sa carrière. Jack eu un
frisson de dégoût en imaginant Shanahan poser les mains sur Sam, lui faire des enfants…Il se
sentit en colère contre cet homme, non seulement il lui prenait Sam mais en plus il ne savait
pas la chance qu’il avait ?

***Jack
Ce type est un con, il ne pouvait pas venir bosser ici et prendre soin d’elle ! Jack, t’es injuste,
il a accepté Carla sachant qu’il devrait certainement l’élever, puisque j’étais censé être mort.
Tu n’es qu’un jaloux Jack O’Neill !!!***

Lendemain

Au réveil, Jack sentit une bonne odeur lui chatouiller les narines, il se leva et fila sous la
douche.
Peu après il descendit les marches pour se rendre à la cuisine d’où il entendait de la musique.

Il entrouvrit la porte et stoppa net. A cet instant, si on lui avait demandait ce qu’il désirait, il
aurait juste répondu : ça.
Dans la cuisine, Sam était en train de faire des pan cakes, autour d’elle Carla une spatule à la
main lui servant de micro, chantait à tue tête la chanson qui passait à la radio. Jack cru
reconnaître Shania Twain. Sans se faire voir, il regarda, incrédule, Sam rire et se déhancher
sans lâcher la crêpière. Il sourit en voyant Carla tendre son micro improvisé à Sam et celle
dernière prononcer un provocant : « men, i feel like a woman ». Jack cru défaillir. Les deux
« femmes » sourirent continuant de chanter en dansant. Elle stoppèrent à la fin de la chanson
en riant, Carla retourna s’asseoir essoufflée et commença à déjeuner, Sam fredonnait toujours.

Jack s’imagina voir sa famille. Il se voyait un matin entrer dans la cuisine, caresser les
cheveux de sa fille et déposer un baiser sur son front, puis s’approcher de sa femme glisser les
bras autour de sa taille et l’embrasser délicatement dans le cou. Et enfin, s’asseoir, satisfait de
son bonheur. Il sourit. Quand il sortit de ce merveilleux rêve, il était assis à table devant Carla
qui le regardait avec un sourire aux lèvres et Sam l’observait surprise et rougissante.
Il déglutit, il l’avait fait, ce n’était pas son imagination, il venait de faire ce à quoi il pensait. Il
ferma les yeux une seconde, embarrassé. La petite fille se retenait de rire

Carla : Bonjour Jack, tu as l’air en forme aujourd’hui dit elle moqueuse
Sam : Carla, mange Mme Brown va arriver pour t’emmener à l’école
Carla : Oups fit elle en riant
Sam : Vous désirez quelque chose d’autre mon Colonel demanda t’elle
Jack : Ca ira merci dit il sans la regarder

Le petit déjeuner se passa en silence, Jack se sentait ridicule et Sam embarrassée mais
heureuse. Elle se demandait ce qui lui avait prit. Un klaxon se fit entendre et Carla se leva
pour partir

Carla : C’est pour moi, j’y vais dit elle en embrassant Sam et Jack
Sam : Ce soir chez ton oncle, ok ?
Carla : Ok, soyez sages dit elle en riant.

Ils rougirent tous les deux.

Jack : Je suis désolé
Sam : Oh vous savez Carla entre dans sa période ado
Jack : Ce n’est pas de ça dont je parle
Sam : C’est pas grave, j’ai juste été surprise
Jack : Moi aussi
Sam :???
Jack : Je crois que je suis encore un peu largué. Quand je vous ai vu toutes les deux vous
amuser dans la cuisine, pendant une seconde…
Sam : Pendant une seconde ?
Jack : Je me suis vu avec une famille…dit il tout bas
Sam : Je vois
Jack : Le reste c’est venu naturellement, par réflexe
Sam : Ne vous justifiez pas, y ‘a pas mort d’homme. C’était étrange mais pas désagréable dit
elle moqueuse enfin surtout pour cacher qu’elle avait adoré
Jack : Riez Carter, c’est ça dit il feignant d’être vexé
Sam : En tout cas, vous n’êtes pas si loin du compte, Carla est de votre famille et moi je suis
votre amie, avec SG1 on forme une sorte de famille, non ?
Jack : C’est vrai
Sam (souriant): Allez dépêchez-vous, on va chez vous, vous allez pouvoir enfin rentrer dans
votre maison et retrouver un peu de calme avant la tempête
Jack : Vous me faites peur
Sam : Rassurez-vous Carla est sage. Dès ce soir elle s’installera chez vous
Jack : Si vite, enfin ce n’est pas que je ne veuille pas mais elle risque d’être dépaysée.
Sam : Non, elle le savait que dès votre retour elle vivrait avec vous. Et puis nous passions
parfois quelques jours la bas.
Jack : Carter, je ne sais pas si je saurais m’y prendre avec elle
Sam : Bien sur que si, vous êtes toujours parfait avec les enfants
Jack : Oui mais c’est une fille dit il comme sur le ton d’une confidence
Sam (souriant) : Et alors ? avec Cassy ça va très bien
Jack : Cassandra ne vit pas avec moi, comment je vais faire, en plus elle est bientôt à
l’adolescence, je sais pas comment ça marche les filles à cet âge
Sam (riant): Ca parle de garçons, de fringues, de maquillage et le reste c’est comme pour tous
les jeunes
Jack : Et si elle me demande des trucs de filles, vous savez, il va falloir peut-être lui acheter,
un… dit il rougissant en faisant voir la poitrine de Sam
Sam (moqueuse): Un soutien gorge mon Colonel, c’est le terme technique
Jack : Arrêtez de vous moquer, je ne m’y connais pas pour ce genre de chose
Sam (espiègle): Ah oui, vous me surprenez, pourtant j’aurais cru
Jack : Très drôle Carter, ce n’est pas vraiment la même chose, franchement vous me voyez
entrer dans un magasin pour lui acheter des sous-vêtements
Sam : Ah les hommes ! Ne vous en faites pas, il n’y aura aucun problèmes j’en suis sûre et
puis je ne compte pas sortir de la vie de Carla, je l’adore cette petite. Pour les sujets
« féminins » je serais là.
Jack : Tant mieux, y’ a des choses dont je me sens incapable de parler
Sam (riant) : Je ne vous avais jamais vu si anxieux

Quelques minutes plus tard, ils étaient en voiture pour se rendre chez Jack. Il observait Sam
du coin de l’œil, elle avait encore l’air sur le point de pleurer, il savait que ça risquait d’arriver
souvent pendant quelques jours.

Jack : Comment vous sentez-vous aujourd’hui ?
Sam : Bien
Jack : Mais encore
Sam : Ecoutez, je vais bien, je ne me sens pas à l’aise avec ce qu’il s’est passé hier
Jack : C’est ridicule. Tout ce que je vous demande, c’est si ça va, si vous vous sentez libéré
d’un poids, si
Sam (le coupant) : Si quoi, si je pleure toutes les 5 minutes pour un rien, quoique pour un rien
c’est pas exact. C’est vrai ce matin j’ai éclaté en sanglots parce que ma bombe de laque est
vide, sans compter la mort du petit chien dans le dessin animé…Non vraiment je suis en super
forme dit elle sur un ton plus sec qu’elle ne le voulait
Jack (riant) : Excusez-moi, je sais que ce n’est pas marrant mais…
Sam : Mais quoi ? dit elle n’arrivant pas à se fâcher et éclatant de rire à son tour.
Jack : J’aime mieux vous voir rire.
Sam : Je n’ai pas à m’en prendre à vous, je suis désolée, je sais que vous voulez m’aider mais
j’aime pas me sentir faible
Jack : Vous ne l’êtes pas. Et ne vous en faites pas, je ne vous en veux pas, les amis sont là
pour ça, dans les bons et les mauvais moments
Sam : Merci et pour répondre, oui je me sens plus légère, il me faut juste un peu de temps
pour récupérer.

Quand ils descendirent de voiture, Sam fit comme à son habitude, elle ramassa le courrier,
salua un voisin et entra, Jack était surpris

Jack : Le voisin ne me dit jamais bonjour à moi
Sam : Oh, pardon, vous êtes chez vous, j’ai pas à rentrer comme ça et à faire comme à la
maison
Jack : Ne dites pas n’importe quoi, vous êtes chez vous ici (gênée) enfin vous voyez
Sam : Oui, merci, tenez votre courrier

Jack observa sa salle et son salon, rien avait changé ou presque. Quelques objets marquaient
juste la présence d’une petite fille et d’une femme dans la maison mais rien de bien important.
Il vit dans le fond, le sapin artificiel et les décorations à côtés.

Sam : Nous n’avons pas encore décoré, Cassy voulait être là, la vérité est que nous pensions
faire Noël chez vous
Jack : Ne changez rien, cela sera parfait.
Sam : Merci, vous permettez que j’aille déposer ces trucs dans la chambre de Carla
Jack : Vous n’avez pas à demander, allez-y

Sam le laissa donc seul, il se balada dans sa maison, y vit les mêmes photos que Sam avait
rajoutées chez elle, il se sentait enfin de retour. En visitant, il vit un meuble qu’il n’avait pas
avant, il l’ouvrit, dedans il vit différents dossiers classés. Il en prit un et lu. Voyant le contenu,
il ouvrit les autres de plus en plus surpris. Tout était très bien classé, Jack soupira attrapa une
feuille et s’installa à table. Sam réapparu une heure après.

Sam : Je me suis permise de faire un peu de ménage la haut
Jack : Asseyez-vous s’il vous plait
Sam : Un problème ?
Jack : Non, c’est tout ça. Sam, vous avez tout géré ici aussi, j’avais vraiment pas pensé à ça.
Les factures, les réparations, tout quoi
Sam : Il fallait le faire et faire tourner votre maison aussi
Jack : Je viens de regarder mes comptes, vous faites un virement tous les mois d’une partie de
votre salaire sur mon compte
Sam : Je vous rappelle que vous n’avez pas été payé pendant les 9 derniers mois, il fallait
alimenter votre compte pour les prélèvements
Jack : Comment avez vous fait ?
Sam : Je dépense peu et j’ai des économies.
Jack : Je ne sais pas quoi vous dire. Je vous rembourserais le tout
Sam : Vous savez, j’ai utilisé l’électricité, le téléphone
Jack : Ca ne se discute pas Carter ! Et mon chalet ?
Sam : J’y suis allée 2 fois mais en coup de vent. J’ai vu le garde forestier pour qu’il surveille,
il devait m’appeler en cas de problèmes. Il l’a fait une fois, un problème de toiture et de
générateur abîmés par une tempête. Je me suis occupée de la partie électrique mais j’ai préféré
appeler un couvreur pour le reste
Jack : Je ne sais pas comment vous remercier, quand vous avez dit que vous vous occupiez de
mes affaires, j’avais pas vu ça comme ça
Sam : Le principal est que vous soyez revenu tout va rentrer dans l’ordre. Tenez, tout ceci est
le courrier que vous avez reçu et que je n’ai pas ouvert, c’est personnel.
Jack : Merci. Je vous offre un verre ?
Sam : Un jus de fruit
Jack : Je ne sais pas si
Sam : Dans le frigo
Jack : Ok, tenez, je vous apporte un verre (ouvrant un placard) enfin si j’en trouve
Sam (grimaçant) : Oui, je les ai déplacés pour que Carla puisse les atteindre, j’ai fait très peu
de changements ici mais il fallait qu’elle puisse se débrouiller.
Jack : Bien sur, c’est pas grave
Sam : J’ai aussi arrangé la petite chambre pour elle
Jack : Vous avez bien fait.
Sam : Je suis désolée d’empiéter sur votre territoire mon Colonel
Jack : Ce n’est pas le cas, j’ai rien à dire tout ce que vous avez fait est pour moi…

Toute la journée, Jack se mit au courant de ses affaires personnelles, il sortit faire des courses
aussi avec Sam et passa tout son temps avec elle, discutant de chose et d’autre notamment,
l’organisation qu’elle avait mise au point avec Carla. Jack était admiratif, Sam avait réussi
avec intelligence à tout faire sans vraiment se laisser dépasser. Pas étonnant qu’elle ait les
nerfs qui lâchent, elle n’a aucun répit pensa t’il.
Ils dînèrent ensemble tous les trois chez Jack. Sam l’aida à ranger et s’apprêtait à partir.

Sam : Bon, je crois qu’il est l’heure que j’y aille
Jack : Il n’est pas très tard et nous sommes vendredi vous pouvez rester encore un peu si vous
le désirez
Sam : C’est gentil mais je dois rentrer, ne vous inquiétez pas et puis on se voit demain Cassy
doit arriver en début d’après midi, nous décorerons la maison tous ensembles
Jack : C’est vrai et puis vous avez le droit à un peu d’intimité, bonne nuit
Sam : Bonne nuit Mon Colonel dit elle en partant

Jack soupira, oui c’était vendredi soir et il avait totalement oublié qu’en général son fiancé
Peter arrivait vers 22 h les vendredis soirs pour passer le week end avec elle. Jack grimaça,
serait-il là pour le sapin ? Non, Sam lui aurait dit sinon. Une autre idée malsaine lui vint à
l’esprit, Peter avait-il dormi ici, avait il fait l’amour avec Sam dans cette maison, dans son lit.
Il secoua la tête refusant d’y penser encore, en plus Sam avait dit qu’elle occupait une
chambre d’amis quand elle venait.

Il s’installa devant la télé une bière à la main tentant de penser à autre chose que Sam.

Sam n’avait qu’une envie rentrer chez elle pour dormir. Elle savait qu’elle pouvait rester chez
Jack mais elle préférait qu’il commence dès maintenant à s’occuper de Carla. Elle sentit les
larmes couler de nouveau, Carla allait lui manquer même si elle pouvait la voir souvent.
L’enfant avait prit beaucoup de place dans sa vie. Quand Sam se coucha, elle pleurait
toujours, se demandant combien de temps encore ses nerfs lui joueraient des tours. Emportées
par la fatigue elle s’endormit rapidement.

Le bruit du téléphone la réveilla, elle jeta un coup d’œil au réveil qui indiquait 1h53. Elle
grogna et décrocha en râlant.

Sam (dans le gaz) : Carter
Jack : Excusez-moi de vous réveiller Carter mais
Sam : Mon Colonel, un souci, Carla va bien ?
Jack : C’est pour cela que je vous appelle, elle s’est réveillée en hurlant et je n’arrive pas à la
calmer, elle vous réclame, je ne sais plus quoi faire, ça fait plus d’une heure qu’elle est dans
cet état
Sam : J’arrive.

Sam raccrocha et se leva, ne se sentant pas le courage de s’habiller, elle enfila un long
manteau qu’elle ferma et mit les premières chaussures à mettre sans efforts. Elle attrapa son
sac, ses clés et s’en alla.

Chez Jack

Jack avait tout tenté, les mots, le lait chaud, essayé de la faire rire mais rien y faisait elle
voulait Sam, elle hurlait le nom de Sam ou appelait sa mère. Il avait fini par appeler son
Major au secours, pensant qu’elle allait le prendre pour un incapable.
Il fut soulagé en entendant sa voiture se garer dans l’allée. Il dévala les escaliers pour aller
ouvrir. Sam entra, fit un petit signe de tête posa son sac dans l’entrée et sans un mot elle
monta voir la petite fille. Jack la suivit embarrassé. La jeune femme s’assit sur le lit de Carla,
la petite fille, la voyant se blotti dans ses bras en sanglotant de plus belle. Se sentant de trop,
Jack les laissa à deux.

Sam retira son manteau pour être plus à l’aise et s’installa de nouveau près de la fillette. Elle
la berça un long moment, lui parlant d’une voix douce ou fredonnant. L’enfant fini par
s’endormir.

La voyant enfin apaisée Sam la recoucha doucement et quitta la chambre.

Jack était resté en bas à attendre, anxieux. Il entendit les pas de Sam retentir dans les marches
et leva la tête. Sa bouche s’ouvrit et ses yeux s’agrandirent.
Il suivit le tracé de ses chaussures à talons haut, remontant sur ses jambes nues, détaillant une
nuisette bleu nuit qui dévoilait un décolleté avantageux, puis arriva au visage de Sam qui
paraissait ne rien remarquer.
Sam : Elle s’est endormie (fronçant les sourcils) mon Colonel ? eh oh, ça va ?
Jack (retrouvant ses esprits): Euh…oui, très…très bien et vous ? bégaya t’il essayant de ne
pas trop regarder la poitrine nue de Sam sous le fin tissu.
Sam : Vous êtes bizarre
Jack : Vous n’avez pas froid Carter ?
Sam (réalisant sa tenue) : Oh mon dieu, j’ai oublié mon manteau
Jack : On dirait
Sam (rouge): Je suis partie un peu précipitamment
Jack : Je comprends, (retirant sa chemise à carreau sous lequel il avait t-shirt )tenez, mettez
ça, vous allez avoir froid dit il voulant surtout qu’elle s’habille plus car son esprit dérivait sur
des pensées pas très chastes
Sam (enfilant la chemise): Merci
Jack : Un café, un chocolat, un thé ?
Sam : Chocolat merci
Jack : Allez vous asseoir j’apporte ça.

Jack s’activa essayant de ne plus penser à la tenue de Sam, la voir porter sa chemise lui avait
soumis d’autres images pas si sages non plus. Il souffla pour se détendre puis il la rejoignit au
salon.

Jack : Tenez.
Sam : Merci
Jack : Je suis vraiment navré de vous avoir dérangé
Sam : C’est pas grave, j’aurais du vous dire qu’elle faisait parfois des cauchemars, j’ai oublié,
ça faisait un moment que cela ne lui était pas arrivé.
Jack : C’est à dire ?
Sam : Au début, c’était toutes les nuits, la première fois j’ai paniqué tout comme vous et puis
j’ai réussi à la calmer. C’est moins fréquent maintenant juste quand elle subit un stress.
Jack : Son installation avec moi doit lui peser plus qu’on le pensait votre absence aussi, elle
n’est pas habituée à moi
Sam : On parlera de ça avec elle demain.
Jack (fixant sa tasse): J’espère que votre fiancé ne va pas m’en vouloir de vous avoir arraché
à lui.

Sam le regarda et soupira, elle baissa la tête gênée.

Sam : Peter n’est pas là
Jack : En mission ?
Sam : Je veux dire, il n’est plus là (le voyant ne pas comprendre) Nous nous sommes séparés
Jack (surpris): Oh, y’ a longtemps, qu’est ce qui s’est passé, pourquoi ne pas l’avoir dit ?
Sam : Il y a environ 7 mois, je ne sais pas pourquoi j’ai rien dit mais j’ai pas envie de parler
de ça
Jack : Je comprends, je suis indiscret, c’est personnel.
Sam : N’en parlons plus. Carla ne vous a pas dit quel était son cauchemar ?
Jack : Non, elle appelait sa mère et quand elle s’est réveillée, elle vous a réclamé. Pourquoi ?
Sam : Elle n’a jamais voulu me raconter
Jack : Elle n’a pas dû avoir la vie facile, mon frère était violent avec Anna et il est spécial.
Sam : Je sais soupira t’elle
Jack : Vous savez ?
Sam : Je l’ai vu, je suis allée le voir en prison
Jack : Mais pourquoi ?
Sam : A cause de Carla. Nous avons reçu une lettre de l’avocat de votre frère, il voulait que
son client puisse avoir la visite de sa fille. J’en ai discuté avec Carla et elle a refusé en bloc,
elle avait l’air si effrayé que je n’ai pas insisté. J’ai contacté mon avocat qui m’a conseillé de
voir votre frère pour qu’il renonce aux visites. Alors j’y suis allée.
Jack : Il ne s’est pas montré incorrecte, bien sur que si, je le connais...

Flash back

Mickael O’Neill était étendu dans son lit, jetant des boules de papier dans une poubelle, quand
un garde vint le prévenir d’une visite.

Garde : Debout O’Neill, y’a un major de l’armée de l’air pour toi
Mickael : Mon frère aurait-il encore fait des siennes ?

Le détenu se leva et on lui mit les menottes pour l’amener jusqu’à la salle prévue pour les
visites. Il entra et fut surprit de voir une femme de dos et en civile. Quand la lourde porte se
referma, Sam se retourna le visage neutre.

Mickael : Dites donc l’armée semble plus attrayante que je le pensais
Sam : Bonjour monsieur O’Neill, je suis le Major Samantha Carter
Mickael : J’y suis, c’est vous la moitié de mon frangin, on m’a dit que vous vus occupiez de
la petite avec lui.
Sam : C’est exact, c’est d’elle dont je suis venue vous parler.
Mickael (s’asseyant) : Sacrée Jack toujours autant de goût pour les gonzesses
Sam (restant calme) : Nous avons reçu une lettre de Maitre Nelson au sujet du droit de visite
de Carla
Mickael : Je suis au courant et alors ?
Sam : Carla n’a pas très envie de vous voir, nous aimerions que vous renonciez à la faire
venir
Mickael : Jack m’envoie sa jolie fiancée pour dire ça, il veut que vous jouiez de votre charme,
je vous en prie faites !
Sam : Jack est en mission, il ne sait pas que je suis ici mais j’ai autorité sur votre fille
actuellement
Mickael : Vous savez, je suis peut-être pas aussi boy scout que lui mais je sais y faire, je suis
sûr que je saurais vous satisfaire
Sam : J’en doute Monsieur. Lisez ces documents s’il vous plait et dites-moi si vous êtes
d’accord
Mickael (après avoir lu) : En plus des visites vous me demandez de renoncer à mon autorité
parentale sur Carla, c’est ça ?
Sam : Je crois que cela serait le mieux pour elle
Mickael : Et si je refuse ?
Sam : Vous refusez ?
Mickael : Je ne sais pas, peut être que si tu es suffisamment convaincante dit il en lui
caressant le visage
Sam N’y songez même pas dit elle en le forçant à se rasseoir durement puis faisant un signe
au gardien qu’elle n’avait pas besoin d’aide
Mickael : Ok, Jack aime les femmes de caractère, tu dois être un sacré coup toi ! dit souriant
en se frottant les doigts
Sam : Refusez-vous d’abandonner l’autorité parentale de Carla ?
Mickael : Je m’en fous de Carla, c’est une idée de mon avocat pour attendrir le jury, vous
savez le pauvre papa qui voit sa fille en prison…
Sam : Ca ne vous fait rien que votre fille ne veuille pas vous voir ?
Mickael : Je m’en tape de cette gosse (signant les documents) Vous voulez un scoop chère
belle sœur, Carla n’est pas ma fille mais celle de votre fiancé dit il mauvais et partant.

Sam resta interdite pendant quelques secondes, puis nia mentalement ce qu’il venait de dire

Fin du flash back

Sam repensait à cette visite à la prison, elle raconta un peu à Jack sans toutefois lui parler de
toutes les allusions perverses de son frère.

Jack : Il est cinglé, Carla n’est pas ma fille, jamais sa mère et moi
Sam : Je sais, écoutez, je n’étais pas d’accord mais l’avocat de votre frère a fait demander une
analyse génétique.
Jack : Il croyait s’en sortir comme ça en disant qu’il avait tué Anna par jalousie
Sam : Sans doute
Jack : Et les résultats ?
Sam : Vous le savez très bien, Mickael est le père de Carla
Jack : Mais vous le saviez vous ? demanda t’il sèchement
Sam (vexée): Vous croyez vraiment que j’ai douté de vous un instant, jamais j’ai pensé que
vous aviez pu coucher avec la femme de votre frère, en plus vous étiez toujours marié à
l’époque, alors non j’ai jamais douté. Comment pouvez vous croire ça ?! Et même si c’était la
réalité, cela ne me regarde absolument pas et j’aurais quand même fait ce que j’ai fait ces
derniers mois.
Jack : Pardon, je sais très bien que vous avez confiance en moi et que vous n’avez pas douté.
Je suis en colère, c’est tout. Vous savez, c’est moi qui ai présenté Anna à Mickael, c’était une
amie, le jour où ils se sont rencontré, ça a été le coup de foudre
Sam : Je comprends mieux
Jack : Ils étaient heureux, Mickael a commencé à frapper Anna après la naissance de Carla,
bien sur elle ne m’a rien dit tout de suite, je m’en suis aperçu longtemps après, je lui ai dit de
le quitter mais elle n’a rien voulu entendre. Je me suis engueulé avec mon frère, on s’est
même battu puis il a fait en sorte que je ne vienne plus les voir. J’ai réussi à voir Carla et
Anna de temps en temps mais discrètement
Sam : Rien n’est de votre faute, Anna l’aimait et avait peur.
Jack : Je sais. Excusez-moi encore de m’être emporté.
Sam : N’en parlons plus
Jack : Et Mickael, que vous a t’il dit, le connaissant, il a dû vous faire des remarques
déplacées
Sam : J’ai connu pire. Le principal c’est qu’il a renoncé à tous ses droits sur Carla.
Jack : Merci, j’ai l’impression de passer mon temps à vous remercier vous avez fait tellement
Sam : C’est normal, vous auriez pareil non ?
Jack : Sans doutes. Vous restez cette nuit ?
Sam : Je ne sais pas
Jack : La chambre d’amis est toujours disponible et puis vous n’allez pas rentrer si tard vous
dormez debout. En plus vous avez des affaires ici pour demain, manquez vous deviez revenir
Sam : Ok, je reste. Dans ce cas, si cela ne vous dérange pas… ?
Jack : Allez dormir, je vous suis… enfin moi dans ma chambre et vous dans la votre
Sam : J’avais compris. Bonne nuit dit elle souriant en montant les escaliers.
Jack : Bonne nuit Carter.

Jack avait un sourire jusqu’aux oreilles, Sam était sous son toit.

***Jack

Elle a rompu avec Peter, elle a rompu avec Peter, elle a rompu avec Peter…Du calme Jack,
c’est pas bon pour ton vieux cœur et c’est pas gentil d’être content de son malheur. Mais
quand même elle a rompu avec Peter...Je me demande bien ce qui a pu se passer, je m’en
fous, tant qu’il ne lui a pas fait de mal, je m’en fous. Elle a rompu avec Peter. Inspire, expire,
inspire…bon d’accord, elle n’est plus avec l’autre mais ça veut pas dire que j’ai mes chances,
Jack il va falloir la jouer fine. Ne pas trop la bousculer, elle n’est pas très en forme en ce
moment. Donc subtilité et patience Jack. S’arranger pour passer du temps avec elle et voir si
elle est intéressée. J’oubli un léger détail, l’article 621b alinéa C. Pas grave, je trouverais une
solution. Assez cogitez mon vieux, au dodo, demain est un autre jour.
Elle a rompu avec Peter…yahoooo !!!***

Cette nuit là Jack s’endormi avec un grand sourire tandis que dans la chambre d’a côté Sam
rêvait de son Colonel, le visage enfoui dans sa chemise, s’enivrant de son odeur qui lui avait
tant manqué.

Lendemain

Sam fut réveillé par les rayons du soleil, elle s’étira lentement et soupira de bien être en
respirant le parfum de Jack sur le vêtement. Elle se leva et d’un pas énergique alla à la salle de
bain. Elle déposa ses vêtements sur une chaise, ôta sa nuisette et prit une serviette. Elle ouvrit
le rideau de douche et sursauta. Devant, Jack nu comme un ver en train de s’essuyer après
s’être lavé. Elle réagit aussitôt en cachant sa propre nudité avec la serviette, Jack dans un
réflexe plus lent dissimula son intimité. Sam se retourna rouge pivoine et s’entoura de la
serviette pendant que Jack mettait la sienne autour de sa taille

Sam (bégayant): je savais pas que…je suis vraiment désolée, …pardon …j’aurais du
frapper…
Jack : J’aurais du fermer à clé aussi
Sam : Je suis confuse
Jack : Ca va Carter remettez-vous-en sinon, je vais finir par croire que c’est la première fois
que vous voyez un homme nu dit il amusé
Sam : Vous êtes pas un homme répondit elle sans réfléchir
Jack (écarquillant les yeux): Je vous demande pardon ?
Sam (le regardant) : Si, c’est pas ce que je voulais dire, bien sur que vous êtes un homme,
c’est même certain (rougissant plus) enfin….je veux juste dire que vous êtes mon supérieur et
que je suis en train de m’enliser encore plus et que nous avons l’air ridicule avec nos
serviettes, excusez-moi encore, je sors
Jack : Une minute, prenez la douche, j’ai fini. Vous savez depuis que l’on travaille ensemble
c’est étonnant que ça n’arrive que maintenant, avec les vestiaires communs et les
campements…oh et merci de reconnaître que je suis un homme dit avec un clin d’œil

Sam lui envoya un regard noir entra dans la douche et tira le rideau violemment, Jack souriait.
Son sourire se changea vite, il sentit la chaleur dans creux de ses reins, quand il vit la serviette
de Sam se poser sur la barre qui retenait le rideau. Il lui suffisait de tendre le bras et il pouvait
la toucher. L’image de Sam sous l’eau qui venait de se mettre à couler, provoqua en lui un
désir fou. Il secoua la tête et alla vers le lavabo, il se passa de l’eau fraîche sur le visage.
Quelques minutes plus tard, apaisé, il s’habilla, jetant un coup d’œil sur une chaise, il vit les
vêtements de Sam, enfin surtout les sous-vêtements en dentelles noires et les bas. Il ferma les
yeux, s’interdisant de se l’imaginer plus dans cette tenue.

Sam après avoir tiré le rideau souffla, Jack l’avait déstabilisée, l’image de son supérieur nu,
de son torse musclé, de son ventre ferme et plat, de son…Sam grogna et ouvrit le robinet,
l’eau glacée tomba sur son corps la faisant sursauter. Elle se délecta de cette fraîcheur, il lui
fallait au moins ça pour oublier Jack et le désir qu’il avait fait naître en elle.


***Sam

Calme-toi ma fille, on dirait une adolescente toute émoustillée. (avec un grand sourire) Il est
parfait, il n’a rien a envier à des petits jeunes, son corps est superbe, musclé mais pas trop,
ferme, bronzé…Bon sang ! (soupirant)Si j’avais pu juste toucher sa peau sentir la texture sous
mes doigts, me coller contre lui…Waouhhh, Sam tu deviens folle, heureusement que tu ne
t’es pas extasié comme ça devant lui, c’est vrai j’aurais l’air ridicule à le regarder bavant
comme une gamine devant une sucrerie…Mais quelle sucrerie….On respire Sam, tu es en
train de devenir cinglée, mais qu’est ce qui m’arrive ? Serait ce la chasteté forcée depuis que
Peter n’est plus là qui me rendrait plus fébrile ? C’est ça, je suis en manque. Peut-être mais
toujours est il que même si ce n’était pas le cas, le voir lui, Le Colonel, Jack devant moi, nu si
…enfin qui ça ne tenterait pas ? Pas moi c’est sur. Allais ma vieille reprends toi !***

Sam finit donc de se laver en préférant garder l’eau froide. Elle remit la serviette autour d’elle
après s’être épongé les cheveux et ouvrit le rideau pour sortir. Elle s’arrêta, Jack était toujours
là. Il portait uniquement un jeans et il était penché sur le lavabo, lui offrant une vue sur son
fessier. Sam se mordit la lèvre.

Sam : Mon Colonel, je croyais que vous étiez sorti
Jack : Il faut que je me rase avant, j’ai pensé que cela ne vous gênerait pas
Sam : Euh, non…vous êtes chez vous
Jack : Merci, bonne douche ? demanda t’il en suivant quelques petites goutte d’eau glisser sur
le cou et les épaules de Sam
Sam : Oui parfaite dit elle en rougissant face au regard de son supérieur
Jack (se rasant): Au fait, comment vous vous êtes fait cette cicatrice en forme de lune
Sam : Une nouvelle arme goa’uld, il y a quelques jours
Jack : Ah, douloureux ?
Sam : Plus maintenant, la marque est presque partie comme vous avez pu…

Sam réalisa seulement à cet instant que la cicatrice se trouvait dans un endroit assez intime de
son corps. Elle leva les yeux sur Jack, tout à coup gênée et le vit avec un petit sourire de
victoire. Il la provoquait, il allait lui payer
Elle ouvrit la porte d’un grand placard, attrapa la chaise et la posa devant elle. Ainsi cachée,
elle allait pouvoir s’habiller.
Jack surveillait grâce au miroir, bien sur il ne voyait rien, mais son imagination allait bon
train. Il vit tout d’abord la serviette atterrir sur la chaise, ensuite une main de Sam attraper, le
slip de dentelle, le soutien gorge puis les bas. Son cœur manqua un battement quand il vit le
pied de Sam se poser sur la chaise et les mains remonter lentement le bas sur sa jambe. Il
pouvait voir jusqu’au genoux mais la suite était imagée dans sa tête. Sam réitéra le geste avec
l’autre jambe, puis il vit son ombre enfiler une robe.
Jack était au bord du malaise cardiaque

***Jack

Pauvre imbécile, d’habitude voir une femme s’habiller ne te mettrais pas dans cet état. Elle
me rend fou, elle se rend compte au moins de ce qu’elle fait, non bien sur que non. Grrr***

Jack appliqua une serviette humide sur le visage et respira lentement, histoire de faire taire
son corps. Calmé, il sortit son visage du tissu et sursauta en voyant Sam à quelques
centimètres de lui. Elle se coiffait devant le miroir, elle lui fit un petit sourire délicieusement
innocent et commença à se maquiller légèrement. Jack la regardait sans un mot, découvrant
une Sam moulée dans une robe en maille chenille noire, un peu décolleté et à manches
longues, très simple en fait mais parfaite.

Sam le regarda de nouveau.

Sam : Voilà, j’ai fini je vous laisse tranquille, oh et faite attention, c’est une vilaine coupure là
dit elle avec un sourire malicieux en lui montrant sa joue.

Elle sortit un air de victoire sur le visage. Jack se tapa la tête sur le miroir, elle l’avait eu, elle
avait joué avec lui et il s’était laissé avoir comme un bleu.
Il finit de se préparer et descendit à la cuisine.

Sam était là un papier à la main, et l’air embarrassée.

Jack : C’est quoi ?
Sam : Carla, elle est déjà partie à son cours de patinage. Je n’ai même pas entendu Mme
Tchang venir la chercher.
Jack : Ah et qu’est ce qu’elle dit ?
Sam : Lisez

Sam, Jack

Je vais comme prévu à la patinoire, j’ai déjeuné et je me suis bien couverte, rassure-toi Sam.
J’ai attendu pour vous dire au revoir mais vous aviez l’air très occupé dans la salle de bain,
j’ai pas voulu vous déranger. Amusez-vous bien !!! ; )))
Bisous Carla

Jack : Quelle chipie, elle entre vraiment dans une sale période
Sam : Je ne vous le fais pas dire. Bon, puisque Carla est partie, je vais y aller, je reviendrai
tout à l’heure, Cassandra vient ici directement. N’oubliez pas que Carla mange à la patinoire
avec ses amies, elle sera là vers 14h
Jack : Ok, bon ben si vous devez partir
Sam : J’ai des courses à faire.
Jack : Ca me fait penser que j’ai fait aucun achats pour Noël
Sam : Bon courage, il y a du monde, plus beaucoup de choix et peu de temps
Jack : Vous allez bien venir m’aider, n’est ce pas ? dit il avec un sourire charmeur
Sam Et mes courses ?
Jack : En même temps
Sam (soupirant) : D’accord, mais c’est juste parce que c’est bientôt Noël
Jack : Montrez-moi le chemin Dorothée

C’est donc à deux qu’ils allèrent faire les boutiques, Sam était surprise de la patience de Jack
dans les magasins. Il ne râlait pas quand Sam traînait un peu, il était toujours souriant,
donnant son opinion, parfois des petits conseils. Sam était ravi et se disait qu’il était vraiment
génial, Peter lui râlait avant même d’entrer dans le magasin.
Vers midi, ils s’arrêtèrent dans un petit snack et déjeunèrent tranquillement avant de rentrer.

Jack lui n’en revenait pas, il avait aimé faire les courses avec elle, comme beaucoup de
femmes elle aimait fouiller et faire chaque boutique mais cela lui avait plu, voir son sourire
satisfait, la regarder rougir quand il lui faisait un compliment du genre « cette couleur vous va
mieux, elle met en valeur vos yeux » Bref, la matinée fut excellente. En plus il avait trouvé
tous les cadeaux sauf celui de Sam naturellement. Après être passé au supermarché et
déjeuné, ils rentrèrent.

Sam se mit aussitôt à la cuisine, elle avait promis aux filles des petits gâteaux. Jack était de
plus en plus étonné de découvrir une Sam « femme d’intérieur ». Il fit les paquets en
attendant.

Comme prévu, Carla rentra à 14h, Sam et Jack discutèrent longtemps avec elle de son dernier
cauchemar essayant de la rassurer mais aussi d’en savoir plus. Mais elle ne dit rien.

Sam entendit la voiture de Cassandra arriver, elle demanda à Jack de se cacher, Cassandra ne
savait pas encore qu’il était de retour. La jeune fille entra.

Cassy (criant): Sam, Carla, je suis là
Sam (arrivant) : Bonjour ma chérie, comment tu vas ?
Cassy : Bien, un peu fatiguée donc contente d’être en vacances. Où est Carla ?
Sam : Elle est la haut, elle fait une sieste elle a mal dormi la nuit dernière
Cassy : Ca va toi, tu air l’air je sais pas heureuse, tu as un sourire…
Sam (feignant la surprise): Un sourire ?
Cassy : Un de ceux que je n’avais pas vus depuis longtemps
Sam : J’ai une surprise pour toi
Cassy (impatiente): C’est quoi ? (sentant des mains sur ses yeux) Daniel ?
Jack (murmurant) : Est ce que je ressemble à un intello à lunettes ?
Cassy (se retournant) : Jack ? C’est pas possible…non, tu…C’est bien toi demanda t’elle les
larmes aux yeux
Jack : Le seul, le vrai
Cassy (lui sautant au cou) : C’est pas vrai, tu m’as tellement manqué, je croyais que tu…si tu
savais, oh Jack j’ai cru ne jamais te revoir
Jack (la serrant) : Je suis là maintenant, regarde-moi un peu, dis donc tu es de plus en plus
jolie, les garçons doivent se battrent pour toi
Cassy : Un peu, mais tu seras toujours mon préféré
Jack : Tant mieux
Cassy : Sam, pardonne-moi, j’aurais dû te croire mais
Sam : Je sais
Cassy (de nouveau dans les bras de Jack) : C’était dur, si tôt après maman en plus
Jack : Je suis désolé de t’avoir fait de la peine
Cassy : Non, tu es là, c’est le principal, je comprends mieux ce sourire Sam
Sam : Nous sommes tous soulagés de le revoir
Cassy : Allais raconte moi demanda t’elle en l’entraînant dans le canapé

Jack lui raconta le peu qu’il pouvait, Cassandra était très attentive, écoutant la moindre chose,
trop heureuse de retrouver Jack. Plusieurs fois, elle l’avait touché pour être sur qu’il était bien
réel.
 En fin d’après midi, ils étaient tous les quatre réunis pour faire le sapin et décorer la maison.
Ils étaient contents d’être ensemble et de partager ce bonheur, avoir Jack pour Noël était le
plus beau des cadeaux.
Jack alla leur préparer des chocolats chauds pour accompagner les gâteaux de Sam.
Sam finissait d’accrocher une guirlande au plafond, quand elle vit que Cassandra et Carla
étaient derrière le sapin en train de chuchoter, l’air triste.

Sam (s’approchant) : Vous allez bien les filles ?
Cassy : Oui, t’en fait pas
Carla : Oui, nous parlions des vacances dit elle en réfrénant des larmes.
Cassy : Arrête de t’inquiéter tout le temps dit elle d’une voix qui cachait aussi des pleurs
Sam : Asseyez-vous dans le canapé. Dites-moi réellement ce qui ne va pas
Cassy : Rien de grave Sam, c’est juste, non laisse tomber, j
Sam (soupirant) : C’est le premier Noël sans votre mère, je sais que c’est dur.
Carla (pleurant) : Pardon Sam, on ne devrait pas
Sam : Et pourquoi ?
Cassy : Tu t’occupes si bien de nous
Carla : Je ne veux pas que tu crois que je ne te suis pas contente d’être avec toi
Sam : Rien ne remplacera votre mère à l’une ou à l’autre, c’est normal de penser à elles,
surtout dans des moments pareils, je ne vous en veux pas. Je pense à la mienne aussi
Carla : C’est vrai ?
Sam : Bien sur, dans chaque moment difficile, ou quand je suis heureuse, les jours de fêtes, à
chaque instant je pense à elle, même si son absence est plus dure à Noël. C’est le premier
Noël sans vos mères, c’est logique d’être triste et de penser à elles.
Carla : Elle me manque dit elle en pleurant.
Sam : Je sais ma puce murmura t’elle en posant la tête de l’enfant sur ses genoux.

Jack était juste à côté en train de les écouter mais ne voulait surtout pas les interrompre alors
il attendait, attentif. Cassy posa sa tête sur l’épaule de Sam pleurant à son tour.

Sam : Ne vous cachez pas pour les pleurer, je préférerais qu’elles soient près de vous, inutile
de vouloir m’épargner.
Carla : On ne voulait pas te faire de la peine
Sam : Tout le monde pleure quelqu’un en cette période. Ma mère me manque, Janet aussi et
d’autres personnes également
Cassy : Tu crois que Jack pense à son fils
Sam : Bien sur, tous les jours
Carla : Je ne me souviens pas de Charly, j’étais trop petite quand il est mort, mais j’ai une
photo avec lui, oncle Jack était si souriant
Sam : C’est terrible de perdre son enfant, même s’il ne le montre pas, le Colonel pleure aussi
son fils.
Cassy : c’est vrai que j’ai jamais vu Jack pleurer
Sam : Je vais vous dire un secret les filles, les hommes n’aiment pas pleurer, ils pensent tous
se montrer faible en le faisant
Cassy : Ils sont idiots
Sam (souriant): Exact, je pense que c’est une force parfois. Mais en général ils se cachent, ils
préfèrent consoler plutôt que se faire consoler. Et je crois que l’homme qui vit dans cette
maison est de loin un des plus pudique en matière émotionnelle. Mais il est comme tout le
monde, il a ses peines et ses joies.
Carla : On a tous quelqu’un qui nous manque
Sam : C’est vrai
Cassy : Jacob doit te manquer aussi Sam ?
Sam : Oui, j’espère le revoir bientôt.
Cassy : Et Marc ?
Sam : Il ne veut toujours pas me parler
Carla : Ne t’en fait pas, on est là nous
Sam : C’est gentil. Vous savez quand je suis triste en pensant à ma mère, je repense à des
moments heureux. Par exemple tous les ans après avoir fait le sapin, on s’asseyait près de la
cheminée avec du pop corn et elle nous lisait un conte de Noël.
Carla : Nous on faisait le sapin en cachette, papa n’aimait pas ça, c’était la dispute assurée
quand il rentrait mais maman s’en moquait. Elle achetait aussi des chocolats qu’elle cachait
dedans parce que mon père ne voulait pas de sucrerie. Avant d’aller à l’école tous les matins,
elle m’en donnait un.
Cassy : Tu te rappelles mon premier Noël Sam ?
Sam : Oui, tu ne savais pas pourquoi il y avait un arbre dans la maison
Cassy : C’était incroyable, j’étais triste que ma mère ne voit pas ça mais Janet m’a
réconforté. Tu te souviens aussi de cette chanson, qu’elle m’a apprise
Sam : Noël blanc
Cassy : Oui, tous les ans on chantait devant le sapin mais c’est celle ci ma préférée.
Sam (chantant doucement) :

Oh, quand j’entends chanter
Noël
J’aime à revoir mes joies d’enfants
Le sapin scintillant
La neige d’argent
Noël mon doux rêve blanc

Oh quand j’entends sonner
Au ciel
L’heure ou le bon vieillard descend
Je revois tes yeux clairs, maman
Et je songe
A d’autres Noël blancs…

Les trois filles continuaient à fredonner les larmes aux yeux, Jack lui écoutait, ému parce qu’il
avait entendu. Il laissa passer encore quelques secondes puis entra dans le salon en souriant.

Jack : Ces demoiselles sont servies.
Carla : Ca a l’air bon
Jack : Ca l’est, c’est moi qui l’ai fait
Cassy : Avec les mains Sam
Jack (faussement vexé): Les gâteaux oui mais pas le chocolat
Carla : Merci oncle Jack dit elle en avalant une gorgée
Cassy : Regarde Carla on a oublié les anges dans le sapin dit elle en entraînant l’enfant pour
finir la déco
Jack (lui donnant un mug): Tenez un chocolat Carter
Sam : Merci
Jack : Non, merci à vous dit il avec un sourire triste et reconnaissant

Sam ne lui répondit pas, elle comprit qu’il les avait entendus, elle lui fit un sourire de
réconfort, et dégusta sa boisson chaude.
Après avoir mangé, Jack proposa une vidéo, ils choisirent un film sur Noël et s’installèrent
tranquillement. Jack et Sam dans le canapé et les filles assises par Terre.

Jack : Elles s’entendent bien
Sam : Oui, Cassy se comporte en véritable grande sœur
Jack : J’ai entendu votre conversation tout à l’heure
Sam : A quel sujet ?
Jack : La famille
Sam : Oh, désolée si je vous…
Jack (la coupant) : Non, ce n’est pas ça. Vous n’avez toujours pas de nouvelles de Jacob ?
Sam : Pas la moindre, j’espère qu’il va bien
Jack : J’en suis sur. Et…hésita t’il
Sam : Et ?
Jack : J’ai cru entendre que vous et votre frère…enfin qu’il ne veut pas vous parler
Sam : C’est vrai, on s’est disputé
Jack : Oh, fit il simplement voulant en savoir plus mais n’osant pas demander
Sam (comprenant) : Marc s’est mêlé de ma rupture avec Peter
Jack : Il se calmera et puis peut-être que ça va s’arranger avec Peter
Sam : Certainement pas ! dit elle encore en colère
Cassy/Carla : Chut !
Jack : Je ne voulais pas être indiscret
Sam : Je crois que nous devrions nous taire et regarder ce film

Jack soupira, il l’observait discrètement, dans ses yeux on lisait un mélange d’amertume et de
tristesse. Cependant Jack était rassuré, Peter ne reviendrait pas dans sa vie.

Quand le film, stoppa, Carla dormait par terre et Sam s’était assoupie dans le canapé.
Jack porta Carla jusque dans sa chambre et redescendit. Cassy rangeait les verres.

Jack : Elle dort profondément elle ne s’est même pas réveillée
Cassy : Sam a l’air de bien dormir aussi
Jack : Ne la réveille pas, prend la chambre d’amis, je vais apporter une couverture à Sam.
Cassy (regardant Sam tendrement) : Elle a tant fait ces derniers mois. Je m’en veux, y’a
longtemps que j’ai l’âge de me prendre en main toute seule et je viens toujours squatter chez
elle pendant les vacances
Jack : Tout le monde aime être choyé et puis tu n’as pas encore 20 ans, c’est normal, je
soupçonne même Carter d’aimer te dorloter
Cassy : Je sais, elle a toujours été là.
Jack : Je ne sais pas si moi j’arriverais à être aussi efficace qu’elle avec Carla
Cassy : Mais si et puis Sam sera là pour aider et tu peux aussi compter sur moi
Jack : Merci ma puce.
Cassy : Je vais me coucher alors, à demain
Jack : Bonne nuit.

Jack déposa une couverture sur Sam, elle se réveilla légèrement

Sam : J’arrive Carla
Jack : Chut, dormez Carla va bien

Sam se rendormit aussi vite.

                                             


Les jours s’écoulèrent vite ensuite, SG1, Carla et Cassandra avaient fêté Noël ensemble et
s’étaient bien amusé. Après les vacances Cassy était retourné à la fac.
L’équipe n’avait pas encore repris les missions, Jack devait d’abord se mettre au courant des
dernières choses et le Général avait décidé que SG1 aurait un rythme un peu moins soutenu
encore pendant quelques temps. Personne ne trouva rien à redire, Sg1 était devenu en sorte
l’équipe que l’on appelait pour les missions importantes, faisant moins de routine. Sam
pouvait donc travailler plus dans son labo et Daniel également. Le Général Hammond avait
aussi sous-entendu que le Colonel prendrait bientôt sa place. Quant à Teal’c, en dehors des
missions, il était devenu instructeur, il formait les nouvelles recrues aux combats.

A côté de ça, Sam aidait beaucoup Jack, au début s’était surtout pour qu’il se remette dans le
bain puis une routine s’était installée.
Jack se débrouillait très bien, Carla s’était vite faite à ce nouveau changement, de toutes façon
Sam n’était jamais loin. Celle ci s’occupait encore beaucoup des courses, d’un peu de ménage
et autres chez Jack. Ce dernier sans vraiment s’en rendre compte, s’était accommodé à cette
vie, Sam toujours aux petits soins, Sam présente quand il était dépassé.
Elle était contente de pouvoir l’aider et d’être toujours présente pour Carla, elle ne voyait pas
ça comme une corvée et appréciait de passer du temps avec eux deux. Donc après le travail en
fin de journée, elle allait chez Jack, faisait un peu de rangement, Jack étant bordélique,
s’occupait des devoirs de Carla au besoin et surtout faisait la cuisine, la petite fille n’aimant
pas celle de Jack. Et donc après avoir mangé avec eux, elle rentrait chez elle.
Parfois Carla allait aussi dormir chez Sam, ou faire les boutiques avec elle. Ils menaient tous
les trois une nouvelle vie bien rodée.

Le Général au début était un peu soucieux de voir ses deux hommes se rapprocher autant mais
à la Base rien ne paraissait, ils étaient très professionnels et il devait admettre que Sam avait
tous les droits sur Carla étant sa tutrice avec Jack et George savait que s’était un peu de sa
faute. Il les laissait donc faire.
Daniel trouvait de quoi les taquiner un peu plus, seul Teal’c ne disait rien, il était attentif
parfois soucieux mais il se taisait.

Jack leur proposa un voyage à Chicago il n’avait pas encore était sur les tombes de sa belle
Sœur ni de son oncle et voulait le faire, naturellement il préférait que Sam soit présente. Carla
elle avait été ravie de pouvoir aller voir ses amis. Lors du retour, Jack était d’humeur morose,
il avait l’impression d’avoir perdu des précieux mois. Sam essaya de l’apaiser, il l’en
remercia. Ce soir là Carla alla dormir chez elle, Jack avait besoin de se changer les idées. Il
sortit boire un verre en ville.

Jack était accoudée au comptoir, une bière à la main réfléchissant en regardant d’un œil un
match diffusé à la télé. Une jeune femme vint s’installer près de lui et entama la conversation.
Jack lui offrit un verre et fit connaissance avec elle, quand il entendit un bruit derrière lui. Du
verre venait d’être brisé, un homme apparemment ivre menaçait un autre encore plus ivre.
Jack en reconnu un, il se leva et alla les séparer avant que le patron n’appelle la police. Il
força l’homme à s’asseoir avec lui et s’excusa auprès de la femme, celle ci lui laissa une carte
de visite avec son numéro personnel, il la rangea et s’occupa de son compagnon.

… : On se connaît hein ? demanda l’homme saoul
Jack : Pas vraiment, vous devriez cesser de boire, vous ne tenez plus debout.
… : Ca y’est vous êtes le grand Colonel O’Neill, vous n’êtes pas mort, c’est qu’elle avait
raison notre chère petite Sam
Jack : Peter, vous devriez parler moins fort
Peter (mettant le doigt sur la bouche) : Chuttt, secret je sais, vous billez pas Colonel
Jack : Vous êtes complètement ivre, demain vous allez sentir vos cheveux pousser dans le
crane
Peter : C’est vrai, j’suis rond, vous savez quel jour on est hein ?
Jack : le 22 janvier
Peter : Bravo, vous avez gagné ce super et fonctionnel verre de bière
Jack : Quel est le problème ?
Peter : Aujourd’hui je devais me marier avec la femme la plus sublime au monde et je l’ai
perdue parce que je suis un con, ne dites pas le contraire c’est ce que vous pensez, et vous
avez raison, je suis un con. Elle n’a même pas voulu me parler tout à l’heure, je suis allé la
voir et elle m’a demandé de me casser
Jack : Si vous y êtes allé dans cet état…
Peter : C’est pas une raison, à cette heure nous devrions faire la fête et une nuit de noce
devait suivre…Vous vous rendez compte nous devrions être tous les 2 en train de faire
l’amour…j’aimais être dans ses bras, Sam est une sacrée femme, elle ferait perdre pied à tout
le monde
Jack (s’énervant) : Taisez-vous Peter, vous devriez éviter de parler de ce genre de choses
Peter : Quoi, j’ai pas le droit de me lamenter parce que je ne pourrais plus jamais la toucher,
l’embrasser. Je devrais être l’homme le plus heureux du monde aujourd’hui et je suis là dans
un bar en train de discuter avec un mec que je connais pas et que je déteste. Alors, oui je suis
bourré et je crois que c’est très bien comme ça. Maintenant Colonel laissez moi rentrer
Jack : Vous n’allez pas conduire ?
Peter : Et pourquoi pas
Jack : A quel hôtel êtes vous, je vous ramène
Peter : Pas d’hôtel, je croyais passer la nuit avec la femme de ma vie, j’aurais jamais dû…si
j’avais su que ça ferait si mal…j’aurais jamais du partir dit il commençant à pleurer

Jack se sentait terriblement gêné. Il écoutait Peter se lamenter et se demandait pourquoi il
avait quitté Sam, car c’est ce que lui avait comprit. Peter aurait rompu avec Sam et quand il a
voulu faire machine arrière, elle a refusé le dialogue.
Jack l’emmena chez lui, ne sachant pas quoi en faire et se refusant à le laisser. Dans la voiture
Peter n’arrêtait pas de répéter « Sam m’a dit qu’elle ne m’aimait pas » ou « Elle dit que je ne
lui manque pas » ou « Elle m’a hurlé de sortir de sa vie ».
Peter s’endormit sur le canapé de Jack.
Le lendemain

Sam comme tous les dimanches, arrivait chez Jack vers 10 heures. D’habitude à trois ils
allaient se promener, voir un film, manger à l’extérieur. Elle ouvrit la porte avec le double que
Jack lui avait donné.
En entrant une odeur d’alcool lui parvint aux narines, elle grimaça se demandant pourquoi
Jack avait bu de la sorte et se sentit soulagée que Carla ne soit pas là. Elle alla directement
dans la cuisine faire un café et revint au salon ouvrir les volets.
Jack avait entendu sa voiture, il se dépêchait de se préparer avant qu’elle ne voie Peter.
Sam se dirigea vers le canapé et souleva la couverture qui couvrait l’homme, elle recula d’un
bond en voyant Peter. Sans ménagement elle le secoua.

Sam : Debout !!!
Peter (dans le gaz) : Sam, c’est toi mon amour demanda t’il en lui attrapant le bras
Sam (se dégageant) : Lâche moi et lève-toi immédiatement
Peter (s’asseyant) : Crie pas, j’ai mal à la tête, je suis où ?
Sam : Chez le Colonel O’Neill
Peter : Oh, pardon dit il en se levant vite
Sam : Les toilettes sont à gauche cria t’elle
Jack (arrivant) : Il a l’air malade
Sam : Qu’est ce qu’il fait là ? Il n’est pas venu vous ennuyer ?
Jack : Non, je l’ai rencontré dans un bar hier
Sam (levant les yeux): Je vois, vous avez bu ensemble
Jack : Pas du tout, il était complètement saoul, il a failli se battre, je l’ai aidé et comme je ne
voulais pas qu’il conduise, je l’ai ramené ici.
Sam ; Vous n’auriez pas du, je m’en vais, Carla est partie avec Daniel
Jack : Attendez, ne partez pas, vous devriez lui parler, il ne va pas bien
Sam (élevant la voix): Mais je m’en fous
Jack : Vous êtes dure avec lui, je ne vous dis pas de vous remettre avec lui, juste de lui parler,
il est malheureux vous savez. Faite un effort
Sam : Un effort, c’est une plaisanterie ? Je ne veux plus le voir.
Peter (revenant) : Sam, s’il te plait
Sam : Laisse moi dit elle en partant
Peter : Qu’est ce qui s’est passé hier, je me souviens plus ?
Jack : Plus tard, allez la voir dit il a contre cœur

Peter se passa de l’eau sur le visage et alla la rejoindre, elle était assise dans le parc en face.
Jack regardait par la fenêtre et les voyait se disputer, Sam semblait furieuse, elle le gifla lui
cria quelque chose et Peter s’en alla. Sam partit dans la direction opposée, visiblement
secouée. Jack prit le blouson de la jeune femme et alla la voir.
Doucement, il s’approcha et déposa le manteau sur ses épaules.

Sam : Vous n’auriez pas du vous en mêler murmura t’elle en essuyant ses larmes du revers de
la manche
Jack : Je ne pouvais pas le laisser dans cet état prendre le volant
Sam : Vous n’auriez pas du le ramener chez vous dit elle toujours de dos et tête basse.
Jack : Je suis désolé, je ne voulais pas vous mettre dans l’embarra. J’ai pensé que vous
pouviez lui parler. Il m’a dit qu’il était venu vous voir hier et que vous l’aviez jeté dehors
Sam : C’est bien un flic, il oubli des détails
Jack : Des détails ?
Sam (s’asseyant sur un banc) Il est venu ayant bu déjà, il voulait reprendre une relation,
s’excuser comme si…Il a mentionné le jour de notre mariage, cherchant à m’attendrir sans
doute, je lui ai demandé de partir ce qu’il n’a semble t’il pas comprit.
Jack (fronçant les sourcils): Il vous a fait mal ? demanda t’il inquiet et prêt à aller tuer Peter
Sam : Pas volontairement, je suis tombée quand je me suis dégagée…Pete me tenait le visage
fortement, il m’avait embrassé et je voulais pas qu’il me touche c’est tout. Je l’ai repoussé et
quand il a voulu me prendre dans ses bras, il m’a fait tomber
Jack : Je ne savais pas, pardon, vous n’avez rien ?
Sam : Juste un bleu à l’épaule. C’est pour ça que j’ai dû être ferme avec lui, il disait que
j’avais besoin de lui. Alors j’ai du lui dire que je ne l’aimais pas et que je voulais ne plus le
revoir. Je sais que je n’aurais pas dû lui dire de cette façon
Jack (la coupant): C’est lui qui est en tort, il n’avait pas à vous toucher, s’il n’accepte pas que
vous ne l’aimiez plus, c’est son problème
Sam : J’ai eu peur que Carla arrive, je ne voulais pas qu’elle assiste à ça
Jack : Elle était où ?
Sam : Dans sa chambre.
Jack : Venez rentrons
Sam : Que vous a dit Peter hier ?
Jack : Des choses et d’autres, que c’était la date de votre mariage, que vous étiez sensé faire
la fête…
Sam : C’est tout ?
Jack : Qu’il vous aimait et que vous lui manquiez

Sam eu un petit rire amer, lui ne lui manquait pas, à vrai dire, elle était soulagée depuis leur
rupture. Jamais elle n’aurait du accepter sa demande en mariage, elle avait espéré, qu’elle
oublierait Jack, qu’elle serait heureuse avec Peter mais elle avait perdu. La disparition de Jack
la conforta dans ce qu’elle savait déjà. Elle ne pourrait jamais être heureuse qu’avec Jack
O’Neill. Toutes relations étaient vouées à l’échec et elle ne pouvait rien vivre avec Jack..

Ils retournèrent donc vers la maison de Jack.

Sam : Je vais rentrer chez moi
Jack : On pourrait quand même suivre le programme que l’on avait prévu
Sam : Je serais de très mauvaise compagnie aujourd’hui
Jack : Allons, vous changer les idées vous ferez du bien.
Sam : Non, merci c’est gentil, j’ai envie de rentrer
Jack : Vous auriez pu me dire par téléphone que Carla partait finalement avec Daniel, si vous
êtes venue c’était bien pour une raison
Sam : J’apportais les affaires de Carla. Ne m’en veuillez pas, mais je préfère rentrer, on se
voit demain
Jack ; D’accord, appelez-moi au cas ou dit il déçu
Sam : Merci, au revoir dit elle en montant dans sa voiture.

Jack la regarda partir déçu mais aussi un peu fâché, il ne comprenait pas pourquoi elle refusait
de rester avec lui.

***Jack
Et voilà, encore envolée…C’est pas vrai, je reconnais que d’avoir logé Peter n’était pas la
meilleure idée du monde mais quand même. Je sais pas ce qui s’est passé entre eux mais elle
lui en veut. Elle aurait pu rester avec moi. Je sais très bien qu’elle est présente le plus souvent
pour Carla mais j’espérais que c’était aussi pour ma compagnie, apparemment je me suis
trompé. J’en ai marre de tout ça, je ne la comprends pas parfois, non souvent en fait !***

Jack enfonça ses mains dans les poches de son blouson et rentra dans sa maison. Dans ses
poches, il trouva un petit papier, une carte, dessus le nom de la fille qu’il avait rencontré la
veille, Carole et son numéro de téléphone. Il jeta le papier négligemment sur la table basse,
retira son blouson et s’installa devant la télé.


Le traintrain quotidien revint, Sam aidant Jack, les missions, les sorties. SG1 s’était également
beaucoup rapproché, Teal’c était aussi très attentifs à Sam sans pour autant le montrer. Daniel
aimait taquiner Sam et Jack et emmener Carla visiter des musées, lui parler histoire et la petite
adorait ça.
Sam était parfois triste, elle s’était rapprochée de Jack mais elle le sentait assez distant, en fait
non, leur relation était semblable à celle d’avant sa disparition. Le jeu du chat et de la souris,
plus fréquent, certes mais éternel. A chaque fois qu’il y avait une situation ambiguë entre eux,
Jack s’en sortait avec humour, plaisantait là ou Sam aurait aimé qu’il soit sérieux
Jack lui se sentait souvent frustré de voir Sam si proche et en même temps si loin de lui. Il
avait l’impression d’être assez explicite pourtant mais elle semblait fuir à chaque fois.
Bref, il y avait une grande incompréhension à ce sujet.

Supermarché

Jack, Sam et Carla faisaient des courses, c’était un moment qu’ils appréciaient, ils
s’amusaient toujours beaucoup. Ils étaient dans un rayon en train de remplir le caddie. Sam
s’éloigna un peu pour prendre un article. C’est alors qu’une jeune femme s’approcha.

Femme : Jack ?
Jack (se tournant vers elle) : Carole ? dit il gêné
Carole : C’est bien un endroit ou je ne pensais pas te voir
Sam (arrivant) : J’ai pris deux boites dit elle en mettant le tout dans le chariot avant de voir la
femme.
Carole (choquée): J’y crois pas, t’es marié
Carla (prenant la main de Sam) : Qui c’est ?
Jack : Attends
Carole (criant): Attendre quoi, tu plaisantes, pour qui tu me prends, t’es marié, t’as une
gamine. Je comprends mieux pourquoi tu n’es pas resté hier espèce de…dit elle en le giflant

La femme regarda Sam en soupirant, s’excusa et s’en alla furieuse. Sam respira un grand
coup.

Sam : Je vais chercher les céréales dit elle en partant.

Jack était la main sur la joue, tout c’était passé très vite, il n’avait pas vraiment réagi. Il baissa
la tête et vit Carla le fixer.

Carla (les larmes aux yeux): Je croyais que tu aimais Sam
Jack (soupirant): Carla s’il te plait
Carla (en colère): Quoi, c’est vrai, donc hier pendant que Sam me gardait, tu t’amusais avec
cette femme
Jack (élevant la voix): Je n’ai pas à discuter de ça avec toi. Et Sam est une amie
Carla : Bien sur, tu n’as rien à te reprocher
Jack : Exact !
Carla : Pourquoi tu as menti alors, sois disant que tu sortais avec un ami d’enfance, si tu avais
l’esprit tranquille, tu aurais dit la vérité que tu sortais avec ta petite amie. A la place
d’inventer un bobard.
Jack : De toutes façon t’es un peu trop jeune pour comprendre
Carla : Comprendre quoi, que tu couches avec cette fille, j’ai 11 ans mais je ne suis pas
naïve !!!
Jack : Ca ne te regarde pas
Carla : Je vais voir où est Sam dit elle en partant furieuse

Jack soupira, il savait que Carla n’avait pas entièrement tort, il avait menti parce qu’il ne
voulait pas que Sam le sache. Oh il n’y avait rien de sérieux avec cette fille mais…

Sam avait été secouée parce qu’elle avait entendu, Jack voyait quelqu’un et lui avait menti.
Elle avait envie de pleurer, elle attrapa un vêtement et entra dans une cabine d’essayage. Une
fois à l’intérieur, elle se laissa aller et pu pleurer à l’abri des regards.

***Sam
Je comprends mieux, cette distance entre nous, il ne ressent absolument rien pour moi, je ne
suis qu’un jeu. J’aurais du m’en apercevoir quand il a voulu que je parle à Peter. Quelle idiote
! Ce jeu de provocation entre nous n’est rien d’autre qu’un véritable jeu, une mascarade. Oh il
y a peut-être une attirance physique, une curiosité mais rien de plus pour lui.
Allez, reprends-toi, il va te prendre pour une folle et te rire au nez, comment j’ai pu croire
qu’il m’aimait…***

Elle resta un bon quart d’heure puis essuya son visage. De son sac à main elle sortit du
maquillage et entreprit de se recomposer un visage, personne ne devait voir son état. Ceci fait,
elle bidouilla son portable et sortit enfin de la cabine. Elle attrapa un paquet de céréales et
tenta de retrouver Jack et Carla.

C’est lui qui la retrouva, il l’observa mais le visage de la jeune femme était fermé aucune
émotions quelconques apparaissaient. Sam lui fit un sourire qu’elle voulait naturel.

Sam : J’ai pris au chocolat pour changer, où est Carla ?
Jack : Elle vous cherche
Sam : Dans ce cas, elle doit être à l’entrée du magasin à gauche
Jack : Comment vous savez ?
Sam : C’est un truc pour se retrouver, n’importe ou si on se perd de vu on se retrouve au point
d’arrivé à gauche. Je vais la chercher, allez en caisse

Jack la vit partir de nouveau ne sachant pas ce qu’elle ressentait et sans avoir pu s’expliquer.

Peu après ils étaient à trois sur le parking en train de charger la voiture quand le portable de
Sam sonna.
Sam : Carter…ah salut comment tu vas ?….En pleine forme….Oui….Pourquoi pas…Je vais
me libérer, pas de problème, j’ai hâte de te revoir, …les soirées entres filles me manquent…à
plus !
Carla : C’était qui ?
Sam : Mon amie Katleen, elle arrive tout à l’heure. Nous allons passer le week end ensembles
Carla : Je peux venir ?
Sam : Pas cette fois ma puce, Mon Colonel, pour aujourd’hui et demain, je dois annuler, elle
vient rarement et j’aimerai profiter de sa présence
Jack : Bien sur, je comprends
Carla : Je peux t’emprunter ton téléphone Sam ?
Sam : Oui tiens pourquoi
Carla : J’appelle Daniel et Teal’c, finalement je vais avec eux, j’ai pas envie de rester avec lui
Sam : Carla, ne parle pas comme ça
Carla : Pardon, mais ça change rien
Jack : Fais comme tu veux

L’enfant téléphona donc et organisa son week end avec les garçons qui avaient prévu d’aller
voir Cassandra.
Sam elle rentra chez elle remerciant la technologie moderne. En effet personne ne l’avait
appelé, elle avait juste programmé son téléphone pour qu’il sonne. Elle n’avait pas envie de
voir Jack après ce qu’elle venait d’apprendre. Au moins chez elle, elle pourrait déprimer
tranquillement, cela éviterait qu’elle craque devant tout le monde.
Jack se retrouva donc seul.

Le lundi suivant, Daniel, Teal’c, Cassandra et Carla arrivèrent à la Base, c’était les vacances
scolaires et Carla allait passer du temps au SGC. Quant à Cassandra, elle venait prendre son
poste en tant que stagiaire à l’infirmerie. Son premier stage obligatoire, mais elle était
contente, le Général avait accédé à sa demande, officiellement elle était à l’hôpital militaire
mais officieusement elle restait à la Base et aidait le personnel médical.

Carla resta en salle de repos ou dans les quartiers de Sam mais évita Jack toute la matinée.
Elle avait durant le week end expliqué la situation aux autres. Ils n’étaient vraiment pas
contents.

Vestiaires communs

Teal’c, Daniel et Sam étaient en train de discuter et de se raconter leur week-end, Sam raconta
qu’elle s’était bien amusée avec l’une de ses amies. Peu après Jack arriva, en ouvrant la porte,
il s’arrêta, les yeux grands ouverts devant le spectacle. En effet, Sam le t-shirt remonté dans
son dos, et le pantalon un peu desserré tournait le dos à Daniel et Teal’c qui semblaient
captivés par le corps de la jeune femme. Il vit même Daniel passer la main sur la peau de Sam

Teal’c : Puis-je major ?
Sam : Allez y dit elle en souriant, laissant Teal’c la toucher dans le bas de dos
Daniel : J’aime bien
Jack : On peut savoir ce que vous faîtes !

Les trois autres relevèrent la tête, Teal’c arqua un sourcil et Daniel fit un sourire satisfait à
Jack. Quant à Sam elle repositionna son t-shirt sans gêne
Sam : Bonjour Colonel
Jack : Vous faisiez quoi là ?
Daniel (ironique) : On faisait connaissance
Sam (riant): Daniel !
Teal’c : Le Major nous faisait voir un tatouage qu’elle a fait ce week end
Jack : Vous vous êtes fait tatouer Carter ?
Sam : Si on veut, c’est éphémère
Jack : Oh, ça m’étonne de vous qu’est ce que ça représente ? demanda t’il espérant qu’elle lui
montre
Sam (mettant sa veste) : Une goutte d’eau un peu en dessous de la taille et au milieu du dos
dit elle en partant
Teal’c : Je trouve ça joli affirma t’il en partant
Daniel (en rajoutant une couche) : Très…sensuelle même sexy

Ils laissèrent Jack au milieu de la pièce abasourdi.

SG1 parti en mission, Jack regardait souvent Sam, essayant de deviner le dessin sur sa peau
blanche, se surprenant à trouver ça attirant, il aurait aimé partir à la découverte de cette goutte
d’eau.
Mais la mission était étrange, Daniel et Teal’c ne lui parlaient quasiment pas et Sam avait un
ton très militaire. Cette sortie de la Base lui sembla bien terne.

Quand plusieurs heures plus tard, ils se retrouvèrent de nouveau dans les vestiaires communs
avec son équipe, il se sentit mal à l’aise. Il voulut détendre l’atmosphère

Jack : Alors Carter votre amie va bien ?
Sam : Très bien oui, j’étais contente de la voir.
Jack : Tant mieux
Sam : Je vais voir Cassy et Carla en salle de repos à plus tard dit elle en partant
Daniel : Et vous ce week-end ?
Jack :Calme
Daniel (sec): Pas même un rendez-vous galant ?
Jack : Daniel, venez en au fait !
Daniel : Ok, comment avez-vous pu être aussi idiot !
Jack : Je ne comprends pas
Teal’c : Carla nous a raconté votre altercation avec une dénommée Carole
Jack : Je vois, désolé mais ce ne sont pas vos affaires
Daniel : Alors vous vous débarrassé de Carla pour aller jouer les play boy
Jack : Carla était avec Carter
Daniel : Justement et Sam ?
Jack : Quoi Sam ?
Daniel : Arrêtez Jack, qu’a t’elle pu ressentir à votre avis ?
Jack : J’en sais rien, elle s’en fout et elle n’est pas concernée
Daniel : Oui vous avez pourtant omis de lui dire que vous aviez une petite amie
Jack : Carole n’est pas ma petite amie !
Daniel : Mais oui bien sur, pourquoi n’avoir rien dit à Sam ?
Jack : Mêlez-vous de vos affaires !
Daniel : Bien sur c’est plus simple pour vous, Sam passe son temps à s’occuper de vous, à
vous rendre la vie facile et agréable, vous ne vouliez pas perdre ça.(sarcastique) Cool, une
fille pour le ménage et une pour le plaisir
Jack : Vous délirez Daniel, enfin Teal’c dites lui qu’il dit n’importe quoi
Teal’c : Je ne comprends pas non plus O’Neill, je pensais que le Major Carter comptez pour
vous
Jack : Mais ça suffit ! Carole je la connais à peine, c’est juste…enfin vous voyez, je n’ai
aucun sentiments pour elle.
Daniel : Elle semblait l’ignorer alors
Jack : Bien sur que non, elle savait à quoi s’en tenir, elle n’a juste pas apprécié de voir que
j’étais marié et que j’ai un enfant, tout du moins c’est ce qu’elle croit. Carole n’est pas du
genre à être l’autre femme, c’est tout !
Daniel : Ok, mais pour la discrétion, ce n’est pas malin
Jack : Je sais mais bon Carter s’en fout, elle n’a rien dit
Daniel : Vous êtes vraiment idiot, qu’aurait-elle dû faire, vous casser un pot de mayonnaise
sur la tête et vous faire une scène…C’est de Sam dont on parle
Teal’c : Vous devriez aller lui parler, elle croit que s’est sérieux entre vous et cette femme
Jack : Vous en avez parlé ?
Daniel : Vaguement, Sam a coupé court en disant que vous aviez le droit d’avoir une petite
amie qu’elle n’avait rien à dire, que cela ne la regarde pas
Jack : Ben vous voyez !
Daniel : Je vous en prie, elle a dû être blessée en plus vous lui aviez menti
Jack : Quoi que vouliez vous que je dise, tiens j’ai rendez-vous avec une femme mais c’est
pas sérieux nous couchons juste ensembles. De toutes façons je n’ai pas de compte à lui
rendre.
Daniel : Faites comme vous voulez
Jack : A plus tard messieurs
Daniel (énervé): Quelle tête de mule !
Teal’c : Il ira lui parler
Daniel : Vous croyez ?
Teal’c : Oui, le Major passera l’éponge comme d’habitude.
Daniel : Vous êtes optimiste
Teal’c : Pas vraiment, depuis que O’Neill est rentré, je m’inquiète pour elle, je trouve leur
relation encore plus étrange, le Major Carter risque d’en souffrir tôt ou tard et lui aussi.
Daniel : Que voulez vous dire ?
Teal’c : Que cette histoire n’est qu’une alerte de ce qui pourrait arriver, ça risque de mal finir
s’ils ne mettent pas leurs sentiments à plat tous les 2

Les trois hommes se retrouvèrent en salle de repos, pour se détendre un peu. Près d’eux Sam,
Carla et Cassy discutaient en riant. Ils écoutèrent discrètement quand Carla fit une remarque à
Cassy

Carla : Pour sur qu’elle adore son stage, il y a des avantages, comme le Lieutenant Kyles
Cassy (rougissant) : Mais enfin de quoi tu parles ?
Carla : Je vous ai vu (imitant le lieutenant) Attendez Cassandra, c’est trop lourd pour vous je
vais vous aider (imitant Cassy ): Oh merci Andrew, vous êtes gentil
Sam : Arrête Carla, tu la gênes
Carla : N’empêche qu’elle l’aime bien, si tu les voyais tous les deux, on dirait deux idiots
Sam : Il est comment je vois pas qui c’est ?
Cassy : Mais si, c’est lui qui a réussi à attraper le drôle d’animal ce matin, d’ailleurs c’est
pour ça qu’il était à l’infirmerie, je lui ai fait un pansement
Carla : On y croit tous !
Sam (amusée) Carla ! Je vois, il est mignon
Cassy : Et très sympa avoua t’elle rougissant
Sam : Oh, mais dis-moi, il a en effet l’air de te plaire
Cassy : Il m’a invité à dîner mercredi soir, j’ai dit oui
Sam : Je vois, fais attention à toi
Cassy : Mais oui, ne t’inquiète pas je me souviens de tes recommandations, pas de baisers au
premier rendez vous et le reste le faire patienter un peu histoire de voir s’il est vraiment
intéressé par autre chose que ça
Sam (souriant): Tu es une grande fille Cassandra, tu fais ce que tu veux
Cassy : En tout cas, je suis bien contente de ne pas être militaire cela aurait été frustrant.
(voyant le sourire triste de Sam)Désolée Sam, je ne voulais pas
Sam : Je ne vois pas pourquoi
Carla : En tout cas moi, je ne serais jamais amoureuse
Cassy : On verra ça
Carla : Mais je sais ce que je dis, les hommes sont tous les mêmes, ils savent que faire pleurer
Sam : Tu te trompes, tu verras, tu n’y échapperas pas
Carla : Si, ça sert à rien d’aimer puisqu’il te fera mal quoi qu’il arrive
Sam : Je ne vais pas te dire que tu n’en souffriras jamais, mais saches qu’aimer quelqu’un est
une chose magnifique, douloureuse parfois mais magnifique
Carla : Ca rend malheureux.
Sam : Quand tu es amoureuse, tu te sens vivre Carla, c’est un sentiment très fort et important.
Ne te mure pas déjà à ton âge, laisse le temps faire ma puce. A trop vouloir se protéger de
l’amour on passe à côté du bonheur
Carla : C’est pour ça que tu n’es pas mariée Sam ?
Cassy : Carla !
Sam : Je ne suis en effet pas un exemple à suivre mais crois moi je le regrette parfois de
n’avoir pas su m’ouvrir aux autres
Carla : Tu regrettes pour Peter ?
Sam : Non, au contraire, si j’avais connu sa vraie nature avant... Carla tu es encore jeune, tu
as le temps de te poser toutes ces questions, j’imagine que tu n’as pas eu d’exemple du
bonheur mais en grandissant, tu devras faire ta vie sans prendre modèle.
Cassy : Je te jure de te rappeler cette conversation quand tu viendras me voir pour un conseil
au sujet des garçons ria t’elle pour détendre l’atmosphère
Carla : Ah oui, comment avoir l’air débile face à un garçon dit elle en lui tirant la langue
Sam (amusée): Je vous laisse les filles, soyez sages

Sam sorti assez vite de la salle de repos, elle se demandait comment elle pouvait tenir un tel
discours alors qu’elle pensait comme Carla. Amour = Souffrance. Elle se dirigea vers son labo
d’une bien sombre humeur.

Labo de Sam

Elle travaillait sur son réacteur depuis à peu près une heure, sa concentration commençait à
diminuer aussi décida t’elle de s’accorder une pause. Elle s’assit devant son ordinateur, puis
après avoir réfléchi quelques minutes commença à pianoter. Attentive à son travail elle
sursauta en entendant sa porte se refermer. Jack venait d’entrer, des papiers à la main.

Jack : Je ne dérange pas ?
Sam : Non mon Colonel dit elle gênée ne voulant pas qu’il voit son écran.
Jack : Que faites-vous ?
Sam : Des calculs et vous quelques chose à me montrer ? demanda t’elle pour éviter le sujet
Jack (mal à l’aise) : Oh ça, c’est…
Sam : C’est ?
Jack : Je sais, je n’aurais pas dû soupira t’il en lui donnant les feuilles
Sam (écarquillant les yeux): C’est le dossier du Lieutenant Kyles !
Jack : J’ai entendu ce que Carla et Cassy disaient, je voulais être sûr qu’il était bien pour
Cassandra…Je sais, vous trouvez ça minable
Sam : Un peu mais bon dit elle en tournant l’écran vers Jack
Jack : Oh, je vois, vous lisez son dossier aussi
Sam : Je voulais juste m’assurer…
Jack (souriant): Qu’il est sérieux
Sam : Mouais, si Cassy apprends ça, elle va nous en vouloir
Jack : Je sais. En tout cas il donne l’impression d’être très bien ce petit
Sam : En effet, un peu effronté et perturbateur mais un très bon soldat
Jack : Il me fait penser…
Sam (le coupant) : A vous ?
Jack : Un peu en moins séduisant naturellement
Sam : En plus jeune dit elle moqueuse
Jack : Aussi, merci de me le rappeler
Sam : Il est aussi joli garçon, j’espère que ce n’est pas un coureur. (secouant la tête)Et puis il
la juste invité à dîner, on en fait peut être un peu trop là
Jack : Vous avez raison, mais je l’ai à l’œil
Sam : Vaut mieux, s’il ne se comporte pas bien avec Cassandra…
Jack (regardant ses pieds): Je voudrais m’excuser Carter
Sam : A propos ? demanda t’elle surprise
Jack : De ce qu’il s’est passé au supermarché
Sam : Oh dit elle simplement étonnée qu’il change aussi vite de conversation
Jack : Ouais, enfin je
Sam (le coupant) : Je ne me suis pas vraiment sentie à l’aise vous vous en doutez mais, ça ne
me regarde pas, j’étais juste là au mauvais moment, je regrette si je vous ai porté préjudice
Jack : Non pas du tout
Sam : J’espère que vous avez pu la rassurer en lui disant que nous n’étions qu’amis et que
Carla est votre nièce
Jack : Je ne l’ai pas fait
Sam : Vous devriez le faire, à sa place je prendrais ça très mal
Jack : Vous savez ce qui l’a mise en pétard c’est qu’elle n’a pas l’intention de jouer le rôle de
briseuse de couple mais pour le reste elle a toujours su que ce n’était pas bien sérieux dit il de
plus en plus mal à l’aise
Sam (gênée): Oh, c’était juste…
Jack : Je vous choque ?
Sam : Non, je sais ce qu’est ce genre de relation
Jack : Je vous demande pardon ? dit il sonné
Sam (amusée): Quoi, c’est vous qui êtes choqué. Je vous en prie Colonel, ma vie est peut être
un désert mais si je devais attendre d’avoir une relation sérieuse…
Jack (encore plus choqué) : Moi qui vous voyez sage
Sam (parlant à elle-même) : Je le suis depuis de trop long mois murmura t’elle
Jack : Vous dites ?
Sam : Oh, rien. N’en parlons plus, la prochaine fois je remettrais tout de suite les pendules à
l’heure avec votre « relation »
Jack : Très drôle Carter
Jack se sentait soulagé, il était aussi un peu mal à l’aise imaginant que Sam pouvait elle aussi
connaître ce style d’aventure. Il grimaça mais un sourire apparu sur son visage, d’après ce
qu’elle avait murmuré, depuis Peter, c’était le calme plat pour elle, faut dire qu’elle n’avait
pas une seconde à elle pensa t’il. Peut-être que finalement, c’est lui qu’elle attendait.
Sam elle était contente que cette fille et lui ne soient pas vraiment ensemble. D’accord savoir
qu’il avait couché avec elle ne l’enchantait pas mais il n’était pas amoureux d’une autre et vu
son air gêné peut être l’aimait il encore, elle.

Jack : Vous venez dîner au mess ?
Sam : Avec plaisir
Jack (avec un grand geste): Après vous mademoiselle
Sam (souriant): Merci
Jack (doucement) : Dites moi Carter, j’ai le droit de voir votre tatouage ? demanda t’il avec
un air malicieux
Sam (coquine): Peut-être mais lequel ?
Jack :C’est gentil (réalisant) Comment ça lequel ? Vous en avez plusieurs ?

Sam pressa le pas en riant, le Colonel resta sans bouger quelques secondes puis la rejoignit en
courant. Il la regarda un sourire débile sur les lèvres essayant d’imaginer où les autres
pouvaient se cacher sur son corps.

Et la routine se réinstalla, Cassandra prit la décision d’habiter dans son ancienne maison où
elle vivait avec Janet, elle pensait qu’il était temps qu’elle y retourne. Donc quand elle n’était
pas à la fac elle avait maintenant son indépendance. Sam soupçonnait aussi que c’était pour
avoir plus d’intimité avec son nouveau petit ami, Andrew Kyles.

Entre Sam et Jack peu de choses évoluaient, il y avait des tensions plus fréquentes mais rien
de bien grave. Jack semblait selon Daniel se reposer beaucoup sur Sam en ce qui concernait
Carla et les problèmes d’intendance.
Parfois sans raisons apparente, Jack était plus sévère avec elle pendant les missions, mais Sam
ne s’en offusquait pas, même si parfois sa froideur lui donnait envie de pleurer. Quand parfois
il s’absentait en lui laissant Carla, elle l’imaginait toujours avec une autre, dans ses cas là, les
jours suivants elle se réfugiait dans le travail, adoptant un comportement un peu froid que
Jack ne comprenait pas.
Quant à lui, depuis la mésaventure avec Carole, il se tenait à carreau, il sortait pour se changer
les idées mais évitait les rencontres d’un soir. Il comprenait mal l’attitude de Sam, pourquoi
elle mettait de la distance entre eux parfois. Ca le rendait fou de la voir évoluer autour de lui
tel un conjoint sans pour autant en avoir les avantages.

Un jour il reçu une lettre, lui demandant de se rendre à Chicago pour rencontrer l’avocat de
son frère, bien qu’il ne voulait pas il y était contraint. Il demanda donc à Sam de s’occuper de
Carla 2 jours entiers. Ce qu’elle ne refusa pas, elle resta chez lui.

Chez Jack

Sam était en train de finir la vaisselle, Carla et elle venaient de finir de dîner. Pendant que la
petite fille lisait dans le salon, Sam commença un peu de ménage, histoire de soulager Jack.
Au bout d’un moment, Carla alla la voir

Carla : Je peux t’aider Sam ?
Sam : J’ai presque fini, range les magasines sur la table si tu veux
Carla : Je peux faire les poussières
Sam : Non, tu pourrais casser quelque chose
Carla : Bon d’accord dit elle déçue.

Sam sourit, pour Carla le ménage était un jeu, elle comprendrait bien vite que c’était tout sauf
amusant. Quelques minutes plus tard, Sam entendit un bruit sourd de casse, elle se précipita
dans le salon et vit Carla debout les larmes aux yeux

Carla : J’ai pas fait exprès, je voulais juste jouer avec le plumeau pour faire comme toi
Sam : Calme-toi, c’est quoi ?

Sam se pencha et pâlit, par terre, brisé en trois morceaux, était un moulage en plâtre des mains
de Charly. Elle ferma les yeux trente secondes puis se repris

Sam : Oh Carla, je t’avais dit de ne jamais y toucher
Carla : J’ai pas fait exprès, je te jure
Sam : Je sais, va dans ta chambre, nous en parlerons plus tard, je vais voir ce que je peux faire
Carla : Oncle Jack va être très en colère après moi
Sam : On lui expliquera, allais file

Sam se baissa et caressa du bout des doigts le plâtre vert, se demandant comment allait réagir
Jack.

Pendant ce temps là Jack était sur le chemin du retour et de très mauvaise humeur. Il avait pu
parler à son frère et cela avait viré à la dispute, surtout quand Mickael avait mentionné Sam

Flasback

Mickael : Dis donc frérot, ta gonzesse, c’est un sacré petit lot, tu as toujours eu le chic pour te
dégoter des bombes
Jack : Un peu de respect si tu ne veux pas mon poing dans la figure
Mickael : Ne joue pas les innocents, je te connais Jack…Celle là est géniale, une beauté
froide, un caractère trempé, un corps somptueux, dis-moi au lit c’est comment ?
Jack : La ferme !
Mickael : Je suis sur que c’est un volcan. En plus elle a la peau si douce dit il avec un sourire
mauvais
Jack : Qu’est ce que tu veux dire ?
Mickael : Tu le sais très bien, elle est venue ici, j’ai pu l’approcher, la caresser
Jack : Si tu l’avais touché, elle t’aurait brisé
Mickael : Oh mais j’ai eu quelques problèmes avec mes doigts mais ça en valait la peine. Si
tu ne me crois pas vérifie, après son passage, je suis allé à l’infirmerie
Fin flashback

Jack était furieux, non seulement l’avocat avait essayé de lui faire dire n’importe quoi pour
discréditer Anna mais en plus savoir que Mickael avait posé la main sur Sam le rendait
malade. Sam ne lui avait rien dit et ça l’exaspérait encore davantage, imaginer ce qui avait pu
se passer le faisait devenir fou. Jack arriva donc chez lui dans cet état d’esprit, en colère.
Quand il pénétra dans sa maison, il sentit tout d’abord l’odeur de propre, ensuite celle d’un
gâteau que Sam avait dû faire. Pendant une seconde il se sentit apaisé puis il vit Sam
accroupie dans le salon, il s’approcha, et sentit la fureur gronder en voyant le moulage de son
fils au sol.
Sam se releva embarrassée.

Sam : Bonsoir, écoutez…
Jack (la coupant) : Qu’est ce que vous avez encore fait ?
Sam : C’est un accident, j’étais
Jack : Un accident ? Vous vous foutez de moi, vous savez ce que ça représente pour moi…
De quoi vous êtes vous encore mêlée, il a encore fallu que vous vous occupiez de ce qui ne
vous regarde pas. Qu’est ce que vous n’avez pas compris (tapant du doigt sur le crane de
Sam) il suffisait de surveiller Carla ! Mais non, il a fallu que vous en rajoutiez. Il est temps
que vous compreniez que j’en ai assez Carter, je ne retrouve plus mes affaires, vous changez
la disposition dans mes placards, vous jouez les nutritionnistes…fichez-moi la paix une bonne
fois pour toute. Occupez-vous de votre vie et laissez nous tranquille, sortez, trouvez-vous un
mec et essayez de le garder pour une fois, ayez votre propre vie au lieu de pourrir celle des
autres.
Sam (blanche): Comment pouvez vous…
Jack (la coupant): Tout ce que vous touchez vous le brisez, je suis un grand garçon, je n’ai
pas besoin de vous
Sam (tenant un morceau du plâtre) : C’est un accident
Jack (la saisissant pas le bras) : Comme à chaque fois que vous êtes dans les parages, vous
détruisez tout. Occupez-vous de vos affaires et arrêtez de me gâcher la vie hurla t’il

Sam était pétrifiée, tant par la colère que par la douleur. Jack la tenait fermement par le bras,
la secouant. Au moment où Sam se dégagea et se recula sèchement en le poussant, Jack qui
voulait s’avancer vers elle sentit quelque chose contre ses jambes. Carla venait de lui bondir
dessus en criant

Carla (suppliant) : Lui fait pas mal, s’il te plait, la tape pas implora t’elle en larme
Jack (surpris): Je ne vais pas
Carla : Menteur ! Papa disait pareil, et il continuait à faire mal à maman, arrête laisse Sam
tranquille dit elle en se précipitant dans les jambes de Sam
Jack : Jamais, je
Carla : C’est ce qu’il a dit et après il l’a frappé…(secouée par les pleurs) maman est tombée,
il y avait du sang partout… Elle bougeait plus. Ne fait pas ça, c’est moi qui ai cassé le plâtre
de Charly, Sam m’avait dit de pas toucher sanglota l’enfant

Jack ne savait plus quoi dire ou faire, il ignorait que Carla était présente lors de la mort de sa
mère, il était debout incapable de faire un geste, comprenant aussi qu’il avait eu un
comportement irrationnel envers Sam.
C’est elle qui repris son sang froid, elle se baissa à la hauteur de l’enfant et la força à la
regarder.

Sam : Calme-toi ma puce, ça va aller. Ton oncle est en colère et triste mais jamais il ne me
frappera, tu me crois ?
Carla : Je sais pas
Sam : Tu sais très bien qu’il est gentil, qu’il t’aime beaucoup, jamais il ne me fera de mal
PHYSIQUEMENT insista t’elle
Carla : J’ai eu peur
Sam (la serrant contre elle) : Je comprends, rassure-toi. Va l’embrasser et demande-lui pardon
pour la casse, il ne t’en veut pas. Vas-y

Carla s’approcha en hésitant de Jack, puis finalement se colla à lui en lui demandant pardon,
Jack se baissa et s’excusa aussi.

Sam : Vous devriez aller la mettre coucher et discuter tous les deux
Jack : J’y vais
Carla : Pardon Sam d’avoir désobéi
Sam : C’est oublié. Rappelle-toi que je t’aime ma chérie.

Jack monta sa nièce et parla un peu avec elle, la rassurant, la prévenant qu’il allait se faire
pardonner par Sam, regrettant de lui avoir fait peur, que jamais il ne cognerait sur Sam ou une
autre femme…

Quand il redescendit une demi-heure plus tard, Sam était dos à lui en train de regarder par la
fenêtre. Il ne savait pas quoi dire, honteux de son comportement.

Jack : Elle s’est endormie
Sam (se retournant) : Tant mieux
Jack : Je ne savais pas qu’elle avait assisté au meurtre de sa mère
Sam : Moi non plus
Jack : Je suis désolé Carter
Sam : Moi aussi dit elle en mettant un objet dans la main de l’homme

Puis elle prit sa veste et sortit de la maison. Jack ouvrit la main et y vit la clé de sa maison
qu’elle venait de lui rendre. Il sentit son cœur de serrer, cette clé était symbolique pour lui,
quand il lui avait donné, c’était sous évocation du côté pratique mais c’était aussi pour qu’elle
comprenne qu’elle était chez elle. C’est à cet instant qu’il comprit que Sam savait que c’était
un symbole important, en lui rendant, elle lui signifiait qu’elle sortait de sa vie.
Il couru à sa suite.

Jack : Sam attendez !!!cria t’il dans la rue

Peine perdue, elle ne s’était même pas retournée et était montée en voiture démarrant sans
attendre.
 Il voulut la suivre pour lui parler mais il ne pouvait pas laisser Carla seule, il se résigna, après
tout elle avait sans doute besoin de se calmer aussi. Il rentra dans la maison et s’effondra dans
le canapé en passant une main sur le visage. Sur la table basse était posé le moulage, Sam
l’avait recollé, bien sur on voyait la fissure mais il était entier. Jack attrapa le téléphone et
composa le numéro de Sam.

Jack : Sam ? Je suis désolé, s’il vous plait rappelez-moi dès que vous êtes rentrée.

Dans sa voiture Sam essayait encore de se contenir, ne voulant pas craquer avant d’être chez
elle. Jack lui avait dit des choses dures, il l’avait vraiment blessée. Elle comprenait qu’il
puisse être en colère mais tous les reproches qui lui avait fait était réels et cela ne datait pas
d’aujourd’hui. Sentant son corps trembler et ses yeux s’embuer, elle s’arrêta dans une rue, le
temps de retrouver un peu son calme. La voiture stoppée, Sam la tête appuyée contre le volant
ne réussit plus à se maîtriser et éclata en sanglots.
Elle voulait être forte mais alors qu’elle pensait s’apaiser, les pleurs redoublèrent, alors elle
attendit, le visage enfoui dans ses bras. C’est à ce moment là qu’elle entendit un bruit contre
sa vitre, sursautant, elle releva la tête pour voir un homme la regarder. Par réflexe, elle ferma
immédiatement sa porte. L’étranger lui fit alors un signe de main voulant la rassurer puis
plaqua contre la vitre un insigne de Police.
 S’essuyant les yeux, elle attrapa ses papiers, coupa son moteur et ouvrit son carreau.

Sam : Bonsoir
Homme (inquiet): Bonsoir, vous allez bien ?
Sam : Oui, j’avais besoin de m’arrêter quelques minutes, tenez mes papiers
Homme : Non, je ne suis pas en service, je vous ai vu en sortant de chez moi, j’ai cru que
vous aviez un malaise alors je suis venu vérifier, si je vous ai fait voir ma plaque c’est pour
vous rassurer.
Sam : Oh, je comprends merci, je vais bien
Homme :Voulez que j’appelle quelqu’un pour vous ramener ?
Sam : Non, je n’habite pas très loin
Homme : D’accord, faites attention à vous. Au revoir (s’éloignant puis revenant sur ses pas)
Dites, j’allais boire un verre, ça vous tente ?
Sam : Vous m’invitez… à boire en plus demanda t’elle surprise
Homme : C’est à 100 mètres pas besoin de voiture…Laissez tomber, vous avez raison on ne
se connaît pas, je ne sais pas pourquoi je vous ai proposé ça. Bye dit il en partant

L’homme secoua la tête se demandant ce qui lui avait pris d’inviter une parfaite inconnue.
Quand en sortant de chez lui, il avait vu le véhicule arrêté et la conductrice la tête sur le
volant, il ne s’attendait pas à tomber sur une jeune femme comme elle. Malgré son visage
ravagé par les larmes, il la trouva belle avec un regard d’un bleu magnifique. Il se traita
d’idiot et se dit qu’il avait dû lui faire peur.

Sam soupira en regardant le policier s’éloigner, elle remit le moteur en route et prit une
inspiration mais ses mains tremblaient toujours. Sans réfléchir, elle coupa le contact attrapa
son sac et sorti de sa voiture, elle ferma les portes et pressa le pas pour rattraper l’homme.

Sam : Attendez…cria t’elle
Homme (se retournant) : Vous avez changé d’avis ?
Sam : Vous avez raison, j’ai besoin de me détendre
Homme : Suivez-moi alors et ne craignez rien nous allons dans un endroit public, le
Riverside
Sam (grimaçant): Oh, bar à flics
Homme (souriant): Vous connaissez?
Sam : De réputation mais je n’y ai jamais mit les pieds
Homme : Des problèmes avec les autorités plaisanta t’il
Sam : Non pas du tout. Dites-moi ça vous arrive souvent d’inviter une femme de cette façon
inspecteur Nicolas Macafferty
Nick : Vous connaissez mon nom ?
Sam : Je vous signale que vous avez collé votre plaque sur ma vitre
Nick : C’est vrai (ouvrant la porte du bar) Entrez
Homme : Hey, Nick on parlait de toi justement (voyant Sam) Oh mais tu es en charmante
compagnie dit il étonné
Nick : Toi pas par contre ria t’il en montrant un de leur collègue
Homme 2 : Mademoiselle, enchanté, dites moi ce que vous faites avec cet idiot ?
Sam : Ce que je ne fais pas avec vous dit elle avec un sourire malicieux
Nick : Arrêtez de l’ennuyer,(à Sam) Venez on va s’asseoir la bas

Le bar était assez chaleureux et fréquenté que par des policiers quasiment, Sam connaissait de
réputation Peter lui en ayant déjà parlé. L’humeur de l’endroit était sympathique, il y avait
billards, flippers et autres jeux puis dans le fond une petite piste ou dansaient quelques
personnes. Sam détailla plus l’homme qui l’avait invité. Environ 38 ans, 1m85, carrure
athlétique, les cheveux noirs coiffés style « pétard », des yeux verts. Physiquement très
plaisant.
Il lui fit voir un box où ils prirent place.

Nick : Excusez les, ils sont un peu lourds par moment mais très gentils
Sam : Je n’en doute pas.
Nick : Au fait, je ne sais toujours pas comment vous vous appelez.
Sam : Samantha
Nick : Juste Samantha ?
Sam: Vous êtes officier de police, vous avez dû voir ma plaque d’immatriculation, demain
vous saurez le reste.
Nick (souriant): C’est possible. Alors Samantha, vous acceptez souvent de suivre des
inconnus ?
Sam : D’après vous ?
Nick : Je ne pense pas. Quel est l’idiot qui vous a mit dans cet état ?
Sam : Qui vous dit que c’est un homme ?
Nick : Quand une femme pleure en général c’est à cause d’un homme, surtout ce genre de
sanglots
Sam : Je n’ai pas très envie d’en parler
Serveuse : Je vous sers quoi ?
Nick : Une bière, Samantha ?demanda t’il en donnant de l’argent à la serveuse
Sam : Un cola light merci
Serveuse : Je vous amène ça de suite
Nick : Un soda, je pensais que vous auriez aimé quelques chose de plus fort
Sam : Vaut mieux pas, sinon je risquerais de ne plus m’arrêter
Nick : C’est plus sage alors. Vous faites quoi dans la vie ? (la voyant grimacer) Pas envie d’en
parler non plus, c’est pas facile avec vous, vous en savez plus sur moi que moi sur vous
Sam : Devinez
Nick : je sais pas, ce n’est pas évident
Sam : Alors moi je commence. Vous êtes inspecteur de Police, apprécié apparemment, plutôt
sympa. Vous êtes célibataire, sûrement divorcé. Et vous êtes fan des Giants
Nick : Impressionnant, qui vous dit que je suis célibataire ?
Sam : Simple, vu l’heure tardive à laquelle vous sortez prendre un verre, il n’y a pas de
femme qui vous attend. De plus à votre annulaire gauche il reste la marque d’une alliance que
vous avait dû porter…sans oublier le préservatif dans le portefeuille et l’étonnement de vos
amis à vous voir accompagnés, ce qui doit vouloir dire que vous amenez rarement des
femmes ici
Nick : Waouhhh, vous êtes très observatrice. Cependant, je ne suis pas divorcé mais veuf
Sam : Pardon
Nick : Vous ne saviez pas et puis si Jenny était encore vivante nous serions divorcés
aujourd’hui.
Sam : C’est jamais facile de perdre une personne que l’on aime
Nick : Jenny est morte il y a 9 mois dans un accident de voiture, je crois que je me sens
coupable de ça
Sam : Pourquoi vous conduisiez ?
Nick : Non, j’étais même pas là, ce soir là je suis rentré et on s’est disputé, je venais de lui
donner des papiers pour le divorce, Jenny m’avait plusieurs fois menacé de divorcer mais je
crois maintenant qu’elle espérait plus me faire peur. Moi, je savais que c’était la seule solution
nous nous faisions souffrir et puis je crois que je ne l’aimais plus, j’avais juste une grande
tendresse pour elle. Bref, elle a prit la voiture et elle est partie en pleurant, elle a perdu le
contrôle du véhicule et a percuté un arbre, elle est morte sur le coup
Sam : Je suis vraiment désolée. Je comprends pourquoi vous m’avez invité, vous ne vouliez
pas que je reprenne le volant parce que…
Nick (la coupant): Parce que ma femme était dans un état semblable et que cela l’a tué.
Sam : Vous n’avez pas de reproches à vous faire, ce n’est pas de votre faute
Nick (changeant de sujet): J’ai trouvé vous devez être psy, parce que je suis en train de vous
raconter ma vie sans vous connaître et que vous devinez les gens
Sam : c’est parce qu’il est plus facile de parler à des inconnus
Nick : J’ai raison ou pas ?
Sam : Vous verrez bien

Ils discutèrent longtemps, Sam tentait d’oublier tout et Nick l’amusait, il était gentil et attentif.
Alors que dans le bar il ne restait presque plus personne, Nick invita Sam à danser, elle le
suivit sur la piste. Ils se tenaient à une distante amicale continuant de bavarder de tout et de
rien puis sans aucune raison apparente Sam sentit de nouveau l’envie de pleurer, il la
rapprocha d’elle, la voyant triste et Sam combla le vide entre eux posant la tête sur son épaule
pour pleurer. Il la serra un peu plus fort pour la réconforter

Nick (lui caressant les cheveux) : C’est un idiot

Sam se laissait aller, ne pas connaître cet homme, lui permettait d’être elle-même sans avoir
besoin de tout contrôler, en plus elle l’appréciait. Elle se recula un peu et lui fit un maigre
sourire auquel il répondit. A la surprise de l’inspecteur, Sam l’embrassa, il se laissa faire. Puis
Sam l’embrassa plus passionnément.

Nick (reculant): Non, vous ne devriez pas, ce n’est pas votre genre
Sam (surprise): De quoi parlez-vous ?
Nick : D’une aventure d’un soir je parle
Sam : Vous m’accordez trop de sagesse, et puis si j’en ai envie ?
Nick : Vous le regretteriez, vous êtes triste c’est tout
Sam : Je sais mais je n’ai pas envie d’être seule cette nuit, si ce n’est pas vous…
Nick : Je ne vais pas dire que cela ne me tente pas mais, je vous aime bien, nous pourrions
être amis et j’ai pas envie de profiter de la situation
Sam : Vous ne profitez de rien, (reposant la tête sur son épaule) : emmenez-moi ailleurs, j’ai
besoin de me sentir vivante.

Il la regarda, si fragile, si perdue, non il ne voulait pas lui faire ça pourtant quand elle
l’embrassa de nouveau, d’un baiser si sensuel, il ne résista plus. Il lui prit la main, récupéra
leurs affaires et l’emmena chez lui.

Il ne vivait pas très loin, juste à l’endroit où Sam avait laissé sa voiture. Une fois devant sa
maison il lui suggéra encore de rentrer chez elle mais Sam refusa, il la fit donc rentrer, lui
proposant un verre, elle ne l’écouta pas et s’approcha de lui dans une démarche féline, à cet
instant, il ne réfléchissait plus, il avança et l’embrassa avidement.

Lendemain

Sam s’éveilla doucement, en ouvrant les yeux, elle vit le regard vert et perçant de Nick la
sonder.

Nick : Bonjour
Sam : Bonjour, il est quelle heure ?
Nick : Presque 8h
Sam (surprise): C’est vrai, je ne pensais pas dormir si tard
Nick : Tu croyais que j’allais te mettre dehors après avoir fait l’amour avec toi ?
Sam : Oui
Nick (souriant): Et bien non, tu as dit que tu voulais ne pas être seule cette nuit, je t ‘ai gardé.
Sam : Merci
Nick (lui caressant le bras) : C’est lui t’a fait ça demanda t’il inquiet en frôlant l’hématome de
son bras
Sam : Ce n’est pas ce que tu crois, je n’ai pas un petit ami ou un mari violent. dit elle en se
souvenant que le bleu était quand même dû à JAck
Nick : Je préfère mais si c’est le cas je peux faire quelques chose
Sam : Il n’y a rien à craindre et encore merci d’être là
Nick : C’est normal, par contre il va falloir que j’y aille, je dois aller travailler
Sam : Je comprends moi aussi, je te laisse
Nick : Attends, je m’en vais tout de suite, je prendrais ma douche au boulot, prend ton temps
tu n’auras qu’à claquer la porte en partant
Sam (souriant): Je pourrais être une voleuse
Nick : J’ai ta plaque d’immatriculation, n’oublie pas. Dit il en se levant et s’habillant
Sam : Merci, c’est gentil
Nick : On va se revoir?
Sam : Je ne sais pas, j’ai pas envie d’une relation suivie
Nick : Moi non plus, mais j’aime discuter avec toi. On peut se voir en tant qu’amis
Sam : On verra
Nick : Je te laisse mon numéro et rassure toi je ne vais pas te demander en mariage.(Hésitant)
Samantha, fais attention à toi. Je ne sais pas si tu as l’intention de faire beaucoup de rencontre
d’un soir et ça ne me regarde pas mais soit prudente, il y a des malades. Ne les amènes jamais
chez toi et évite d’aller chez eux, un endroit neutre est préférable
Sam : Ne t’en fais pas, je sais me défendre mais merci de t’inquiéter
Nick : A bientôt et n’hésite pas à m’appeler si tu as besoin d’une oreille attentive dit il en
l’embrassant sur le front
Sam : Promis.

Une fois qu’il fut parti, Sam ne s’attarda pas elle devait être à la Base dans la demi-heure. Elle
se leva ramassa ses vêtements éparpillés sur le sol s’habilla et quitta la maison.
Elle alla directement à la Base, la première chose qu’elle fit, fut de prendre une bonne douche
puis elle alla au mess pour déjeuner. Avant de pénétrer dans la cantine elle prit une grande
inspiration, d’habitude Jack était là à cette heure, elle savait que le voir allait être dur car si
pendant quelques heures elle s’était étourdie, tout continuait. Elle entra et prit un plateau, Jack
n’était pas là, à vrai dire, il n’y avait que peu de monde, elle s’installa alors seule à une table.
Dix minutes plus tard Daniel et Teal’c arrivaient.
Daniel : Bonjour Sam
Teal’c : Major Carter
Sam: Salut les gars
Daniel : Vous avez une petite mine aujourd’hui
Sam : Un peu de fatigue, rien de bien grave
Teal’c : Comment s’est passé ce week end avec Carla ?
Sam : Très bien et vous qu’avez vous fait ?
Daniel : Je suis allé voir un ami
Teal’c : Et moi voir Rya’c, il vous salut
Sam : Personne n’a vu Cassy ?
Daniel : Elle est arrivée vers 7h, elle a passé le week end avec Andrew je crois
Sam : Ils sont mignons tous les deux
Daniel : Au fait, vous avez vu Jack, il n’est pas encore arrivé ?
Sam : Non ! Je vous laisse messieurs j’ai du travail

Sam s’éloigna rapidement, elle n’avait pas envie d’évoquer le sujet « Jack ».

Labo de Sam

Une fois arrivée, elle se mit à respirer lentement, il fallait qu’elle garde le contrôle. Elle
regarda sa paillasse se disant que de travailler lui occuperait l’esprit.
Une heure plus tard environ sa porte s’ouvrit timidement, Sam ne bougea pas se concentrant
sur son réacteur un peu plus, elle savait que c’était Jack et ne se sentait pas prête à l’affronter.
Jack voyant qu’elle ne relevait pas la tête, frappa à la porte. Sam soupira et se redressa le
visage fermé et froid. D’une attitude très militaire elle se mit au garde à vous le regard dur.
Jack en fut surprit et blessé, elle ne se mettait jamais au garde à vous devant lui, du moins en
dehors du contexte cérémonieux. Il lui fit un signe pour qu’elle se mette au repos et
s’approcha.

Jack (d’une voix douce) : Bonjour Carter
Sam : Bonjour Colonel O’Neill, que puis-je faire pour vous ?
Jack : S’il vous plait, je voudrais juste vous parler Sam

Jack en utilisant son prénom voulait l’apaiser ce fut le contraire, il la vit se raidir et faire un
pas en arrière à peine visible. Sam avait envie de lui mettre la main en pleine figure de lui
cracher sa colère au visage mais elle n’en fit rien sachant que si elle faisait ça, il gagnait
encore et qu’en un instant il pouvait tourner ça à son avantage. Elle serra les dents et d’une
voix que Jack n’avait jamais perçue aussi glaciale elle lui répondit.

Sam : Colonel O’Neill, dans l’armée on appelle les gens par leur grade et non par leur
prénom, appelez-moi Major s’il vous plait.
Jack : Très bien Major, mais ce que j’ai à vous dire est personnel.
Sam : Dans ce cas je me dois de vous rappeler que vous êtes mon supérieur, si toutefois et je
dis bien toutefois il y a eu autre chose que des rapports professionnels entre nous, c’est
terminé. Aussi toutes conversations ne concernant pas notre travail ne m’intéressent pas
Monsieur.
Jack : Carter, s’il vous plait je suis désolé, c’est ça que vous voulez entendre et bien je le suis,
croyez-moi, jamais je n’ai voulu…
Sam (le coupant) : Vous avez était très clair Colonel. Vous êtes mon supérieur et je suis votre
second point à la ligne
Jack : Et Carla ?
Sam : Elle peut me voir quand elle le désire, je serais toujours là pour elle. Si vous autorisez
que je la voie de temps en temps bien sur
Jack : Vous êtes sa tutrice. Sam, j’avais tort, si vous
Sam (froide): J’ai du travail Colonel
Jack (se résignant): Très bien, à plus tard Major

Jack s’en alla déçu. Jamais il n’avait Sam aussi froide et intransigeante, il savait que c’était de
sa faute et décida de laisser un peu de temps passer pour la colère de la femme disparaisse.

Sam se laissa choir sur sa chaise, elle avait mal, bien sur elle aurait pu l’écouter, il se serait
excusé et elle aurait accepté. Mais cette fois elle refusait, il lui avait fait trop de mal et elle ne
voulait pas reprendre là où ils en étaient avant la dispute. Hors de question, c’était trop facile,
il la blesse, s’excuse, elle cède et c’est reparti jusqu'à la prochaine. Et bien non, cette fois
c’était bel et bien fini. Il n’y avait rien entre eux, et il n’y aurait jamais rien. Elle l’aimait
certes mais ce n’était pas réciproque, oui il la désirait mais comme un fantasme rien de plus.
Elle ne se laisserait plus prendre, cela allait être difficile mais il fallait qu’elle l’oubli. Sa
meilleure arme rester avec lui en équipe, le voir chaque jour et réussir à rester distante, petit à
petit elle cesserait d’avoir le cœur qui s’emballe près de lui. Partir n’arrangerait rien au
contraire, il fallait vaincre le mal par le mal !

Personne ne vit Sam sortir de son labo de la journée, elle préférait rester seule. Cependant en
fin d’après midi un soldat ramenait Carla. Celle ci se précipita directement dans le labo de
Sam.

Carla (entrant) : Sam cria t’elle en se jetant sur elle
Sam : Bonjour ma puce
Carla : Tu vas bien ?
Sam : Oui et toi ?
Carla : Fatiguée. Jack était content que t’es réparé le moulage de Charly, il te l’a dit ?
Sam : Non
Carla (baissant la tête): Excuse-moi, c’est de ma faute si vous vous êtes disputés, je voulais
pas. Tu aurais dû lui dire que c’était moi
Sam (lui relevant le menton): Ca ne servait à rien. Oubli, c’est fini
Carla : Ce soir on pourra faire un gâteau au chocolat, tu sais le préféré de Jack, c’est pour que
je lui demande pardon
Sam (la mettant sur le bureau): Assieds-toi là, ce soir je ne viendrais pas chez ton oncle
Carla : T’as du travail ?
Sam : Ce n’est pas ça. Tu sais que je t’adore et que si tu as besoin de moi je suis toujours là
mais il est préférable que je n’aille plus chez le Colonel
Carla : Pourquoi vous vous êtes pas réconciliés ?
Sam : C’est plus compliqué. On se verra toujours mais moins
Carla (baissant la tête): C’est de ma faute
Sam : Non, ton oncle était sûrement déjà en colère contre moi avant, c’est juste qu’il a choisi
ce moment là pour me dire ce qu’il pensait.
Carla : Toi aussi tu lui en veux
Sam : Je ne vais te mentir, oui je lui en veux. Ca n’empêchera pas que l’on se verra, quand tu
seras avec Cassy Daniel ou Teal’c
Carla : Mais tu veux plus voir Jack
Sam : Pas en dehors de la Base
Carla : D’accord, je pourrais t’appeler ?
Sam : Quand tu veux dit elle les larmes aux yeux
Carla : Il a était méchant, je le déteste dit elle en pleurant
Sam : Il ne faut pas dire ça. dit elle en prenant la petite des ses bras

Quand Carla sortit du bureau de Sam elle fila directement dans celui de Daniel en pleurs.
L’archéologue tenta de la consoler avec l’aide de Teal’c mais c’était difficile, ils apprirent
juste que Sam et Jack s’étaient disputés et que Jack, selon la petite fille, avait était très
méchants.

Une fois Carla partie, ils allèrent voir Jack et le coincèrent dans les vestiaires

Daniel : Alors Jack vous allez bien ?
Jack : Euh oui pourquoi êtes vous là tous les 2 avec cette tête ?
Teal’c : Nous venons de discuter avec Carla
Jack : Elle vous a encore embêté ?
Daniel : Non, elle pleurait parce que Sam lui a dit qu’elles se verraient moins qu’avant
Jack : Oh !
Daniel : Oui oh ! Qu’est ce qu’il s’est passé avec Sam ?
Jack : …
Daniel : Que lui avait vous dit ?
Jack : Vous le savez très bien
Teal’c : Carla nous a simplement dits que vous vous étiez disputés et que vous avez été
méchant avec le Major
Jack : Je sais, j’en suis désolé
Daniel : Allez parler avec elle alors
Jack : Elle ne veut pas me voir et refuse de m’écouter
Daniel : Qu’est ce que vous lui avez dit pour qu’elle en soit là, Sam est toujours prête à
pardonner
Jack : Pas cette fois, je suis allé trop loin
Teal’c : C’est à dire

Jack soupira, il savait que c’est deux amis ne le lâcheraient pas, en plus il voulait leur avis
peut être sauraient t’ils comment il devait agir avec Sam. Il raconta tout, la dispute et son
pourquoi et tout ce qui lui avait reproché mot pour mot, s’en souvenant sans difficultés tout
comme il garderait toujours le souvenir du visage de Sam se décomposant petit à petit.

Daniel (criant) : Espèce d’imbécile !!!
Jack : Ca va Daniel, calmez-vous !
Daniel : Qu’elle se trouve un mec et qu’elle essai de le garder, vous êtes vraiment minable
Jack
Teal’c : Je ne comprends pas votre attitude O’Neill
Jack : Moi non plus, j’ai dit ça comme ça
Daniel (imitant Jack): J’ai dit ça comme ça. Non mais je rêve, vous savez pourquoi Sam n’est
pas la femme de Peter à cet instant ?
Jack : J’en sais rien moi pourquoi il l’a quitté cet imbécile
Teal’c : C’est le Major qui a rompu
Jack (étonné): Je ne savais pas
Daniel : Tout comme vous ignoriez qu’elle l’a mis dehors parce qu’il ne voulait pas de Carla.
Peter lui a demandé de choisir, et elle l’a fait en le mettant à la porte.
Jack : J’ai vraiment été en dessous de tout
Daniel : Sam a pendant plusieurs mois fait beaucoup pour Carla et vous alors qu’on lui disait
que jamais vous ne reviendriez. Et vous vous la traitez comme la dernière des dernières. Vous
aviez raison Teal’c, Sam allait en souffrir tôt ou tard
Jack : Qu’est ce que vous voulez dire ?
Teal’c : Je savais que ça allait finir comme ça, cela fait trop longtemps que les non dits entre
vous existent. Le rapprochement opéré depuis votre retour à encore alourdi la chose, vous êtes
incapable d’en parler tous les 2 alors que vous auriez dû le faire. L’histoire avec Carole n’a
pas amélioré les choses non plus
Jack : Je ne sais plus quoi faire. Elle serait plus heureuse sans moi
Daniel (soupirant): Si seulement c’était vrai. Laisser lui un peu de temps et trouvez le bon
moment pour lui parler nous vous aiderons.



Daniel tenta de discuter avec Sam mais celle ci refusa d’en entendre plus. Ils la laissèrent
donc tranquille pour le moment. Les quelques jours suivants furent éprouvants, SG1 avait fait
une mission dans une ambiance lourde. Pourtant on ne pouvait rien reprocher, Sam suivait les
ordres de Jack au pied de la lettre, lui répondait calmement et restait très professionnelles, trop
en fait ce qui navrait ses coéquipiers.
Pour Sam s’était autre chose jouer les indifférentes toute la journée n’était pas chose facile,
elle avait beau se secouer, elle déprimait un peu.
C’est pourquoi un soir elle alla au Riverside, espérant trouver Nick.

Sam entra dans le bar, plusieurs hommes levèrent la tête pour voir la nouvelle arrivante,
certains la trouvant à leurs goûts la détaillèrent davantage. Il y avait très peu de femmes et
Sam n’était pas de celles qu’on ne remarque pas, en plus, elle avait revêtue une jupe noir au
dessus des genoux, un petit haut bleu près du corps et une veste de cuir. Ignorant les regards,
elle défit son écharpe et parcouru des yeux la salle, elle sourit, Nick était là, il lui souriait en
s’approchant.

Nick : Messieurs si vous vous concentriez sur vos verres (à Sam) Major Samantha Carter, je
ne pensais pas te revoir.
Sam : J’en étais pas sûre moi-même inspecteur
Nick : Allais viens t’asseoir.
Sam : Alors déçu de ce que tu as découvert sur moi ?
Nick (souriant): Surpris, pas déçu. Jamais j’ai pensé que tu étais militaire doublée d’une
grande scientifique. Je comprends mieux
Sam : Tu comprends mieux quoi ?
Nick : Ta force physique, je dois dire que je l’ai ressenti l’autre nuit, particulièrement dans tes
jambes lui dit il pour la taquiner
Sam (rougissant) : Très drôle
Nick : Dis-moi Samantha ça va mieux ?
Sam : Mes amis m’appelle Sam.
Nick : Ok, Sam. C’est pas encore la forme n’est ce pas? Tu ne t’es pas réconcilier avec ton
petit ami ou tu t’en veux de l’avoir trompé ?
Sam : Il n’est pas mon petit ami ne l’a jamais été et ne le sera jamais.
Nick :Il doit être important si tu t’es mis dans cet état
Sam : Il l’est malheureusement, il me faut du temps pour passer à autre chose et le voir tous
les jours n’est pas forcément évident
Nick : Donc tu travailles avec lui ? Depuis longtemps ?
Sam : Huit ans mais c’est très compliqué
Nick : Je m’en doute, je présume que comme chez nous vous avez une loi qui interdit les
relations entre officiers
Sam : En effet mais il n’y a pas que ça. Nous étions très proches quand même malgré qu’il ne
se soit jamais rien passé entre nous.
Nick : Je suis désolé pour toi, ça s’arrangera peut être.
Sam : Parle-moi d’autre chose, qu’as-tu fais cette semaine à part répondre aux avances d’une
inconnue

Ils bavardèrent un long moment puis Sam rentra sagement chez elle, avoir pu discuter avec
quelqu’un extérieur à tout lui avait fait du bien.

Les jours passaient, Sam sortait tous les soirs ce qui ne passait pas inaperçu. Jack lui était de
plus en plus fatigué, il devait admettre qu’il n’avait pas l’organisation de Sam, il était
totalement dépassé.

Mess

Sam arriva et vit Daniel et Cassy en pleine discussion, ces deux derniers parlaient d’elle
depuis un moment s’inquiétant de ce qu’elle pouvait faire le soir.

Sam : Salut
Cassy : Bonjour Sam
Daniel : Vous allez bien ?
Sam : Je suis en pleine forme.
Cassy : Je suis allée chercher Carla hier chez Jack nous sommes allées à la patinoire
Sam : C’est bien, comment va t’elle ?
Cassy : Tu lui manques
Sam :La prochaine fois appelle moi je vous rejoindrais la bas
Cassy : Tu verrais la maison de Jack, c’est d’un désordre, quand je suis arrivée, il repassait
des vêtements de Carla, tout le dessin d’un t-shirt collait au fer à repasser.
Daniel (riant): On sait tous que Jack n’est pas une fée du logis
Cassy : Et puis il a une profusion de surgelés, Carla dit que ta cuisine lui manque
Sam (agacée): Vous ne pouvez pas parler d’autre chose
Daniel : D’accord, vous sortez beaucoup en ce moment
Sam : C’est un crime ?
Daniel : Non, je me demande si vous avez rencontré quelqu’un
Sam : Non, je m’amuse Daniel,
Cassy : Je t’ai appelé une nuit cette semaine, tu étais absente
Sam : Et alors, j’ai passé l’âge de la permission de minuit
Daniel : Sam, c’est juste que
Sam : Vous voulez savoir quoi ?
Cassy : Si tu change de lit tous les soirs ? dit elle avec aplomb
Sam (s’énervant): De quoi je me mêle, je n’ai pas de conseils à recevoir d’une gamine
Daniel : Vous trouvez que c’est raisonnable de faire ça ?
Sam : Alors parce que je suis une femme, je n’ai pas le droit de voir qui je veux. Rassurez-
vous, j’en change pas tous les soirs, je m’accorde du repos les jours impairs dit elle en se
levant furieuse
Cassy (la regardant partir) : Je crois qu’on l’a mise en colère
Daniel : Ouais
Cassy : Tu crois qu’elle, enfin tu vois
Daniel : Je sais pas, il y a probablement un peu de vrai la dedans.

Daniel releva la tête et vit Jack, il était là assis derrière et personne ne l’avait vu. Jack était
resté discret, écoutant la conversation apprenant de cette façon les sorties de Sam. La douleur
qu’il avait ressentie l’avait assommé, il était incapable de bouger.
Cassy alla vers lui, lui mit la main sur l’épaule.

Cassy : Elle a juste voulu nous choquer Jack

Il se leva et s’en alla sans un mot. Oui elle avait du vouloir les choquer mais il se souvenait
aussi que Sam lui avait fait comprendre une fois, qu’elle avait déjà eu ce genre d’aventure
d’une nuit. Il se dirigea directement en salle de sport se défouler.

Sam retourna dans son labo furieuse que Daniel et Cassy lui fassent une leçon de moral. Oui
elle sortait tous les soirs, oui elle rencontrait des hommes mais si elle avait été honnête, elle
leur aurait dit qu’il n’y en avait qu’un qui partageait son lit parfois. Nick, elle repensa à lui.
Leur histoire était étrange mais rassurante. Ils se voyaient très souvent, elle allait le voir,
parfois ils discutaient simplement parfois elle passait la nuit avec lui quand elle se sentait
seule.
Elle l’appréciait, c’était quelqu’un de très gentil, d’attentif, ils étaient amis. Bien sur il y a
avait aussi une relation charnelle entre eux mais pas de sentiments amoureux. Juste un besoin
de contacts physiques pour l’un comme pour l’autre à présent. Lui au début ne voulait pas
profiter de Sam puis elle l’avait convaincu qu’elle ne regrettait rien. Alors aussi étrange que
cela puisse paraître, ils étaient des amis mais ne niaient pas leur attirance physique. Chacun
par sa présence aidait l’autre.

Jack avait quitté la Base de bonne heure ce jour là, il était rentré pour pouvoir être un peu
seul, il avait un instant oublié que Carla était présente. Il l’adorait mais était totalement
dépassé par toutes les obligations qu’il avait à présent. De plus sa nièce était devenue moins
facile à vivre, lui reprochant souvent l’absence de Sam. Ils étaient souvent en conflit. Ce soir,
elle râlait parce qu’il avait oublié que le lendemain c’était son tour d’emmener ses amies et
elle au cours de danse. C’est le genre de choses qu’il oubliait, pourtant le calendrier était
formel et l’arrangement avec les autres mamans clair. Il se disputait avec Carla quand on
sonna à la porte.

Jack (ouvrant) : Oui, c’est pourquoi demanda t’il sèchement à la femme devant lui
Femme : Bonjour, vous êtes Jack O’Neill ?
Jack : Oui
Femme : Je suis Rosemary Sims, je viens pour le ménage et le repassage
Jack (surpris): Pardon, je comprends pas ?
Rose : J’ai reçu un appel me signifiant que je devais venir ici 2 fois par semaine pour votre
ménage et repassage
Jack : Je ne suis pas au courant, il doit y avoir erreur
Carla (arrivant) : Rosy cria t’elle en se précipitant sur la femme
Rose (avec un grand sourire): Carla, je ne savais pas que tu habitais ici
Jack : Carla tu connais cette dame, c’est toi qui l’a appelé ?
Carla : Non, Rosy venait parfois chez Sam pour l’aider quand elle était blessée et qu’elle ne
pouvait pas faire le ménage. Elle m’a gardé une fois ou deux
Jack : Je vois, entrez Madame et excusez-moi de l’accueil
Rose : Merci, dois-je comprendre que vous m’engagez ?
Jack (regardant sa maison) : Oui, vous pouvez constater que ce n’est pas du luxe
Rose (souriant) : Ne vous en faite pas, je vais tout arranger. Je viendrais comme convenu pour
m’occuper de tout ça. Par contre, je ne fais pas la cuisine
Jack : Ca ira, vous m’aiderez beaucoup déjà.
Rose : Bien, je vais commencer alors. Au fait vous pouvez m’appeler Rose dit elle en souriant

La femme commença à tout ranger, Jack ne s’attendait pas à ça et devait avouer qu’il était
content de bénéficier d’une aide.

Jack : Je me demande qui l’a fait venir, Cassy peut être
Carla : Je suis sûre que c’est Sam, il n’y a qu’elle qui l’a connaît. Elle a du vouloir t’aider
encore une fois
Jack : Je la remercierais
Carla : Si elle accepte de te parler dit elle sèchement
Jack : T’as raison, attends, viens, je vais l’appeler, je lui laisserais un message, elle sera
obligée de l’entendre.


Sam rentrait chez elle, en arrivant, elle fut surprise de voir Nick devant chez elle, s’était bien
la première fois qu’il venait. Il était assis sur les marches, la tête cachée dans ses bras pliés sur
ses genoux. Elle s’avança et lui passa une main dans les cheveux. Il la regarda et Sam vit de la
détresse. Elle le prit par la main pour qu’il se lève et l’emmena à l’intérieur.

Nick (d’une voix morne): Je suis désolé d’être venue chez toi mais
Sam : Ca va, tu en as le droit, ce n’est pas à sens unique, si tu as besoin de parler je suis là.
Viens t’asseoir et raconte
Nick : Jeff est mort
Sam : Ton coéquipier ?
Nick : Oui, il y a eu une fusillade, Jeff n’a pas eu le temps de réagir, il était en train de
s’occuper d’une gamine de 15 ans qui était blessée quand il a reçu une balle.
Sam : Mon dieu, je suis vraiment désolée, je ne sais pas quoi te dire, je sais ce que tu ressens
Nick : On avait baissé la garde, quand la voiture a cessé de tirer on s’est précipité sur les
blessés et on a pas vu la deuxième voiture arriver, ils ont recommencé à tirer sur nous. Jeff a
été touché en plein visage.
Sam : Toi, tu n’as rien ?
Nick : Ce n’est pas important
Sam : Si bien sur que si, retire ta veste

Sam n’avait même pas remarqué qu’il portait une veste marquée Police sur lui. Quand elle lui
retira, elle vit du sang sur sa chemise. Elle lui ôta délicatement, le gilet par balle l’avait
protégé, il n’y avait qu’une éraflure au bras gauche. Elle alla chercher ce qu’il fallait et
désinfecta la plaie.

Sam : Une balle a dû te frôler
Nick : J’aurais dû y rester
Sam : Ne dis pas n’importe quoi, tu crois que ton ami Jeff le voudrait. Crois moi je sais ce
que l’on peut ressentir, la culpabilité et l’envie de tout casser mais ça ne sert qu’à nous faire
mal davantage

Il ne répondit pas, Sam le fit s’approcher d’elle et lui mit la tête sur ses genoux lui caressant
les cheveux pour l’apaiser. Ils restèrent longtemps comme ça. Jamais elle ne l’avait vu si
abattu, en général, c’était toujours elle qui allait le voir en période de déprime. Cela lui
paraissait aussi étrange, elle connaissait que très peu d’hommes acceptant d’être réconfortés et
montrant sa tristesse. Son père et Jack étant les premiers sur la liste, Sam n’était donc pas
habituée à ça. Mais au lieu de la gêner, elle se sentait mieux, non elle n’était pas la cause de la
froideur des hommes qui l’entouraient. C’est pendant qu’elle était sur le canapé, qu’elle
entendit le téléphone puis le répondeur se mettre en route. C’était Jack.

Jack (par téléphone) : Bonsoir Major, je ne veux pas vous déranger, juste vous remercier pour
Rose, c’est très gentil à vous. Bonne soirée à demain.

Nick releva la tête

Nick : Je devrais te laisser, tu as sans doute des choses plus intéressantes à faire.
Sam : Pas du tout, tu vas dîner avec moi.
Nick : Je n’ai pas très faim
Sam : On ne discute pas tu en as besoin. Après mangé, tu iras prendre une douche et tu me
laisseras tes vêtements ils ont besoin d’être lavés

Nick se laissa dorloter. Sam lui proposa de dormir chez elle. Sam mit ses habits dans la
machine puis dans le sèche linge. Elle lui avait donné un jeans et un t-shirt que Peter avait
laissé.
Quand elle monta pour voir s’il n’avait besoin de rien, elle le trouva endormi sur son lit, une
serviette lui enroulant la taille. Sam sourit, lui mit une couverture et s’absenta quelques
minutes. Puis elle se glissa à ses côtés et éteignit la lumière. L’homme sentant sa présence,
passa un bras autour d’elle et chercha sa chaleur. Sam se blotti tout contre lui et s’endormit
peu après


Lendemain

Il était comme dans un brouillard, revenant peu à peu à la réalité, son meilleur ami était mort.
Peu à peu les sensations revinrent, il sentait un corps chaud à ses côtés, ouvrant finalement les
yeux avec peine, il vit de magnifiques yeux bleus le regarder, inquiet et doux ce regard le
réconforta. D’ailleurs c’est pour cela qu’il était venu la voir, Sam cette fille qu’il ne
connaissait pas il y a encore quelques semaines avait prit une grande importance dans sa vie.
Elle était sa bouffée d’oxygène, celle qui pouvait, l’écouter, le comprendre sans jamais le
juger. Il adorait cette femme, forte, fragile douce et belle. Oui il l’adorait mais n’était pas
amoureux, il la désirait parfois comme à cet instant, mais il savait qu’il ne pourrait pas
l’aimer. Elle était en quelque sorte une muse, une icône. Samantha était son amie, sa
confidente. Il sourit devant la mine interrogatrice de la jeune femme. Puis s’approchant plus il
l’embrassa, elle répondit à ce baiser appréciant apparemment elle aussi cette étreinte matinale,
celle qui lui ferait tout oublier le temps d’une danse charnelle de leurs deux corps, juste
pendant un moment de plaisir qui une fois disparu, les ferait redescendre dans la triste réalité.
Aucun mot n’avait encore étaient échangé, quand leurs corps se séparèrent, à la fois épuisés et
consolés. Ils s’observèrent.

Nick (murmurant): Bonjour
Sam (pareil): Bonjour
Nick : Merci d’avoir été là cette nuit
Sam : C’est normal. dit elle pensive
Nick : Qu’est ce qu’il y a ?
Sam : C’est peut-être ça l’amour finalement
Nick (ne comprenant pas): Ca quoi ?
Sam : Ce que nous vivons, l’amitié, la présence pour l’autre, se donner l’un à l’autre
Nick : Non, c’est pas ça, c’est ce dont se contentent souvent les couples mais l’amour c’est
pas ça, tu le sais.
Sam : Oui, mais c’est tellement plus simple, regarde-nous, nous nous entendons bien,
intellectuellement, physiquement, nous ne nous faisons pas souffrir mutuellement…
Nick : C’est vrai notre amitié spéciale est ce dont nous avons besoin en ce moment. Mais le
cœur qui s’emballe, les mains moites, le corps qui vibre en présence de l’être aimé est
incomparable. Oui, ça fait souffrir mais, c’est ce qu’il y a de vrai, de beau, se contenter se
sentir bien n’est pas une solution finale. Il faut, qu’il y ai la passion, dans tout, l’amour, la
haine, la colère, tout doit être décuplé par les sentiments et ça, ça n’arrive que si l’on aime
vraiment.
Sam : Il me manque, c’est débile, je fais tout pour m’éloigner de lui mais je n’arrête de penser
à lui tout le temps et j’en ai assez, ça fait trop mal
Nick : Je sais. Tu devrais peut-être l’écouter, il ne t’a pas forcément menti quand il t’a dit
qu’il était désolé, laisse-lui une chance
Sam : Oui, il était sûrement sincère mais je peux plus vivre comme ça, au gré de ses humeurs,
il me fait me sentir vivante par un regard mais me détruit jour après jour depuis de trop
nombreuses années. Cette fois, j’ai été plus que blessée, je ne peux même trouver de mot pour
t’expliquer ce que j’ai ressenti. Il ne m’aime pas, pas plus qu’une amie il faut que je l’accepte
et pour ça il faut que je le garde à distance, quand enfin, j’arriverais à le considérer
uniquement comme un ami, alors je pourrais pardonner. Mais devoir encore me poser des
questions à savoir si ce qu’il a dit, ce qu’il a fait n’a pas un sens caché me tue, cet espoir qu’il
puisse m’aimer, je dois l’oublier.
Nick (lui caressant la joue): J’aimerai pouvoir claquer des doigts pour que tu sois heureuse
Sam : Merci. Je suis désolée, c’est toi qui as besoin de réconfort pas moi, mes soucis sont
bien futiles
Nick : Ca me fait du bien de te parler de quoique ce soit. En venant ici, j’ai eu ce que je
voulais, ta présence, ton réconfort.
Sam (se blottissant contre lui): Je serais toujours là pour t’écouter.
Nick : Moi aussi. dit il en la serrant contre lui, l’embrassant sur le front

Quelques heures plus tard, l’homme repartit pour aller travailler, Sam fit de même, le cœur
plus léger d’avoir pu consoler un ami, de lui avoir était utile.

Quelques jours plus tard

Les jours suivants avaient été rudes, SG1 avait passé du temps sur une autre planète et il y
avait eu quelques problèmes, une attaque dont il avait réussi à sortir vainqueur mais aussi une
dispute entre les membres de l’équipe.
Sam avait fait une réflexion à Jack et celui ci s’était emballé.
Flashback

Après l’attaque, SG1 aidait les habitants à réparer leurs maisons. Une jeune femme semblait
très intéressée par Jack et le suivait partout. Ils avaient disparu tous les deux une bonne heure.
Sam cherchait son supérieur, pour avoir l’autorisation de demander des matériaux au SGC.
Quand elle vit Jack revenir avec la jeune femme elle ne put s’empêcher une réflexion.

Sam (sèche): Ca fait une heure que je vous cherche
Jack (dur): Monsieur, ça fait une heure que je vous cherche monsieur !
Sam (haussant les épaules): Si vous le voulez Colonel, mais pendant que vous faisiez
« connaissance », nous nous cherchions des solutions
Jack (s’énervant): Parlez-moi sur un autre ton Major. Et puis je n’ai aucun compte à vous
rendre sur mes relations avec cette jeune femme
Sam (ironique) : Elle s’appelle Myriena, vous pourriez au moins avoir la décence de retenir
Jack (élevant la voix): Carter, je fais ce que je veux, je ne me mêle pas de vos sorties
nocturnes moi alors fichez-moi la paix ça ne vous regarde pas
Sam (calme et tranchante): Oh mais que si ça me regarde. Vous êtes en mission Colonel
O’Neill, ce genre de chose n’est pas admis. Mes sorties nocturnes comme vous les appelez
sont en dehors de mes heures de services. Et moi je ne couche pas avec des extraterrestres
mais avec des terriens. Kynthia ne vous a donc rien appris Colonel ?
Jack (criant): Ca suffit Major ou je vais finir par faire un rapport sur votre insubordination
Sam : Faites, je me verrais dans l’obligation de dire que mon supérieur ne peut pas garder les
mains dans les poches pendant son travail
Jack (méchant): Elle au moins est moins froide que vous
Sam (avec un sourire froid): C’est peut-être que vous ne savez pas comment vous y prendre
Teal’c : Il suffit maintenant, vous vous donnez en spectacle ! aboya il d’une voix ferme

Les deux soldats se regardaient les yeux brillants de colère mais de honte aussi. Jack s’en
voulait terriblement mais elle l’avait agacée au plus haut point.
Sam elle ne comprenait pas ce qui lui avait prit, pourquoi c’était elle emportée de la sorte, elle
aurait mieux fait de continuer de l’ignorer.
Maintenant, ils étaient l’un en face de l’autre, muets depuis que Teal’c était intervenu.
Quelques personnes autour d’eux regardaient la scène, médusés. Daniel lui n’en revenait pas,
jamais ils ne s’étaient comportés comme ça en mission. Il fallait vraiment qu’ils prennent des
vacances tous les deux.

A la grande surprise de trois membres de SG1, Jack prit la parole

Jack : Je suis désolé Carter, je n’aurais pas dû m’énerver vous n’aviez rien dit de mal
Sam : J’aurais dû être plus respectueux Monsieur
Daniel : Bien, calmez vous c’est oublié, le stress nous a rendu un peu nerveux. Jack, pouvons
nous appeler la Base pour le ravitaillement ?
Jack : Bien sur, allez-y Daniel. Teal’c allez donc aider Myriena, son père n’y arrivera pas seul
et je dois aller voir le doyen
Teal’c : J’y vais
Jack : Major, il semble que la pompe à eau soit à réparer, il aurait besoin de votre aide d’un
point de vu technique
Sam : A vos ordres.
Fin flashback

Tout c’était terminé de cette façon, Sam et Jack étaient redevenus très professionnels et n’en
n’avaient plus reparlé. Il entendait encore Sam lui dire, qu’elle couchait avec des terriens,
qu’il ne savait pas s’y prendre avec elle. Il l’avait cherché, après tout quand elle lui avait dit
qu’elle le cherchait depuis une heure, elle avait été froide mais pas irrespectueuse. Mais lui ça
l’avait fait enrager. En plus Sam croyait qu’il avait couché avec cette gamine. Certainement
pas, elle devait avoir à peine deux de plus que Cassandra et il n’avait définitivement pas
oublié l’expérience Kynthia. Il s’était juré que l’on ne l’y reprendrait pas comme ça, même
s’il y avait eu Laira, elle s’était autre chose, il croyait vivre sur Edora jusqu’à la fin.

Sam n’était guère mieux, elle sentait idiote. Elle se reprochait de n’avoir pas pu se maîtriser
en mission, cela aurait pu avoir de grave conséquences.

Quelques jours plus tard

Sam venait de finir ses courses, elle sortait du supermarché, les bras chargés de sacs, quand
elle entendit un cri puis elle sentit des bras autour d’elle qui la firent lâcher ses achats.

Sam : Carla ?
Carla (souriant): Sam, je suis contente de te voir ! Oups pardon pour les sacs
Sam (avec un grand sourire): C’est pas grave, qu’est ce que tu fais là ?
Carla : Je viens faire des courses avec Jack, demain je pars une semaine en vacances avec
l’école alors il me faut des trucs
Jack (arrivant) : Bonjour Major, désolé pour…
Sam : Ce n’est rien dit elle en commençant à ranger sans le regarder.
Carla : Dis Sam tu viendras me dire au revoir au car, il s’en va demain à 20h devant mon
école
Sam : Je ne sais pas ma chérie. Tu m’enverras une petite carte ?
Carla : Oui
Sam : Ok, tiens, un peu d’argent de poche
Carla : Ce n’est pas la peine
Sam : Ca me fait plaisir, prend ma puce
Carla (triste): Tu me manques
Sam : Toi aussi. Tu sais quoi quand tu reviens, on se verra toutes les deux on ira faire les
magasins et se promener, si ton oncle est d’accord ?
Jack : Pas de problèmes
Carla : Super, merci Sam.
Sam : Fais-moi un bisou, je dois y aller
Carla : Je t’aime
Sam : Moi aussi je t’aime fais attention à toi
Jack (ramassant un paquet) : N’oubliez pas ça dit il sur un ton dur en lui rendant une boite de
préservatifs
Sam (la mettant dans son sac à main) : Oh non, j’oublie jamais. Bye ma puce.

Sam monta dans sa voiture et s’en alla, de rage Jack shoota dans le caddie sous les yeux
surpris de Carla. Tout ça le mettait en colère. Peter il l’avait accepté parce que Sam semblait
heureuse mais là, elle faisait n’importe quoi, ce genre de relations ok une fois ça arrive mais là
pour Sam ça devenait malsain pensait-il croyant qu’elle rencontrait beaucoup d’hommes
différents. Même s’il savait que ce n’était pas son genre il ne pouvait cesser de l’imaginer des
types la touchant.

Ce jour là Sam était allé directement voir Nick, elle avait pleuré longtemps dans ses bras lui
racontant sa semaine avec Jack, la dispute sans toutefois rentrer dans les détails. Il l’avait
réconforté puis elle s’était endormie dans le canapé tranquillement.
Le lendemain, Sam était allée assister au départ de Carla, se tenant à l’écart mais la petite fille
l’avait vu et était venue l’embrasser avant de monter dans le car lui faire signe au revoir.

Lendemain Labo de Sam

Sam était assise devant son ordinateur les yeux dans le vide, Daniel qui passait la vit et entra
inquiet.

Daniel : Sam, ça va ?
Sam : Daniel ?…euh oui ne vous en faite pas
Daniel : Pourtant vous avez l’air triste
Sam : Je vais démissionner Daniel dit elle surprise elle-même de cette décision soudaine
Daniel (paniquant): Quoi ? Non ! Mais pourquoi ?
Sam (s’effondrant sur son siège): J’en peux plus tout simplement
Daniel (s’approchant) : Ne faites pas de bêtises Sam, parlez lui ou tout du moins écoutez-le
Sam : De qui parlez-vous ?
Daniel : De Jack, ne faites pas l’innocente, je sais que le problème c’est Jack
Sam (baissant les yeux): Je croyais pouvoir continuer avec lui mais je n’y arrive pas
Daniel : Je vous en prie réfléchissez encore avant de prendre une telle décision, s’il vous plait
Sam : Ca servirait à quoi ?
Daniel : Attendez encore, juste un petit peu parce que j’ai l’impression que cette décision est
soudaine
Sam :C’est le cas.
Daniel : Je ne veux pas vous juger Sam vous êtes mon amie, mais ce n’est pas en sortant
comme vous le faites, en vous étourdissant avec d’autres hommes que vous parviendrez à
analyser tout ça.
Sam : Daniel dit elle lasse
Daniel : Je sais, ça ne me regarde pas mais je m’inquiète sérieusement à ce sujet (plaisantant
pour la détendre) Faites comme toutes les femmes, gavez-vous de glace au chocolat en
regardant des films romantiques, assise dans votre canapé en peignoir
Sam (souriant) : Mais je le fais aussi
Daniel : Les jours impairs ?
Sam (soupirant): Daniel, je ne change pas de mecs tous les soirs, je sors c’est vrai mais je
rentre seule
Daniel : Donc pas d’amants d’une nuit, personne ?
Sam : Pas d’aventure d’une nuit non, mais il y a quelqu’un
Daniel (surpris): C’est sérieux ?
Sam : Spécial est le mot qui convient, je l’ai rencontré le soir où je me suis disputée avec le
Colonel et j’ai passé la nuit avec lui.
Daniel : Je vois
Sam (triturant un stylo): Je ne crois pas non. Depuis ce temps là Nick et moi nous nous
voyons souvent, une sorte d’amitié s’est installé entre nous
Daniel (plissant les sourcils): Une sorte d’amitié ?
Sam : Parfois platonique parfois non.
Daniel : Ce n’est pas très sain tout ça
Sam : Peut-être mais lui et moi on est d’accord là dessus, il n’y pas de sentiments amoureux
entre nous mais…
Daniel : Un besoin d’affection ? demanda t’il timidement
Sam : On peut dire ça.
Daniel : Bien, ça me rassure enfin je crois, mais le fait que vous ne vous vous « amusiez » pas
trop me soulage. Merci de me raconter
Sam : Je ne pensais pas le faire. Ca fait du bien de pouvoir vous parler de ça.
Daniel : Comptez sur moi, si vous avez besoin je suis là n’importe quand (avec un clin d’œil)
en tout bien tout honneur par contre
Sam : Naturellement vous c’est différent vous êtes comme mon frère
Daniel : Réfléchissez surtout. J’ai pas envie de vous perdre dit il en la prenant dans ses bras.

Sam se blotti contre lui, se laissant bercer par les bras de son meilleur ami. Ils restèrent un
petit moment comme ça. C’est l’image que vit Jack en entrant dans le labo. Un nœud à
l’estomac, il s’en alla sans bruit.


***Jack

Arrête de te faire un film Jack, ils sont amis, c’est normal qu’ils se prennent dans les bras l’un
de l’autre. Enfin, Daniel la trouvait sexy la dernière fois, et là il avait l’air….et si Daniel et
Sam…Non, non, non ! Je vois mal Daniel profiter de la situation et avoir une aventure avec
elle… C’est complètement idiot. Je deviens fou***


Le soir O’Malley

Daniel, Jack et Teal’c avaient décidé de sortir, ils avaient invité Sam mais celle ci refusa
disant qu’elle sortait déjà.
Ils étaient attablés depuis un moment, Jack avait bu plus que de raison et ses amis
s’inquiétaient. Cependant, comme Daniel était le chauffeur de la soirée, ils ne firent aucune
remarques.

Daniel : Vous avez l’air bien fatigué depuis quelques temps Jack
Jack (ivre): Fatigué ? Je suis lessivé vous voulez dire, je m’en sors pas. Le petit déjeuner, la
préparation des affaires de Carla, ses devoirs, l’emmener à gauche à droite, les courses, les
repas, le travail…Je suis complètement HS, en plus elle pleure tout le temps, elle réclame
Sam, et fait des cauchemars toutes les nuits depuis que Sam est partie. Alors oui je suis
fatigué, j’en peux plus.
Daniel : Sam ?
Jack: Ben quoi c’est comme ça qu’elle s’appelle notre wonderwoman. Hein ?…comment elle
faisait, dites-moi parce que moi j’y arrive pas ?
Teal’c : Le Major Carter est une femme très organisée, très méticuleuse. Nous vous aiderons
davantage
Jack : Vous faites déjà ce que vous faisiez pendant mon absence et ça change rien, je n’arrive
pas à suivre, Carla est malheureuse en plus.
Daniel : Vous devriez essayer de reparler avec Sam
Jack (avalant un verre et en commandant un autre) : Elle veut plus m’écouter. J’ai tout fait
foirer Et puis, je ne vais pas l’appeler parce que je m’en sors pas, si elle doit revenir c’est
parce que je veux autre chose.
Teal’c : Que voulez-vous exactement O’Neill ? Il serait temps de vous le demander
sérieusement parce que vous vous faites souffrir tous les deux
Jack : Vous savez très bien ce que je veux
Daniel : En fait pas vraiment, vous n’êtes pas clair, vous voulez qu’elle vous aide, qu’elle ait
la garde de Carla, retrouver votre amitié…
Jack (buvant un autre verre) : Je veux la voir chanter et danser dans ma cuisine le matin, je
qu’elle s’endorme près de moi le soir et qu’elle se réveille dans mes bras. Je veux l’entendre
rire, la bercer quand elle est triste, la rendre heureuse, la voir sourire. Je veux qu’elle se
pelotonne contre moi pour regarder un film dans le canapé, je veux qu’elle m’engueule parce
que j’ai pas refermé le tube de dentifrice, ou parce que j’ai pas sorti la poubelle. Je veux voir
tous ces trucs multicolores et parfumés dont elle se sert dans ma salle de bain. Voilà ce que je
veux Daniel !
Daniel (un sourire jusqu’aux oreilles) : C’est à elle que vous devriez dire ça Jack lui dit il
doucement
Jack : Vous avez encore raison, j’y vais dit il en se levant en titubant
Daniel (le retenant): Pas dans cet état Jack, elle va vous fermer la porte au nez sinon.
Teal’c : Allez la voir demain O’Neill et dites lui ce que vous venez de nous dire à l’instant
Daniel : Quoique pour les poubelles, je ne sois pas sûr dit il en riant.

Peu après, soutenant Jack à deux ils le ramenèrent chez lui, totalement saoul. Ils espéraient
qu’il se souvienne de tout ce qui leur avait avoué.

Teal’c : Il s’en souviendra, O’Neill est préparé à toute influence chimique sur son cerveau.
Même si cela l’a fait parler un peu de trop, il s’en souviendra
Daniel : Vous avez raison, même ivre, Jack sait encore contrôler ce qu’il fait du moins si ça
concerne son travail parce que je doute qu’il ait avoué ça à jeun
Teal’c : Moi aussi. J’espère juste que le Major accepte de l’écouter.
Daniel : Ca je m’arrangerais pour qu’elle le fasse (son portable sonne) : Jackson…bonsoir,
non pas du tout…ok, j’arrive ne bougez pas
Teal’c : Un problème ?
Daniel : Non, c’est Sam, je crois qu’elle a besoin de parler. Vous restez avec Jack il vous
accompagnera à la Base demain.
Teal’c : Bien sur
Daniel : Ok, ne lui dite pas que je suis avec Sam, moi j’essaierais de la convaincre de discuter
avec lui.
Teal’c : A demain Daniel Jackson

Le lendemain

SG1 était sur une planète désertée. Daniel était occupé à traduire le texte d’un temple pouvant
avoir appartenu aux anciens. Sam elle, étudiait une machine inconnue pendant Jack et Teal’c
visitaient les environs.
Jack avait une tête de papier mâché, Sam était très pâle et Daniel semblait très fatigué. Seule
Teal’c était égal à lui-même.
Après leur inspection, Jack et Teal’c revinrent près de Daniel. Celui ci posa la question qui lui
brûlait les lèvres.
Daniel : Vous vous souvenez de ce que vous nous avez dit hier ?
Jack : A propos ?
Daniel : De Sam et de ce que vous voulez
Jack : Je vois pas …
Daniel (s’énervant): Ah non ! Vous n’allez pas recommencer
Teal’c : Il vous charrie Daniel Jackson
Daniel (tout penaud) : C’est vrai ?
Jack (souriant): Possible
Daniel : Vous allez lui parler alors ?
Jack : Je ne vois pas ce que cela changerait
Teal’c : Beaucoup je pense
Jack : Enfin regardez la, vous avez vu sa tête elle a encore dû passer la nuit je ne sais où. Elle
s’en fout royalement de tout ça, je passerais pour un idiot
Daniel (continuant son travail) : Elle a passé la nuit avec moi

Daniel ne comprit pas ce qui lui arrivait, il se sentit soulever de terre. Jack le tenait fermement
par le col et l’avait plaqué contre le mur, le visage tordu par la colère. Daniel ne l’avait jamais
vu dans une telle fureur.

Jack (furieux): Comment avez vous osez…comment avez vous pu la toucher ?
Daniel (comprenant l’ambiguïté de ses dernières paroles) : Sam et moi on
Jack : J’ai compris
Teal’c(le coupant) : Lâchez le O’Neill
Jack : Ce traite a
Daniel (le coupant) : calmez-vous, Sam a dormi chez moi, j’ai bien dit dormi
Jack (se calmant un peu) : Dormi ?
Daniel : Quoi d’autre ! Sam est comme une sœur jamais je…en plus vous êtes mon ami
Jack….Sam est venue me parler hier, elle n’allait pas très bien, elle s’est endormie voilà. Elle
a dormi sagement dans le canapé et moi dans mon lit… la porte fermée… séparés par
plusieurs mètres…
Jack (le lâchant) : Je suis désolé Daniel, je ne sais pas ce qu’il m’a pris
Teal’c : La jalousie
Jack (ironique) : Merci Teal’c, j’y vois plus clair
Teal’c : A votre service.
Daniel : Allez lui parler Jack après votre service ce soir.
Jack : Je dois y réfléchir
Teal’c : Vous réfléchissez trop si vous voulez mon avis Colonel.

Sam n’avait rien vu de ce qui venait de se dérouler, trop occupée à son travail. La veille sur le
conseil de Nick, elle avait contacté Daniel pour lui parler. Nick se sentant incapable de l’aider
dans ses choix professionnels vu qu’il ignorait ce qu’elle faisait réellement. Il se doutait quand
même que c’était dangereux grâce à différent bleus qu’elle avait régulièrement sur le corps.
Sam et Daniel avaient discuté une bonne partie de la nuit. Elle voulait toujours démissionner
mais n’était plus aussi sûre. A présent elle se demandait si elle devait demander un
changement d’équipe ou de rester dans son labo. Aucune décision n’avait été prise mais elle
se sentait mieux.

En fin de journée, Sam était épuisée mais surtout encore plus déprimée. Elle ne savait plus du
tout quoi faire. Elle s’habilla en civile et sortit du SGC, décidée à aller voir Nick, celui ci lui
avait laissé un mail lui disant qu’il serait au Riverside.
Couloir du SGC :

Deux soldats discutaient en riant, ils parlaient du Major Carter et n’avaient pas vu SG1 près
d’eux.

Soldat1 : Je viens de voir Carter en civile, décidément c’est une bombe
Soldat2 (impatient): Vas y raconte comment elle est habillée ?
Soldat1 : Une jupe courte bordeaux qui danse autour d’elle à chaque pas. Un petit haut noir
moulant et décolleté, laissant deviner sa jolie poitrine…C’est indescriptible elle est trop... dit
il un sourire idiot sur les lèvres
Soldat2 (soupirant béatement) : J’en doute pas. Je me demande qui à la chance de partager
son lit
Soldat1 : Et moi je me demande si O’Neill et elle…
Soldat2 : Je ne sais pas, en tout cas c’est plutôt froid entre eux en ce moment
Soldat1 : De toutes façons nous on a aucune chance alors…

Ils virent peu après SG1 les dépasser, ils déglutirent se demandant s’ils avaient entendu leur
conversation. Vu le regard lancé par le Colonel, la grimace de Daniel et le sourcil levé de
Teal’c, oui ! Avant de tourner dans le couloir Jack se retourna

Jack : Messieurs, vu que vous avez l’air intéressé par la mode, vous vous occuperez du
lavage et du repassage des treillis et uniformes de la Base pendant un mois. Si je vous entends
encore colporter des rumeurs de ce genre vous finirez en Alaska en train de nettoyer les
chiottes à la brosse à dent !
Soldats1/2 : A vos ordres Colonel.

Un peu plus loin Daniel et Teal’c regardaient Jack en souriant.

Jack (grognant): Quoi ?
Daniel : Ce n’est pas vraiment des rumeurs
Jack : Si, il ne s’est jamais rien passé entre Carter et moi
Teal’c : A vous d’y remédier O’Neill, vous devriez aller la voir maintenant
Jack : Très amusant. En plus je vous signale qu’elle est sortie
Daniel : Je crois savoir où elle peut être.
Jack : Tant mieux dit il feignant l’indifférence
Daniel : Allez voir au Riverside sur Felton street


Jack les laissa et retourna dans ses quartiers. Au bout d’un moment, il s’habilla en civil et sorti
précipitamment.

Sam venait d’arriver, elle discutait avec Nick en riant. Ce soir leur humeur était plutôt
taquine, provocatrice. Ils étaient assis sur une banquette très près l’un de l’autre, se frôlant.

Nick : Tu sais j’aimerai bien un petit combat entre nous voir si tu pourrais me mettre au sol
Sam : Mais très facilement inspecteur, tu ne tiendrais pas 2 minutes.
Nick (malicieux) : C’est vrai que tu as une forme physique hors du commun
Sam (avec un clin d’œil): Et tu n’as rien vu encore
Nick (l’embrassant dans le cou): Mais je ne demande qu’à voir
Sam : T’es sur que c’est un combat que tu veux lui demanda t’elle malicieusement en lui
caressant le bras
Nick (murmurant à son oreille): Oui, au corps à corps dit il en continuant de l’embrasser dans
le cou
Sam (lascive): Nous devrions rentrer alors

Il lui fit un sourire rempli de désir et la pris par la main pour sortir. Sam étant venue en retard
avait laissé sa voiture sur le parking au lieu de devant chez Nick. Ils sortirent donc par
derrière.

Jack entra dans le bar, il ne connaissait pas du tous les lieux, du regard il fit le tour de la pièce
puis avança jusqu’au comptoir.

Jack : Bonsoir, excusez moi je cherche une amie : Grande, blonde, les yeux bleus. Elle doit
porter une jupe bordeaux et un haut noir
Homme : Qu’est ce que tu lui veux ?
Jack : Elle a un truc à moi, elle m’a dit qu’elle passait ici alors
Homme : Elle vient de sortir par derrière, elle doit encore être sur le parking
Jack : Merci

Jack fonça jusqu'à l’endroit indiqué, le parking était peu éclairé mais il entendit sa voix. Il
tourna la tête et vit Sam appuyée de dos contre sa voiture et un homme collé à elle
l’embrassant un peu trop passionnément, les mains se baladant sur son corps. Prit d’un accès
de rage et de jalousie il s’approcha d’eux et agrippa l’homme le tirant en arrière pour lui coller
son poing en pleine figure.
Sur le coup de la surprise Nick vacilla, puis reprenant vite ses esprits se défendit. Sam n’avait
rien vu venir, elle avait juste senti Nick se détacher d’elle violemment. Et là devant ses yeux,
il se battait avec Jack

Jack : Espèce d’ordure, ne la touche pas
Sam (criant) : Ca suffit ! Arrêtez

Mais alerté par les premiers bruits des clients du café étaient déjà sorti. Voyant leur collègue
en difficulté, ils attrapèrent Jack pour le frapper. Sam ne voulant pas le laisser se faire passer à
tabac frappa un des hommes. C’était le chaos. Bientôt Jack et Sam furent maîtrisés par les
autres en surnombre et se retrouvèrent au sol les menottes dans le dos. Sam vit Nick allongé
par terre et sonné

Sam (inquiète): Nick ? Réponds-moi ça va ?
Jack (furieux) : Tiens vous connaissez son nom ! demanda t’il méchamment
Homme : On vous emmène au poste. Carl emmène Nick à l’hôpital.

Environ 20 minutes après, Sam et Jack étaient assis devant un bureau où un policier les
interrogeait.

Policier : Vos noms ?
Jack (sarcastique): Tom et Jerry !
Sam : Jerry c’est moi
Policier: Je répète vos noms!
Jack : Nous avons le droit à un coup de téléphone
Policier : Vos noms avant
Sam : Vous avez nos affaires cherchez si vous savez lire.
Policier2 (lisant des papiers d’identités): Jonathan O’Neill et Samantha Carter, on cherche des
infos sur eux.
Policier : Vous savez que frapper un flic ça coûte cher
Jack (haussant les épaules): Je ne savais même pas qu’il était flic
Sam : Et ça n’a rien à voir. Demandez-le à Nick, il vous confirmera
Policier : Pour l’instant il n’est pas là. Profession ?
Jack : On veut téléphoner.
Policier : Vous n’avez rien à exiger.
Sam : Je crois bien que si, d’ailleurs vous n’avez pas le droit de nous garder ici
Policier (sec): Et puis quoi encore
Jack : Elle a raison, vous ne nous avez pas lus nos droits avant de nous passer les menottes.
Policier : Ca ne change rien, vous téléphonerez plus tard
Sam : Ecoutez, il vaudrait mieux pour vous que l’on puisse téléphoner ou je porte plainte
Policier (moqueur) : Et pour quel motif ?
Sam :Je vous signale juste que c’est un homme qui m’a fouillé. Et ce n’est pas très légal tout
ça, alors si vous voulez éviter que je fasse un scandale parce que votre collègue pervers m’a
touché
Chef (arrivant) : Laisse la téléphoner !

On lui retira ses menottes et Sam put passer un coup de téléphone à Daniel, elle n’osait pas
affronter le général tout de suite. Ceci fait, elle raccrocha, moins de 5 minutes après le
Général rappelait.

Chef : Placez les en cellules tous les deux uniquement, on vient les chercher et donnez-moi
tout ce que vous avez sur eux

Sam et Jack le regardèrent le visage triomphant. Car même s’ils étaient en froid, leur esprit
d’équipe avait encore fonctionné.
Ils furent donc enfermés tous les deux attendant qu’on vienne les chercher.

Sam : On peut savoir ce qui vous a pris !
Jack : Excusez-moi, mais j’ai cru que ce type vous agressait
Sam (souriant avec défi): Pas du tout, j’étais consentante
Jack (furieux) : En tout cas je vois où vous faites votre recrutement. Il faut donc être flics
pour coucher avec vous

Sam le gifla tellement fort qu’il eu l’impression que les cloches sonnaient autour de lui. Il se
massa la joue en la fixant. Il allait lui répondre quand la voix de Daniel les interrompit.

Daniel : On vous ramène, dépêchez-vous le Général est hors de lui.
Jack : Ca va, on arrive.

Un peu avant de sortir Jack entendit deux personnes parler

Homme 1 : hey regarde, c’est pas la petite amie de Nick ?
Homme 2 : Oui en effet, je l’ai souvent vu avec lui
Homme1 : Je ne savais pas qu’elle était dans l’armée
Cela troubla Jack. Sam aurait-elle rencontré quelqu’un et entamée une relation sérieuse ?

SGC

Bureau du Général Hammond

Il était rouge de colère, Jack aurait juré qu’il voyait de la fumée sortir par ses oreilles

Hammond : Mes deux principaux officiers embarqués par la Police pour avoir provoqué une
bagarre et frappé sur des flics, non mais je rêve
Sam : Mon Général, le Colonel ignorait qu’il s’agissait de Policiers
Jack : Et le Major n’a fait que m’aider
Hammond : Ce n’est pas une raison. Pourquoi vous en êtes vous prit à cet homme ?
Jack :…
Sam (gênée): Il croyait qu’il m’agressait monsieur
Hammond : Et ce n’était pas le cas ?
Jack (baissant les yeux): Non Monsieur
Hammond : Très bien, j’en ai assez de votre comportement à tous les 2 en ce moment. Un
mois sans solde et vous passerez la nuit en cellules tous les deux ensembles
Sam : Mais
Hammond : Il n’y a pas de mais. Je ne sais pas ce qu’il se passe mais vous devez régler ça
immédiatement. Teal’c, Daniel virez-les-moi de la et enfermés les, je ne veux plus les voir
Teal’c : Bien Général. O’Neill, Major veuillez me suivre.


Avant de fermer la porte de la cellule, Daniel regarda Jack et avec un petit sourire

Daniel : Jack, vous devriez en profiter pour dire à Sam ce que vous nous avez expliqué hier.

Puis il ferma la porte satisfait de son petit effet. Teal’c lui fit un signe approbateur et ils
allèrent en salle de surveillance vidéo. En arrivant, ils furent surprit de trouver le Général.

Daniel : Général Hammond, un problème ?
Hammond : Non je me demandais ce qu’il se passait, je voulais les observer 5 minutes.
Daniel : Je vois dit il embarrassé
Hammond : Sauriez vous ce qui leur arrive ?
Teal’c : Une histoire de poubelle et de dentifrice Général Hammond
Hammond (plissant les yeux): Je vous demande pardon ?
Daniel : C’est à dire, on ne sait jamais vraiment avec ces deux là
Teal’c : Le Colonel O’Neill désire que le Major Carter lui reproche de ne pas sortir la
poubelle ou de ne pas refermer le tube de dentifrice si j’ai bien tout compris
Hammond : Je comprends mieux. Bien, tenez-moi au courant et laissez la porte de leur
cellule ouverte qu’ils puissent sortirent quand ils le désirent mais ne dites rien.
Daniel : Oui Général

Le Général Hammond s’en alla, Daniel regarda Teal’c avec de grands yeux.

Daniel : Vous vous rendez compte que votre incompréhension de notre langue a failli faire
avoir des ennuis à Sam et Jack ?
Teal’c : J’ai très bien compris ce qu’a voulu dire O’Neill, il veut partager sa vie avec le Major
Daniel : Pourquoi avoir dit ça au Général alors en jouant les innocents ?
Teal’c : Pour savoir ce qu’il allait en dire, je me doutais qu’il ne ferait pas de problèmes.
Daniel (surpris): Ah oui ? Maintenant c’est à eux de jouer alors


Cellule

Sam marchait de long en large et Jack était assis les yeux fixés sur un point invisible.

Sam (sèche): Qu’aviez vous à me dire ?
Jack (froid): Rien d’intéressant
Sam : Que faisiez vous dans ce parking ?
Jack (ironique): J’ai vu de la lumière et je me suis arrêté
Sam (agacée): Vous ne changerez jamais
Jack : Que voulez vous dire ?
Sam : De l’humour quand vous ne savez pas comment vous en sortir
Jack : Moi je ne fuis pas au moins
Sam : Je ne fuis pas, je sais m’effacer quand je ne suis pas la bienvenue
Jack (montant le ton): Et tout ce cirque depuis mon retour de Chicago, c’est quoi si ce n’est
pas une fuite ?
Sam (pareil): Chacun à sa place voilà ce que c’est Colonel
Jack : Vous n’avez même pas essayé de m’écouter quand j’ai voulu vous parler de notre
dispute
Sam : Je ne me suis pas disputée moi, j’ai écouté vos reproches nuances !
Jack (se levant) : J’avais tort et j’étais en colère vous savez très bien que je ne voulais pas ça
dit il en s’approchant énervé
Sam (élevant la voix): Comment je saurais ? On ne sait jamais rien avec vous.
Jack : Dans ce cas fallait m’écouter
Sam : Pourquoi tout a été dit, que voulez-vous encore rajouter ?
Jack (hurlant): Vous m’agacez Carter
Sam : Et bien nous sommes deux alors
Jack (de plus en plus énervé): Vous…vous…
Sam (moqueuse) : Je ?
Jack : Oh et puis merde ! dit il en l’embrassant brusquement.

Sam fut surprise de l’attaque, se raidissant, elle le repoussa et le gifla

Jack (la main sur la joue): Ca fait deux fois ! râla t’il en colère
Sam (énervée): Et ça pourrait faire trois, qu’est ce qui vous prend ?
Jack : Vous êtes idiote ou quoi ?
Sam : Arrêtez de m’insulter et dites moi ce que vous avez à me dire que l’on sorte d’ici une
bonne fois pour toutes Colonel !
Jack : Pourquoi faire, vous ne m’écouterez pas
Sam : Allez-y, je suis toute ouie, dite moi parce que je ne sais vraiment pas ce que voulez de
moi !
Jack : Vous voulez vraiment savoir ce que je veux, vous êtes prête à entendre ?
Sam Oui !
Jack : Très bien alors voilà ce que j’attends de vous : Je veux tous les matins me réveiller
avec vous, vous entendre chanter dans ma cuisine, vous voir me sourire et vous entendre rire.
Je veux pouvoir vous consoler, effacer vos tracas, je veux pouvoir m’asseoir à côté de vous
après une dure journée et juste rester à vous regarder et vous embrasser. Je veux vous
entendre râler parce que j’ai oublié de sortir la poubelle ou oublier de rabattre la lunette des
toilettes. Je vous m’endormir à vos côtés, épuisé après qu’on ait fait l’amour. Je veux vous
faire un enfant. Voilà c’est ça que je désire.

Sam le regardait la bouche ouverte, la respiration saccadée, ne pouvant faire aucun gestes, ses
yeux coulaient à présent sans qu’elle ne retienne la moindre larme

Jack (doucement) : Je vous en prie dite moi quelque chose ou frappez-moi encore mais je ne
supporte pas ce silence
Sam : Vous m’avez fait si mal murmura t’elle
Jack (soupirant) : Je sais
Sam : Pourquoi ?
Jack : J’en sais rien, j’en pouvais plus, j’avais passé 2 jours horribles et Mickael qui s’était
vanté de vous avoir touché, j’étais furieux, je sais que ma réaction a été trop violente.
Sam : Votre frère m’a juste effleuré le visage. Mais il n’y avait pas que ça ?
Jack : C’est exact, comme je vous l’ai dit j’en pouvais plus. J’en avais assez de vous voir tous
les jours prendre soin de Carla et moi, d’agir comme une épouse sans en avoir les avantages.
J’en avais marre de vous voir repartir tous les soirs alors que j’avais envie de votre présence,
de ne plus vous voir partir. Mais vous restiez toujours si distante, vous ne recherchiez pas ma
présence, vous étiez là uniquement pour m’aider comme une amie alors que ce n’est pas ça
que je voulais. J’ai cherché ce que vous vous désiriez sans y parvenir, ne sachant plus quoi
faire pour vous retenir. Je n’ai jamais trouvé ce que vous vouliez.
Sam : Je voulais que vous me demandiez de rester tout simplement.
Jack : Je pensais que vous l’aviez compris
Sam (élevant la voix): Comment à chaque fois que l’on était dans une situation qui pouvait
amener à cette conclusion, vous préfériez faire de l’humour pour minimiser. Qu’est ce que je
devais penser ? Vous m’avez poussé à parler à Peter, vous vouliez que je me remette avec lui.
Et Carole, comment je devais analyser ça. Comment j’aurais pu deviner ce que vous venez de
me dire alors que j’avais l’impression que votre vie de célibataire est ce que vous vouliez ?
Jack :J’avais pas réalisé. Jamais j’ai voulu que vous vous remettiez avec Peter. Avec Carole
j’ai fait une erreur encore sur le coup d’une colère. Mais rien a changé pour moi, je veux
toujours la même chose
Sam (pleurant) : C’est trop tard, j’ai…Il s’est passé tellement de choses depuis, je ne crois pas
que vous puissiez encore avoir du respect pour moi après que
Jack (la coupant) : Je m’en fous d’hier, c’est aujourd’hui et demain qui est important
Sam : Je ne sais plus dit elle en se dirigeant vers la porte

Chacun des deux avaient vu Daniel venir ouvrir la porte, ils avaient donc choisi d’entendre et
d’écouter ce que chacun avait à dire. Mais cette fois Sam voulait sortir, elle avait besoin de
réfléchir.
Tremblante, elle mit la main sur la poignée et ouvrit. Jack s’approcha restant derrière elle.

Jack (lui murmurant à l’oreille) : Restez. Je vous en prie ne partez pas, restez, j’ai besoin de
vous Sam.

Sam ne répondit pas et se retourna posant la tête sur Jack tout en continuant de pleurer. Il la
serra fortement dans ses bras.

Jack : Restez
Sam affirma de la tête et se laissa bercer. Il referma la porte. Jack la fit approcher d’un des lits
et la fit s’asseoir. Il la regarda et lui caressa la joue.

Sam : J’ai besoin d’y réfléchir Jack
Jack (déçu): D’accord. Dormez un peu vous êtes épuisée.

Ils s’allongèrent Sam restant dans ses bras et ils s’endormirent. Jack ne sachant pas si elle
allait revenir vers lui.

Dans la salle de surveillance vidéo, Daniel et Teal’c avaient écouté une partie de la
conversation.

Daniel : Il n’avait pas parlé de lui faire un enfant hier ?
Teal’c : C’est exact Daniel Jackson
Daniel: Je me demande ce qu’il va se passer
Teal’c : Je crois que nous devons cesser de les espionner et leur ouvrir la porte
Daniel : Mais ça devient intéressant, je veux savoir ce que va dire Sam après ça
Teal’c : Non, venez laissons les dit il en traînant le jeune homme par le bras.

Daniel et Teal’c ne surent donc pas ce qu’il s’était passé après que Jack ait mentionné vouloir
faire un bébé avec Sam.

Lendemain

Jack ouvrit les yeux en premier. Sam allongée contre lui dormait toujours et il l’observait,
détaillant chaque traits de son visage. Son maquillage avait coulé en même temps que ses
larmes mais il ne pouvait s’empêcher de la trouver belle. Il déposa un petit baiser sur son front
qui la fit remuer légèrement.

Jack (murmurant) : Si tu savais comme je t’aime

Sam avait senti le baiser mais n’avait pas envie de bouger, ne sachant pas quoi faire, elle avait
besoin encore de réfléchir. Quand elle l’entendit murmurer, elle eut l’impression de manquer
d’air. Jack lui disait qu’il l’aimait, même s’il pensait qu’elle dormait encore il l’avait dit.
Elle fut interrompue dans ses pensées par le haut-parleur

LE MAJOR CARTER ET LE COLONEL O’NEILL SONT ATTENDUS DANS LE
BUREAU DU GENERAL

Sam ouvrit alors les yeux et vit Jack la regarder, à la fois souriant, inquiet et tendu.

Sam : Bonjour
Jack : Bonjour, vous allez bien ?
Sam : Mal à la tête, nous devrions y aller
Jack : Vous avez raison

Jack lui donna un mouchoir pour qu’elle s’essuie le visage et lui souri. Sam se débarrassa des
traces de mascara, et le remercia poliment.
Bureau du Général Hammond

Le Général les attendait ne sachant pas trop comment agir avec eux.

Hammond : Entrez !
Jack/Sam : Bonjour Général dirent ils au garde à vous
Hammond : Repos. J’ai reçu un appel, l’inspecteur Macafferty n’a déposé aucunes plaintes et
n’a rien de grave
Sam :Je suis contente de l’apprendre
hammond : Bien, cela ne vous enlève pas vos responsabilités. Deux officiers tels que vous et
travaillant sur un projet aussi secret doivent éviter de faire des vagues
Jack : Nous le savons Monsieur, j’en prends l’entière responsabilité le Major Carter n’y est
pour rien
Hammond : Pour rien ? Elle a cassé le nez d’un policier
Sam : Il n’était pas en service Monsieur et ce n’était que dans l’intention d’éviter qu’il blesse
le Colonel
Hammond : Donc votre supérieur avec lequel vous êtes en froid depuis un moment frappe
votre petit ami et vous prenez sa défense ?
Sam : Pas tout à fait, quand le Colonel a cogné l’inspecteur Macafferty, je leur ai crié
d’arrêter. Ils se battaient tous les deux et je ne comptais pas intervenir physiquement. J’ai
réagi quand j’ai vu d’autres personnes voulant agresser le Colonel, je ne pouvais pas les
laisser faire, bien qu’étant en désaccord avec lui, nous sommes une équipe.
Hammond : Colonel autre chose à ajouter ?
Jack : Non mon Général
Hammond : Dans ce cas vous allez à l’infirmerie tous les deux voir si vous avez bien été
soigné au poste de Police et ensuite la sanction s’applique. Un mois sans solde
Jack : Un mois chez nous ?
Hammond : Je ne vous ferais pas ce plaisir. Seulement cette semaine puisque vous êtes
sensés être en repos ensuite vous êtes consigné à la Base
Sam/Jack : A vos ordres !

C’est dans un silence complet qu’ils se rendirent à l’infirmerie. Sam n’avait rien à part
quelques bleus sans importance mais elle n’avait pas été frappée. Jack lui avait une vilaine
coupure à la lèvre, un hématome à la joue et quelques contusions sur le corps.
Sam quitta l’infirmerie en le laissant se faire soigner.
Quand Jack en sortit, la chercha pour lui parler mais elle était déjà partie.
Quittant la Base, il récupéra sa voiture qu’un soldat lui avait ramenée du Riverside et il se
rendit chez elle mais Sam n’y était pas

Sam avait demandé un taxi, sa voiture à elle était restée sur le parking, elle alla donc la
récupérer et rendit visite à Nick.
Elle frappa à sa porte un peu nerveuse. Nick ouvrit et s’effaça pour la laisser passer.

Sam (mal à l’aise): Bonjour
Nick : Salut
Sam (lui passant la main sur l’œil tuméfié) : Je suis désolée, ça va ?
Nick (souriant): J’en ai vu d’autres et ce n’est pas ta faute. C’est lui alors ?
Sam : Oui
Nick : Il cogne dur en tout cas sinon lui ça va ? Je n’aurais pas dû répliquer
Sam : Il va bien, et tu avais le droit de te défendre en plus tu ne savais pas qui c’était
Nick : J’ai cru d’abord à un voleur, je n’ai réalisé que quand il m’a interdit de te toucher
Sam : Lui et moi on a discuté en cellule
Nick : Et ?
Sam (timidement): Je crois qu’il m’aime
Nick (souriant) : Tu crois, tu plaisantes Sam, ce type est fou de toi, j’ai cru qu’il allait me tuer
Sam (soupirant): Je sais plus quoi faire. dit elle en se laissant choir dans un fauteuil
Nick (s’accroupissant face à elle): Bien sur que si. Va le retrouver vous vous aimez, il ne faut
plus se poser de questions Samantha, c’est lui qui te rendra heureuse
Sam : Je sais mais j’ai peur
Nick : Oui mais avoue que c’est excitant tout ça. Tu le sens ton cœur battre, les mains moites
et le corps qui tremble avec lui
Sam : Comme jamais !
Nick : Tant mieux. (lui caressant la joue)Je crois que nous deux on ne se verra plus
maintenant
Sam (lui prenant la main): On reste amis tout de même, au besoin je suis là pour t’écouter
Nick : Moi aussi.
Sam (timidement) : Tu sais même si notre relation était étrange et sans être…
Nick : Amoureux ?
Sam : Ouais. Ce que je veux dire, c’est que je voyais que toi, je n’ai eu aucun autre amant
depuis que nous nous sommes rencontrés
Nick : Moi non plus Sam. Alors aussi bizarre que cela puisse paraître nous formions une sorte
de couple
Sam (souriant) : Je crois en effet.
Nick : Nous voilà remisés à la case Ex donc dit il en riant
Sam (riant): C’est vrai. (tendrement) Donne-moi de tes nouvelles
Nick : Toi aussi et prends soin de toi et de ton « homme ». Lui dit il en la serrant dans ses
bras amicalement.

Jack était rentré chez lui, affalé dans le canapé, il se posait un tas de questions. Sam l’avait
encore fui, il lui avait sans doutes fait peur. Et puis il y avait cet inspecteur Macafferty, elle
l’aimait peut-être. Si c’est le cas pourquoi avait elle besoin de réfléchir. Peut-être pour juste
retrouver leur amitié, Sam et Jack amis et collègues comme avant mais sans avenir commun.
On sonna à sa porte, Jack grogna, Daniel voulait sûrement vouloir savoir ce qu’il s’était passé.
Il se leva et ouvrit brusquement la porte prêt à lui aboyer dessus. Mais devant lui était Sam,
tête baissée. Il restait à la regarder surpris

Sam (doucement) : Je peux entrer ?
Jack : Oui, pardon, venez.
Sam : Je crois que nous devons parler
Jack (gêné): Ca serait bien oui.
Sam : je voudrais d’abord m’excuser si j’ai dépassé les limites en me mêlant de votre vie
Jack : Ce n’est pas le cas, vous vouliez juste m’aider, j’étais en colère mais pas vraiment
après vous.
Sam : Je sais que j’ai quand même empiétée sur votre vie, je crois qu’après avoir attendu 9
mois votre retour en me débrouillant toute seule et en m’occupant de vos affaires, j’ai
continué alors que je n’avais plus à le faire
Jack : Vous n’aviez pas tort, sans vous c’est le chaos, je suis vraiment pas doué pour
l’organisation.
Sam : Et je ne pensais pas un mot sur ce que je vous ai dit sur P2h542. Vous êtes toujours
professionnel
Jack : Je n’aurais pas dû m’énerver et il ne s’est rien passé avec Myriena, nous avons juste
discuté et je lui ai dit que j’avais l’âge d’être son père.
Sam : Je vois.
Jack : C’est à moi de m’excuser je n’aurais pas dû intervenir hier soir, c’est juste que…ça me
rendait fou de savoir que vous… « sortiez » si souvent
Sam : Je sais ce que vous pensez, pour vous dire la vérité je n’ai pas eu de relation d’un soir,
j’ai juste voulu choquer Daniel
Jack (soulagé) : C’est vrai ?
Sam : Oui mais j’ai fait une rencontre, Nick et moi on se voit depuis un moment en fait
Jack : Je présume que c’est lui que j’ai frappé
Sam : Oui. C’est quelqu’un de bien, je viens d’aller le voir en récupérant ma voiture.

Jack eu l’impression qu’on lui plantait un couteau dans le coeur, il ferma les yeux un instant
et se dirigea vers la cuisine. Sam le suivit. Il posa deux verres sur la table et servi du jus
d’orange, sans regarder Sam.

Jack : Vous l’aimez ? demanda t’il tout bas.

Sam s’approcha, lui releva doucement la tête et déposa un petit baiser sur ses lèvres.

Sam : Ca répond à votre question ?

Jack sentit un poids s’envoler et la prit dans ses bras, l’enlaçant, la serrant de peur qu’elle
parte.

Jack : Vous restez alors ?
Sam : Oui je crois dit elle en sortant une bosse à dent de sa poche
Jack : Alors je ferais en sorte que vous ne partiez plus jamais
Sam : Moi aussi. Vous m’avez manqué Jack
Jack : Toi aussi Sam dit il en l’embrassant d’un baiser timide tout d’abord puis passionné.

A bout de souffle, ils se séparèrent restant dans les bras l’un de l’autre. Puis Jack la regarda,
lui remis une mèche de cheveu en place en lui souriant tendrement.

Jack : On a quelques jours rien que pour nous 2, Carla rentre vendredi, elle sera contente.
Sam : Je crois. Tu es sur de toi Jack, tu sais que je ne suis pas facile à vivre, on devrait peut
être rester encore chacun chez soi un moment
Jack : Non, je te veux avec moi. Dès que l’on retourne à la Base, nous irons voir le Général,
au besoin je démissionne mais il hors de question que tu restes loin de moi
Sam(émue): D’accord mais c’est moi qui démissionnerais
Jack : Non, tu aimes trop ton travail
Sam : Moins que je t’aime toi
Jack Tu viens bien de dire que tu m’aimes, j’ai pas rêvé ?
Sam : Non, tu n’as pas rêvé dit elle en déposant un baiser sur ses lèvres
Jack : Waouhhh ! Je suis l’homme le plus heureux et le plus chanceux du monde alors
Sam : Je te rappellerai ça à l’occasion dit elle avec un sourire
Jack : Je n’en doute pas. Bien, alors nous dirons au Général que c’est nous 2 ou rien. Soit on
reste soit on part mais ensembles
Sam : Exactement
Après avoir échangé quelques baisers, ils décidèrent de se calmer, le temps de réaliser toute
les nouvelles données de leur relation.

Ils discutèrent et sortirent un peu durant la journée profitant de cette nouvelle complicité entre
eux. Ils mirent au point les changements qu’allait impliquer leur vie commune en riant. Ils
passèrent une excellente journée.
En début de soirée, Jack fit couler un bain pour Sam et la laissa seule tendit qu’il leur
préparait un dîner romantique.
Quand Sam redescendit, elle portait un petit peignoir en satin bleu nuit, elle fut surprise de
voir la lumière tamisée et d’entendre une douce musique

Jack (lui faisant un baise main): Bonsoir mademoiselle
Sam : Tu as fais tout ça pour moi ? demanda t’elle en voyant la table garnie de chandelles
Jack : En notre honneur et pour fêter notre vie nouvelle
Sam : Merci, je suis très touchée, je vais mettre une jolie robe pour toi, je venais prendre mon
sac.
Jack : Non, tu es parfaite comme ça moi je ne compte pas me changer de toute façon
Sam : Ok, tu as raison j’adore te voir moulé dans un jeans et cette petite chemise te va à ravir
Jack (souriant): Assied toi, j’apporte un peu de vin

Ils dînèrent tout en parlant, échangeant de longs regards amoureux, se frôlant les mains ou les
jambes. S’amusant des réactions de l’autre, Jack faisant rougir Sam parfois, elle le provoquant
de temps en temps. La tension entre eux était montée d’un cran tout comme la chaleur. Leur
jeu de séduction n’était plus dissimulé, ils se faisaient simplement patienter encore un peu.

Sam le fixa les yeux malicieux, un sourire charmeur. Elle se leva doucement prenant garde à
chacun de ses mouvements, sa lenteur la rendait très sensuelle pour Jack qui ne cessait de la
regarder. Sam se plaça à côté de lui, l’effleurant, elle s’inclina légèrement laissant percevoir
ainsi un peu sa poitrine sous le satin. Jack frissonna bien qu’il ai de plus en plus chaud. Elle
lui fit un autre sourire ravageur, se penchant encore plus vers lui et au moment où Jack
comblait la distance entre leurs lèvres, elle détourna la tête pour recevoir un bisou sur la joue
puis riant doucement elle attrapa l’assiette de Jack et débarrassa le table. Elle se dirigea vers la
cuisine lui faisant un clin d’œil moqueur.

Jack soupira et s’affala plus dans sa chaise, elle jouait avec lui et dieu qu’il adorait ça. Ne se
laissant pas démonter, il se leva attrapa les verres et la rejoignit dans la cuisine.

Sam était face à l’évier et déposait la vaisselle dedans. Il se colla à elle, passant un bras de
chaque côté de son corps pour poser les verres. Il ne bougeait plus, lui soufflant légèrement
dans le cou, se pressant encore un peu plus à elle. Le cœur de Sam battait à tout rompre, sentir
son souffle contre sa peau la mettait dans un état pas possible. Elle se tourna pour être face à
lui, Jack pris appuya ses mains sur l’évier de chaque côté de Sam et se mordit les lèvres tout
en observant celles de Sam avec envie et avidité. Elle en fit autant, humidifiant ses lèvres, une
envie folle de se faire dévorer par lui. Il s’approcha le regard chaud et plein de désir tandis
qu’elle entrouvrait un peu sa bouche, prête à l’accueillir Jack lui fit un gros bisou claquant sur
le nez et s’écarta un sourire vainqueur.
Sam grogna frustrée et lui balança le torchon sur la tête. Jack s’éloigna en fredonnant fier de
lui. Même si cela l’avait mit dans un état de surexcitation lui aussi, il avait prit sa revanche.
Il continua de débarrasser la table tout sourire, il croisa Sam revenant de la cuisine et vit
qu’elle ne le quittait pas des yeux, elle respirait lentement mais son visage reflétait le désir.
Jack lâcha alors la corbeille à pain vide qu’il tenait et fondit sur elle, l’embrassant avec
avidité, Sam répondait de la même manière. Bientôt leurs mains commencèrent à bouger dans
tous les sens, Jack la fit reculer jusqu’à la porte d’entrée contre laquelle il la plaqua. Sans la
quitter des lèvres, ses mains passèrent sous le satin pour rencontrer sa peau nue. Elle
tressaillit, déboutonnant la chemise de Jack pour caresser son torse chaud, sentant son cœur
battre démesurément comme le sien. Ils sursautèrent en même temps en entendant qu’on
sonnait à la porte. Ils s’arrêtèrent essoufflés et Jack jeta un coup d’œil discret.

Jack : C’est Daniel dit il d’une voix rauque
Sam : Il veut sûrement savoir ce qu’il s’est passé entre nous murmura t’elle en l’embrassant
dans le cou.
Jack : Mmm, tais-toi alors parce que je n’ai pas l’intention de lui ouvrir dit il en ouvrant le
peignoir pour la regarder
Sam : Tant mieux dit elle en lui retirant la ceinture pour passer la main dans son pantalon afin
d’atteindre ses fesses.

Il la regarda, le désir lui brûlant et lui assombrissant les yeux. De nouveaux il l’embrassa avec
passion ignorant les coups de sonnettes répétées. Sam en profita pour faire glisser son
pantalon ainsi que son boxer le long de ses jambes. D’un mouvement, Jack s’en débarrassa,
puis passa les mains sous les cuisses de Sam en la soulevant. Elle l’entoura de ses jambes,
s’agrippant à lui, gémissant au contact de leurs deux corps. D’un pas empressé, il la conduisit
jusqu’à la chambre. Elle se détacha alors de lui un petit sourire malicieux et le poussa pour
qu’il tombe sur le lit. Jack émit un petit rire et elle se positionna sur lui.

Il ferma les yeux basculant légèrement la tête en arrière se délectant de sa douce torture,
sentant les lèvres de Sam se promener sur son corps, le mordillant de temps en temps le
faisant gémir. Ouvrant les yeux il prit le visage de Sam entre ses mains l’embrassa et passa
sur elle pour à son tour partir à la découverte de son corps, de sa peau. Il s’enivrait de sa
douceur, de son goût de son parfum…Lui arrachant quelques gémissement sous ses caresses.
Elle n’en pouvait plus, elle se sentait transportée, jamais elle n’avait eu autant envie d’un
homme qu’à ce moment là, il fallait qu’il vienne.

Sam (dans un souffle): Jack supplia t’elle

Jack l’embrassa et la fit sienne, répondant à son invitation avec bonheur. Il sentit les cuisses
de Sam se resserrer autour de lui le ballet commença, une danse lascive, ralentissant ou
accélérant au grès de leur envie. A chaque fois qu’il la sentait se cambrer sous lui Jack avait
l’impression de se perdre dans une douce folie. Leurs sens s’étaient décuplés, chaque
caresses, chaque baisers, chaque frôlements ou chaque souffles leurs paraissaient enivrants.
Elle se cambra une dernière fois ne pouvant retenir un cri tout comme Jack, ce fut comme une
explosion, un moment magique inoubliable, un plaisir partagé et indescriptible.

Leurs corps se détendirent un peu, Jack se laissa retomber sur elle retenant son poids sur ses
avants bras. Sam l’étreignit cachant son visage dans le cou de son amant. Ils restèrent comme
ça encore un moment, Jack toujours en elle, Sam toujours accrochée à lui, attendant de
retrouver leur lucidité et leur souffle.
Quand il se séparèrent, Jack se laissa retomber sur le lit, se passant une main sur son visage en
poussant un soupir de satisfaction, elle déposa un petit baiser sur les lèvres, et se lova contre
lui un sourire extatique aux lèvres. Il l’entoura d’un bras protecteur et la serra davantage lui
caressant le dos. Jack remonta la couverture sur eux et ils restèrent dans le silence, se
contentant d’écouter la respiration de l’autre. Ils s’endormirent dans cette position, sereins et
heureux.

Le lendemain

Jack était éveillé, il la regardait dormir. Elle était si belle à cet instant, le visage détendu, un
petit sourire aux lèvres, une sorte de bien être émanait d’elle. Il caressa sa nuque délicatement
déposant un baiser dans ses cheveux blonds. Elle se réveilla et releva la tête pour le voir. Il lui
sourit se noyant dans ses yeux bleus. Le visage de Sam s’éclaira d’un « spécial Jack » qui lui
fit bondir le cœur, il l’embrassa tendrement.

Jack (les lèvres contre celles de Sam) : Je t’aime

Sam le serra très fort et l’embrassa avec passion. De nouveau leur corps se mélangèrent…

Un peu plus tard dans la matinée, alors qu’ils étaient encore au lit, la sonnette de la porte
d’entrée retentie.

Jack : Je pari que c’est encore Daniel, je reconnais sa façon de sonner
Sam (l’embrassant): Ok, attends j’y vais.

Sam se leva et partit en direction de la porte, ramassant la chemise de Jack elle l’enfila puis
d’un geste brusque, ouvrit la porte

Sam : Vous avez votre réponse Daniel demanda t’elle tout sourire
Daniel (surpris): Sam…euh…ben…oui…je crois bégaya t’il rougissant
Jack (arrivant en caleçon) : Alors petit scarabée, toujours aussi curieux demanda t’il en
entourant Sam de ses bras
Daniel (cherchant une excuse) : Teal’c est là aussi
Sam : Ah oui, dans la voiture dit elle en lui faisant signe
Jack : Ecoutez Daniel si vous voulez en savoir plus, revenez avec des croissants, ok ? bien à
tout à l’heure dit il en claquant la porte
Sam : Jack ! T’exagères
Jack : J’ai faim ça creuse les efforts physiques
Sam : Après tout tu n’as pas tort, bon ben moi je file sous la douche
Jack : Je viens avec toi, sinon tu ne trouveras pas le robinet
Sam (riant) : Que ferais-je sans toi ?

Après une bonne douche à deux, ils s’habillèrent et attendirent Daniel qui arriva vite avec
Teal’c et des croissants. Les voyant tous les 2 les cheveux mouillés, il sourit

Daniel : La douche était bonne ?
Sam (souriant): Parfaite Daniel
Teal’c : Colonel, Major Bonjour
Jack: Bonjour Teal’c, alors ces croissants?
Daniel : Là
Sam : Ok, je vous sers du café (entendant frapper à la porte) Je me demande qui ça peut bien
être encore ?
Jack : On verra (ouvrant) Cassy ?
Cassy (souriant) : Salut Jack, comment ça va ?
Jack : Bien
Cassy (entrant) : Salut tout le monde
Sam : Bonjour Cassy, tu ne devais pas passer la journée avec Andrew ?
Cassy : Si mais quand Daniel a téléphoné en disant que tu étais à moitié nue chez Jack j’ai
voulu savoir s’il n’était pas sous influence extraterrestre.
Sam : Daniel !
Daniel (honteux): Je l’ai appelé sur le trajet de la boulangerie
Jack : Incapable de tenir sa langue
Sam : Et puis je n’étais pas nue d’abord
Cassy : Mais il avait raison, vous deux vous vous êtes réconciliés et plus encore
Daniel : Oh oui plus encore !
Jack/Sam : Daniel !
Daniel: Quoi, ce n’est pas un secret pour Cassy
Teal’c : Je pense qu’ils préfèrent lui dire eux même
Sam : Exact, merci Teal’c. Alors oui Cassy, nous nous sommes réconciliés et plus encore,
nous sommes un couple
Cassy : C’est génial, j’étais si inquiète pour vous deux.
Sam : Fallait pas
Cassy : Quand même avec ce que tu as dit la dernière fois !
Sam : Nous en reparlerons toutes les deux ok ?
Cassy : Ok, voilà une bonne nouvelle, Andy ne doit rien comprendre, je me suis levée et je
suis partie comme une folle dès l’appel de Daniel
Jack : Andrew était déjà là ?
Sam (souriant): Je pense que le terme est : il était encore là ?
Daniel/Jack : Quoi ?
Teal’c : Le major veut dire que Andrew Kyles a passé la nuit chez Cassandra
Daniel : Dans la chambre d’ami ?
Cassy (rougissant): Non
Jack : Sur le canapé alors ?
Sam : Arrêtez messieurs vous la mettez mal à l’aise, Cassy est une grande fille et n’a pas de
compte à vous rendre
Cassy : Merci Sam. dit elle rouge écarlate
Jack : En tout cas il a intérêts de se tenir correctement sinon, je lui mènerais la vie impossible
Daniel : Je suis bien d’accord
Sam : Il est très bien ce jeune homme
Cassy : Encore merci Sam
Sam : De rien mais ils ont raison
Cassy : Ca va, arrêtez de jouer les parents sur-protecteurs, Teal’c dit quelque chose
Teal’c : Andrew Kyles est un jeune homme charmant que je n’hésiterais pas à démembrer s’il
te faisait mal Cassandra.
Cassy : J’y crois pas dit elle en laissant tomber sa tête contre la table
Jack : Bien dit Teal’c
Teal’c Merci O’Neill, je ferais de même avec vous si vous deviez faire souffrir le Major
Carter

Tout le monde éclata de rire, sauf Jack qui avait l’air inquiet.
Ils déjeunèrent tous ensembles, Sam et Jack sans trop entrer dans les détails racontèrent qu’ils
avaient décidé de vivre ensemble. Leurs amis étaient ravis pour eux.

Les jours qui suivirent furent merveilleux pour Sam et Jack, ils passaient chaque minutes
ensembles, se découvrant mutuellement. Sam voyait un Jack attentionné, tendre, un amant
doux et prévenant. Jack fut surpris de la voir si peu sérieuse, décontractée et très féminine, il
découvrit aussi une maîtresse, coquine, sensuelle, câline. Jusqu’au retour de Carla ils vivaient
quasiment d’amour et d’eau fraîche.

Aujourd’hui Carla devait rentrer, Jack alla la chercher seul pour lui faire une surprise. En
arrivant au car, il eu un accueil assez froid de la fillette mais l’ignora et la ramena chez lui.
En ouvrant la porte, Carla sentit une bonne odeur de cuisine

Carla : Je croyais que Rosy ne faisait pas la cuisine ?
Jack : C’est vrai
Carla : Cassy est là ?
Jack : Non
Sam (arrivant) : Bonjour ma puce dit elle tout bas
Carla (se retournant) : Sam ?
Sam : C’est moi dit elle en s’approchant
Carla (lui sautant dans les bras) : Je suis si contente…vous êtes plus fâchés…on va se revoir
comme avant…hein ?
Jack : Doucement Carla, une chose à la fois.
Carla : Pardon. On va pouvoir faire comme avant ou pas ?
Sam : D’abord oui nous sommes réconciliés et on va se voir souvent…mais pas comme avant
Carla (soupirant): C’était trop beau
Jack : Sam va venir habiter avec nous
Carla (surprise): Ici, avec toi et moi ?
Sam : Oui, si tu es d’accord
Carla : Oui (réfléchissant) Attendez, dois-je en conclure que la chambre d’amis va être
occupée ou que Jack te réchauffera les pieds ? demanda t’elle espiègle
Sam (souriante): La deuxième solution dit elle en rougissant
Carla (bondissant sur Jack) : Super !!! Je suis si contente, j’étais tellement triste…et
là…waouhhh !! Je suis heureuse pour vous
Sam : Merci

Carla était très heureuse de ce changement, elle raconta aussi ses vacances et à trois ils
passèrent un merveilleux week-end.

Cependant il fallait rentrer à la Base, Sam et Jack allaient être consignés pour trois semaines,
Carla viendrait que de temps en temps, elle passerait les nuits soit chez Cassandra ou chez
Daniel.
Sam était très nerveuse en faisant son sac pour partir travailler.

Jack : Ca va aller, détends-toi, c’est pas la mort d’être consignés
Sam : Ca ne m’inquiète pas, c’est la réaction du Général quand on lui dira qui me préoccupe
Jack : Ca ira, il risque d’être un peu furieux mais ça ira au pire nous sommes en retraite d’ici
quelques heures
Sam : Ouais, tu as raison, allons-y !
Jack : Attends, je voulais te donner quelque chose
Sam : C’est quoi ?
Jack : Regarde dit il en lui donnant une petite boite en bois.
Sam : Un coffret à bijoux, merci il est très joli
Jack : Regarde dedans
Sam (ouvrant) : C’est…
Jack : Une bague…elle appartenait à ma mère qui la tenait de sa mère etc…je veux que tu
l’ais
Sam : Jack, c’est gentil mais
Jack : Pas de mais, elle est pour toi et puis elle doit revenir à la fiancée de l’aîné de la famille
dit il en lui glissant au doigt
Sam : Je ne sais pas quoi dire, j’aime beaucoup et je suis très touchée, (réalisant) fiancée ?
Jack (timide): Enfin, si tu veux, je sais que c’est encore tôt mais les longues fiançailles c’est
courant non ?
Sam (lui sautant au cou): Bien sur que je veux
Jack (l’embrassant): Elle te va à ravir, oncle Joe avait raison elle est faite pour toi
Sam : Merci Jack…mais ça me fait bizarre de porter une bague
Jack : Ayant appartenu à ma mère ?
Sam : Non, que tu as offert… dit elle sans finir tête baissée
Jack : A Sara ?
Sam: Oui murmura t’elle
Jack : Sara ne l’a jamais porté, et ne l’a jamais vu. C’est mon oncle qui l’avait, il savait
qu’elle reviendrait à ma future femme mais apparemment Sara ne l’a pas convaincu, toi si. Il
me l’a rendu avec le reste de ses affaires. Il m’a expliqué qu’elle était pour toi, parce que nous
étions destinés l’un à l’autre
Sam (les larmes aux yeux) : Je suis fière de la porter Jack. Joe a su lire en moi si facilement,
je t’aime tellement
Jack :Moi aussi je t’aime mon ange dit il en l’embrassant tendrement…

A regret, ils durent se séparer pour aller au SGC, pendant le trajet Sam regardait sa main
pensive. Non, elle ne rêvait pas, Jack et elle était fiancés, ils allaient être heureux ensemble.
Elle se mit à sourire, le visage rayonnant. Jack qui l’observait du coin de l’œil, lui saisit la
main et déposa un baiser dessus, il garda leurs doigts entrelacés jusqu’à la Base.

Avant d’aller voir le Général, ils allèrent directement à l’infirmerie comme il était de coutume
en revenant de vacances. En entrant, ils stoppèrent en voyant le Lieutenant Andrew Kyles,
équipé pour partir en mission, embrassant Cassandra. Ils restèrent silencieux.

Cassy : Je t’en prie fais attention à toi
Andy : C’est qu’une mission de routine, tu verras, tu n’auras pas le temps de voir que je suis
absent
Cassy (les larmes aux yeux): Je sais que c’est ta première sortie off world et que tu es content,
mais moi j’ai peur, il se passe tellement de chose de l’autre côté
Andy : Je serais prudent dit il en la serrant dans ses bras

C’est à cet instant qu’il vit Sam et Jack, il s’écarta de Cassandra en rougissant et se mit au
garde à vous. Jack lui fit un signe de repos et fit mine de s’intéresser à autre chose avec Sam.
Oh, qu’ils sont beaux ses nouveaux draps blancs…
Le lieutenant fit un petit clin d’œil à Cassandra lui mimant un baiser discret et sorti en saluant
Sam et Jack.
Sam : Ca va Cassy ?
Cassy : J’ai peur pour lui
Jack : Ne t’inquiète pas ça va bien se passer, il est dans la meilleure équipe…après SG1 bien
entendu
Cassy : Je sais mais c’est plus fort que moi, tant qu’il n’était pas en équipe SG, je ne me
faisais pas de soucis mais là c’est différent
Sam : C’est pas facile mais il va vite revenir tu verras
Cassy : Tu ne peux rien me promettre et tu le sais. Comment vous faites tous les deux pour
supporter le danger de la personne que vous aimez ?
Jack : S’il n’y avait que moi Sam serait enfermée à double tour dans la chambre…Ce que je
veux dire c’est que ce n’est pas évident à gérer, mais j’ai confiance et même si nous avons
parfois peur, nous nous protégeons mutuellement
Sam : Il a raison, j’ai une appréhension à chaque fois que l’on passe la Porte des Etoiles mais
j’essai de l’oublier si je veux vivre. L’avantage que l’on a, c’est que nous sommes tous les
deux, on veille l’un sur l’autre et même sur Daniel et Teal’c. Calme-toi, ne pense pas sans
cesse au danger sinon tu vas devenir folle
Cassy : Je sais que tu as raison, mais je n’y peux rien maman ne partait pas souvent et elle est
morte de l’autre côté
Sam : Je sais
Cassy : Je crois que je préfèrerais qu’Andy fasse parti de SG1
Jack : On peut toujours essayer de l’échanger contre Daniel
Cassy (souriant) : Tu t’ennuierais
Jack : Certainement pas
Sam : C’est ça
Cassy : SG3 va rentrer, il faut que je prépare le matériel pour leurs examens
Sam : D’accord, ça te plait ce travail ?
Cassy : Tu sais, je me contente de prendre la température, la tension, quelques petits
pansements… mais j’adore ça
Jack : Tant mieux moi du moment que tu ne me fais pas de piqûres…
Cassy (souriant): Pas encore, j’y vais à tout à l’heure dit elle en partant
Sam : Elle est très amoureuse
Jack : J’ai vu, c’est la première fois que je ne la vois plus comme une petite fille de 12 ans
Sam : C’est une jeune femme maintenant, Janet serait fière d’elle.

Bureau du Général Hammond

Jack et Sam étaient assis devant le Général, celui ci les fixait l’air sévère.

Hammond : Bon, j’espère que vous avez enfin réussi à vous calmer tous les deux ?
Sam/Jack : Oui monsieur
Hammond : Comment d’aussi bons éléments que vous peuvent se mettre dans une telle
situation, surtout vous Major, le Colonel me surprend peu mais vous…enfin, faites vous
oublier de moi pendant quelques temps
Jack : Nous sommes désolés Général, cela ne se reproduira plus, le Major est moi avons mis
les choses au point
Hammond : Tant mieux parce que SG1 se met suffisamment dans de sales draps sans que
vous vous y mettiez. J’espère que vous allez éviter les problèmes maintenant
Jack : Ben, c’est à dire
Hammond : Quoi encore ?
Jack : Sam et moi on voulait vous dire
Hammond : Sam ?
Sam : Ce que le Colonel essai de vous dire, c’est qu’en nous réconciliant
Jack : Regardez dit il en faisant voir la main de Sam
Hammond : C’est ce que je crois ?
Jack : Qu’est ce que vous croyez ?
Hammond : Colonel !
Sam : Mon Général, Jack et moi nous voulons être ensembles,
Hammond : C’est donc ce que je crois,
Jack : Oui
Hammond : Vous vous rendez compte ! Décidément vous n’en loupez pas une tous les deux
Sam : Nous voulions juste vous informer et vous demander votre avis
Jack : Nous connaissons le règlement, nous sommes prêts à démissionner
Hammond : Le pire c’est que je ne suis pas surpris. J’ai toujours su que vous étiez plus
proches que de simples amis. Quand vous avez disparu Jack, j’ai vu la réaction de Sam et
pour moi il n’y avait pas de doutes. Quand vous êtes revenu et que j’ai vu que vous étiez
encore plus proches qu’avant, je me suis inquiété mais j’ai laissé faire après tout vous
n’enfreigniez aucunes règles et j’avais pas de preuve…Mais ce n’était qu’une question de
temps, avec cette histoire de bagarre, je savais que tout aller se jouer.
Jack : Que doit on faire selon vous ?
Hammond : votre relation est interdite par le règlement de l’armée. L’un de vous devrait
démissionner
Sam : Je comprends mais ce n’est pas l’un ou l’autre, c’est nous ou rien monsieur
Hammond : Si vous me laissiez finir. Major, vous vous souvenez de ce papier que vous avez
signé concernant le tutorat puis l’adoption de Carla ?
Sam : Oui bien sur
Hammond : Vous vous souvenez aussi d’avoir changer un petit mot pour devenir sa tutrice
Sam : Oui, je ne voulais pas que Jack perde ses droits sur elle, j’ai fait la même chose pour
l’adoption, j’ai dû insister car en étant mort, il ne pouvait pas adopter
Hammond : C’est exact, je me suis renseigné, vous êtes les parents officiels de Carla et
jusque là cela n’a posé aucuns problèmes
Jack : Ses parents officiels, donc nous sommes reconnus en tant que couple ?
Hammond : C’est exact, le Président a accordé l’adoption, il ne voyait pas la moindre
objection, puisqu’il vous croyait mort.
Sam : Il peut changer d’avis
Hammond : Je ne crois pas, pas sans se discréditer, pour éviter les problèmes on a fait en
sorte que l’adoption se passe comme si Jack était en vie donc…
Jack : Donc, nous pouvons vivre ensembles, nous marier, faire des enfants, avoir un chien et
tout et tout
Hammond : Ca vous voyez avec votre fiancée Colonel mais je crois que rien ne s’y oppose
Sam : Merci Général, merci beaucoup
Hammond : Mais j’y suis pour rien si vous n’aviez pas changé ce petit mot dans les papiers
pour Carla cela serait différent
Jack : C’est génial
Hammond : Il va sans dire qu’à la Base, je veux de la discrétion
Jack : C’est mon second prénom
Hammond : Je crains le pire alors. Bien vous pouvez disposer
Sam : A vos ordres et encore merci
Jack (sérieux) : Oui merci pour tout Général
Hammond : Je vous en prie (souriant) Au fait, n’oubliez pas que vous êtes consignés et que
les visites dans les quartiers sont interdites Colonel
Jack : Quoi ? Mais c’est pas juste
Sam : Arrête de râler, viens sortons à plus tard Général

Jack se laissa entraîner vers la sortie en râlant, le Général souriait, il savait qu’il allait sans
doute encore avoir du fil à retordre avec ces deux là mais il était heureux pour eux.

Jack (boudeur): Sam, trois semaines, tu te rends comptes ?!
Sam : Oui, je sais
Jack : Comment tu fais pour rester aussi calme, déjà qu’on doit se conduire en pro toute la
journée, que je ne peux pas m’approcher trop de toi si en plus je ne peux pas venir te rendre
une petite visite dans tes quartiers
Sam : C’est pas grave
Jack : Non mais trois semaines c’est dur comme punition. Trois semaines à jouer au Colonel
et son fidèle second, c’est de la torture. Et toi ça te fait ni chaud ni froid ?
Sam : Mon Colonel, le Général a dit que les visites étaient interdites dans les quartiers moi je
connais d’autres endroits dans la Base sans caméras et ou l’on peut être tranquille
Jack (faussement choqué) : Major, oseriez vous outrepasser les consignes de discrétions ?
Sam (espiègle): Non, nous serons discrets c’est tout
Jack : Vous êtes une diablesse Major, moi qui vous prenez pour une jeune femme sage et
vertueuse
Sam (riant): Mais bien sur…

Pendant trois semaines de consignes, Sam et Jack se voyaient en cachette dans des endroits
plus ou moins saugrenue. Tout cela les amusait beaucoup et avait un côté excitant. Bien sur le
reste de la journée et pendant les missions ils étaient très professionnels comme toujours.
Dès la fin de la sanction, ils rentrèrent chez eux et Sam s’y installa vraiment, faisant venir
presque toutes ses affaires. Elle ne se sépara pas de sa maison mais la laissa pour Teal’c qui
avait reçu l’autorisation de vivre en ville.

Carla avait enfin une vie de famille normale avec l’image d’un couple heureux et s’aimant
malgré quelques petites chamailleries sans importance. Son père avait était condamné à 20
ans de prison et elle était soulagée.

Pendant que Daniel gardait Carla, durant la consigne de ses amis, il rencontra l’institutrice de
celle ci, une certaine Valérie Fontaine, une française passionnée d’histoire…Ils se
fréquentaient depuis ce temps là.

Andy le petit ami de Cassandra, rentra sans dommage au grand soulagement de la jeune fille.
Bien sur il repartirait en mission mais elle avait décidé de vivre au jour le jour à ce sujet.
Cassy continuait ses études et revenait maintenant le plus souvent possible pour le voir, ils
étaient devenus inséparables. Il avait même eu le droit a un dîner « familiale » avec SG1, ce
qui l’avait rendu nerveux mais tout c’était très bien passé, il avait été accepté facilement.

Sam et Jack avaient décidé de se marier l’année suivante, un mariage simple en petit comité.
Mark le frère de Sam allait venir, il en voulait encore un peu à sa sœur pour Peter mais après
un appel de Jack, il avait décidé de reprendre contact avec elle. Jacob ne donnait toujours pas
de nouvelles, chacun espérait qu’il serait là au mariage.
Nick et Sam se revirent moins souvent mais de temps en temps, ils discutaient plutôt par
téléphone ou par mail. Il était content que Sam soit enfin heureuse, lui-même venait de
rencontrer une infirmière celle qui l’avait soigné après que Jack l’ai frappé.
Les Eschrans allaient bientôt donner de leurs nouvelles et le SGC allait avoir un précieux
alliés.

Personne ne savait de quoi l’avenir était fait, mais une chose était sûre, ils étaient tous très
heureux à présents.

Epilogue :

Sam : Jack, tu as oublié la poubelle ! cria t’elle à son mari tandis qu’elle donnait le biberon à
leur fils
Jack (souriant) : Tu sais que je t’aime toi dit il en l’embrassant

Et en sifflotant, il sortit mettre la poubelle dehors. Oui, c’était ça leur vie. Ils vivaient un
grand bonheur.

Fin


Encore une fois c’était long, j’espère que ça vous a plu. Ca n’a rien à voir avec l’histoire que
je voulais au départ mais tant pis. Ce n’est sûrement pas ce que j’ai fait de mieux mais j’ai
pris plaisir à le faire.
Merci de me lire et laissez-moi un commentaire s’il vous plait.

				
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posted:10/31/2011
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